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Emploi
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(17/10/2006 17:45:46)
Le rachat d'Hummingbird par OpenText engendre 500 suppressions de postes
Le rachat du Canadien Hummingbird par le spécialiste de la gestion de contenu d'entreprise OpenText va résulter en un plan de réorganisation, censé placer l'acquéreur "en ligne avec [sa] vision à long terme et [ses] plans stratégiques", selon un communiqué du groupe. Conséquence de cette restructuration : OpenText va supprimer 15% des 3500 postes que comptera le nouvel ensemble, soit 525 emplois. Les fonctions impactées concernent les postes redondants ou n'étant pas directement liés à la vision stratégique du groupe. Les détails restent toutefois à déterminer, ce qui devrait être fait au cours du deuxième trimestre de l'exercice fiscal 2007. "Les changements que nous allons apporter impliquent des décisions difficiles, déplore John Shackleton, le PDG d'OpenText. Malheureusement, cela est nécessaire pour éliminer les redondances qui surgissent invariablement lorsque deux sociétés s'unissent". OpenText entend notamment faire converger ses solutions de gestion de contenus Web, issues du rachat de Gauss Interprise, avec celles d'Hummingbird, provenant de l'acquisition de Red Dot. (...)
(17/10/2006 17:42:05)Augmentation des licenciements dans le domaine IT aux USA
Décidément, les études se suivent et ne se ressemblent pas ! Dernière en date, réalisée par le cabinet de réinsertion professionnelle Challenger Gray & Christmas : les licenciements aux Etats-Unis dans l'informatique auraient augmenté de 74% au troisième trimestre, alors qu'au trimestre précédent ils avait chuté à leur plus bas niveau depuis 2000. L'analyse indique que les coupes sont plus importantes de 23% par rapport à celles annoncées il y a un an dans les télécommunications, l'électronique, l'informatique (secteur le plus touché) et le E-commerce. A noter toutefois que ces pertes d'emplois seraient un phénomène conjoncturel, essentiellement liées aux réductions de coûts, aux restructurations ou fusions. (...)
(17/10/2006 17:41:39)Droit individuel à la formation : 4 cursus supplémentaires
Adhara (45 centres et 424 formations) complète son offre liée au DIF (droit individuel à la formation) avec quatre nouveaux cursus. Le premier concerne la bureautique avec « l'essentiel de la bureautique » (modulable, 1-4 jours). Le second est axé mobilité avec une introduction aux WiFi (2 jours) pour les administrateurs réseaux. Le cursus aborde les notions fondamentales de réseaux sans fil, l'étude des normes 802.11b et 802.11g, l'étude de la couverture radio, l'installation d'un réseau WiFi sécurisé et la mise en place de Hotspots. Le troisième est orienté gouvernance avec Itil (2 jours + 1 jour optionnel pour certification). Cette formation est destinée au management du service informatique et offre la possibilité de découvrir des concepts fondamentaux du référentiel de bonnes pratiques Itil et de l'IT service Management. Il permet aussi de comprendre Itil dans la fourniture de services IT et d'éviter les difficultés rencontrées lors de la mise en place du processus. Le dernier cursus est orienté base de données : mise à jour des compétences d'administrateur vers Microsoft SQL Server 2005 (3 jours). Autres profils concernés : consultants souhaitant découvrir les nouveautés de SSL Server 2005, développeurs ayant besoin de prendre en charge des tâches de DBA. Pour rappel, le DIF est une composante de la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie. Reconnu à tout salarié en CDI ayant au moins un an d'ancienneté dans l'entreprise, il est de 20h par an ou 120h sur 6 ans. Pour les salariés en temps partiel et pour les CDD, il est au prorata temporis. (...)
(16/10/2006 18:25:54)Embauches en vue sur le front des applications de mobilité
Promue au rang des priorités des directions informatiques, selon les analystes du Gartner (étude publiée en avril 2006) ou de Forrester (étude août 2006), la mobilité crée un appel à compétences dans les SSII... grandes et petites. Et pour une gamme de postes variée. Osiatis, forte du partenariat établi avec SFR Entreprises (pour son offre Service Management Data), déclare lui dédier une force de 550 ingénieurs (du projet d'application jusqu'à l'infogérance de services). La prise en charge de projets d'applications mobiles d'envergure fait l'affaire d'une kyrielle de petites sociétés qui déclarent être en état de constante embauche, mais selon les projets signés, bien sûr. Comme c'est le cas chez Niji (à Issy-les-Moulineaux et à Rennes), Synchroteam (Issy-les-Moulineaux), Webtiss (à Paris), Neleos (à Paris), Aliant (à Nice) ou C2A (Pas-de-Calais). Une certaine verticalisation des services fait poindre des débouchés sectoriels pour des développeurs et autres spécialistes de la convergence et de la mobilité, comme chez Hub Telecom (filiale des Aéroports de Paris) ou chez Unilog (projet de la SNCF, notamment). Débutants acceptés, confirmés préférés A Marseille, les jeunes pousses du pôle média de la Belle de Mai, dont le Paca Mobile Center réunissant les 4 partenaires Mobile Distillery, Mobivillage, Audio Mobile Agency et Miyowa, sont partantes pour la création d'une centaine d'emplois, avec l'aval et le label du pôle de compétitivité de la région (le pôle SCS, Solutions Communicantes Sécurisées). Chez Préceptel, résultat d'un essaimage en 2003 de France Telecom, l'ouverture de 25 postes annoncée en septembre est destinée à renforcer les équipes techniques (développeurs) et technico-commerciales. Dans tous les cas, compte tenu de la montée en puissance de la demande sur ces profils, les employeurs accueillent les candidatures de débutants (bac+4, connaissances des environnements mobiles, de XML, des technologies web en général). Tout en soulignant - évidemment - leur préférence pour les profils de jeunes confirmés, ayant un à deux ans d'expérience. (...)
(16/10/2006 18:26:54)Des cours en ligne gratuits pour les "pro" des salles machines
Du calcul des besoins en refroidissement et en alimentation, jusqu'à la planification financière d'une infrastructure d'un centre de données, en passant par les bases de la sécurité physique et les bonnes pratiques de câblage: le menu de la formation en ligne, en anglais, présenté par les experts de APC (American Power Conversion, fabricant d'onduleurs), s'est enrichi cet été d'une quinzaine de modules. Depuis le lancement de cette "Data Center University", au printemps dernier pour la France, quelques 2500 connexions de "pro" de l'installation et de l'exploitation des salles de serveurs et de l'infrastructure réseau ont été enregistrés. En français, les "pro" ont aussi accès aux formations/informations en ligne (web séminaires d'une heure environ, hebdomadaire) pour faire le point sur les avancées de ces problématiques multi-facettes. A titre d'exemple le prochain rendez-vous, ce 25 octobre, porte sur "le courant électrique: coup de foudre ou union à double tranchant". (...)
(10/10/2006 12:34:49)IBM supprime 400 emplois aux Etats-Unis et en crée 15 000 aux Philippines
IBM s'apprête à supprimer 400 postes d'ingénieurs parmi ses sites américains. Les suppressions concerneront des salariés travaillant au développement d'un des produits phare du groupe, les serveurs BladeCenter, dont les ventes ont progressé annuellement de 35% au deuxième trimestre (contre une croissance de 3% seulement sur l'ensemble du matériel). Big Blue justifie ce mouvement par un besoin "d'améliorer l'organisation du développement afin de rééquilibrer les compétences, d'éliminer les redondances et d'atteindre une efficacité économique accrue". Les 400 salariés concernés auront trente jours pour trouver une nouvelle affectation au sein du groupe ou pour quitter IBM. Dans ce dernier cas, ils recevront une semaine de salaire pour six mois d'ancienneté. Si IBM ne précise pas comment et où seront réaffectées les tâches effectuées par les 400 salariés, le groupe a indiqué récemment son intention d'investir 6 Md$ sur trois ans en Asie afin d'y augmenter sa main d'oeuvre. Nos confrères de l'agence IDG News Service révèlent, ce 10 octobre, que Big Blue envisage de créer 15 000 emplois aux Philippines pour satisfaire la demande d'externalisation et remplir ses centres d'appel. Anna Roquera, la responsable des ressources humaines d'IBM Philippines, a toutefois refusé de confirmer ce chiffre. (...)
(28/09/2006 17:52:34)L'industrie High-Tech américaine a du mal à recruter
Le secteur des technologies a créé plus de 140 000 emplois au cours du premier semestre aux Etats-Unis, soit près du double du nombre d'emplois créés l'année précédente. C'est ce que révèle l'étude semestrielle de l'American Electronics Association (AeA), une association qui regroupe les entreprises du secteur de la high-tech. Selon l'AeA, c'est la plus forte croissance enregistrée par le secteur depuis 2001. L'industrie des services a tiré la croissance avec près de 107 000 emplois (49800 en ingénierie et services techniques, 44500 pour les services logiciels) contre 33100 pour le secteur de la fabrication d'équipements. L'AeA note que cette accélération de la croissance se traduit par des tensions sur le secteur de l'emploi : "nombre de sociétés high-tech ont des difficultés à recruter. La croissance du nombre d'emplois pourrait être supérieure si les sociétés pouvaient trouver les profils requis pour les emplois ouverts", explique ainsi Josh James, l'un des rédacteurs de l'étude. Et de pointer le désintéressement des étudiants américains pour les domaines des sciences et de l'ingénierie et le besoin d'avoir une politique de visas plus souple pour permettre aux sociétés US de recruter des diplômés étrangers... (...)
(27/09/2006 09:19:08)IE Club : la nouvelle économie a ses nouvelles stars
L'IE Club, association de « PME innovantes », a fait salle comble mardi soir à Paris, pour sa conférence titrée « les stars de demain ». Environ 300 personnes sont venues dans un amphithéâtre prêté par Microsoft écouter les parcours et les conseils de jeunes entrepreneurs tels que Tariq Krim, CEO de Netvibes, Pascal Lorne, CEO de Miyowa ou Stéphane Bohbot, président du directoire de Modelabs. En introduction, Pierre Chappaz (fondateur de Kelkoo, président de Wikio, investisseur et co-dirigeant de Netvibes) a fait l'éloge du Web 2.0, « tout sauf un buzzword marketing ». En chemise jaune et baskets, tranchant dans cette assemblée encore très férue de costumes et de cravates (et essentiellement masculine), Pierre Chappaz a énuméré les possibilités offertes aujourd'hui par le Web : haut débit, personnalisation, multimédia, prise de parole simplifiée... « Le Web 2.0 n'a peut-être rien inventé, mais il tient les promesses de l'Internet, a-t-il conclu. Et cela crée des opportunités pour les entrepreneurs. » Responsable du programme Idees de Microsoft France (Initiative pour le développement économique des éditeurs de logiciels et des start-up), Julien Codorniou avait ouvert les festivités en forçant le trait optimiste : « Les choses vont mieux qu'avant [...], on voit des start-up percer chez les grands comptes. » Marc Simoncini, sémillant PDG de Meetic, a clos la soirée en expliquant que pour la première fois depuis 20 ans, toutes les conditions étaient réunies, en France, pour qu'émergent des entreprises high-tech capables de réussir : une technologie suffisamment mature pour créer des services innovants, une opinion publique (et un gouvernement) qui accepte l'idée que des entrepreneurs puissent créer de la richesse, des gens qui ont envie de monter des entreprises, et des capitaux-risqueurs qui financent de façon intelligente. Verra-t-on un Google ou un Microsoft émerger de cette nouvelle économie, a demandé quelqu'un dans la salle. Réponse de Marc Simoncini : « Tout est possible ! » (...)
(21/09/2006 17:42:34)Les salaires des informaticiens en hausse dans les PME
Ce sont les administrateurs et les chefs de projet qui ont bénéficié des plus fortes progressions de salaires à l'embauche dans les PME du secteur de l'informatique et des télécommunications cette année. Les premiers ont profité d'une augmentation de 17,1% par rapport à 2005 et les seconds de 15,3%. Plus généralement, l'informatique fait partie avec le BTP des secteurs ayant connu les plus fortes progressions de salaire. Ces résultats sont le fruit de l'enquête annuelle menée par le réseau de recrutement et de travail temporaire Expectra, sur les salaires des cadres. Ils révèlent « le ton de l'organisation et de l'investissement à moyen terme qui est donné au sein des PME et qui a pour objectif l'amélioration continue de la productivité, de la qualité et de la réduction des coûts ». Plus concrètement, les métiers de l'informatique bénéficient de deux tendances de fond, comme l'explique Emmanuel Chauvin, responsable des études chez Expectra dans Le Monde Informatique à paraître le 22 septembre. « La refonte des systèmes d'information dans les PME-PMI implique des transferts de technologie et donc le recrutement de chefs de projet techniquement pointus (java, J2EE, Websphere...) et dotés d'une bonne connaissance du métier de l'entreprise. Les administrateurs réseaux profitent, pour leur part, de la bonne santé de l'infogérance ». (...)
(20/09/2006 18:10:50)« Je souhaite lancer le débat sur la clause de dédit formation »
Votre politique de formation a évolué depuis deux ans. Quelles sont ses orientations et les nouveautés ? Sylvain Breuzard : La formation peut-être à l'origine d'un cercle vertueux. Pour répondre aux évolutions technologiques et de la demande, il faut se remettre en question et anticiper. Dans ce cadre, si l'on ose voir la formation comme un investissement, on peut espérer un retour sur investissement grâce à des ressources mieux formées et compétentes sur les nouvelles technologies. Nous pourrons donc facturer plus cher des prestations à plus forte valeur ajoutée. C'est dans cette logique que je souhaite inscrire la formation. Parallèlement, nous avons mis en place des nouveautés en se basant sur l'idée qu'il y a d'autres façons d'apprendre que dans ses sessions de formation traditionnelles. Et nous sommes plutôt à l'âge de pierre dans ce domaine. Premièrement, il est par exemple possible d'apprendre par des processus de partage d'expériences et de bonnes pratiques avec une démarche pédagogique qui part de l'entreprise et capitalise sur son savoir-faire. Deuxièmement, on peut travailler sur des problématiques qui se posent à l'échelle d'une société et imaginer des solutions pour y répondre avec ses pairs - les collaborateurs exerçant les mêmes fonctions-, ce qui est très générateur de progression. Troisième voie d'apprentissage, on peut faire des travaux de recherche, de veille, en s'appuyant sur le patrimoine de l'entreprise et en se projetant dans l'avenir pour le faire progresser. Chez Norsys nous avons déjà mis en place certains de ces leviers d'apprentissage dans notre université d'entreprise. Comment cela se concrétise ? Nous avons monté des filières de formation permanentes pour les managers, pour les directeurs de projet -et bientôt pour les consultants- qui incluent des démarches d'apprentissage. L'une de ces démarches consiste à s'interroger sur un cas de gestion difficile rencontré et sur la recherche de solutions. Dans la filière managers, que j'anime, nous avons travaillé pour améliorer la satisfaction des salariés. Fin 2004, ceux-ci sont en effet apparus déçus du management. En nous penchant sur ce constat, nous avons abouti à la création d'un outil dédié à assurer un bon suivi des demandes de nos collaborateurs. Il s'agit d'un baromètre trimestriel qui permet de rappeler les engagements pris pour le salarié lors de l'entretien annuel. Ce baromètre est rempli par le manager, il lui permet d'évaluer le niveau de réalisation de ses engagements et de noter des situations positives (actions remarquables réalisées) ou négatives. Par exemple la démotivation d'un salarié. Le service ressources humaines s'attache à l'analyser et envisager des actions avec le manager selon les situations décrites. Ce baromètre a été construit avec les managers. La démarche a constitué un levier de progression collectif très important pour cette population. Il a aussi permis de progresser avec les salariés qui témoignent aujourd'hui d'un management de proximité. Quelle part de vos salariés suit une formation chaque année ? Comment faites vous pour conjuguer investissement en formation et le risque de voir partir des collaborateurs formés, suite à la reprise du marché. Chaque année, 60 à 70% de nos salariés suivent une formation. En trois ans, il faudrait que tous aient suivi au moins une formation. Cela doit avoir du sens pour l'entreprise. Ce sens s'appuie théoriquement sur trois données avec lesquelles on compose pour bâtir les plans de formation : les souhaits du salarié, notre stratégie d'évolution, notre visibilité sur nos projets. Avec la volatilité des candidats, il est vrai que nous nous sommes un peu remis en question car nous ne souhaitons pas investir en formation sur un collaborateur qui risque de partir juste après à la concurrence. Nous essayons donc d'investir d'abord sur des personnes ayant prouvé leur attachement à l'entreprise. Pour les jeunes qui sont là depuis moins de trois ans, nous préférons prévoir des formations opérationnelles qui permettent un retour sur investissement à moins d'un an. Nous sommes un peu obligés de raisonner comme cela aujourd'hui. Je souhaiterais même que le débat soit relancé sur la clause de dédit formation (clause intégrée au contrat de travail qui incombe une période de fidélité à un salarié en contrepartie des dépenses engagées pour lui en formation par son employeur, NDLR). Vous souhaitez que cette clause puisse être appliquée dans les SSII ? Je voudrais ouvrir la réflexion à ce sujet en vue de protéger nos investissements en formation. Je pense qu'il est intéressant de se poser la question afin de motiver les entreprises qui font des efforts dans ce domaine et qu'elles ne se découragent pas. Car cela rejaillirat aussi sur les salariés qui en pâtiraient. Parallèlement, je voudrais que l'on crée un groupe de travail qui réfléchisse et admette qu'il y a plusieurs types de formation possibles, comme je l'ai mentionné plus haut. Il faudrait pouvoir faire reconnaître ces modes d'apprentissage du point de vue de la loi et des Opca (organismes de collecte et de répartition des budgets formation, NDLR) qui assurent une partie de leur financement car elles ont un coût. J'estime qu'il y a une vraie réflexion à avoir. (...)
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