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(18/11/2010 16:50:25)
Handicap : Alcatel-Lucent forme et recrute des candidats IT
« Seuls 4% des élèves en situation de handicap sont diplômés des grandes écoles d'ingénieurs ! C'est insuffisant » regrette Didier Baichère, directeur des ressources humaines d'Alcatel-Lucent France. Alors que se déroule la 14ème semaine pour l'emploi des personnes handicapées, l'équipementier réseaux multiplie les initiatives en faveur de l'insertion et de l'emploi des travailleurs handicapés. En décembre 2008, l'entreprise, a signé un deuxième accord de groupe avec les cinq organisations syndicales représentatives pour favoriser leur insertion professionnelle. Celui-ci portait sur le recrutement , la formation, les conditions de travail, la vie des familles et le maintien dans l'emploi de ces personnes. «Suite au premier accord de groupe - qui portait sur la sensibilisation des managers au handicap - nous avons embauché une soixantaine de personnes handicapées », indique Didier Baichère. Le DRH n'entend pas en rester là et compte en recruter 80 d'ici 2011.
Des passerelles entre collèges, lycées, études supérieures et insertion professionnelle
Pour aider les jeunes en situation de handicap à accéder aux études supérieures (Bac +2 à Bac +4/5), Alcatel-Lucent a également décidé de lancer à la mi octobre un programme pédagogique baptisé @talentEgal. Le dispositif dispose d'un budget de 400 000 euros. Il vise à construire des passerelles entre collèges, lycées, études supérieures et insertion professionnelle afin de combattre les inégalités, accompagner les personnes handicapées dans l'obtention d'un diplôme, faciliter leur intégration en entreprise et valoriser leurs compétences pour améliorer leur employabilité. L'entreprise collabore en amont avec les rectorats des académies de Créteil, Versailles et Paris. Les élèves souffrant de handicap et encadrés par des tuteurs travaillant chez Alcatel-Lucent, ont la possibilité de découvrir les métiers de la high-tech grâce à des visites organisés dans l'entreprise.
«Il est essentiel de sensibiliser les personnes déficientes en amont, dès le collège, assure Didier Baichère. « En effet, encore trop de jeunes des établissements qui relèvent de l'éducation prioritaire s'autocensurent. Par manque d'informations, ils méconnaissent les possibilités d'orientation qui s'offrent à eux et s'excluent de facto des filières scientifiques. Alors qu'en parallèle, nous peinons à recruter certains profils de niveau Bacs+2, des techniciens de plate-forme, des techniciens électroniques et de développement réseaux.»
Labelliser l'entrée de nouveaux partenaires
Ce programme, qui accueille cette année une première promotion d'une dizaine d'handicapés, rassemble sur différentes régions des collaborateurs d'Alcatel-Lucent et déjà sept établissements partenaires : l'IUT de Vélizy, Telecom Bretagne, l'Institut supérieur d'électronique de Paris (ISEP), Rouen Business School, l'Institut national des sciences appliquées de Rennes (INSA) de Rennes, le Centre de réadaptation de Mulhouse et l'association ARPEJEH (Accompagner la Réalisation des Projets d'Etudes de Jeunes Elèves et Etudiants Handicapés).
L'association entend également labelliser l'entrée de nouveaux partenaires déjà engagés dans une démarche active d'accueil des handicapés. «Nous souhaitons intégrer davantage d'écoles de commerce et d'universités pour que d'autres entreprises puissent nous rejoindre à travers cette action », précise Didier Baichère Les jeunes, qui intégreront ce dispositif, bénéficieront d'un accès au monde de l'entreprise, via un contrat d'alternance ou une convention de stage. Un ensemble de prestations comprenant l'accès à des cours spécifiques délivrés par Alcatel-Lucent University, une adaptation du poste de travail en entreprise avec une extension possible à l'école, et un accès prioritaire aux offres d'emploi de l'entreprise ainsi qu'aux stages à l'international leur sera proposé.
(...)
Avec Local Offers, Yahoo mélange géo-localisation et marketing
En tentant de réinvestir le marché très prisé des services de géolocalisation, il rejoint ainsi d'autres acteurs importants comme Google et Facebook, et espère faire oublier son statut de second rang. « Les gens ont un peu oublié Yahoo, et il en faudra beaucoup pour les amener à revoir cette opinion, » a déclaré Rob Enderle, analyste pour le Groupe Enderle. « Cela vient en partie du modèle de super portail autour duquel l'image, forte et cohérente, de l'entreprise s'est construite. »
Pionnier de l'Internet et un des premiers à développer un moteur de recherche, un service mail et de nouveaux outils pour le web, Yahoo a cependant perdu beaucoup de terrain ces dernières années sur le marché de la recherche face à Google. Le service Gmail de Google a également gagné une part de marché importante sur l'email gratuit, autrefois dominé par Yahoo. Pour résister à Google, l'entreprise a même dû s'allier à Microsoft qui fournit son moteur Bing pour alimenter les outils de recherche de tous les sites de Yahoo. Aujourd'hui, l'entreprise de Sunnyvale cherche un nouvel élan pour ses activités. « Un bon service de localisation cloud pourrait être le remède, » a déclaré Augie Ray, analyste chez Forrester Research. « Yahoo n'a certes plus le lustre d'autrefois, mais elle reste une référence en matière de portail avec un trafic important et des utilisateurs,» a ajouté l'analyste. « Yahoo a besoin d'innover pour rester pertinent, et sa stratégie locale va dans ce sens. »
Une concurrence forte sur les services de géo-localisation
Foursquare, un des premiers entrant sur le marché des services de géolocalisation connaît parfaitement ce domaine. L'an dernier, Google sortait Latitude, un service qui permet d'utiliser son téléphone mobile pour savoir où se trouvent les membres de sa famille ou ses amis. L'été dernier, Facebook sautait dans la mêlée avec Places, un service qui permet aux utilisateurs de localiser ses amis du réseau social. Aujourd'hui, Yahoo cherche à créer sa propre niche en matière de services de localisation en mettant en relation les commerçants de proximité et les consommateurs. « Nous sommes dans un monde mobile. Il faut être là où se trouve le consommateur, » a déclaré Blake Irving, chef produits chez Yahoo. « Les consommateurs apprécient les offres promotionnelles des commerçants de quartier. Mais aujourd'hui, il devient difficile de s'y retrouver. Ils doivent faire le tri parmi les offres déposées à leur porte ou dans leur boîte aux lettres. Yahoo peut faciliter ce travail pour eux. »
Augie Ray fait remarquer que Yahoo peut marquer un point avec son approche différente des services de géolocalisation. « Le service ne demande pas aux utilisateurs de s'identifier ni de soumettre leurs appréciations ou leurs notes sur tel ou tel chose, » explique-t-il. « Yahoo offre un contenu local, utile pour les consommateurs. Le design est simple et fonctionne aussi bien sur un ordinateur de bureau qu'un navigateur mobile, ce qui peut représenter un avantage. » Rob Enderle pense néanmoins que Yahoo a intérêt à faire un bon travail de marketing autour de son service, un domaine négligé par l'entreprise dans le passé. « Local Offers peut tirer les utilisateurs vers les sites de Yahoo, à condition que Yahoo sache communiquer à ce sujet, » commente-t-il. «Elle devra pour cela renforcer son marketing, un de ses points faibles » a t-il encore déclaré. (...)
Clusters du logiciel en Europe : l'Ile-de-France cède sa 2e place
En 2009, l'écosystème francilien regroupant les acteurs du logiciel a augmenté son chiffre d'affaires à 2,613 milliards d'euros contre 2,479 Md€ en 2008. Mais dans le même temps, à Londres et dans le sud de l'Angleterre, ce secteur est passé de 1,874 Md€ à 3,06 Md€, ravissant au passage sa deuxième place à l'Ile-de-France dans le classement réalisé à partir des résultats du Truffle 100 Europe 2010.
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En première position toujours, l'industrie logicielle de la région allemande Rhin-Main-Neckar génère des revenus quatre fois plus importants, à 11,7 milliards d'euros. Ceux-ci ont toutefois baissé de 6,5% entre 2008 et 2009. De même, l'effectif R&D outre-Rhin sur cette zone géographique a diminué en 2009 d'environ 3 000 emplois à quelque 16 000 personnes (contre plus de 19 000 l'année précédente). Dans la région Sud-Est de l'Angleterre et en Ile-de-France, en revanche, ces effectifs ont augmenté : 7 283 personnes en 2009 pour la première (contre 6 670 en 2008) et 6 450 personnes pour la deuxième (contre 5 863 en 2008).
6 Md€ pour le logiciel britannique, 3 Md€ en France
Une partie des emplois hautement qualifiés créés par l'industrie du logiciel, des emplois « qu'occuperont les générations futures », rappelle Bernard-Louis Roques, co-fondateur de Truffle Capital, risque d'être freinée dans son développement. Les acteurs français du logiciel s'inquiètent en ce moment même de la modification du statut de la Jeune Entreprise Innovante que souhaite mettre en place la nouvelle loi de finance (examinée cette semaine par l'Assemblée Nationale en première lecture). Le soutien financier aux start-up du logiciel pourrait s'en trouver réduit, par souci d'économie budgétaire.
En France, pourtant, les pôles de compétitivité créés en 2005, à l'initiative même de Nicolas Sarkozy (alors ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire), jouent un rôle important dans le développement de l'innovation. La région francilienne réunit sept pôles très actifs : Cap Digital, OpticsValley, Medicen, Advancity, Nov'eo, Finance Innovation et Systematic, ce dernier « fédérant plus de 540 acteurs industriels, PME et scientifiques », rappelle Dominique Potier, son directeur Recherche & Technologie.
Toutes régions technologiques regroupées, l'Allemagne reste en tête avec un chiffre d'affaires de 12,839 milliards d'euros en 2009 sur le secteur du logiciel. Le Royaume-Uni la suit avec 6 milliards de revenus dans ce domaine (contre 3,937 Md€ en 2008) et trois régions placés dans le Top5. La France génère un chiffre d'affaires deux fois moindre : 3,07 Md€ (2,9 Md€ en 2008). A la quatrième position du classement par pays, l'industrie logicielle des Pays-Bas a réalisé 811 millions d'euros. Suivent la Suède, la Norvège, la Finlande et l'Italie (508 M€).
La publicité dans les applications Apple arrive en Europe
Six mois après son lancement aux Etats-Unis, la firme de Cupertino a décidé d'ouvrir iAD dans certains pays européen (France et Royaume-Uni, puis en janvier en Allemagne). Ce service permet aux annonceurs de diffuser directement de la publicité dans les applications pour iPhone, iPad et iPod Touch. Les utilisateurs de ces appareils verront ainsi apparaître des publicités interactives intégrées directement aux applications. Contrairement aux bandeaux publicitaires classiques, les « iAds » offriront du contenu multimédia ou des mini-jeux commerciaux, sans avoir à quitter l'application.
L'Oréal, Renault, Luis Vuitton, Nespresso, Perrier, LG, Evian ou encore Turkish Airlines seront parmi les premiers annonceurs à utiliser iAd en France, indique Apple.
Le e-commerce en pleine croissance au troisième trimestre 2010
Nouvelle croissance à deux chiffres pour le commerce électronique français. Selon les données de la Fevad, établies à partir des 40 sites marchands leaders du marché (3 Suisses, Alapage, Pixmania, Rue du Commerce, Voyages SNCF, etc.) et des plateformes de paiement sécurisé regroupant plus de 73 000 sites, les ventes en ligne ont progressé de 22% en valeur au troisième trimestre.
La Fevad estime que les ventes sur Internet devraient également augmenter de 22% à l'occasion des prochaines fêtes de fin d'année, et prévoit un chiffre d'affaires de 6,1 milliards d'euros sur cette période, contre 5 milliards l'an dernier. Au total, le e-commerce français devrait dépasser les 31 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année, soit 6 milliards de plus qu'en 2009.
Cette hausse est liée à l'augmentation du nombre de cyberacheteurs en France. D'après une autre étude réalisée par Médiamétrie, 27 millions d'internautes (soit 73% des internautes) achètent désormais en ligne. En un an, 4 millions de Français supplémentaires se sont convertis au cyberachat, notamment les personnes âgées de plus de 65 ans (+73% de cyberacheteurs dans cette tranche d'âge en un an).
Source de profit et de création d'entreprise
"Un nouveau cap historique vient d'être franchi : une majorité de Français fait désormais ses achats sur Internet" se réjouit Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. "C'est une excellente nouvelle pour le e-commerce qui dispose encore d'une marge de progression importante".
Autre source de croissance, le nombre de sites marchands actifs sur la Toile. A ce jour, le e-commerce français compte pas moins de 73 200 sites, soit 15 000 de plus qu'il y a un an. Au cours du troisième trimestre, 81 millions de transactions ont été effectuées en ligne, avec une moyenne de 373 euros par acheteur. Le montant moyen d'une transaction sur le Net reste à un niveau stable de 92 euros (+3% sur un an). Enfin, plus de 9 acheteurs sur 10 (97%) se déclarent satisfaits de leurs achats en ligne, selon une étude Médiamétrie/NetRatings.
Au classement des sites e-commerce les plus visités de France (données Médiamétrie/NetRatings), LaRedoute pointe désormais en tête avec près de 11,5 millions de visiteurs uniques par mois au troisième trimestre, et devance eBay (10,3 millions), PriceMinister (9,9 millions), Amazon (8,6 millions), La Fnac (7,6 millions) et les 3 Suisses (7,4 millions). (...)
Web 2.0 : Benioff, Maritz et Jassy apôtres du cloud ouvert
«Le cloud computing est une chose sacrée», a déclaré Marc Benioff au Sommet Web 2.0 à San Francisco, où il a participé à une table ronde animée par le co-président de la conférence Tim O'Reilly. Ces commentaires sont extraits d'une défense ardente du cloud, en faisant valoir que ce modèle a permis à de nombreuses start-ups de développer des produits et services sans avoir à dépenser des sommes énormes sur les infrastructures.
Parce que, à son avis, le cloud simplifie et réduit le coût d'accès aux ressources informatiques, il a «démocratisé» l'innovation dans l'industrie IT. Il indique également que ce modèle doit être protégé contre les efforts déployés par les fournisseurs d'enfermer les utilisateurs dans leurs plates-formes hébergées et augmenter les prix. Comme à son habitude, il a égratigné son ancien patron Larry Ellison, PDG d'Oracle, dont les vues sur le cloud sont selon lui erronées.
Ne pas verrouiller le cloud
Andy Jassy, vice-président à Amazon Web Services et Infrastructure, ainsi que Paul Maritz, CEO de VMware, se sont également exprimés en faveur du maintien des plates-formes ouvertes pour le cloud. « Vous ne voulez pas qu'un des éléments deviennent un point de contrôle », a déclaré Paul Maritz. Andy Jassy dit qu'Amazon a conçu dès le début son infrastructure hébergée et des services de développement d'applications d'une manière qui permet aux clients et aux développeurs de prendre facilement leurs applications et données auprès d'un autre fournisseur si elles le désirent.
L'ensemble des participants ont convenu que les fournisseurs développent de plus en plus de services dans le cloud. Cependant, le sens de ce terme est galvaudé et s'utilise pour la technologie qui n'incarne pas nécessairement un aspect ouvert et une facilité d'utilisation qui leur apparait essentiel. (...)
Le couple PC-OS condamné par la Cour de Cassation
La Cour de Cassation vient de se prononcer contre la vente liée en informatique. Cet arrêt ne sonnera probablement pas la fin de cette pratique mais poursuit la marche vers plus de choix pour les acheteurs. Depuis des années, le collectif Racketiciel se bat contre la vente liée ordinateur-logiciels, notamment contre la présence obligatoire du système d'exploitation Windows sur les PC. Même si les plus grandes entreprises arrivent en général à négocier autrement, les particuliers et la majorité des entreprises sont soumis à cette vente forcée qui les décourage d'opter pour des alternatives moins coûteuses comme le système Linux.
Les procès se multiplient entre des acheteurs adeptes de Linux et les distributeurs. En général, les tribunaux font droit à la demande de remboursement du prix des licences des logiciels imposés.
Confirmation de la vente liée
A Tarascon, le tribunal de proximité avait débouté un tel militant s'attaquant à Lenovo. Il s'est donc pourvu en cassation, les affaires jugées ainsi ne pouvant pas être frappées d'appel. Rappelons que la Cour d'Appel rejuge l'affaire sur le fond des faits tandis que la Cour de Cassation ne se préoccupe que de la conformité à la loi de la décision de justice attaquée sans, donc, se préoccuper des faits en eux-mêmes. Les décisions de la plus haute juridiction judiciaire française sont normalement des sources de jurisprudence incontournables.
Et la Cour de Cassation vient de casser la décision du tribunal de Tarascon en imposant l'application à l'informatique de la législation interdisant strictement toute vente liée. Cette jurisprudence constitue une pierre de plus dans le jardin des ventes « OEM » de logiciels. L'affaire sera rejugée au tribunal de proximité d'Aix-en-Provence pour définir le montant des indemnités à verser au plaignant par Lenovo.
Le collectif Racketiciel est notamment satisfait que la Cour se soit également basée sur le droit européen des pratiques commerciales abusives, ce qui élargie le champ des arguments contre l'OEM.
Silicon Valley 2010 : Petit détour à Seattle pour visiter Isilon (3e partie)
EMC a récemment manifesté son intention d'acquérir Isilon Systems pour un montant de 2,25 milliards de dollars. Comme Pillar Data Systems ou Compellent, cette dernière faisait partie des sociétés « opéables » comme nous vous l'expliquions dans un précédent papier suite à la bataille entre Dell et HP pour le contrôle de 3Par. Au siège de la firme à Seattle, nous avons donc rencontré Sujal Patel, le CEO d'Isilon qui possède 5% du capital de la société. Serein, le dirigeant attend la finalisation du rachat et reste prudent sur l'intégration des produits. En tout état de cause, les baies de stockage Isilon qui reposent sur OneFS 6.0 devraient avantageusement remplacer les équipements Celerra. Mais aujourd'hui, le principal concurrent d'Isilon reste NetApp et toutes les comparaisons techniques et commerciales ont été faites avec la compagnie de Sunnyvale.
Sujal Patel, CEO d'Isilon Systems bientôt rachetée par EMC
Quelle intégration pour Isilon
À la question de savoir quelles vont être les priorités d'Isilon Systems dans les mois à venir, Sujal Patel répond très diplomatiquement qu'il sera question « d'améliorer l'efficacité du stockage pour offrir une meilleure interaction avec les plates-formes virtualisées comme celle de VMware ». Une compagnie qu'EMC détient aujourd'hui à 85%. « Si vous demandez à mon équipe ce qu'il faut faire pour faire évoluer les produits, vous aurez différentes réponses », ajoute, malicieux, le dirigeant. Justement, nous avons ensuite rencontré Brett Helsel, vice-président en charge de la technologie, qui ne dissimule pas son intérêt pour le rapprochement avec EMC. « Si vous regardez les solutions EMC, nous travaillons déjà avec VMware et DataDomain nous intéresse depuis longtemps. Nous sommes enthousiasmés à l'idée de travailler avec EMC à une meilleure intégration de nos produits ». Pour les développements à venir, la limitation des 144 noeuds et des 10 Po dans un volume unique pourrait très bientôt être dépassée avec l'arrivée de nouveaux switchs Infiniband. Rappelons que l'architecture Isilon repose sur des baies de stockage reliées entre elles par des liens InfiniBand et Ethernet. A chaque fois qu'une unité est rajoutée au système, elle s'intègre à l'ensemble avec un rééquilibrage automatique de la charge.
Xavier Guérin, responsable Europe du Sud et Benelux, et Brett Helsel, vice-président technologie chez Isilon
Toujours plus de cloud
Pour revenir à l'intégration prochaine au sein du groupe EMC, Georges Benett, vice-président en charge des opérations monde ajoute que « la plate-forme Isilon est une bonne solution pour le cloud et en 2011 nous aurons une offre encore mieux adaptée, notamment avec l'initiative cloud d'EMC, Atmos. Aux Etats-Unis, il y a un vrai mouvement vers le cloud pour le messagerie et le back-up. La croissance, dans les prochains mois, sera clairement dans les nuages ». Xavier Guerin, responsable Europe du Sud et Benelux chez Isilon était également présent à Seattle pour nous accueillir. L'occasion de refaire un point sur la société en France. « Nous sommes présent chez un grand nombre de sociétés comme DailyMotion, SkyBlog, eTF1, Lagardère Interactive, PhotoBox, le CNG (Génopole), ST Micro et, récemment, Peugeot pour la partie cash test. En terme de prix, nous sommes aujourd'hui comparables à nos concurrents, mais là où nous faisons la différence, c'est sur le prix par gigaoctet utile. On pousse nos clients à calculer la capacité réellement disponible et le nombre de personnes nécessaires à l'administration du stockage. Chez DailyMotion par exemple, il avait à l'origine deux personnes pour s'occuper de 100 To. Aujourd'hui, avec nos solutions, ils sont passés à 2 Po toujours avec deux personnes dédiées ».
Georges Benett, vice-président en charge des opérations monde
Illustration principale : Salle de tests d'Isilon à Seattle
(...)(18/11/2010 11:08:16)IDC: les infrastructures pour datacenters balbutient au 2eme trimestre 2010
Au deuxième trimestre 2010, dans le monde, ce marché a montré de petits signes d'amélioration. Par rapport au même trimestre de l'année précédente, ce marché diminue en valeur de 1,8%, mais progresse en volume de 2,6%. En progression séquentielle (par rapport au 1er trimestre de 2010), les deux signaux sont au vert. En valeur, il est en hausse de 6,9%, en volume de 3,6%.
« Cette reprise du marché des infrastructures au 2ème trimestre reflète celle de l'économie, remarque Katherine Broderick, analyste de recherche principal, serveurs d'entreprise d'IDC. De nouveaux centres sont en construction, tandis que d'anciens centres de données sont rénovés ».
Par fournisseurs, le segment du refroidissement est détenu à 47% par deux sociétés : Emerson network power et Libert. APC Schneider, reste n°1 en nombre d'unités vendues sur le segment de la distribution électrique avec 29,1% de parts de marché. Le segment des racks pour centres de données est dominé par HP, avec 22,5%, qui vient de dépasser Emerson. Dans les centres de données d'alimentation sans coupures Emerson progresse de 0,8% avec 30,2% de parts de marché. (...)
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