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Intrusion / hacking / pare-feu

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(13/02/2008 09:20:00)

La moitié des failles découvertes en 2007 restent sans correctif

Plus de la moitié des 3600 vulnérabilités affectant des logiciels découvertes en 2007 n'ont pas été corrigées. C'est l'une des conclusions du rapport annuel X-Force, publié par la branche Internet Security Systems d'IBM. Selon le document, 20% des failles touchant Microsoft, Apple, Oracle, IBM et Cisco restent sans correctif. Et parmi ces grands acteurs, le rapport X-Force fait tomber une idée reçue : on compte presque autant de vulnérabilités touchant Apple que Microsoft. A l'inverse, les outils Open Source souffrent moins que les produits propriétaires, les failles étant rapidement détectées et corrigées par la communauté. Autre enseignement : de 5% à 11% des machines connectées - soit entre 32 et 71 millions - appartiennent à des réseaux de machines zombies, ou botnets. Parmi les plus vastes, Storm ou Rbot rassemblent respectivement 230 000 et 40 000 ordinateurs. Des réseaux d'autant moins compliqués à mettre en place qu'il est possible, pour un millier de dollars, d'acquérir un kit permettant d'infecter des postes de travail et de constituer sa propre nébuleuse. Du côté des malwares, le rapport recense 410 000 exemplaires en circulation, soit un tiers de plus qu'en 2006. Une progression essentiellement due à l'explosion de la quantité de troyens, qui représentent plus du quart des programmes malicieux. Enfin, IBM note que le phénomène des réseaux sociaux et leur utilisation de plus en plus fréquente en milieu professionnel va concourir à accroître le nombre d'atteintes à la sécurité. (...)

(12/02/2008 17:48:24)

Le chiffrement peut nuire aux entreprises

Un paradoxe. Selon certains experts en sécurité, le chiffrement de données ouvrirait le système des entreprises à de nouveaux risques et menaces. Ce constat, réalisé notamment par les équipes d'IBM, d'Internet Security Systems et de Juniper, vient à contre-courant d'une tendance actuelle qui consiste d'abord à se prémunir du vol ou de la perte de données, mais également à répondre aux régulations gouvernementales en termes de stockage de données. Pour ces chercheurs, cela procurerait l'effet inverse : au lieu de bâtir un rempart infranchissable, il ouvrirait incidemment en grand la porte à des attaques. « De nombreuses entreprises sont récemment venues au chiffrement, explique Richard Moulds, vice-président stratégie de nCipher à nos confrères de Techworld. Leur seul contact a été avec SSL, mais cela agit uniquement en session [ndlr, et ne concerne pas le chiffrement pour les données stockées mais celles transmises par Internet]. Quand vous passez au chiffrement de données stockées et cryptez votre ordinateur portable, si vous perdez la clé - et crashez vos données-, cela peut être considéré comme un déni de service sur soi-même. » Encore plus étonnante, son analyse consiste à considérer qu'une personne mal attentionnée puisse pénétrer un portable, annuler la clé et ...demander une rançon. Les chercheurs ont soulevé un autre point important : un chiffrement zélé de données freine la diffusion de l'information dans l'entreprise et met ainsi en péril le partage et l'analyse des données sensibles. (...)

(22/01/2008 10:52:44)

Le cyber-espionnage économique entre dans le Top 3 des menaces

D'après l'institut SANS, spécialisé dans la formation sur la sécurité informatique, le cyber-espionnage économique arriverait en troisième position dans les menaces informatiques en 2008. Il toucherait aussi bien les entreprises que les Etats. L'institut aurait même déclaré que « l'espionnage économique deviendra de plus en plus courant, les états eux-mêmes n'hésitant pas à faire appel à ces pratiques pour être dans une position avantageuse lors de négociations internationales ». Les méthodes utilisées reposent pour l'essentiel sur le phishing et le social engineering , deux formes d'attaque qui exploitent la crédulité des gens à travers des mails frauduleux notamment. Si l'Institut ne donne aucun chiffre sur le coût de cette cybercriminalité pour les entreprises, il souligne néanmoins que des trésors d'informations ont déjà été volés. Il ajoute que les moyens déployés sont aujourd'hui similaires à ceux présents dans l'espionnage militaire, c'est dire si le danger est grand. Le problème est d'autant plus difficile à gérer que les cybercriminels ne cherchent pas forcément des données classées confidentielles, d'après une enquête menée par notre confère Ellen Messmer de NetworkWorld.com. Pour John Pescatore, analyste au Gartner, l'objectif des attaques consiste à récupérer des données d'entreprise telles que les cartes de crédit professionnelles ou encore le carnet de clients. Les sites de réseaux sociaux ainsi que les prestataires d'hébergement seraient donc des cibles privilégiées, car détenteurs d'une grande masse d'information sur les utilisateurs. Il faut en effet savoir qu'aujourd'hui les cybercriminels vont jusqu'à embaucher des psychologues et des sociologues pour décrypter les habitudes d'utilisation et de consommation. Ils ne jouent plus seulement sur les messages mais aussi sur la couleur, la position, les réflexes des utilisateurs. Toute information recueillie est donc une nouvelle brique dans la constitution d'une attaque. Contre cette recrudescence de la collecte d'information à des fins frauduleuses, les parades sont difficiles. Les produits de sécurité ne suffisent pas. Il faut mettre en place une politique rigoureuse de sensibilisation et de classement des informations. Certains experts vont même jusqu'à préconiser deux réseaux : un pour Internet et les messages électroniques, un autre pour le reste. La chine pointée du doigt Dans son enquête menée auprès de nombreuses entreprises qui avouent avoir été la cible d'attaques de ce type, Ellen Messmer montre la Chine du doigt. Les experts en sécurité chargés d'analyser les attaques seraient en effet souvent remontés jusqu'en Chine. Les cybercriminels ne sont pas forcément Chinois mais il apparaitrait clairement que la source des attaques provienne de serveurs localisés dans ce pays. Pour John Pescatore, « le problème est moins de savoir qui a fait l'attaque que de constater que la Chine ne fait rien de vraiment concret pour arrêter ces criminels ». Au passage, l'analyste du Gartner ajoute que les moyens mis en oeuvre par les Etats pour se prémunir sont rarement à la hauteur du problème. (...)

(18/01/2008 15:31:46)

27 correctifs Oracle pour ce mois-ci

Le tout dernier lot de correctifs d'Oracle (ou Critical patch update, CPU) totalise 27 rustines, donc 8 colmatant des défauts de la base de données, et 6 concernant le serveur d'applications. Les trous de sécurités les plus importants concernent de sérieux risques d'attaques par injection SQL et par exploitation d'inconsistances dans XML DB (le danger pouvant provenir des stations « clientes »). Coté serveur d'application, Oracle précise que 5 des défauts sont potentiellement exploitables à distance. Rappelons à cette occasion l'étude publiée par Sentrigo qui laissait apparaître que 67% des utilisateurs d'Oracle, sur un échantillonnage de 300 installations, n'avaient jamais appliqué un CPU, chiffre qui démontre non pas « l'inconscience » des administrateurs Oracle, mais la difficulté et les risques supposés liés à l'application d'un code - correctif ou non - sur une application aussi stratégique qu'un SGBD ou qu'un outil métier. (...)

(03/01/2008 18:26:27)

Un blog pour mieux s'informer sur les failles des logiciels Microsoft

Microsoft a ouvert fin décembre un blog intitulé « Security Vulnerability Research & Defense » avec l'objectif de fournir à ses utilisateurs des explications techniques plus approfondies sur les mises à jour de sécurité livrées par son centre de ressources MSRC (Microsoft Security Resource Center). Ces informations viendront notamment compléter les indications données avec les « Patch Tuesday », les correctifs périodiquement publiés par l'éditeur de Windows pour combler les failles découvertes dans ses logiciels et systèmes d'exploitation. Trois blogueurs, ingénieurs et responsables des équipes chargées des questions de sécurité logiciel chez Microsoft, doivent intervenir régulièrement sur ce site : Damian Hasse, Jonathan Ness et Greg Wroblewski. Jonathan Ness dirige l'équipe SWI (Secure Windows Initiative) Defense. En savoir plus : Accéder au blog (...)

(13/12/2007 11:44:32)

95% des courriels sont des spams

En 2007, entre 90 et 95 % des courriels étaient des spams. C'est que vient de révéler le baromètre annuel de Barracuda Networks, qui a analysé les messages électroniques quotidiens (environ 1 milliard par jour) de quelque 50 000 entreprises clientes. Un pourcentage d'autant plus alarmant qu'il marque un phénomène en croissance continue. Les pourriels représentaient entre 85 et 90% des courriels en 2006, 70% en 2005 et seulement 20% en 2001. Autant dire que Barracuda, dont le métier est de fournir des solutions de sécurité adaptées aux messageries, se frotte les mains. Et son PDG d'ajouter que « la guerre contre le spam est une bataille continue entre spammers et éditeurs de sécurité », ces derniers devant continuellement mettre au point des solutions de surveillance de réseau afin de recenser les nouvelles tendances en matière de spams et de proposer une solution pour les contrer immédiatement. (...)

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