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(08/07/2010 16:21:43)

Les antivirus gratuits dominent le marché de la sécurité

Opswat, éditeur d'outils de développement, comme Oesis, utilisés pour administrer les applications de sécurité, a publié une étude sur les solutions de protection adoptées par les utilisateurs. Celle-ci s'attarde particulièrement sur les marchés anglophones. L'entreprise a collecté des données à partir des utilisateurs de Windows ayant fait usage de « AppRemover », un programme servant à désinstaller entièrement les applications de sécurité, mais aussi de ceux ayant fait usage de « Am I Oesis OK ? », qui détecte les conflits entre ces logiciels et les applications tierces. Ces deux outils sont gratuits, et auraient, d'après Opswat, des « centaines de milliers » d'utilisateurs.Premier résultat de l'enquête : les grandes marques comme Symantec et McAfee ne dominent pas le marché. Les logiciels de sécurité gratuits sont, sans surprise, les grands gagnants, avec une part de marché de 40% de ces derniers, d'après le rapport. « Il semblerait que les utilisateurs finaux font autant confiance aux antivirus gratuits qu''à ceux qui sont payants », précise Opswat.

La victoire de la gratuité ?

Les logiciels gratuits sont positionnés aux quatre premières places des solutions de sécurité effectivement déployées : 11,45% pour Avast, 9,19% pour Avira AntiVir, 8,6% pour AVG et enfin 7,48% pour Security Essentials de Microsoft. Pour Ruggero Contu, analyste chez Gartner, ces chiffres ne sont pas étonnants. Les produits gratuits ont, selon lui, de fortes chances d'être populaires en période de récession, tandis que les utilisateurs avancés iront plutôt vers les logiciels payants afin d'avoir accès aux fonctions de backup et de cryptage. « Je pense que dans l'ensemble, les produits gratuits sont perçus comme suffisamment fiables », ajoute le consultant.

Une compétition bien réelle

L'antivirus payant d'Avast (pour un usage professionnel) n'arrive qu'en cinquième position, avec 5,4%, suivi par deux autres logiciels payants, Kaspersky Internet Security, à 4,48%, et Norton AntiVirus à 4,24%. Les éditeurs ne passant pas le cap des 1% de part de marché individuellement, comptent tout de même 14,38% d'installations, une fois comptés collectivement. « Il est important de remarquer la diversité parmi les éditeurs réalisant entre 1 et 6% de part de marché. Aux Etats-Unis, Symantec et McAfee sont souvent présentés comme les premiers choix, mais en réalité, la compétition existe dans ce secteur qui est en effet très fragmenté », indique le rapport. L'étude d'Opswat précise que le marché réel de ces applications est bien souvent tronqué, et que chaque éditeur a tendance à prétendre dominer le marché en comparant ses ventes à celles de ses concurrents. D'après les chiffres d'avril 2010 de Gartner, Symantec est en tête du classement des logiciels de sécurité en termes de ventes, affichant 1,8 milliards de dollars pour 2009. L'entreprise est suivie par McAfee avec 699 millions, et par Trend Micro et ses 278 millions de dollars. (...)

(08/07/2010 11:02:34)

APX se renforce dans la virtualisation avec Kappa

Les projets de virtualisation de postes de travail ne sont pas encore légion. Mais ce marché représente un potentiel de revenus importants qui aiguise l'appétit des prestataires de services en infrastructure. Encore faut-il qu'ils aient les compétences pour en capter une partie. Tel n'était pas le cas de la SSII APX qui vient de remédier au problème en rachetant sa consoeur Kappa. Cette structure de taille modeste a réalisé en 2009 un chiffre d'affaires de 7 M€ pour un effectif de 30 personne réparties entre Lorient (siège) et Paris. Elle réalise 40% de son activité autour des solutions de VMware, 40% autour des solutions Citrix et 20% autour d'hyper-V de Microsoft. L'an dernier, APX affichait quant à elle 178 M€ de chiffre d'affaires pour plus de 1500 collaborateurs.

Ambition dans la virtualisation

« Nous voulons devenir le leader sur le marché de la virtualisation », martèle Bruno Lampe, le directeur général et co-fondateur d'APX. Or, jusqu'ici, la SSII ne pouvait mettre en avant dans ce domaine que des compétences dans la virtualisation des serveurs, dont dispose également Kappa, et du stockage. « Il est essentiel que nous maîtrisions toutes les problématiques de la virtualisation. Après les serveurs, l'enjeux est aujourd'hui d'être bien positionnés sur le poste de travail où la compétition s'organise. Cela nous permettra de profiter dans les meilleurs conditions de l'envolée des projets de virtualisation du stockage attendue en 2011 », explique Bruno Lampe.

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Le rachat de Kappa va également permettre à APX de dégager plus de revenus récurrents. Grâce aux compétences de son acquisition, la SSII va en effet proposer des services de support de niveau 2 et de maintien en condition opérationnelle autour des technologies Citrix et VMware.

Une intégration en douceur

Pour parvenir à l'intégration totale des équipe de Kappa au sein des siennes, APX veut agir en douceur. Un souci qui témoigne de l'expérience acquise par la SSII dans ce type d'opération qu'elle a mené dix fois lors des dix dernières années. En pratique, le nom de Kappa et le mode de fonctionnement de ses équipes vont perdurer jusqu'au 31 décembre prochain. A l'issue de cette période, elles rejoindront le pôle virtualisation d'APX. Il sera dirigé par Armel Kermorvant qui n'est autre que le président de Kappa. Celui-ci sera notamment chargé de diffuser le savoir-faire de ses équipes en termes de virtualisation de postes de travail à travers les 13 agences d'APX en France. (...)

(06/07/2010 11:12:54)

Le projet Nice du Crédit Agricole abandonne Silverlight pour Flash

Le projet de poste de travail virtuel du Crédit Agricole, baptisé Nice, pour « nouvelle informatique convergente évolutive », n'existait jusqu'à présent que sous forme de démonstrateur utilisant les technologies de Microsoft autour de Silverlight. Mais la poursuite du projet, d'un budget de 450 millions d'euros, sera finalement réalisé avec les technologies d'Adobe selon un communiqué commun de la banque et de l'éditeur diffusé le 5 juillet 2010. Le socle technologique reposera ainsi sur Livecycle et Flash Platform interfacé avec les applicatifs en Java. La banque mutualiste s'appuiera sur Logica et SQLI pour mener ce projet étalé sur cinq ans qui concerne 7000 agences et 20 millions de clients.

Le principe de Nice est d'être totalement indépendant de la machine physique. Chaque utilisateur - client ou agent - bénéficiera du même socle technique et de modules partagés avec des droits variés selon les profils. Cette approche révolutionnaire permet d'envisager de se connecter à un même environnement de travail sans contrainte de lieu ou de plate-forme : un agent pourra ainsi se connecter de chez lui ou de chez un client via une connexion sécurisée.
(...)

(06/07/2010 11:12:51)

La redevance sur les PC remis au goût du jour

L'idée de taxer les ordinateurs de la redevance audiovisuelle n'est pas neuve. En janvier 2009, le Sénat avait adopté, contre l'avis du gouvernement, un amendement qui étend la taxe des téléviseurs aux ordinateurs capables de recevoir les programmes des chaînes TV. Toutefois, cette extension n'a jamais été validée en commission mixte paritaire. Selon le quotidien, un rapport remis le 30 juin dernier par les sénateurs Claude Belot et Catherine Morin-Desailly préconise de considérer les ordinateurs individuels comme des postes de télévision, et donc de les soumettre à la redevance audiovisuelle.

Les deux rapporteurs estiment que les personnes possédant un ordinateur pour recevoir la télévision, mains ne possédant pas de téléviseur dans leur foyer, doivent être soumises à cette taxe. Même si les revenus tirés de cette extension s'avèrent minimes (15 millions d'euros par an), ils considèrent « que le message envoyé aux propriétaires d'un terminal leur permettant de recevoir la télévision qui ne paient pas la contribution à l'audiovisuel public est néfaste ».

La volonté d'élargir la redevance aux ordinateurs s'appuie également sur la multiplication des services de catch-up TV, accessibles sur Internet, et qui permettent de profiter de certains programmes des chaînes sur son ordinateur. Le montant annuel de la redevance audiovisuelle s'élève à 121 euros par an. Le rapport préconise également de soumettre les résidences secondaires à la redevance, ce qui permettrait d'engranger 200 millions d'euros supplémentaires pour l'audiovisuel public.

(...)

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