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(20/11/2009 16:24:29)

Twitter propose aux développeurs une API de géolocalisation... et un guide de bonnes pratiques

Plus besoin de préciser d'où on poste des messages dans Twitter, les applications pourront le faire d'elles-mêmes. Le service de micro-blogging a mis officiellement à disposition des développeurs une API de géolocalisation. Cette interface de programmation donne la possibilité de 'géotaguer' les messages (leur accoler une étiquette donnant leur position). La multiplication des clients Twitter pour smartphones dotés de puces GPS (iPhone en tête, mais aussi appareils sous Android) ouvre en effet des perspectives intéressantes, souligne Twitter, comme la possibilité de restreindre une recherche à des utilisateurs de la même région, ou de savoir qui est à proximité. Twitter est toutefois conscient que le principe pourrait ne pas plaire à tout le monde, et ne veut pas être pris pour cible. « Nous ne devrions jamais entendre d'utilisateur se plaindre qu'il ne savait pas que telle application 'géotaguait' automatiquement chaque message », écrit l'éditeur dans un guide des bonnes pratiques réalisé tout exprès. Une donnée personnelle sensible Avec une grande clairvoyance, Twitter explique aux développeurs dans ce guide : « Nous sentons que la plupart des utilisateurs se diviseront très vite en deux camps, ceux qui sont intéressés par la fonction ['geotagging'] et ceux qui ne le sont pas. » (sic) Twitter encourage donc les éditeurs d'applications à bien informer leurs utilisateurs au préalable, et pour plus de sécurité, la fonction sera désactivée par défaut. Les utilisateurs devront aller sur leur compte Twitter pour l'activer. Cela laisse toutefois en suspens une autre question délicate, celle de la conservation des données : chaque éditeur d'un client Twitter pourra en effet, si la fonction est activée, réaliser un historique complet des déplacements de l'utilisateur. Chacun devra adopter une politique spécifique en ce qui concerne cette épineuse question des données personnelles, estime Twitter. (...)

(18/11/2009 19:40:37)

Free pourrait décrocher la 4e licence mobile le 17 décembre

Free, filiale du groupe Iliad, devrait obtenir la quatrième licence de téléphonie mobile le 17 décembre prochain, selon une information publiée mercredi 18 novembre sur le site Internet du Figaro. "Le régulateur (Arcep) devrait annoncer le 17 décembre que Free, seul candidat en lice pour la quatrième licence de téléphone mobile, a gagné et peut donc venir concurrencer Orange, SFR et Bouygues Telecom sur leur pré carré", écrit Lefigaro.fr. L'autorité de régulation des télécoms (Arcep) avait annoncé le 29 octobre dernier, date limite de dépôt des candidatures pour l'obtention de la quatrième licence de téléphonie mobile, avoir reçu un seul dossier dans ce délai. Cette candidature a été déposée par Free Mobile, filiale à 100% du groupe Iliad, la maison mère du fournisseur d'accès à Internet Free. Iliad, qui devra débourser 240 millions d'euros pour rejoindre Orange, SFR et Bouygues Telecom dans le club des opérateurs propriétaires de leur réseau, a indiqué que son objectif, s'il devenait quatrième opérateur, serait de proposer aux consommateurs des offres plus simples, plus innovantes et, surtout, moins chères. (...)

(18/11/2009 16:00:17)

Paiement sans contact : des tests avec PayPass pour remplacer les tickets de métro

Sur le salon Cartes et Identifications (du 17 au 19 novembre au Parc des expositions de Villepinte), le paiement sans contact continue de faire ses classes. MasterCard, la RATP et La Banque Postale renforcent leur partenariat dans le développement de la technologie, baptisée PayPass, en mettant les agents de la régie à contribution. Objectif : s'assurer que les voyageurs peuvent régler et valider directement leur accès aux lignes de métro sans avoir à acheter au préalable un ticket à un distributeur ou dans un point de vente. 50 agents RATP testeront la technologie PayPass de Mastercard au cours du premier trimestre 2010. Equipés de la carte de paiement, ils n'auront qu'à la passer sur les valideurs RATP dédiés pour valider leur titre de transport et être débités du montant correspondant à ce dernier. A terme, cette solution s'adressera en priorité aux voyageurs qui achètent des titres de transport pour des déplacements occasionnels. Les résultats de ces tests seront transmis au Stif, autorité organisatrice des transports en Ile-de-France, qui jugera de la pertinence du déploiement du système à l'attention du grand public. MasterCard, la RATP et La Banque Postale développent ensemble le paiement sans contact dans les transports en commun depuis novembre 2008. (...)

(17/11/2009 16:02:28)

Gemalto dévoile un téléphone mobile/titre de tranport

A l'occasion du salon Cartes et Identifications (du 17 au 19 novembre au Parc des expositions de Villepinte), Gemalto et la SNCF ont présenté un système de billettique sur téléphone portable. Reposant sur la technologie NFC (Near Fiel Communication - Onde à courte portée), cette fonction permettra prochainement d'utiliser son téléphone pour acheter ses titres de transports à distance. En se connectant au site Internet de la SNCF, les voyageurs pourront prochainement acheter des tickets, enregistrés directement sur le téléphone NFC. A tout moment, le téléphone sur eux, les passagers pourront savoir combien il leur reste de titres de transport. Pour valider leur passage aux tourniquets, le public n'aura qu'à passer son téléphone sur les bornes sans contact, comme pour n'importe quel autre pass, de type Navigo. En cas de contrôle, le téléphone portable sert de preuve. Le contrôleur vérifiera la validité du ticket grâce à son lecteur. Par la suite, la SNCF envisage d'étendre ce service de télébillettique vers d'autres fonctionnalités comme la diffusion d'informations pratiques telles que les horaires ou les itinéraires. Navigo sur les téléphones mobiles En juin dernier, le Stif, autorité organisatrice des transports en Ile-de-France, avait déjà dévoilé un projet reposant sur la mise à disposition des puces Navigo sur téléphone portable. La fonction permettra notamment d'acheter et charger un titre quel que soit l'endroit où l'on se trouve. A l'instar du Navigo aujourd'hui, les voyageurs pourront valider leur ticket uniquement grâce à leur téléphone portable, en passant ce dernier sur un lecteur dédié. La technologie NFC, utilisée là-aussi, autorisera aussi la gestion de ses titres de transport. En Ile-de-France, la validation des titres de transport pour le métro via son téléphone mobile avait déjà été testée en novembre 2006. En partenariat avec l'opérateur Bouygues Telecom et la marque Nec, la RATP avait doté une centaine de cobayes de téléphones portables embarquant une puce sans contact à passer sur les bornes Navigo pour valider leur titre de transport. Des tests à Nice avec Air France Dans le transport aérien, Air France teste depuis avril dernier la technologie à l'aéroport de Nice. Munis d'un téléphone NFC, les passagers n'ont qu'à présenter leur mobile devant une borne dédiée pour valider leur billet d'avion. La technologie NFC n'est pour l'heure expérimentée que ponctuellement en France notamment pour les paiements sans contact. Au Japon, pays le plus en avance sur la NFC, près d'un utilisateur sur deux dispose d'un téléphone mobile autorisant le paiement sans contact en magasin ou en supermarché. (...)

(16/11/2009 16:48:47)

Tim Berners-Lee lance les opérations de sa Web Foundation

Tim Berners-Lee est persuadé que le Web peut aider les gens à améliorer leurs conditions de vie, et il entend le démontrer au travers d'une fondation. Invité à s'exprimer dimanche au Forum sur la gouvernance d'Internet à Sharm El Sheik en Egypte, l'inventeur du Web a annoncé le lancement des premières opérations de la World Wide Web Foundation. « Nous ne nous intéressons pas à la technologie du Web elle-même, mais à ce qu'elle peut faire pour aider les gens à améliorer leur situation, créer de nouvelles opportunités, de nouvelles activités, répondre aux besoins de santé de leur famille, aux besoins d'éducation », a expliqué de son côté Steve Bratt, CEO de la fondation. Le premier programme de la fondation, lancé en partenariat avec l'Université d'Amsterdam, et nommé Web Alliance for Re-greening in Africa (W4RA), vise à concevoir des plateformes Web et mobiles destinées aux agriculteurs africains (Burkina Faso, Mali « et d'autres », indique la Fondation), en faisant appel aux développeurs locaux. Steve Bratt et Tim Berners-Lee entendent promouvoir l'échange d'informations et de bonnes pratiques grâce au Web pour améliorer les techniques d'agriculture « dans des endroits désertiques ». Le second projet annoncé sera mené en collaboration avec le Center for Digital Inclusion, une structure basée au Brésil, s'attachant à apprendre aux jeunes défavorisés un peu partout dans le monde l'usage des nouvelles technologies. Le projet amènera ces jeunes à développer des sites et applications Web, accessibles par les mobiles et proposant des interfaces vocales. Cinq programmes pilotes vont être lancés en Amérique latine, Europe et Moyen-Orient. Steve Bratt et Tim Berners-Lee avaient annoncé la Fondation en septembre 2008, mais il s'agit cette fois du véritable lancement. Il faut dire que les deux créateurs de cette organisation à but non lucratif n'avaient pas les moyens de financer eux-mêmes leur idée ; la 'Web Foundation' repose donc uniquement sur les dons d'entreprises ou de particuliers. (...)

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