Flux RSS
Mobilité
3327 documents trouvés, affichage des résultats 681 à 690.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(28/06/2011 17:38:13)
iCloud: ce qui va changer pour les utilisateurs de MobileMe
Début juin, Apple a annoncé qu'il débrancherait MobileMe en 2012, soit plusieurs mois après avoir mis en route iCloud. Mais jusqu'à la semaine dernière, Apple a laissé les utilisateurs de MobileMe dans le noir, ne sachant pas ce qui serait conservé et transféré vers iCloud et ce qui disparaîtrait. La FAQ d'Apple intitulée « Passage de MobileMe à iCloud » donne quelques réponses.
Sera-t-il encore possible d'accéder à sa messagerie, à son agenda et à ses contacts sur le web ?
La réponse est Oui. A l'automne, quand iCloud sera opérationnel, les utilisateurs pourront continuer d'accéder à leur mail, à leurs agendas et à leurs contacts, trois des applications actuellement disponibles sur MobileMe. Apple a indiqué qu'il donnerait plus de détails sur la manière de migrer le mail, l'agenda et les contacts de MobileMe vers iCloud lorsque ce service sera effectivement en ligne.
Que se passe-t-il avec iDisk et les fichiers stockés sur cet espace ?
iDisk ne migrera pas vers iCloud. Mais Apple ne déconnectera pas le service MobileMe avant le 30 juin 2012. Ce qui laisse aux abonnés un peu plus d'un an de répit : pendant ce temps, ils pourront continuer à télécharger des fichiers depuis et vers l'espace iDisk de 20Go. Avant que MobileMe ne disparaisse, les utilisateurs devront récupérer les fichiers stockés dans iDisk sur leur Mac ou leur PC. Les instructions pour réaliser cette sauvegarde seront disponibles sur le site d'Apple. (...)
Un demi-million de l'OS Google Android activés chaque jour
Chaque jour, le système d'exploitation de Google Android est activé sur un demi-million de nouveaux appareils numériques (smartphones, tablettes, TV). Ce chiffre, en constante augmentation chaque semaine, est annoncé par Andy Rubin, qui supervise le développement d'Android, sur son compte Twitter.
Le vice-président de l'ingénierie chez Google précise que ce chiffre croît d'en moyenne 4,4%, semaine après semaine. C'est ainsi que le nombre d'appareils connectés chaque jour est passé en un peu plus d'un mois seulement de 400.000 à 500.000. A titre de comparaison, Apple annonçait 366.000 activations par jour de son iOS en janvier dernier.
Android est un système d'exploitation qui équipe aujourd'hui des smartphones, des tablettes et, depuis cette année, quelques téléviseurs. Un premier modèle d'autoradio fonctionnant sous Android a même été dévoilé au CES en début d'année.
N9, 1er et dernier smartphone MeeGo chez Nokia
Le Nokia N9, présenté le 21 juin, demeurera donc le premier et sans doute le dernier modèle équipé du système d'exploitation MeeGo. En février dernier, Nokia avait annoncé un partenariat avec Microsoft pour l'intégration de Windows Phone sur ses futurs téléphones.
Constat d'échec amer pour Nokia qui confirme l'arrêt de MeeGo. Interrogé par le journal finlandais Helsingin Sanomat, Stephen Elop préfère s'enthousiasmer sur Windows Phone : "les premiers retours que j'ai eu des tests menés par un groupe d'utilisateurs sont très positifs, et je suis sûr que Windows Phone sera un grand succès".
Pour lui, il s'agit d'une solution bien plus adaptée aux futurs smartphones produits par la marque. Signé en février dernier, le partenariat avec Microsoft avait déjà mis à mal le développement de MeeGo. La sortie du Nokia N9 n'y changera donc rien, Nokia abandonne définitivement le système d'exploitation qu'il développait depuis plus d'un an (avec l'aide d'Intel) et qui était destiné à remplacer Symbian. Le premier Nokia sous Windows Phone devrait être présenté au Nokia World (26 et 27 octobre prochain).
(...)(28/06/2011 10:47:04)ZTE teste la 4G à Poitiers
C'est au coeur du Futuroscope que ZTE a élu domicile, depuis 2006, pour son laboratoire sur les réseaux mobiles. Lors d'un point presse, l'équipementier chinois a dressé un bilan de son expérimentation et de ses tests sur la technologie dite LTE que l'on définit comme la quatrième génération de la téléphonie mobile. Cette dernière permet des débits théoriques de 150 Mbits lorsque l'on dispose d'une capacité de spectre de 20 Mhz. L'Arcep (autorité de régulation des télcommunications) a donné à l'équipementier chinois des fréquences à titre expérimental. Pour montrer les résultats obtenus par ces tests, ZTE a reçu les honneurs d'un invité de marque en la personne de Jean Pierre Raffarin, ancien premier ministre et ardent défenseur de la cause chinoise en France. Il a insisté sur l'implication du département de la Vienne d'être « dans le temps du monde et d'avoir aussi un pas dans le futur avec la LTE » et ajouter qu'il intervenait personnellement pour permettre aux ingénieurs chinois d'obtenir des visas pour venir travailler à Chasseneuil.
Jean Pierre Raffarin en discussion avec Lin Cheng, Responsable Europe de ZTE
Des réponses aux questions des opérateurs
Alors quels sont les apports d'une telle technologie ? En premier lieu, les opérateurs bénéficient d'une plus grande capacité de ressources spectrales. En France, les deux bandes fréquences attribuables seront 800 Mhz et 2,6 Ghz, la première a la particularité d'avoir une meilleure couverture (elle sera donc plus adaptée pour un milieu rural). La seconde sera privilégiée pour un milieu urbain, car elle donne une plus grande capacité. L'autre point avantageux pour cette technologie est la possible réutilisation des points hauts, ZTE a montré dans ses laboratoires des équipements capables de gérer plusieurs types de signaux (3G, Wimax, LTE) via une solution baptisée Software Define Radio.
Illustration : Pierre Eisenmann, directeur de la division Wireless réalise les tests de LTE
[[page]]
L'objectif est à la fois d'émettre plus facilement, mais aussi pour l'opérateur d'obtenir des informations très rapidement (de l'ordre d'une milliseconde) en voie de retour et d'allouer dynamiquement des ressources à l'utilisateur. Les stations de base ZTE utilisent par exemple la technologie MiMo (Multiple in Multiple out) qui permet d'optimiser le signal en augmentant le nombre d'antennes (4 dans le cas de l'expérimentation). L'optimisation se constate aussi dans le design des équipements installés en complément des antennes relais. ZTE a présenté un équipement qui regroupe 6 anciens nodes (élément actif sur une station de base), cela entraîne une réduction de la consommation électrique importante.
Une reconstitution des stations de bases en laboratoire
Des tests probants sauf pour la voix
Pierre Eisenmann, directeur France de l'unité d'affaire Wireless chez ZTE explique que « le point crucial sera aussi d'améliorer le backhauling, c'est-à-dire le lien entre les antennes relais et le coeur de réseau des opérateurs » et d'ajouter pour cela il sera nécessaire d'installer la fibre optique, un petit appel du pied aux collectivités locales qui investissent dans le très haut débit fixe. Une démonstration a été réalisée ensuite en comparant les débits proposés en 3G et en 4G. Pour l'instant, il n'existe que des clés 4G et le test a certes démontré qu'en situation de mobilité les débits étaient au rendez-vous, mais la qualité de la voix était très relative. Pour connaître les limitations des débits, l'équipementier a lancé simultanément 6 films en streaming en même temps. Les résultats sont sans appel, le téléchargement en 3G est rapidement saturé.
La journée s'est achevée par une table ronde avec le régulateur et l'Université de Poitiers. Cette dernière a vendu la mèche en indiquant que ZTE avait le projet de s'étendre sur le site du Futuroscope pour un centre plus grand. Des opportunités d'emplois qui n'ont pas laissé insensible les universitaires, mais plus encore les élus du Conseil Général de la Vienne venus en forte délégation. Il faut bien préparer l'avenir.
Illustration : Pierre Eisenmann, directeur de la division Wireless réalise les tests de LTE
Gestion de terminaux mobiles : «Comment garder la main», selon Gartner
La multiplication du nombre d'OS mobiles donne à elle seule une idée des changements nécessaires dans les entreprises. Aujourd'hui, les services informatiques sont non seulement confrontés à plusieurs systèmes d'exploitation mobiles, mais ils doivent aussi faire face aux modifications, à des moments variables, que subissent les différents OS. Les développeurs livrent rarement les nouvelles versions de leurs logiciels pour tous les appareils au même moment. Alors, dans ce contexte, que peuvent faire les responsables informatiques pour rester sereins ? 
Plate-forme MDM de Sybase
Lors d'une réunion interactive sur le web, l'analyste de Gartner, Phillip Redman, a suggéré que l'une des solutions pouvait être d'investir dans les logiciels de gestion de terminaux mobiles ou Mobile Device Management (MDM). Au début de sa présentation, l'analyste a fait valoir que de nombreuses entreprises avec lesquelles il s'était entretenu récemment avaient permis la connexion de plusieurs types d'appareils sur leurs réseaux, sans vraiment disposer de plan global pour les gérer tous. « La complexité des dispositifs et des plates-formes met en évidence la nécessité d'avoir un meilleur contrôle sur le parc mobile, » a-t-il déclaré. « Le BlackBerry Enterprise Service fonctionnait correctement avec un type d'appareils, un type de système d'exploitation et un nombre limité d'applications... Mais peu d'entreprises sont restées cantonnées aux BlackBerry de RIM, et beaucoup ont commencé à assurer le support d'autres dispositifs. »
Un chiffre d'affaires de 200 millions en 2010
Selon Phillip Redman, le secteur de la gestion de terminaux mobiles est devenu une industrie qui affichait un chiffre d'affaires de 200 millions de dollars en 2010. Celui-ci fait remarquer que plusieurs entreprises, notamment Sybase, Good Technology, MobileIron, AirWatch, Zenprise, Symantec et RIM, ont des offres solides sur le marché du MDM. Celui-ci a également comparé l'administration de terminaux mobiles à la gestion des dépenses de télécommunications (TEM) : ces deux secteurs ont ceci en commun qu'ils permettent tous deux aux services informatiques d'avoir le contrôle sur l'utilisation que font les salariés d'une l'entreprise des communications, et d'adapter leur propre politique. Beaucoup de clients MDM peuvent être téléchargés directement depuis les boutiques d'applications en ligne comme l'Android Market et l'App Store d'Apple. Le salarié peut alors se connecter à une plate-forme MDM centrale installée en back-end par le service informatique de son entreprise.
Crédit photo D.R.
[[page]]
Toujours selon l'analyste de Gartner, en fonction de la puissance du logiciel MDM, les services informatiques peuvent disposer d'une quantité d'options plus ou moins grande pour les aider à sécuriser les appareils mobiles sur des plateformes multiples, notamment des fonctions d'effacement des données à distance, le verrouillage à distance, l'activation d'un accès par mot de passe, le cryptage, l'authentification, la mise en place d'un pare-feu, un antivirus et le VPN mobile. Un bon logiciel de gestion de terminaux mobiles devrait aussi permettre aux services informatiques de surveiller si les utilisateurs n'installent que des logiciels autorisés, à mettre en oeuvre des systèmes de sauvegarde et de restauration des données et à effectuer la mise à jour - l'application de patchs - des logiciels présents sur les terminaux. Selon Phillip Redman, un bon MDM devrait aider les départements informatiques à segmenter l'accès aux données, pour déterminer que tel groupe d'utilisateurs peut accéder à tels types de données, de réseaux et d'applications, en fonction de leurs rôles et de leurs responsabilités au sein de l'entreprise.
À l'inverse, le département informatique pourrait adopter une politique « ouverte » pour certains utilisateurs et leur laisser la responsabilité quasi totale de la gestion du terminal. Entre ces deux extrêmes, l'analyste estime que les services informatiques des entreprises doivent pouvoir partager la responsabilité de la gestion des terminaux, le département s'engageant par exemple à assurer le support pour l'email, le PIM ou le gestionnaire d'informations personnelles, la navigation web et la téléphonie, mais interdire le téléchargement d'applications tierces sans autorisation. Cela permettrait aux utilisateurs d'opter pour une plus grande variété de plateformes et d'appareils sans exposer le réseau de l'entreprise.
Selon l'analyste, les entreprises ne doivent pas considérer les logiciels de gestions de terminaux mobiles comme une solution qui leur permettra d'économiser de l'argent, mais plutôt comme un outil capable de faire en sorte que la multiplicité des plates-formes n'entrave pas la performance globale du réseau. « Pour l'instant, on ne voit pas beaucoup de retours sur investissement potentiel sur le MDM. Cela ressemble plus à une police d'assurance, » a déclaré Philip Redman. «Sans doute que vous n'aurez pas à l'utiliser très souvent. Mais, si vous l'utilisez, le MDM s'avérera vraiment très important. »
(...)| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |