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(04/07/2006 12:46:16)
Mercury republie ses résultats 2002-2004 sous la pression de la SEC
Les scandales financiers, republications de résultats et démissions de dirigeants mis en cause ne sont pas réservés à CA. Mercury doit, à son tour, composer avec ces éléments. Huit mois après s'être séparé de trois de ses dirigeants dont son PDG, mis en cause dans les pratiques illégales de stock-options antidatées, le groupe a republié ses résultats pour les exercices 2002 à 2004. Les chiffres corrigés font apparaître un recul du résultat brut de 566,7 M$ pour la période 2002-2004. Pour la seule année fiscale 2004, le résultat chute à 64,6 M$ contre 107 M$ lors de la première publication de résultat. Pire, sur l'exercice 2005, alors que le groupe avait publié un bénéfice net de 41,5 M$, il doit désormais composer avec une perte nette de 62,6 M$. Mercury prépare en outre la republication de ses résultats pour le premier trimestre 2005. Après que la SEC, le gendarme américain de la Bourse, eut ouvert, en novembre 2004, une enquête sur la comptabilité des stock-options, Mercury décidait en juin 2005 de former un comité spécial chargé de faire la lumière en interne sur les éventuelles malversations. En novembre, le comité remettait ses conclusions : le groupe aurait antidaté des stock-options, au moins à 49 reprises, de façon à ce que la date indiquée sur le titre garantisse un cours d'achat favorable au porteur. Dans la foulée, le directoire acceptait les démissions du PDG, du directeur financier et du conseil général. La liste des personnalités impliquées dans les malversations semble ne pas s'arrêter à ces trois dirigeants. La SEC a ainsi indiqué qu'elle pourrait poursuivre pénalement trois actuels membres du directoire, Igale Kohavi, Yair Shamir et Giora Yaron. Le régulateur de Wall Street estime que chacun d'eux connaissait, ou était en mesure de connaître, l'existence des manoeuvres frauduleuses. Des accusations sans fondement pour les intéressés qui nient avoir participé, ou même eu connaissance, à la commission des infractions. Les mis en cause n'ont pas démissionné mais le groupe a accepté qu'ils sursoient à participer aux activités du directoire. (...)
(04/07/2006 09:27:33)L'Arcep ouvre la porte à un quatrième opérateur 3G
L'Arcep devrait lancer prochainement une consultation publique sur l'attribution d'une quatrième licence 3G, après celles attribuées à Orange, SFR et Bouygues Télécom. Le but du gendarme des télécoms est de permettre aux utilisateurs de passer, de façon transparente, d'un réseau 2G à un réseau 3G, et vice-versa, et donc d'autoriser les opérateurs à exploiter leurs fréquences dans leur intégralité. Plusieurs difficultés se présentent au régulateur. La première, et la plus évidente, tient à l'absence de candidat pour cette licence. Si l'arrivée d'un nouvel acteur contribuerait à rendre le secteur plus concurrentiel, encore faut-il qu'un prétendant se manifeste. Autre problème, le prix de la licence - 619 M€ - risque d'être dissuasif. D'autant que l'éventuel nouvel arrivant souffrirait d'un retard sur ses trois concurrents et qu'il devrait en outre financer son propre réseau. Sur ce dernier point, la solution pourrait venir des opérateurs : soucieux d'assister à une augmentation du nombre d'usagers, ils ont proposé d'avancer les fonds nécessaires à la mise en place du réseau. (...)
(04/07/2006 09:27:59)Unisys troque ses puces CMOS pour de l'Intel
Unisys, à la recherche d'un second souffle, envisage d'abandonner les processeurs CMOS au profit de puces Intel. Le constructeur prévoit de livrer ses premiers mainframes haut de gamme ClearPath à base de Xeon fin 2007. Et pour finaliser la migration, la société entend également doter MCP et OS 2200 -les deux OS maison du constructeur- du support de Windows et Linux. Intel n'est pas un inconnu des mainframes ClearPath. Les processeurs du Californien motorisent déjà les systèmes ClearPath milieu et bas de gamme, qui tournent sous MCP. Unisys précise par ailleurs qu'il en poursuivra le développement et le support. Après l'annonce de résultats catastrophiques au premier trimestre de son exercice fiscal, Unisys est à la recherche de leviers de croissance. Mi-juin, la constructeur se tournait alors vers l'open source, espérant y trouver son salut. L'éventuel abandon de CMOS pour Intel serait la deuxième mesure d'économie d'ampleur prise par Unisys pour redresser la barre. (...)
(04/07/2006 09:28:21)Météo France quintuple ses performances de calcul [corrigé]
Le centre de calcul toulousain de Météo France recevra à la fin de l'année un ordinateur vectoriel NEC SX qui, à sa mise en service vers mi-2007, devrait s'avérer cinq fois plus rapide que le supercalculateur Fujitsu VPP 5000 à 1,2 téraflops actuellement en usage. Météo France prévoit même une mise à jour dans trois ans, « pour atteindre 21 fois la vitesse de l'ordinateur actuel : il sera alors capable de traiter environ 28 billions (millions de millions [voir encadré, NDLR]) d'opérations informatiques par seconde ». L'intérêt d'un ordinateur vectoriel, par rapport à l'architecture scalaire des ordinateurs classiques, est de pouvoir paralléliser les calculs, les processeurs pouvant commencer de nouvelles opérations avant que celles en cours ne soient terminées. Mais, ces architectures sont plus onéreuses, et nécessitent des modèles de programmation plus complexes. Météo France a développé plusieurs millions de lignes de code en Fortran 90 qui devront être adaptées. Il y a deux ans, Dominique André, directeur adjoint des systèmes informatiques, expliquait au Monde Informatique : "On passe presque autant de temps à recoder les sources dans la forme la plus adaptée à l'architecture matérielle qu'à faire des sciences !" Météo France estime que la puissance apportée par le supercalculateur NEC lui permettra de mailler le territoire avec une précision de 2,5 kilomètres. D'après l'institut, ce superordinateur est un des dix plus puissants d'Europe. (...)
(03/07/2006 18:14:18)DADVSI : les acteurs IT américains s'indignent
Les réactions observées de part et d'autre de l'Atlantique sur la loi DADVSI semblent diamétralement opposées. A des inquiétudes basées sur les droits du citoyen en Europe répondent des craintes sur la bonne santé des entreprises aux Etats-Unis. A l'inverse de la perception qu'ont les observateurs français de la loi et de ses conséquences, leurs homologues américains semblent davantage effrayés par les conséquences qu'aura le texte sur les entreprises que sur les consommateurs. En France, les griefs se focalisent sur les atteintes aux libertés individuelles à travers les funérailles de la copie privée et la banalisation des mesures techniques de protection, ainsi que sur le flou qui entoure le logiciel Libre. A l'instar des récriminations de la ligue Odebi - "la ligue ne pourra accepter qu'une loi légalise l'atteinte à la vie privée des citoyens" - et de l'appel à la résistance civique lancé par Richard Stallman, les critiques se montrent soucieuses des droits des individus. Pour Microsoft, une attaque sur la propriété intellectuelle Outre-Atlantique, c'est un tout autre son de cloche. La grande majorité des médias continue de présenter la DADVSI comme "la loi iTunes", en référence à l'obligation d'intéropérabilité prévue dans la première version du texte. Après son passage devant les sénateurs, cette obligation a pourtant été largement édulcorée, l'intéropérabilité devant simplement être "effective" et ne pas contrevenir à la volonté des auteurs. Une immense nuance qui ne rassure néanmoins pas les observateurs américains. C'est le cas d'Americans for Technology Leadership, une association regroupant les principaux acteurs IT des Etats-Unis, dont Microsoft, et qui clame son inquiétude malgré les modifications apportées par le Sénat. "Le législateur français, en votant une loi qui obligera Apple à ouvrir iTunes à ses concurrents, commet une attaque aux droits de la propriété intellectuelle, pas seulement vis-a-vis d'Apple mais de toutes les entreprises. Même si la version finale est légèrement moins sévère que la précédente, elle continue d'illustrer le total dédain qu'a la France pour la propriété intellectuelle". A l'inverse, du côté des consommateurs américains, nulle mention n'est faite des dispositions de la loi qui effrayent tant les Français. Au contraire, les associations de consommateurs se prennent à rêver que d'autres pays adoptent un texte comparable, censé garantir l'intéropérabilité : "Dès qu'il y a un choix possible, c'est toujours une bonne chose pour le consommateur", note ainsi la division nord-américaine de Consumers Union. (...)
(03/07/2006 18:15:25)Eclipse rend téléchargeable Callisto
Comme annoncé, le projet Callisto de la fondation Eclipse a éclos le 30 juin dernier, symbolisant la plus vaste sortie de logiciels de l'Open Source. Pour rappel, Callisto regroupe 10 projets : BIRT, l'IDE C/C++, EMF (Eclipse Modeling Framework), GEF(Graphical Editor Framework), Graphical Modeling Framework, Eclipse Project, Eclipse Test and Performance Tools Platform Project, Eclipse Web Tools Platform Project, et enfin VE (Visual Editor). Son objectif : "éliminer toute incertitude autour des versions de chaque projet, et permettre ainsi à nos membres de débuter leurs projets d'intégration et de tests plus tôt", explique la fondation Eclipse. Pour en savoir plus: La zone de téléchargement de Callisto sur le site d'Eclipse (...)
(03/07/2006 18:16:12)Open Source: JasperSoft livre JasperIntelligence 1.0
JasperSoft, spécialiste du reporting open source, inaugure la version 1.0 de sa suite intégrée décisionnelle JasperIntelligence, en y greffant enfin un moteur d'analyse de données JasperAnalysis. JasperIntelligence avait été annoncée en avril dernier lors du lancement du socle de la suite, JasperServer. L'offre est également composée de iReports et JasperReports, module fer de lance de l'éditeur. JasperAnalysis s'appuie sur le serveur OLAP (Online Analytical Processing) open source Mondrian (actuellement en version 2.1). Ecrit en java, ce projet, notamment intégré à Pentaho -autre projet de BI open source-, supporte les standards MDX et XML/A (XML for Analysis). Selon son éditeur, il permet d'analyser les données contenues dans des bases de données SQL, sans programmer en SQL. Une facilité d'utilisation qui fait de JasperIntelligence une plate-forme pour chaque employé des PME, indique JasperSoft. Les composants de la version 1.0 ont également été mis à jour: JasperReports et iReports (son client web) reçoivent une interface simplifiée, des fonctions d'assistance, ainsi qu'un plug-in pour JasperServer. Ce dernier embarque désormais des options d'accès optimisées, une API plus complète et des fonctions de planification et de distribution de rapports plus complètes. Reste que JasperIntelligence 1.0 souffre encore d'un manque. La plate-forme repose initialement sur trois piliers -JasperReports, JasperServer et JasperETL- dont le dernier, actuellement non-intégré, est prévu "plus tard dans l'année". Pour en savoir plus: Le projet Mondrian sur SourceForge Le site de la spécification XML / A (en anglais) Le site de Pentaho (...)
(03/07/2006 18:13:43)Ingres et PostgreSQL leaders des SGBD Open Source selon Forrester
Si MySQL dispose de la notoriété la plus importante dans le monde des bases de données Open Source, Forrester souligne que ce sont Ingres et PostgreSQL qui proposent les panels de fonctions les plus complets. Dans son étude intitulée « The Forrester Wave : Open Source Databases Q2 2006 », publiée il y a quelques jours, le cabinet prévient néanmoins que MySQL, « avec le lancement de la version 5 l'année dernière a commencé à réduire le fossé avec Ingres et PostgreSQL ». Et que sa stratégie agressive pourrait bientôt le faire passer devant Ingres dans la course aux fonctionnalités. Les analystes de Forrester conseillent Ingres aux entreprises cherchant des bases pour des applications transactionnelles à fort volume, ou pour construire des entrepôts de données de taille moyenne. PostgreSQL obtient à peu près le même jugement, et bénéficie du support de grands acteurs comme Fujitsu, Pervasive Software et Sun. Toujours sur un plan technique, MySQL est mis en avant pour sa faible empreinte mémoire, sa facilité d'utilisation, et le nombre d'outils liés à la base. Berkeley DB, Derby et Firebird: pour des utilisations plus ciblées L'étude Forrester mentionne trois autres bases, un peu plus en retrait : Berkeley DB, Derby et Firebird. La première, éditée par Oracle, ne supporte pas les fonctions qu'on attend d'une base d'entreprise, telles que les procédures stockées, et les vues, les déclencheurs... En revanche, elle convient parfaitement, souligne Forrester, pour des applications embarquées ayant besoin d'une base solide et sans coût d'administration. Base embarquée Java, donnée par IBM à Apache (suite au rachat d'Informix), Derby serait un bon choix pour les applications Java ayant besoin d'une base à très faible empreinte mémoire. D'autant que ce SGBD est supporté par IBM (sous le nom Cloudscape) et par Sun (sous le nom JavaDB). Enfin, Firebird est vue comme une bonne base pour des applications Web, elle jouit d'ailleurs d'une bonne réputation parmi les développeurs, mais elle manque du support de grands acteurs et de références. Sachant que « 80% des applications requièrent seulement 30% des fonctions proposées dans les principaux SGBD commerciaux », Forrester prédit un bel avenir à ces bases de données Open Source. Le cabinet estime que leur marché (en licences, services et support) pèse déjà 400 M$, et qu'il devrait atteindre le milliard d'ici fin 2008. (...)
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