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(02/03/2011 12:46:04)

Cebit 2011 : les yeux de Chimène pour l'ouverture, le cloud et les tablettes

A la soirée d'inauguration du Cebit 2011, Angela Merkel, Chancelière allemande recevait à l'occasion de la manifestation sur les nouvelles technologies, la Turquie avec la présence de Recep Teyyip Erdogan, Premier Ministre Turc. Ce dernier a vanté les mérites de son pays en matière de nouvelles technologies et des efforts qu'il reste à faire en matière d'éducation et de déploiement de l'Internet, mais il a insisté aussi sur la nécessité que la Turquie rentre dans l'Union européenne. Il a par exemple souligné les freins que constitue le besoin de visa pour les entrepreneurs turcs qui se rendent en Allemagne. Angela Merkel lui a proposé avec humour d'intégrer une puce dans les passeports pour améliorer les choses. Celle-ci a insisté sur l'importance des technologies dans les mouvements de protestations dans les pays arabes. Elle a aussi parlé en fin de discours du cloud computing en soulignant le potentiel de croissance que cela représente, tout en appelant les acteurs de ce marché à le rendre sur et facile d'accès. Le PDG d'IBM Sam Palmisano a dans son intervention rappelé l'importance d'avoir des standards ouverts pour apporter des réponses aux interrogations sur la sécurité. « De nombreux citoyens se sont interrogés sur qui détient toutes les données, qu'en font ils et peut-on avoir confiance en eux ? » précise le dirigeant.

Un cloud encore éparpillé dans le salon


Du discours à la réalité il n'y a qu'un pas que l'on franchi dès le hall 2 du Cebit. Le stand IBM où Angela Merkel s'est vue remettre un processeur Power PC d'IBM et a remercié... Intel pour l'occasion, montrait les bénéfices du cloud en affichant les différentes solutions hardware et software. D'autres halls intégraient à des degrés divers le cloud computing. Un espace dédié aux datacenters était visible montrant principalement le savoir faire en matière de réduction de consommation énergétique. Emerson avait installé un camion de démonstration devant le hall et semblait un peu isolé. Difficile par contre de trouver de réelles annonces, le Cebit n'étant pas un salon où les constructeurs et les éditeurs dévoilent des produits à destination des professionnels de l'IT. Ainsi, en matière de sécurité, le cloud n'est pas encore sur les lèvres des exposants qui disposent d'un hall pour eux. L'évangélisation sur la lutte contre le spam et les antvirus auprès du grand public restent un discours important. Et c'est peut-être un des enseignements du salon, si le cloud va bénéficier aux entreprises, les acteurs de l'IT doivent rester en veille sur les besoins du grand public, qui sont les vecteurs de la vague actuelle de « consumérisation de l'IT ».

datacenter cebit

Les tablettes fleurissent


MSI, Asus, TazTag ont présenté plusieurs tablettes lors du salon. 7'', 9'', 10'', Android, Windows 7, NFC, etc. toutes les technologies et les formats de tablettes sont présentes. L'offensive contre l'iPad est bien entamée surtout à quelques heures de la présentation de l'évolution de la tablette d'Apple. Les fabricants asiatiques présents sur les stands chinois montrent une variété impressionnante d'ardoises. Une course de vitesse s'est engagée pour répliquer, dupliquer et apporter une réponse au « time to market » des constructeurs. Cette accélération entraîne quelque fois des inattentions comme sur ce stand où Android est devenu Andriod. Devant cette hégémonie médiatique, les présentations de terminaux mobiles, de PC ou de périphériques sont passées plutôt inaperçues. Au final ce cru 2011 du CEBIT aura surfé sur la vague des deux tendances de l'année, le cloud et les tablettes.

Cebit Tablettes

(...)

(28/02/2011 15:34:44)

Intel crée des API pour permettre aux clouds de s'adapter au poste de travail

Intel veut rendre le cloud computing un peu plus intelligent et a développé pour cela des technologies qui permettent aux applications et aux services Internet d'en savoir plus sur le terminal qui y accède, que ce soit un PC, une tablette tactile ou un smartphone. Cela afin d'adapter les services en conséquence. Rien de nouveau en apparence : les serveurs d'applications adaptent déjà le contenu en fonction de l'appareil connecté, ne serait-ce que pour qu'il s'affiche correctement sur l'écran d'un smartphone, par exemple. Mais Intel veut aller plus loin et fournir des informations détaillées sur le type de processeur, la bande passante disponible, et même l'autonomie de batterie.

Cela pourrait permettre à des sites web et à des annonceurs de recourir plus largement à un contenu plus riche, comme la vidéo haute définition, au lieu d'avoir à se conformer à un « plus petit dénominateur commun. » Ils pourraient, par exemple, réserver une version de leur site aux clients connectés via un réseau WiFi haut débit, et une simple page web à des clients se connectant via un réseau mobile. Cela pourrait également profiter aux sites d'e-commerce. Ainsi, Amazon.com pourrait prévenir un client en train d'effectuer des achats en ligne que la procédure pourrait être interrompue à cause de la faible puissance de sa batterie et lui conseiller soit de terminer rapidement son achat, soit indiquer que le panier sera conservé uniquement si le client se déconnecte et se reconnecte plus tard.

Des puces ARM non supportées

La technologie n'est pas compliquée. Intel a livré les versions bêta de ses API (interfaces de programmation d'application) permettant de collecter les données qui renseignent sur le processeur d'un appareil, la bande passante disponible et la durée de vie de la batterie. « Les développeurs web peuvent utiliser ces API en ajoutant de simples scripts Java dans leurs applications, » a indiqué Daniel Chang, directeur des alliances stratégiques chez NetSuite, l'entreprise qui pilote la technologie. Celle-ci est surtout connue pour son application de gestion de la relation client (CRM) en ligne, et parce qu'elle héberge les sites d'e-commerce d'environ 2 000 entreprises sur le web. « Une demi-douzaine de ces magasins en ligne, essentiellement des sites qui veulent offrir du contenu riche, de la vidéo haute définition en particulier, testent actuellement ces API, » a ajouté Daniel Chang. Gproxy, une entreprise de design Web et d'hébergement située à Miami, fait aussi partie de ce programme pilote. « La technologie existe déjà, il ne reste plus qu'à l'adopter, » a déclaré le directeur de NetSuite.

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Pour Intel, l'un des défis est d'amener les principaux navigateurs web à implémenter ses API. Le fondeur a indiqué être en pourparlers avec « un grand nombre » de prestataires de services, de fournisseurs de logiciels et de fabricants de PC afin qu'ils supportent sa technologie, sans dire encore de qui il s'agissait. En attendant, les sites d'e-commerce qui ont commencé à tester les API doivent demander aux utilisateurs finaux de télécharger un plug-in pour leur navigateur. Intel affirme que l'API processeur devrait fonctionner avec les périphériques à base de puces x86 d'autres fondeurs. « Pour l'instant, cette API n'a pas été testée avec des processeurs non-Intel, mais celle-ci utilise l'ID de la CPU et la ligne de code indiquant la marque du processeur pour déterminer son type. Ce sont des jeux d'instructions x86 standards, » a déclaré Greg Boitano, directeur du marketing de la division Business Client Platform d'Intel. « Cela n'est pas réservé à un fondeur ou un autre. Cela dépend davantage de la valeur que l'on fait passer par le biais de cette puce, » indique-t-il. Toutefois, l'API processeur ne fonctionne pas avec des puces ARM, au moins dans sa version actuelle, ce qui élimine la plupart des smartphones et des tablettes tactiles du marché.

Deuxième axe : améliorer la sécurité

En plus de vouloir rendre l'Internet plus intelligent, Intel espère que son projet va doper la demande pour ses puces. L'entreprise ajoute régulièrement de nouveaux éléments de sécurité et de nouvelles fonctions de gestion à ses puces, et en apportant des moyens supplémentaires pour en tirer parti, Intel veut donner aux clients plus de raisons de choisir ses processeurs plutôt que ceux de ses concurrents. « Ils peuvent dire aux clients que, en choisissant Intel, ils pourront utiliser ces API, et profiter de la sécurité intégrée, » a déclaré Daniel Chang. Greg Boitano, n'a pas parlé de calendrier précis en matière d'API supplémentaire, mais il a laissé entendre qu'une API de sécurité pourrait être en développement. Par exemple, une application peut être en mesure de détecter si un processeur dispose de la technologie Trusted Execution Technology (TXT) d'Intel, qui permet de se protéger contre les « root kits » (kits de démarrage) malveillants. « Par exemple, vous êtes sur le terrain, et vous voulez accéder, via un PC, à une application hébergée dans un datacenter. À l'aide d'un ping, l'application peut déterminer si TXT est actif sur votre matériel, et si vous êtes autorisé à télécharger des données sécurisées, » explique-t-il. La prochaine version du processeur vPro d'Intel, destiné aux utilisateurs professionnels, devrait inclure une technologie d'authentification à deux niveaux, et l'acquisition de McAfee devrait permettre à Intel d'intégrer dans ses puces des technologies de sécurité les plus sophistiquées. Le fondeur espère également que les fabricants de PC vont utiliser ses API comme moyen de différencier leurs produits. Par exemple, Dell, qui travaille également avec Intel, pourrait être en mesure d'utiliser l'API de sécurité pour offrir à ses clients un système totalement sécurisé pour fournir des applications et des données aux employés nomades. « N'importe qui pourrait choisir ce genre de solution pour disposer d'un avantage concurrentiel, » a ajouté Greg Boitano.

Depuis l'annonce faite en octobre dernier, Intel n'a pas dit grand-chose de son projet de « cloud adapté au client ». Selon Rick Echevarria, directeur général de la division Business Client Platforms d'Intel, qui s'est exprimé lors d'une conférence organisée par Dell à San Francisco ce mois-ci, « les clients en entendront davantage parler au cours des trimestres à venir. » En fait, le mois prochain, Intel organise un événement dans l'Oregon pour exposer « sa vision du cloud à l'horizon 2015 ». Et son projet fait parti des sujets qui seront abordés. Les autres sujets concerneront davantage les datacenter : comme la fédération des données - c'est à dire le partage de données entre plates-formes cloud différentes - et l'automatisation des services en ligne. « Nous avons été discrets ces temps-ci sur le cloud, » a encore déclaré Rick Echevarria. « Nous laissons l'industrie et ceux qui ne comprennent pas ce qu'est le end-point computing, présenter le cloud comme un simple moyen de donner accès à des informations via un navigateur internet. Nous croyons que le cloud a beaucoup plus de potentiel que cela. »

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(25/02/2011 10:12:22)

Le Cebit 2011 très connecté et très cloud

Pendant européen du salon CES de Las Vegas, organisé en janvier, le CeBit de Hanovre est, depuis le milieu des années 80, l'événement high-tech référence du vieux continent. Cependant, la crise économique de 2008 a sérieusement réduit l'ampleur du show allemand. Cette année, environ 4 200 sociétés seront présentes à la Deutsche Messe, alors que l'édition 2006 comptait pas moins de 6 200 exposants. Ces dernières années, certains géants comme Samsung, Toshiba, ou Philips, ont même fait l'impasse sur l'événement. Les organisateurs se veulent toutefois rassurants. « Les entreprises ont de grandes attentes pour cette édition du CeBit » a souligné Ernst Raue, l'un des dirigeants du salon. « Elles sont déterminées à profiter de cet événement pour de nouvelles opportunités et une reprise de la croissance ».

Le salon, qui attire près de 700.000 visiteurs, a d'ailleurs été réorganisé en quatre plateformes bien distinctes ; CeBit pro pour les professionnels, CeBit gov pour le secteur public, CeBit lab pour la recherche et CeBit life pour les dernières tendances en matière d'électronique grand public.

Un monde ultra connecté et orienté cloud


Thème majeur de ce CeBit 2011, le Cloud Computing. Ce concept, traduit en français par « informatique dans le nuage » (ou « informatique dématérialisée »), repose sur les services et les technologies de l'information fournis par des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde, et reliés entre eux par Internet. Cette révolution annoncée permettrait aux entreprises de se passer de serveurs propres (elles utiliseraient la puissance de calcul et de stockage de machines distantes), et aux consommateurs d'utiliser des logiciels et de la mémoire accessibles à distance, et non plus stockés sur leurs ordinateurs. C'est d'ailleurs cette logique qui anime le futur système d'exploitation Google Chrome OS. Les PC et netbooks s'allumeront en quelques secondes, et la plupart des fonctionnalités (traitement de texte, multimédia, etc.) seront accessibles via Internet. La principale conférence du salon sera ainsi axée sur le « cloud », et pas moins de 1000 forums, débats et ateliers tourneront autour de cette notion.

De manière générale, de nombreuses annonces du CeBit devraient concerner des solutions connectées. Alan Mulally, PDG de Ford, doit notamment exposer les avancées du secteur automobile en matière de technologies embarquées : accès aux webradios, surf en WiFi depuis une tablette pour les passagers arrière, affichage des cartographies en ligne pour le conducteur, etc. Une « Smart Home », exposée sur le salon, servira aussi d'illustration concrète à une vie ultra connectée. La maison high-tech du futur permettra de contrôler ses équipements à distance, depuis son smartphone, de réduire sa consommation énergétique en fonction de ses besoins, mais aussi de profiter de réfrigérateurs, de pèse-personne ou de téléviseurs intelligents, ou de commander des appareils directement par la voix ou un geste de la main.

La 3D et les tablettes en vedette


Côté produits, le CeBit 2011 s'inscrit dans la lignée du CES de Las Vegas de la même année. Les tablettes, alternatives ou remplaçantes des ordinateurs portables, investiront les stands de nombreux constructeurs, tels qu'Asus, Acer, Toshiba ou AOC. Selon le cabinet IDC, le marché des tablettes tactiles, inauguré l'année dernière par l'iPad d'Apple, représentera plus de 44 millions de ventes cette année, contre 17 millions en 2010.

Autre tendance forte de ce salon, la 3D. Les images en relief sont désormais proposées dans la plupart des équipements high-tech : téléviseurs, appareils photo, caméscopes, PC portables, smartphones, tablettes, consoles portables, etc. Si les contenus sont encore peu nombreux, les fabricants proposent aujourd'hui aux consommateurs de créer leurs propres photos et vidéos en trois dimensions, et de les visualiser sur des écrans ne nécessitant pas de lunettes spécifiques. C'est le cas notamment sur la nouvelle gamme de produits de LG (téléphones mobiles et tablettes).

Le coup d'envoi du CeBit 2011 sera donné le lundi 28 février par la chancelière allemande Angela Merkel en compagnie du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, dont le pays est cette année l'invité d'honneur du salon.

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(24/02/2011 10:20:53)

Annuels Archos : Une croissance portée par les tablettes

Le français Archos publie ses résultats 2010. Ils montrent des progressions très spectaculaires. Le chiffre d'affaires (CA) passe à 83,3 millions d'euros (ME) sur l'année, en hausse de 43,9%. Le groupe s'est donc redressé, il le doit à l'élargissement de sa gamme (avec  50 références) et à son positionnement sur des produits très en vogue.

Le 4ème trimestre est ainsi en hausse de 120,3% (à 35,6 ME) avec le lancement de la nouvelle génération de tablettes (Archos 2.8, 3.2, 70 IT, 101 IT). « La demande a été telle, explique le P-dg fondateur Henri Crohas que nous avons été confrontés à une situation de pénurie dans le plupart des enseignes ». Archos souligne, en s'appuyant sur les chiffres de GFK, être n°1 en France sur le segment des tablettes à moins de 400 euros et 2ème sur le marché des tablettes, tous segments confondus.

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(23/02/2011 15:44:01)

La destruction de fichiers sur les disques SSD problématique

Les chercheurs ont notamment mis en évidence une série de problèmes quant il s'agit de détruire des données de manière sécurisée, que ce soit l'effacement d'un disque SSD dans son ensemble ou la suppression de fichiers individuels inscrits sur ce type de disque. En premier lieu, ils font état de problèmes liés à la façon dont certains firmware de disque mettent en oeuvre les commandes ATA/SCSI pour effectuer la fonction d'effacement. Ceux-ci ont constaté que, parmi les douze disques SSD analysés, seuls quatre d'entre eux avaient complétement effacé l'empreinte utilisée pour le test. Parmi les huit disques restant, quatre ne prenaient pas en charge la fonction d'effacement des données, trois d'entre eux étant des disques amovibles USB, et l'un, crypté, n'a pu être vérifié. Trois autres disques n'ont pas permis d'aboutir : deux à cause de bugs dans le firmware, et le troisième indiquait que les données avaient été correctement effacées alors qu'elles étaient intactes et encore accessibles sur le disque.

Les résultats obtenus pour l'effacement d'un seul fichier sur un disque SSD à partir d'une série de protocoles standards de destruction ont été encore plus mauvais. Ainsi, il s'est avéré que 4 à 75% des données restaient récupérables. Dans le genre, les clés USB font piètre figure, avec un taux d'accès aux données « effacées » de 0,57% à 84,9%. L'équipe a même essayé de démagnétiser les disques avec un matériel recommandé par la NSA, pour confirmer que cette technique ne fonctionnait pas sur les disques à mémoire flash.

Une erreur d'emplacement


Le coeur du problème est que, contrairement aux supports magnétiques, les disques SSD enregistrent les données dans des pages physiques, mais effacent les blocs logiques d'adresses (LBA). Ce processus, géré par une couche appelée Flash Translation Layer (FTL), trompe le driver du contrôleur ATA ou SCSI, qui confond entre l'endroit où se trouvent les données et celui où elles résident physiquement. Le disque compense en recopiant les données et c'est cette copie qui laisse des traces qui ne sont pas effacées. « Ces différences de comportement réel entre les disques durs magnétiques et les disques SSD présentent un risque dans la mesure où il ne se produit pas la même chose et que, dans un cas, la demande de l'utilisateur n'est pas satisfaite, » disent les chercheurs. « Le propriétaire d'un disque SSD qui applique une méthode de destruction de données propres aux disques durs pense, à tort, que ses données seront irrécupérables. En réalité, les données demeurent sur le disque et il est possible de les récupérer sans avoir recours à des outils très sophistiqués. » En d'autres termes, l'hypothèse selon laquelle les techniques de destruction de données actuelles peuvent s'appliquer de la même manière sur les disques SSD et sur les supports à mémoire flash en général est aussi erronée. Parfois, cela marche, parfois non. Cela dépend de la qualité de l'intégration et s'il s'agit ou non de fichiers uniques.

La difficulté de nettoyer de simples fichiers sur des disques SSD va alerter les administrateurs IT, parce que c'est pour eux une exigence quotidienne. Comment par exemple, être sûr de détruire des clés de chiffrement, des fichiers de tableur et autres documents importants sans altérer l'ensemble du disque. Les chercheurs suggèrent plusieurs techniques qui permettraient de modifier le Flash Translation Layer (FTL) du SSD pour répondre à ces besoins en sécurité.

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