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(04/12/2009 11:08:35)

Pour étoffer App World, Rim soigne ses développeurs

Pour étoffer App World, Rim soigne ses développeurs App Store, Android Market, Windows Market, Ovi et depuis peu App World, toutes les plateformes mobiles proposent avec plus ou moins de succès un service de téléchargement d'applications gratuites ou payantes. Si la base installée est une des conditions du décollage, le nombre de développeurs travaillant sur une plateforme est également à prendre en compte. Pour attirer les talents sur son environnement Blackberry OS, Rim a mis en place un programme ambitieux avec des services spéciaux portant sur la publicité, le paiement, la distribution de contenus et la géolocalisation. Mike Kirkup, responsable des relations avec les développeurs, était de passage à Paris pour nous détailler les ressources mobilisées pour fédérer et animer cette communauté. « D'octobre 2008 à octobre 2009, 1,6 million de SDK ont été téléchargés sur nos serveurs. Notre communauté a ensuite grossi très vite. Nous avons réussi à recruter 200 000 développeurs » précise d'emblée Mike Kirkup. « Nous avons mis en place un réseau social pour stimuler les échanges entre nos ressources internes et les développeurs externes afin de régler plus rapidement certains bugs ou développer de nouvelles fonctions ». Trois programmes ont été lancés pour soutenir le travail des développeurs. Une académie gratuite pour fournir un support et un accès à la base de connaissance de Rim. Le BlackBerry Application Development Training et le Blackberry Certification Program avec le concours de Prometrics pour améliorer les compétences des développeurs sur la plateforme maison. Mais pour attirer les talents, il est également nécessaire de proposer des ressources et des solutions de vente en ligne. « App World est une opportunité mais les ventes peuvent également se faire ailleurs » explique Mike Kirkup. Crackberry.com par exemple propose déjà un certain nombre d'applications et d'accessoires pour les terminaux de Rim. [[page]] Second axe mis en oeuvre par la société, les outils de développement. Une mise à jour du JDE est par exemple disponible depuis peu tandis qu'un accord a été conclu avec Adobe pour intégrer des outils de développement Flash. De nouveaux services sont également proposés avec notamment une API pour développer plus facilement et unifier les interfaces d'applications. Les demandes des publicitaires n'ont pas été oubliées avec la disponibilité d'Advertising Service API. « Un outil unique selon notre point de vue pour étoffer et mieux intégrer les formats publicitaires auprès de notre communauté de développeurs. Nous offrons par exemple une meilleure intégration à la plateforme AdMob », signale Mike Kirkup. Différents modules sont proposés aux développeurs pour travailler la pub sur mobile. Un clic sur le bandeau publicitaire d'un film peut par exemple lancer la lecture en streaming d'une bande-annonce puis automatiquement proposer les horaires de ciné dans les salles avoisinantes. Un autre clic sur une pub Bank of America et on arrive sur l'application BOF à télécharger dans App World. Ces différents services sont bien sûr proposés aux opérateurs et aux partenaires de Rim qui désirent déployer des publicités contextuelles mieux ciblées. « Il n'y a pas encore de développement avec les Français mais des choses vont arriver en 2010 » précise Mike Kirkup. Une plateforme de micro paiement pour développer les services Rim fonde également de grands espoirs sur Paiement Service API pour faciliter le micro paiement sur Blackberry pour débloquer par exemple les niveaux d'un jeu vidéo ou accéder à un flux d'informations premium comme celui de Bloomberg Mobile. La facture serait ensuite débitée sur un compte Blackberry alimenté par PayPal ou un virement bancaire ou CB. Pour satisfaire tous les nouveaux services mobiles, Rim propose une API de géolocalisation et une autre de push. Extension de solutions déjà existantes, QuickFix améliore la vitesse de localisation d'un mobile, notamment dans un bâtiment. « Si le push existe bien sûr depuis longtemps chez Rim, nous avons amélioré le concept en proposant un service plus sophistiqué avec par exemple la réception des derniers messages seulement quand un mobile est resté déconnecté très longtemps » explique Mike Kirkup. Il est également possible d'affiner son push pour ne recevoir que les messages prioritaires, Toujours pour améliorer le service de messagerie, Rim annonce l'arrivée sur ses mobiles du célèbre plug-in Xobni qui fonctionne aujourd'hui avec Outlook, Yahoo et Gmail. Le prochain App Planet, un évènement réservé aux développeurs, se tiendra lors du Mobile World Congress 2010 à Barcelone (du 15 au 18 février). (...)

(25/11/2009 10:59:54)

La norme DVB-H pour la TV mobile personnelle finalement abandonnée

( Source EuroTMT ) Fin de partie, la télévision mobile personnelle à la norme DVB-H ne verra pas le jour. Sans attendre l'annonce officielle de son abandon, plusieurs opérateurs, parmi lesquels Orange, Softbank et Telstra, testent une technologie de diffusion broadcast alternative, baptisée Integrated Mobile Broadcast (IMB). Cette technologie IMB a le grand avantage de réutiliser des fréquences adjacentes (900-1915 MHz) de l'UMTS, déjà attribuées aux opérateurs 3G. «Avec les 3 x 5 MHz de la bande TDD aujourd'hui non utilisés, on peut, notamment dans les zones à fort trafic, diffuser jusqu'à 45 chaînes pour un coût de déploiement incrémental relativement marginal » assure un opérateur. Récemment standardisée 3GPP, cette technologie intéresserait également Vodafone et T-Mobile. Au plan industriel, IP Wireless et Ericsson sont les mieux placés. (...)

(24/11/2009 11:14:08)

Logitech entre de plain-pied dans la vidéoconférence en rachetant LifeSize

Le roi de l'équipement micro change de dimension : Logitech a annoncé le rachat de LifeSize, un spécialiste de la vidéoconférence, pour 405 M$. D'un coup, Logitech se retrouve donc concurrent d'acteurs comme Cisco ou HP, pour fournir des systèmes de réunion à distance (mais avec des participants en taille réelle). LifeSize vend des systèmes de vidéoconférence haute définition (HD) capables de se contenter de débits relativement modérés. La société texane dit avoir 9 000 clients dans 80 pays, aussi bien de petites entreprises que des grands comptes. Pour un acteur comme Logitech, plus habitué au marché domestique avec ses souris, claviers et autres webcams, il s'agit d'un changement majeur, et donc d'un véritable challenge. D'autant que Cisco pourrait acquérir Tandberg (l'équipementier hésite à débourser les quelque 3 Md$ nécessaires), ce qui devrait encore renforcer son offre dans ce domaine. Néanmoins, Logitech dispose de quelques atouts potentiels. D'abord, LifeSize a su séduire jusqu'à présent grâce à une gamme aux prix serrés. Alors que Cisco et HP visent plutôt les très grands comptes, Logitech pourrait se spécialiser dans les entreprises de moindre envergure. Ensuite, cet achat positionne Logitech comme un partenaire idéal - voire une cible d'acquisition idéale - pour Microsoft, qui vise le même marché, et cherche actuellement à s'imposer dans les systèmes de communications unifiées. (...)

(23/11/2009 14:48:48)

LTU étend les possibilités de la recherche d'images en passant au mode Saas

Spécialiste de la recherche d'images, LTU Technologies souhaite sortir de son pré carré, en misant sur les nouvelles possibilités offertes par les smartphones et leurs forfaits 3G. Alexandre Winter, cofondateur de la société et actuel dirigeant, imagine la possibilité suivante : vous parcourez un magazine, prenez en photo l'image accompagnant un article, et l'application sur votre mobile la transforme en URL, vous donnant accès à la page Web désignée par le magazine. Cela rappelle grandement ce qui est fait aujourd'hui avec les QR Codes (ou Mobile Tags), ces carrés noir et blanc (adoptés par certains sites, journaux ou afficheurs), ce que ne nie pas Alexandre Winter. « Les QR Codes et les codes barres ont sensibilisé le public au fait que ça fonctionne. Mais les gens aimeraient quelque chose de plus simple, plus naturel. » Chaque image de la base est associée à une URL Pour illustrer la chose, LTU a développé une application de démonstration. « Nous avons passé en revue des sites consacrés à la peinture, aux films, aux jeux vidéo, etc. Chaque objet de notre base correspond à une URL. Il vous suffit donc de prendre la photo, et l'application envoie le lien correspondant. Personnellement, je m'en sers pour le vin, on a intégré les deux grands sites de vins aux Etats-Unis. Pour un Français installé en Californie, c'est très compliqué de choisir du vin. Donc, je prends en photo l'étiquette, et je suis automatiquement dirigé vers la page Web. » L'application sera disponible sous peu, gratuitement, pour les iPhone. Une version pour Android est en cours de développement. Pour une entreprise dont l'essentiel de l'activité se situe dans le domaine institutionnel, il s'agit d'une diversification majeure. Mise sur le marché en 1999 par des chercheurs de l'Inria (dont Chahab Nastar, parti ensuite chez Business Objects), la technologie de LTU permet de retrouver des images similaires à une image témoin. Elle a d'abord servi - et sert encore - aux forces de l'ordre, dans le cadre d'enquêtes criminelles (pour détecter des similarités dans les images pédophiles, par exemple), pour retrouver des objets volés (une activité en pleine croissance, selon Alexandre Winter), etc. Une offre hébergée à partir de 500 euros, pour viser même les petits projets Pour séduire le plus grand nombre, LTU a décidé de revenir à la façon dont elle comptait commercialiser sa technologie à ses débuts : en mode hébergé - abandonné ensuite, car « les forces de l'ordre n'en étaient pas friandes ». Baptisée LTU Engine/ON demand, cette offre Saas (Software as a service) donne tout loisir à LTU de viser aussi bien les petits éditeurs d'applications que « des grands projets où le client préfère sous-traiter cette partie ». La tarification se fera en effet en fonction de la volumétrie de la base d'images et du nombre de requêtes, avec un tarif de départ à 500 euros par mois. En cas de succès, rien n'empêchera par ailleurs de rapatrier la technologie chez soi, pour une utilisation sous licence classique. Dans tous les cas, et si on excepte l'application de démonstration, LTU entend rester un fournisseur de technologie. Le public visé est donc bien les intégrateurs et les éditeurs, y compris dans le monde Open Source. LTU Technologies a sorti un premier module Open Source pour le gestionnaire de contenus Drupal, et d'autres sont en cours de développement. A noter que LTU, filiale depuis mars 2005 du groupe japonais Jastec, intervient au sein de Quaero, le projet européen pour mettre au point le moteur de recherche du futur. (...)

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