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(11/10/2007 12:22:23)

Le sénat approuve la ratification du protocole de Londres

280 voix pour, 33 contre et 2 abstentions. Mardi 9 octobre, les sénateurs français ont donné leur accord à la ratification du protocole de Londres, qui supprime l'obligation de traduire les brevets européens en de multiples langues. En signant ces accords, la France casse un barrage linguistique qui, depuis des années, alourdissait les procédures administratives ainsi que les coûts des inventeurs qui voulaient utiliser leurs brevets dans les pays européens. La ratification signifie ainsi que les détenteurs devront désormais soumettre leurs brevets dans une unique langue : le français, l'anglais ou l'allemand. Pour nombre de membres de l'Union européenne, cela constitue une avancée. D'abord d'un point vue financier, les coûts de traductions représentant entre 20% et 40% du coût de soumission finale. L'accord allège ainsi la facture finale. L'avancée est également communautaire : les ratifications des Etats membres sont un grand pas en avant vers un unique brevet européen baptisé le Community Patent. Une unification des politiques de propriété intellectuelle qui faciliterait, selon l'Office européen des brevets, la protection des inventeurs en Europe. Reste que pour d'autres, le protocole de Londres représente une diminution de leur poids dans la balance des pouvoirs en Europe. C'est le cas de l'Espagne, exaspérée de voir sa langue disparaître au profit d'autres, et qui affirme que l'espagnol est pourtant plus parlé que le français dans le monde. C'est également le cas en France où des opposants prétendent que le protocole de Londres représente "l'acceptation de l'hégémonie de l'anglo-américain en matière de propriété intellectuelle". Notons que dans plus de 60% des cas, les brevets sont d'abord rédigés en anglais. Une pétition contre le protocole de Londres a été publiée sur www.petition.be. (...)

(11/10/2007 10:39:38)

Oracle se renforce dans la gouvernance

Oracle annonce le rachat de LogicalApps, spécialiste de la gestion automatisée des risques, des politiques de conformité et de la gouvernance, pour un montant non communiqué. Cette acquisition doit renforcer la mise en place de politique de conformité en temps réel, indique l'éditeur dans un communiqué. Très axée gouvernance, l'offre de LogicalApps permet notamment l'implémentation automatisée de politiques de contrôle dans la gestion des processus métier ainsi que dans les transactions. Comme par exemple, la mise en place de rôles et privilèges (SoD - segregation of duties) dans la gestion des applications. Elle autorise également l'évaluation et le reporting des risques. Oracle rappelle que la solution de LogicalApps est déjà optimisée pour ses applications, et possède "plusieurs centaines de déploiements actifs". La transaction, encore sujette à l'approbation des actionnaires, devrait être finalisée d'ici à novembre. (...)

(11/10/2007 09:38:32)

Les utilisateurs de SAP craignent une migration vers SAP ERP

Lors de la convention annuelle 2007 de l'USF, club des utilisateurs francophones de SAP, une étude réalisée par cette association, SAP et Bearing Point sur la migration vers SAP ERP a été publiée et commentée. Face à la fin de la maintenance standard de SAP R/3 au 1er janvier 2007 et celle de la maintenance étendue au 1er janvier 2009, cette migration semble nécessaire mais pas forcément si évidente dans un paysage très conservateur. Rappelons tout d'abord que SAP ERP est l'actuel nom commercial de l'offre qui était jadis connue sous la dénomination « mySAP ERP 2005 - ECC6 ». Le propre de cette version majeure de SAP est de remplacer SAP R/3 en adoptant une nouvelle architecture technique orientée services (SOA) au-dessus de la plateforme middleware Netweaver. Réalisée auprès d'adhérents de l'USF, l'enquête se base sur 89 réponses à un questionnaire et une dizaine d'interviews, la plupart des répondants étant de niveau DSI ou en charge des applications SAP. Le module le plus présent dans la configuration installée est bien entendu celui destiné à la fonction financière (93% des répondants), suivi par la logistique (82%) et la business intelligence (58%). Un peu moins des deux-tiers des répondants admettent ne plus avoir fait de migration SAP depuis au moins deux ans, ce qui correspond, à quelques pourcents près, à un parc utilisant des versions R/3 3.11 à 4.6C. Un petit tiers des répondants utilisent un SAP R/3 4.7, plus récent. Tandis que 13% des répondants admettent déjà utiliser une version de SAP ERP. Bien entendu, plus l'entreprise utilise une version standard de SAP, plus sa migration sera facilitée, notamment en termes d'interfaces avec d'autres applicatifs. 38% des répondants auront ainsi moins de vingt interfaces applicatives à reconstruire lors de la migration, mais 18% en auront plus de cent. Une migration subie Sans surprise, la fin de la maintenance de SAP R/3 est la motivation essentielle de la migration vers SAP ERP (72% des répondants). De ce fait, [[page]]la migration est clairement subie : 34% seulement des répondants savent justifier sur le plan fonctionnel la migration, mais 56% n'ont pas une perception claire des bénéfices de la migration, en dehors, malgré tout, de l'architecture Netweaver dont les apports techniques semblent compris. Du coup, la justification budgétaire du projet de migration est problématique. Et ce, même si la stabilité technique, le choix de la SOA et les apports fonctionnels à terme des nouveaux modules semblent clairs pour les DSI. Si le « pourquoi migrer » n'est pas sans poser de questions, le « comment migrer » n'est pas plus clair. Un tiers des répondants ignorent s'ils vont privilégier ou non une migration isofonctionnelle purement technique. Un quart n'a pas du tout défini son calendrier de migration contre 15% qui l'ont déjà réalisé. Les ressources humaines nécessaires à la migration ne constituent pas le moindre des problèmes. Tant chez les intégrateurs que chez les clients, la pénurie semble la règle alors même que la migration absorbe un grand volant ponctuel de compétences. La formation de ces compétences est en soi problématique mais SAP, qui assure lui-même les formations à ses produits, a développé une offre de e-learning pour tenter de parer au problème dans un délai raisonnable. Outre la formation, le coût de la migration comprend bien entendu le travail technique à faire et les licences des nouveaux produits. Les tarifs de celles-ci tiennent compte de l'ancienneté de l'investissement précédent : plus une implémentation est récente, moins son évolution sera onéreuse en termes de licences. SAP a insisté sur le fait que le principe restait que, à isofonctionnalités, la maintenance payait les évolutions des produits. Pour suivre l'évolution des migrations, l'USF, Bearing Point et SAP ont créé un « observatoire de la migration » qui réalisera une étude annuelle sur le sujet. (...)

(11/10/2007 10:31:00)

Vers une Infogérance mieux maîtrisée au service des métiers

Quelle organisation en amont et en aval d'un projet d'Infogérance ? 2ème partie (...)

(10/10/2007 18:28:59)

Patch Tuesday : sept patchs annoncés, six sortis

Pour les utilisateurs de Microsoft, les mois se suivent et se ressemblent. Chaque premier vendredi du mois, ils prennent connaissance des nouvelles failles découvertes dans leurs logiciels et les comblent le mardi suivant. Pour cette édition d'octobre, Microsoft avait annoncé sept patches différents et, comme en septembre dernier, l'éditeur n'en délivre finalement que six, dont quatre sont définis comme critiques. Le premier comble trois failles découvertes il y a huit mois dans Internet Explorer 6 et 7. Le deuxième vise l'implémentation de NNTP (Network News Transfer Protocol) et donc les logiciels Outlook Express 5.5. et 6, et Windows Mail (l'équivalent sous Vista), installés sur tous les systèmes d'exploitation depuis Windows 2000. Le troisième corrige la visionneuse d'images de Windows 2000 dont un trou permet de prendre le contrôle à distance d'un PC à partir d'une image déformée. Le quatrième vise des exécutions de codes malicieux dans Word 2000 et Word XP. Les cinquième et sixième patches, simplement « importants », concernent les versions client et serveur de Windows depuis Windows 2000, et Windows SharePoint Services 3.0 et Office SharePoint Server 2007. Microsoft avait annoncé un septième patch comblant une faille commune à Windows 2000, XP, Vista et Windows Server 2003. Il n'a été pas ajouté à cette fournée pour des raisons de « contrôle qualité », suivant le blog du MSRC (Microsoft Security Response Center. (...)

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