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(08/10/2009 17:09:41)

Concours d'innovation : 24 heures chrono pour concrétiser un projet à l'Estia

Il reste quelques jours encore pour s'inscrire au « 24 h de l'Innovation 2009 », troisième édition d'un concours organisé par l'école d'ingénieurs Estia (école supérieure des technologies industrielles avancées, créée en 1985 à l'initiative de la CCI de Bayonne Pays Basque). L'épreuve se déroulera du vendredi 23 octobre à 14 h jusqu'au lendemain à 14 h. En 24 heures 'chrono', des équipes pluridisciplinaires d'élèves ingénieurs et d'étudiants d'écoles de commerce et de designers, mais aussi de professionnels, devront apporter une solution concrète sous forme de produits, logiciels ou services, à des projets qui ont été préalablement soumis par des entreprises, des laboratoires et des inventeurs. Un appel à projets a été lancé à cet effet auprès d'universités, d'associations, de PME et de grands groupes. « De nombreuses idées ont déjà été déposées, confie Jérémy Legardeur, enseignant-chercheur à l'Estia engagé dans l'organisation du concours. Nous devrons sans doute procéder à des arbitrages pour être certain que chaque proposition ait une chance d'avoir une équipe. » Il est encore possible, néanmoins, de soumettre d'autres idées. Quant aux participants, ils peuvent s'inscrire jusqu'au 20 octobre 2009. Un projet en cours d'industrialisation chez Quicksilver Tout étudiant suivant une formation impliquée dans le développement de produits logiciel, mécanique ou électronique est concerné. Les équipes participantes pourront ainsi rassembler des compétences qui couvrent l'informatique, la conception mécanique, l'électronique et l'automatique, tout autant que le design, l'ergonomie, le marketing, la communication, les questions juridiques ou, encore, la protection industrielle. A l'issue des 24 heures imparties pour plancher sur les idées déposées auprès de l'Estia, chaque équipe disposera de trois minutes pour présenter le résultat de sa réflexion devant un jury. Des prix seront attribués aux dix meilleurs dossiers. Les trois premiers pourront être ensuite financièrement soutenus par Oseo, « pour le compte d'une entreprise qui aura déposé un projet », précise Jérémy Legardeur, afin de pouvoir lancer la phase de pré-développement du projet. A la suite des précédentes éditions, un produit est en cours d'industrialisation pour le fabricant de sportwear Quicksilver et le groupe pétrolier Total étudie la possibilité d'un dépôt de brevet. Les organisateurs des « 24 h de l'Innovation » attendent quelque 250 participants pour constituer les équipes accueillies sur le site de l'Estia(*). S'y joindront, par l'intermédiaire d'un système de multivisioconférence, plusieurs écoles en France (notamment l'Ensam d'Aix-en-Provence et l'Institut polytechnique de Grenoble), mais aussi en Espagne et au Canada. (*) Le campus de l'ESTIA est situé sur la technopole "Izarbel" de la Côte Basque, à Bidart, près de Biarritz. (...)

(08/10/2009 16:06:16)

Le téléphone portable interdit à l'école et au collège

C'est dans le cadre du projet de loi du Grenelle 2 de l'Environnement et dans le respect du principe de précaution que le Sénat a interdit mercredi l'usage des téléphones portables dans les écoles maternelles et primaires ainsi que dans les collèges. Le seuil d'interdiction de la publicité pour les portables à destination des enfants a par ailleurs été relevé de 12 à 14 ans. Enfin, la Chambre Haute a demandé « une plus grande protection des travailleurs amenés à utiliser quotidiennement des téléphones portables ». Par ailleurs, l'AFP précise que les résultats des mesures sur les champs électromagnétiques émis par les équipements de télécommunications électroniques seront rendus publics et différentes mesures seront mises en oeuvre sur le sujet. L'agence de presse précise que les élus ont souligné les "inquiétudes grandissantes et les doutes au sein de la population sur les effets des champs électromagnétiques sur la santé". (...)

(08/10/2009 15:52:25)

RFID, GPS et 3G pour gérer les panneaux de signalisation à Paris

Dans le cadre d'un appel d'offre portant sur des travaux de mise en oeuvre de la signalisation verticale (panneaux) et horizontale (marquages routiers, passages piétons), la Mairie de Paris souhaitait disposer fin 2009 d'une vision complète et réactualisée en permanence, de l'état de ce patrimoine de signalisation. Elle voulait également bénéficier d'outils d'aide à la décision en vue d'anticiper et d'optimiser les dépenses. La ville a finalement opté pour une solution de gestion des équipements basée sur différentes technologies - 3G/GPRS, RFID, GPS, cartographie Google Maps/Earth et Extranet. A la clé : une consultation en temps réel et une traçabilité des équipements et des opérations. Concrètement, lors des opérations de pose ou de maintenance, des opérateurs de terrain identifient les panneaux grâce à des PDA, via des tags RFID. Dans le même temps, ces opérateurs géolocalisent et valident leurs positions à l'aide du GPS et de Google Map, puis photographient les panneaux, avant de renvoyer les informations en temps réel via une connexion GPRS/3G. Les utilisateurs de la Mairie de Paris, quant à eux, accèdent via le web à une application de gestion du patrimoine de signalisation verticale, qui comprend une base de données globale et cartographique Google Maps, un moteur de recherche, ainsi que des générateurs d'analyse, de conception de documents et d'export des données en format Excel ou Open Office. Baptisée Patrimonia, la solution a été développée par Aximum (spécialiste de la sécurisation des voies) qui s'est lui-même appuyé sur l'intégrateur UBI Solutions. Aujourd'hui, plus de 150 personnes exploitent quotidiennement Patrimonia, soit une trentaine de chefs d'équipes d'Aximum pour tracer les équipements et les opérations et plus de cent collaborateurs de la Mairie de Paris pour gérer la signalisation. (...)

(08/10/2009 15:32:04)

L'accord Microsoft-Red Hat sur la virtualisation donne ses premiers fruits

Huit mois après leur annonce concernant l'interopérabilité de leurs environnements de virtualisation respectifs, Microsoft et Red Hat ont livré aujourd'hui les premiers résultats de leur collaboration. Les deux entreprises annoncent qu'elles ont mené à bien les tests et la validation de ces systèmes et qu'elles supportent désormais les environnements de virtualisation qui combinent Windows Server 2008 et Red Hat Enterprise Linux 5.4. « C'est une annonce d'importance que nous avons faite en février, insiste Mike Evans, vice-président corporate development de Red Hat. Il n'y avait jamais eu d'accord d'interopérabilité entre nos deux sociétés. Il rappelle par ailleurs qu'il n'y a pas d'arrangement financier, de propriété intelelctuelle ou autre. "Il s'agit d'un test d'interopérabilité pur," ajoute-t-il en faisant référence à d'autres partenariats noués par Microsoft avec Sun ou Novell. Les travaux du duo consistent à étendre le support de la virtualisation sur les deux plateformes. Red Hat accepte déjà les environnements de VMware alors que Microsoft supporte les plateformes associées au Suse Linux de Novell. En juillet, par ailleurs, Microsoft avait annoncé sa contribution au développement de pilotes de périphériques pour la virtualisation au sein du noyau Linux. Dans le détail, les deux entreprises ont validé l'accueil de Windows Server 2003, 2008 et Windows Server 2008 R2 par RHEL 5.4 avec l'hyperviseur Kernel Virtual Machine (KVM) de Red Hat. De la même façon, Red Hat Enterprise Linux 5.2, 5.3 and 5.4 pourra tourner sur des plateformes hôtes sous Windows Server 2008 et Windows Server 2008 R2 avec Hyper-V. Mike Neil, directeur général de Windows Server et de la virtualisation serveur chez Microsoft, a précisé dans un billet de blog que cette coopération allait au-delà de l'OS et que les deux parties prenantes « ont sélectionné des applications Microsoft qui recevront un support technique spécifique dans le cas où elles tournent sur "un logiciel de virtualisation certifié. » Il s'agit de BizTalk Server, Exchange Server, SharePoint Server et quelques autres. Red Hat a fait le même type d'effort pour JBoss Enterprise sur Hyper-V. Pour l'instant, Red Hat n'évoque pas le support de Windows Server 2008 avec ses outils d'administration. Il devrait fournir des precisions en fin d'année quand il rendra disponible Red Hat Enterprise Virtualization Manager, ensemble d'outils d'administration pour les postes de travail et les serveurs. Il proposera aussi Red Hat Enterprise Virtualization Hypervisor qui pourra accueillir des instances Windows. Microsoft, lui, supporte Red Hat Enterprise Linux 4.x et 5.x sur son System Center Operations Manager 2007 R2 mais va devoir procéder à une mise à jour de Virtual Machine Manager pour les instances Red Hat dans Hyper-V. (...)

(08/10/2009 14:31:06)

Internet Explorer : Bruxelles soumet les propositions de Microsoft au public

Dans le dossier qui oppose la Commission européenne à Microsoft, au sujet de l'intégration systématique du navigateur Internet Explorer avec Windows sur les postes de travail, Bruxelles s'apprête à soumettre aux commentaires du public les dernières propositions faites par l'éditeur de Redmond. Demain, vendredi 9 octobre, la Commission invitera formellement les utilisateurs, les éditeurs de logiciels, les constructeurs d'ordinateurs et les autres acteurs concernés à s'exprimer sur les derniers engagements de Microsoft (formalisés en juillet) de proposer un choix plus important de navigateurs. Il y est question, notamment, de fournir davantage d'informations aux consommateurs sur différents navigateurs Web et sur leurs fonctionnalités respectives. Les personnes intéressées pourront apporter leurs commentaires pendant un mois. La Commission Européenne statuera ensuite sur la décision à adopter en s'appuyant sur l'article 9 (1) du règlement 1/2003. Bruxelles reconnaît les avancées positives réalisées par Microsoft dans la dernière version de ses propositions. (...)

(08/10/2009 12:18:46)

Dell ferme une autre de ses usines américaines

Une nouvelle fois, Dell annonce la fermeture d'une de ses usines. Aujourd'hui, c'est au tour de l'unité de fabrication d'ordinateurs de bureau située à Winston-Salem en Caroline du Nord. Cette fermeture fait partie des initiatives en cours depuis plusieurs mois pour « simplifier les opérations et améliorer l'efficacité », selon le constructeur. Celui-ci compte ainsi diminuer ses coûts de 4Md$ d'ici à la fin de son année fiscale 2011. La disparition de cette unité de production devrait être effective en janvier prochain. 905 employés seront licenciés dont 600 dès le mois prochain. Selon l'agence de presse AP, Dell avait reçu des subventions d'un montant d'environ 300 M$ pour ouvrir ce site en échange desquelles il aurait promis d'investir 100M$ et de créer 1700 emplois d'ici à septembre 2010, maintenus pendant 10 ans. Le Texan pourrait donc être contraint de rembourses ces aides. En début d'année, Dell avait déjà annoncé le transfert de sa production européenne depuis Limerick en Irlande vers la Pologne. En juin, il avait fermé un de ses sites du Tennessee. Malgré tout, le géant texan s'est offert Perot Systems fin septembre pour près de 4 Md$ en cash pour en faire sa branche services. Selon ses dirigeants, il aurait même prévu de procéder prochainement à d'autres acquisitions dans ce domaine. (...)

(08/10/2009 11:55:27)

Coheris cède son activité de SSII et se recentre sur son métier d'éditeur

Le Français Coheris se concentre sur son activité d'éditeur, ciblée sur les solutions de CRM et le décisionnel et qui pèse 78% de son chiffre d'affaires. Il vient en revanche de vendre son activité de SSII à trois sociétés. Cette cession était prévue depuis quelques mois. Sur son exercice 2008, Coheris a réalisé un chiffre d'affaires de 32,2 millions d'euros, en baisse de 1% par rapport à 2007. La partie SSII, dite 'Global Services' (CA de 7,85 M€) était moins rentable que la partie édition (24,33 M€). La décision fut prise d'en adapter les structures pour la rendre plus performante. Une autre hypothèse avait également été envisagée. En communiquant leurs résultats en début d'année, les dirigeants de Coheris avaient en effet indiqué qu'une opération de restructuration restait toujours possible, même si le contexte économique et financier ne s'y prêtait pas. Au 1er octobre dernier, c'est donc cette hypothèse qui s'est concrétisée puisque Coheris a cédé son activité « global services » à la SSII Sikia, en Ile-de-France, et à Aldheris, à Lyon. Une autre activité de services, dite de « support nomade » pour l'assistance et le dépannage des utilisateurs en mobilité, est vendue à la société DS-Line. 24e au classement EuroSoftware 2008 des éditeurs français Marc Stanciu, directeur général délégué de l'activité « global services » et membre du comité de direction quitte Coheris. La société se concentre donc sur son activité d'éditeur « où une partie du chiffre d'affaires est récurrent, contrairement à l'activité de SSII, plus variable, surtout en ce moment », nous explique le directeur financier de Coheris, Jean-François Ménager. L'éditeur s'est spécialisé depuis sa création en 1994 sur les solutions de centres d'appels et de gestion de la relation client (CRM), avant d'étendre ensuite son champ d'action aux logiciels d'analyse décisionnelle (Business Intelligence), par le rachat de Harry Software fin 2004, et au datamining, avec l'acquisition de Spad en mars 2007. La société figure à la 24e place au classement EuroSoftware 2008 des éditeurs français de logiciels. Elle développe en ce moment la commercialisation de ses produits en mode indirect. (...)

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