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(17/05/2007 23:33:06)

Microsoft dément vouloir attaquer qui que ce soit pour ses brevets

« Nous n'avons aucun plan de poursuite judiciaire. On ne peut pas dire qu'on ne le fera jamais à l'avenir, mais cela n'est pas notre stratégie. L'article est orienté sur l'attaque. Or la seule information nouvelle de cet article est en fait le nombre de brevets qui posent problème. » Très critique sur la façon dont le magazine Fortune a relaté les révélations de deux responsables de Microsoft sur le nombre de brevets que la communauté Open Source violerait, Bill Hilf, directeur général pour la stratégie plateforme de Microsoft et responsable des travaux liés aux projets Open Source, explique qu'en fait, la stratégie de Microsoft n'a pas changé. Selon lui, l'éditeur a toujours cherché à inciter les autres à payer pour utiliser ses brevets, et souhaite continuer sur cette voie - comme l'illustre l'accord avec Novell. Bref, il n'y aurait aucune menace. Vieux routier de l'Open Source, et ancien responsable de la stratégie Open Source d'IBM, Bill Hilf reconnaît que le système des brevets devrait être amélioré. Mais en attendant, dit-il, « les règles actuelles s'appliquent. Cela détermine la façon dont nous travaillons tous aujourd'hui ». (...)

(16/05/2007 18:22:20)

CodeGear amène Ruby en entreprise

Le framework Open Source Ruby on Rails connaît un succès grandissant de part sa rapidité et sa facilité à développer des applications riches Web 2.0 orientées données, avec un minimum de code. Comme l'avait annoncé Micheal Swindell, vice-président produits et stratégie de CodeGear, 2007 verrait l'arrivée de produits autour des langages du Web. CodeGear, la filiale de Borland dédiée aux outils de développement, a dévoilé lors de la conférence RailsConf 2007 un IDE pour le framework Ruby on Rails. Les principales fonctionnalités de l'IDE Ruby on Rails incluent : - Un IDE complet avec le support complet de Ruby et Rails, avec des fonctionnalités avancées telles que la complétion de code, le refactoring, la navigation de type - Une nouvelle fonctionnalité appelée Commanders qui combine la puissance de la ligne de commande et la facilité d'utilisation et la productivité de l'IDE, des Wizards et des Code Insights - Le visualisation et la navigation dans les dépendances fonctionnent avec toutes les ressources indépendamment de leurs relations, de leur localisation et de leur format - Un ensemble complet de modules de développement et de déploiement incluant (Ruby, Rails, Gems et database. Comme JBuilder du même éditeur, cet IDE pour Ruby on Rails sera basé sur Eclipse. Il bénéficiera ainsi de la boîte à outils Eclipse Dynamic Languages Toolkit (DLTK) qui fournit un outillage additionnel pour Ruby. Ruby on Rails se compose de deux parties : le langage Open Source Ruby orienté objet et le framework Rails pour développer et déployer des applications riches en Ruby. Swindell fait remarquer que l'IDE RoR de CodeGear se différenciera des autres IDE Ruby tels que Komodo d'ActiveState dans le sens où il sera plus orienté applications et focalisé sur le framework RoR plutôt qu'un simple éditeur et déboguer de langage Ruby. Michael Swindell pense que Ruby peut être une alternative à Java en entreprise pour le développement d'applications Web. RoR est un framework léger qui cache la complexité et qui supporte les interfaces riches du Web, ce que recherchent aujourd'hui les entreprises. Actuellement disponible en version bêta privée. Une bêta publique est prévue pour cet été et la version finale pour le second semestre 2007. (...)

(16/05/2007 17:22:53)

Violation de brevets Microsoft : le Libre demande à voir

Intimidation ou menace réelle ? Les déclarations de Microsoft sur les violations de ses brevets par les logiciels Libres tardent à être suivies de preuves irréfutables. Ainsi, Dan Ravicher, l'auteur d'une étude citée par Microsoft pour démontrer la violation de 228 brevets, affirme que ses travaux montrent l'inverse de ce que Microsoft veut leur faire dire. Quant à Linus Torvalds, il répond en affirmant que Microsoft viole plus de brevets que Linux. Et il attend toujours avec impatience que Microsoft précise ses accusations. Lorsqu'on demande plus de détails sur les brevets violés, Microsoft se contente de communiquer les chiffres suivants : - 65 brevets violés par les interfaces graphiques de Linux - 15 brevets violés par les logiciels d'e-mails - 42 brevets violés par le noyau de Linux - 45 brevets violés par Open Office - 68 brevets violés par d'autres logiciels libres. Les commentateurs se demandent si l'offensive de Microsoft ne relève pas plus de l'intimidation que d'autre chose : la seule crainte d'avoir à subir un procès peut détourner une entreprise d'utiliser un logiciel libre, surtout si son fournisseur risque l'épuisement juridique sous les assauts de Microsoft. (...)

(15/05/2007 16:17:45)

Les analystes et l'Open Source guère impressionnés par les menaces de Microsoft

On le savait déjà : Microsoft aurait déniché des éléments relevant de sa propriété intellectuelle dans plusieurs logiciels Open Source. Dans le Magazine Fortune, le géant est passé à l'offensive et a précisé ses accusations. Le noyau Linux violerait 42 brevets Microsoft. Le dessin des bureaux Linux 65 brevets. OpenOffice serait en infraction avec 45 brevets. Et divers autres logiciels Open Source violeraient 83 brevets. Lancées par l'avocat en chef de Microsoft, ces accusations sont appuyées par Steve Ballmer, CEO de Microsoft : « Nous vivons dans un monde où l'on honore la propriété intellectuelle. [Tous les concurrents] doivent jouer avec les mêmes règles. » Le but de Microsoft est clair : entraver la progression du logiciel libre. En guerre contre l'Open Source, l'éditeur joue pourtant la carte « brevets » moderato. « Nous n'attaquerons pas les utilisateurs finaux en justice dans l'immédiat » - déclarait en substance Horacio Gutierrez, responsable des affaires de propriété intellectuelle de Microsoft. Quelles sont les intentions de Microsoft ? Entretenir le doute sciemment, et consciencieusement. La peur du procès suffit pour les grandes entreprises Et pour cause. « Microsoft essaye de faire peur à certains utilisateurs. L'éditeur tente de les plonger dans le doute et la confusion, analyse Joe Lindsay, de Secured Funding Corp. Cela pourrait les éloigner de l'Open Source, à court terme du moins. » Qui sont les utilisateurs qui s'inquiètent le plus ? Les grandes entreprises et les gouvernements, qui peuvent raisonnablement être attaqués en justice. Les particuliers, eux, sont bien trop nombreux pour être menacés. Comme le dit Joe Zemlin, président de la Linux Fondation : « Qui vont-ils attaquer ? Les entreprises cesseront toute relation commerciale avec un fournisseur qui les traîne en justice. » Toutefois, même si Microsoft n'attaque pas, le risque existe, et cela peut être suffisant pour accuser un chef d'entreprise de mauvaise gouvernance. [[page]] Deuxième volet de la stratégie Microsoft : forcer les utilisateurs à passer des accords financiers avec lui. A l'image de Wal Mart, HSBC, Credit Suisse, etc. Ces entreprises ont dû acheter des coupons Microsoft pour utiliser Linux Suse sereinement, sans craindre de procès. Grâce à cette stratégie, Microsoft espère également amener les éditeurs de logiciels libres à la table de discussion, pour négocier la rémunération de ses brevets. A l'image de Novell. L'année dernière, l'éditeur a sorti son carnet de chèque, pour régler ses différends avec Microsoft sur l'affaire des brevets. L'objectif : rassurer les utilisateurs de ses produits Open Source. Un danger bien perçu par la Free Software Foundation, qui veut y faire barrage. En cours de rédaction, la version 3 de la General Public License (GPL), à laquelle la plupart des produits Open Source souscrivent, devrait interdire ce type d'arrangements avec Microsoft. Microsoft lui-même est un grand utilisateur de code libre Comment réagissent les autres éditeurs Open Source ? La plupart nient en bloc violer des brevets Microsoft. Tels Red Hat qui déclare : « Notre confiance dans notre technologie, et dans notre façon de protéger nos clients, reste forte. » Une opinion partagée par certains juristes spécialistes de la propriété intellectuelle. Joe Lindsay, de Secured Funding, va plus loin : « La réticence de Microsoft à dévoiler précisément les brevets concernés montre que l'éditeur n'a peut-être pas un dossier juridique aussi solide qu'il l'affirme. Certains brevets patentés par Microsoft existaient peut-être dans Unix, OS dont Microsoft s'est en partie inspiré pour créer Windows. » Encore aujourd'hui, selon d'autres commentateurs, Microsoft n'hésiterait pas à copier/coller du code depuis des logiciels Open Source dans ses produits. Il faut d'ailleurs préciser que des licences de type BSD le permettent expressément. Pour certains observateurs, la stratégie de Microsoft souligne l'inquiétude de l'éditeur face à la vague Open Source, menaçant son modèle économique. « A long terme, juge Joe Lindsay de Secured Funding Corp, Microsoft est celui qui souffrira le plus de ces actions. L'entreprise ferait mieux de préparer des produits plus innovants, plus attirants, plutôt que de menacer les logiciels qui ont surpassé ces produits. » (...)

(15/05/2007 15:26:12)

Microsoft attaque sur les brevets pour mieux se défendre

Plutôt que se remettre en cause après l'accueil mitigé de Vista, Microsoft s'attaque aux logiciels Open Source en invoquant un non respect de sa propriété intellectuelle. C'est tout du moins l'opinion avancée par les avocats de la partie adverse. Ainsi, Stuart Meyer, l'un des associés du cabinet Fenwick et West basé dans la Silicon Valley, remarque l'étrange coïncidence entre le soudain besoin de Microsoft de faire respecter ses droits intellectuels et les premiers résultats des ventes de Vista et d'Office 2007, qui peinent à séduire les entreprises. Il va même jusqu'à suggérer que Microsoft préfère se lancer dans une action en contrefaçon mal fondée plutôt que d'améliorer ses logiciels, en prenant pour preuve le manque de précision sur les brevets qui auraient été violés. « Si Microsoft voulait un procès, il l'aurait intenté lui-même », précise-t-il. Pour Mark Wine, avocat chez McDermott, Will et Emery, « il s'agit plus d'un coup marketing qu'autre chose. » En attendant, cette menace peut fournir à la communauté Open Source de bons arguments pour demander une réforme du droit des brevets. (...)

(14/05/2007 17:43:55)

Intel donne un coup de main à Red Hat pour son Global Desktop

Si le programme OLPC veut fournir des portables peu chers aux enfants des pays en voie de développement, les marchés émergents peuvent également être une source de profit. C'est la cible visée par Red Hat avec sa nouvelle distribution Linux : Global Desktop. Développée pour s'adapter sur la plateforme sécurisée vPro d'Intel, cette distribution s'adresse en premier lieu aux PME et aux gouvernements de ces pays. Le but est d'utiliser Linux pour accéder à des applications d'entreprises de dernière génération sur du matériel (PC ou serveur) à faible coût de fabrication. A la différence des autres distributions Linux, Global Desktop ne pourra être téléchargée seule. Elle sera fournie en OEM par les force de ventes d'Intel sur ses lignes de postes de travail Classmate, Affordable, Community et Low-cost. En plus de Global Desktop, Red Hat développera pour ces PC une technologie de virtualisation qui permettra d'avoir une multitude d'environnements applicatifs virtuels ouverts en même temps que la session principale sécurisée. L'ensemble final comprendra d'ailleurs le PC, le système d'exploitation Global Desktop et un ensemble d'applications. Une version bêta devrait être disponible d'ici quelques mois, mais la version finale est prévue dans 18 mois. Pour l'instant aucun prix n'est disponible. (...)

(14/05/2007 17:15:25)

Microsoft veut faire payer les violations de brevets par l'Open Source

Microsoft veut faire payer des royalties sur ses produits aux éditeurs et clients de l'Open Source. C'est du moins ce qu'affirment, dans une interview au magazine Fortune, Horacio Gutierez, vice-président en charge des affaires de propriété intellectuelle, et Brad Smith, conseiller juridique de l'éditeur de Redmond. Ceux-ci estiment que les auteurs de logiciels libres violent 235 de leurs brevets. Ainsi, le noyau Linux en enfreindrait 42, l'interface utilisateur 65, Open Office 45, les applications de messagerie 15 ou plus, etc. Chez Microsoft, on rappelle aussi qu'une étude de 2004 de l'Open Source Risk Management Group faisait état de 284 violations de brevets. Il est fort probable que la société souhaite faire pression sur les éditeurs et fournisseurs Open Source afin qu'ils s'engagent sur la même voie que Novell. En novembre dernier, les deux éditeurs annonçaient avoir signé un accord qui les lie jusqu'en 2012, aux termes duquel Microsoft s'engageait à payer 348 M$ à Novell, dont 240 M$ pour l'achat de coupons Suse Linux Entreprise Server. En contrepartie ce dernier doit verser 200 M$ à Microsoft. En conséquence le géant de Redmond ne fera pas valoir ses brevets auprès des clients Suse Linux, Novell faisant de même vis à vis des clients Windows. Cet accord, auquel vient de se rallier Dell, a été validé par l'Open Source Development Labs. Tous les acteurs du Libre ne voient cependant pas cette évolution d'un bon oeil. Ainsi, Red Hat considère qu'en apposant leur signature, les responsables de Novell reconnaissent en quelque sorte qu'il y a bien violation des brevets Microsoft. De son côté, Eben Moglen, conseil de la Free Software Foundation et professeur à Columbia, affirme que les logiciels ne sont rien d'autre que des algorithmes et de ce fait ne sont pas soumis à brevets. Il rappelle que la Cour suprême des Etats-Unis a estimé récemment que les brevets ont été trop facilement accordés dans ce domaine depuis 20 ans et que nombre d'entre eux ne se justifient sans doute pas. Une guerre froide qui joue sur les nerfs des clients Le juriste est aussi d'avis qu'en écoulant des coupons Linux, Microsoft agit en tant que revendeur et que, d'après les nouvelles règles de la licence GPL, il doit mettre toutes ses sources à disposition. Chez Microsoft on estime bien sûr ce type de position irresponsable. « Ils s'apprêtent à brûler la passerelle que nous avons établie avec le monde du Libre et à brûler ensuite le système des brevets », prévient Brad Smith. Il n'est donc pas sûr que les deux acteurs aillent plus loin dans cette guerre froide. « Les logiciels sont vulnérables aux défis juridiques », rappelle un expert indépendant. « Waterloo est dans les environs », avertit Eben Moglen. Reste à savoir si Steve Ballmer est prêt à endosser le rôle de Wellington. Ou de Napoléon. Dans tous les cas, même si les clients sont théoriquement concernés, il est inconcevable que Microsoft se mette à les poursuivre pour violation de brevets. Mais la possibilité théorique existe, et cela sera peut-être suffisant pour en dissuader un certain nombre de basculer à l'avenir vers l'Open Source. (...)

(11/05/2007 12:28:07)

JavaOne : Sun mise sur JavaFX et l'Open Source pour reprendre l'avantage sur Microsoft et Adobe

JavaOne, la conférence annuelle des développeurs Java à San Francisco, a surpris les observateurs par sa vitalité, surtout après une édition 2006 en demi-teinte. De quoi réjouir Sun, qui s'enorgueillit de compter 6 millions de développeurs Java dans le monde, et 5 milliards d'équipements capables de faire tourner des applications - ou appliquettes - Java. Et le nombre d'équipements devrait augmenter sensiblement, espère Scott McNealy, et participer à réduire la fracture numérique. Pour le cofondateur de Sun, l'intégration des technologies comme JavaFX, le nouveau langage de script annoncé par Sun à JavaOne, et le caractère Open Source des technologies permettra de réduire les coûts des clients légers en général et des téléphones en particulier. Or, « nous pensons que le téléphone mobile est le moyen que les populations utiliseront en premier pour accéder à Internet », a affirmé Scott McNealy à des journalistes indiens, dans une conférence de presse en marge de JavaOne. Pour l'heure, JavaFX et la finalisation de la mise en Open Source des technologies Java est surtout un moyen de se positionner pour reprendre l'avantage sur les postes clients, alors qu'Adobe s'est déjà sérieusement implanté avec Flash et le PDF, et que Microsoft commence à dérouler le rouleau compresseur, avec, pour les postes clients, l'interface de Vista WPF ou son sous-ensemble Silverlight pour les autres plateformes, et pour la partie développement et design le studio Expression. Après avoir conquis l'informatique d'entreprise, après avoir fait un grand pas en direction de la communauté Open Source, Sun peut désormais se consacrer davantage aux outils de développement, et notamment au développement de clients riches pour Internet, où Adobe et Microsoft ont pris de l'avance. Notre dossier revient sur les grandes annonces de JavaOne 2007. (...)

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