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(28/04/2010 12:53:20)

L'iPad ne passera pas par la case opérateurs

Aux Etats-Unis,  le produit phare de la marque américaine est distribué par les magasins de la firme (les "Apple Store"), ainsi qu'à la chaîne Best Buy. Et il en sera de même dans l'Hexagone, Apple n'ayant pas cédé à la demande des opérateurs français de distribuer eux-mêmes ce produit, selon les Echos. Pour acheter l'iPad, qui arrivera fin mai en Europe avec un mois de retard, les consommateurs français devront donc se tourner vers « certains Darty et certaines Fnac de France, qui ont un espace spécifique pour les produits de la marque californienne » précise le quotidien économique, ainsi que sur la boutique en ligne d'Apple et dans les deux Apple Store ouverts à ce jour en France (Paris et Montpellier).

Si les opérateurs ne proposeront pas l'iPad dans leurs boutiques, ils pourront néanmoins commercialiser des forfaits dédiés à la tablette. La version 3G de l'appareil permettra en effet de se connecter à Internet sur le réseau mobile haut débit des opérateurs. Lors de l'achat en magasin, le consommateur devra indiquer au vendeur le nom et le type de forfait qu'il souhaite souscrire (Orange, SFR ou Bouygues Telecom). Apple se chargera ensuite de commander la carte SIM correspondante auprès de l'opérateur choisi.

Enfin, autre information majeure pour le consommateur, l'iPad ne sera pas subventionné par les opérateurs, contrairement à l'iPhone qui peut être vendu pour une centaine d'euros environ avec forfait. Aux Etats-Unis, l'iPad coûte entre 499 dollars pour la version de base (Wi-Fi sans la 3G) et 829 dollars pour le modèle le mieux équipé (Wi-Fi et 3G, 64 Go de mémoire). En France, l'appareil coûterait entre 549 et 879 euros.

(...)

(26/04/2010 09:57:42)

Le WiMax ne fait pas recette en Italie

(Source EuroTMT)
En Italie, le situation du WiMax est carrément désastreuse. Malgré des prix cassés - 20 € par mois pour l'internet sans fil à haut débit et les appels illimités -, les Italiens n'ont pas cédé aux sirènes des opérateurs. Dans ce dossier d'ailleurs, seul l'Etat a fait une bonne affaire puisque les opérateurs ont du verser 136 millions d'euros pour décrocher les licences, tous sans exception, même ceux qui ne se sont pas lancés sur le marché et qui se contentent, pour le moment, d'admirer leur diplôme accroché au mur façon tableau de chasse.

A l'origine de ce faux départ, des failles évidentes dans la couverture du réseau. Seulement 40 provinces peuvent en effet profiter du WiMax. « Nous sommes dans une situation complètement chaotique ! » déplore Aria, l'opérateur qui a peaufiné un plan industriel de 300 millions d'euros d'investissements étalés sur trois ans. Au départ, l'objectif du groupe était de couvrir les 20 régions italiennes. Hélas, après avoir enregistré des retards en raison de la crise économique et financière qui a retardé le déblocage des financements prévus, Aria a du revoir ses ambitions à la baisse. Mais tout n'est pas perdu et l'opérateur se prépare à repartir du bon pied, jure la direction du groupe.

En mars dernier, les actionnaires ont décidé de recapitaliser la société en injectant 20 millions d'euros et d'amplifier la couverture du réseau à partir du mois de mai prochain. Le fait est qu'Aria, comme les autres opérateurs, est engagé dans une véritable course contre la montre. Le contrat passé avec l'Etat italien prévoit que les opérateurs qui ne seront pas en mesure de tenir leurs engagements, notamment en ce qui concerne la couverture du réseau, devront restituer leur licence en octobre prochain. Du coup, Aria songe à passer un accord sur la fourniture de son service avec Telecom Italia. Pour sa part, Linkem, qui a investi 45 millions d'euros pour décrocher sa licence, a réussi à trouver 24 millions d'euros à travers un consortium placé sous la houlette d'Unicredit.

Illustration D.R.

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Tout comme Aria, Linkem a voté une augmentation de capital de 10 millions d'euros pour débloquer la situation. Cette bouffée d'oxygène devrait permettre, selon la direction du groupe, de convaincre au moins 5 000 Italiens de souscrire un abonnement, l'objectif ciblé par Linkem d'ici 2012. Plusieurs sociétés sont également sur la ligne de départ comme Retelit, qui fait de la sous-traitance avec son WiMax. Enfin, Mandarin qui doit se contenter pour le moment, de son petit millier d'abonnés, plus un million d'utilisateurs potentiels en Sicile, l'une des régions actuellement couverte par le réseau. Du coté des autres, c'est le désert. Rien ne bouge chez MGM, propriétaire de la télévision locale OdeonTV, ou du côté des consortiums Ribes et Assomax.

Dans le milieu, on estime que la situation désastreuse du WiMax en Italie découle du comportement laxiste de l'Etat qui a retardé la vente aux enchères des licences. Pour preuve, veulent croire certains experts de secteur, la situation américaine où les opérateurs tablent sur 120 millions d'abonnés d'ici la fin de l'année. Le Wimax serait-il maudit en Europe, à l'instar de ce qui se passe en France où Bolloré Télécom aura dépensé ses investissements en pure perte.
(...)

(22/04/2010 18:22:55)

Apple s'offrirait ARM ? (MAJ)

Dans les milieux financiers anglais, on prête à la firme de Cupertino de vouloir lancer une offre d'achat d'ARM. L'opération pour acquérir le fondeur est estimée entre 7 et 8 milliards de dollars. Quel est l'intérêt d'un tel projet ? Il est double. En premier lieu, Apple a pris le pari d'équiper les iPad de processeurs fabriqués en interne, le A4, que certains soupçonnent d'être une déclinaison d'une puce ARM. En s'offrant le fabricant de puces, la société dirigée par Steve Jobs acquiert une expertise et une compétence dans des composants clés pour l'avenir des futurs terminaux. Traitement graphique, puissance de calcul, les prochaines évolutions des tablettes par exemple, vont nécessiter des puces plus élaborées.

Dans un deuxième temps, ce rachat serait une réponse à la récente acquisition par Google de Agnilux, spécialiste dans les processeurs à basse consommation. Pour l'anecdote, cette société a été créée par des anciens de PA Semi, racheté par Apple et qui ont développé le processeur A4. En sachant, qu'ARM équipe une grande partie des téléphones mobiles concurrents de l'iPhone, comme ceux fonctionnant sous Android l'OS de Google. Cela ne sera pas sans poser quelques problèmes de concurrence soumis à la sagacité des autorités de régulation.

Richard Holway, analyste de Techmarketview, ne se prononce pas sur la validité d'une telle rumeur, mais il estime que "cette opération aurait du sens, car Apple qui a élaboré sa propre puce, n'a pas envie de voir sa technologie utilisée par des concurrents"

Rappelons néanmoins qu'il s'agit pour l'instant d'une rumeur, mais avec l'épisode de l'iPhone V4 en début de semaine, il arrive parfois que le virtuel rencontre la réalité. A suivre...

(MAJ)

La rumeur aura eu une faible durée de vie, hier la City, bruissait d'une potentielle OPA d'Apple sur le fabricant de processeurs ARM. Et bien, Warren East, dirigeant du fondeur a été catégorique dans un entretien accordé au Guardian « personne n'achètera la société » et d'ajouter « même si cela est flatteur de voir le cours de bourse grimper sur des rumeurs, l'objectif de notre entreprise est de travailler sur des produits standards pour tous les acteurs ».

(...)

(16/04/2010 09:24:32)

Bacardi-Martini optimise l'administration de ses équipements nomades

Bacardi-Martini emploie 480 collaborateurs en France dont 120 commerciaux mobiles dotés d'ordinateurs portables. Début 2008, le groupe comptait équiper ses commerciaux d'une nouvelle solution de gestion de la relation client et souhaitait en profiter pour mieux administrer son parc et sécuriser la diffusion de documents commerciaux. La DSI a cherché un outil capable de réaliser une véritable gestion de parc avec inventaire matériel et logiciel, d'automatiser les mises à jour, transfert des données, etc. tout en limitant au maximum les interventions physiques sur les postes, avec toutes les complications pratiques que cela induit.

La solution MediaContact de Telelogos avait été déjà choisie deux ans auparavant pour administrer un parc d'ordinateurs portables des commerciaux d'une co-entreprise filiale de Bacardi-Martini. La DSI de ce spécialiste des spiritueux, satisfaite de l'expérience, a choisi la même solution pour la maison mère. Elle permet notamment de synchroniser les documents commerciaux, pousser les mises à jour de logiciels, planifier des tâches de sécurité (sauvegardes...), forcer le cryptage de certains flux... et suivre le bon déroulement des opérations afin, le cas échéant, d'intervenir sur les machines.

Les interventions de la maintenance ont été drastiquement réduites tout en accroissant le niveau de service.

Le coût de la solution n'a pas été dévoilée. (...)

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