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Poste de travail

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(08/07/2010 11:02:34)

APX se renforce dans la virtualisation avec Kappa

Les projets de virtualisation de postes de travail ne sont pas encore légion. Mais ce marché représente un potentiel de revenus importants qui aiguise l'appétit des prestataires de services en infrastructure. Encore faut-il qu'ils aient les compétences pour en capter une partie. Tel n'était pas le cas de la SSII APX qui vient de remédier au problème en rachetant sa consoeur Kappa. Cette structure de taille modeste a réalisé en 2009 un chiffre d'affaires de 7 M€ pour un effectif de 30 personne réparties entre Lorient (siège) et Paris. Elle réalise 40% de son activité autour des solutions de VMware, 40% autour des solutions Citrix et 20% autour d'hyper-V de Microsoft. L'an dernier, APX affichait quant à elle 178 M€ de chiffre d'affaires pour plus de 1500 collaborateurs.

Ambition dans la virtualisation

« Nous voulons devenir le leader sur le marché de la virtualisation », martèle Bruno Lampe, le directeur général et co-fondateur d'APX. Or, jusqu'ici, la SSII ne pouvait mettre en avant dans ce domaine que des compétences dans la virtualisation des serveurs, dont dispose également Kappa, et du stockage. « Il est essentiel que nous maîtrisions toutes les problématiques de la virtualisation. Après les serveurs, l'enjeux est aujourd'hui d'être bien positionnés sur le poste de travail où la compétition s'organise. Cela nous permettra de profiter dans les meilleurs conditions de l'envolée des projets de virtualisation du stockage attendue en 2011 », explique Bruno Lampe.

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Le rachat de Kappa va également permettre à APX de dégager plus de revenus récurrents. Grâce aux compétences de son acquisition, la SSII va en effet proposer des services de support de niveau 2 et de maintien en condition opérationnelle autour des technologies Citrix et VMware.

Une intégration en douceur

Pour parvenir à l'intégration totale des équipe de Kappa au sein des siennes, APX veut agir en douceur. Un souci qui témoigne de l'expérience acquise par la SSII dans ce type d'opération qu'elle a mené dix fois lors des dix dernières années. En pratique, le nom de Kappa et le mode de fonctionnement de ses équipes vont perdurer jusqu'au 31 décembre prochain. A l'issue de cette période, elles rejoindront le pôle virtualisation d'APX. Il sera dirigé par Armel Kermorvant qui n'est autre que le président de Kappa. Celui-ci sera notamment chargé de diffuser le savoir-faire de ses équipes en termes de virtualisation de postes de travail à travers les 13 agences d'APX en France. (...)

(07/07/2010 14:22:45)

Interview : Massimo Spada, DSI d'Alstom


Interrogé sur le déploiement de Microsoft Office 2010/Office Live sur 60 000 postes chez Alstom, Massimo Spada, DSI de l'entreprise, détaille les raisons de ce choix.

LMI : Quel était l'objectif d'Alstom dans le cadre de cet appel d'offres qui a notamment opposé Google et IBM à la solution Microsoft ?

Massimo Spada : Nous voulions une suite intégrée capable de résoudre les problèmes d'obsolescence de nos installations logicielles. Notre parc, au niveau bureautique, était équipé des versions 2000 d'Office ainsi que de versions obsolètes de Lotus Notes, et il était grand temps de mettre à niveau l'ensemble des stations de travail. Mais nous voulions aussi développer la collaboration dans l'entreprise, notamment avec la mise en place du programme Alstom Collaborative Way. Il nous manquait les outils techniques pour réellement développer ce plan au sein de l'entreprise. Dans cette optique, nous avons commencé à réfléchir à ce bouleversement il y a environ deux ans, puis il y a un an nous sommes rentrés dans une phase plus opérationnelle, avec par exemple des visites de sociétés en train de mener le même type de projet, des rencontres avec des analystes, etc. Puis il y a quelques mois, on s'est dit qu'il fallait se lancer, prendre une décision rapide cette année. Les outils du « package » de Microsoft répondaient à nos objectifs, et donnaient cette bouffée de modernité à travers le passage sur Online Services. Cette démarche s'inscrit complètement dans notre plan de transformation des systèmes informatiques d'Alstom.

Pour consulter l'intégralité de cette interview, rendez-vous dans notre rubrique Entretiens.
(...)

(07/07/2010 11:07:43)

Accompagner le développement collaboratif en entreprise

La collaboration est une des clefs du progrès dans les entreprises. Encore faut-il qu'elle soit bien pensée. Lors de l'université du SI des 1 et 2 juillet, Yves Morieux, Directeur Associé Senior du cabinet d'organisation international Boston Consulting Group ( BCG), a présenté sa vision de la coopération en entreprise et expliqué dans quelle mesure elle peut tirer la société vers le haut. Il a décrit le contexte économique comme amenant les entreprises à faire face non seulement à une crise de la productivité mais aussi à une crise du travail. La population active devenant de moins en moins engagée, les directeurs généraux sont très préoccupés par le niveau d'excellence de l'exécution des stratégies élaborées par le top management.

C'est ce que dévoile une enquête réalisée par le BCG. Nombre de managers incitent leurs collaborateurs à ne pas donner leur maximum pour satisfaire aux exigences du top management. « Ce n'est pas la peine de vous donner à fond» est le message passé dans ce cas. De ce fait, les entreprises perdent en excellence. En réponse à ce constat, et face à un système organisationnel de plus en plus complexe, elles tentent de s'adapter, mais comme le précise Yves Morieux, « elles répondent à la complexité par la complication ». Pour sortir de ce cercle vicieux, il recommande aux entreprises de miser sur la coopération qui devrait notamment passer par l'amélioration de la connaissance des collaborateurs entre eux, de leurs forces et de leurs faiblesses.

Une « web school » dans l'entreprise

Dans ce souci de coopération, et pour mobiliser ses équipes, renforcer la cohésion dans le groupe et accroître le savoir-faire de ses collaborateurs, Frédéric Lippi, directeur général de la société Lippi, une PME spécialisée dans la fabrication de grillages, a quant à lui misé sur le web. Il a, à ce titre, créé une « web school » au sein de son entreprise, accessible à tous les salariés, qu'ils soient ouvriers ou administratifs. Avec plus de 300 salariés, l'entreprise comprend deux tiers d'ouvriers. Ce projet a été mis en place en réponse à plusieurs modifications opérées précédemment sur le système d'information, pour lesquels Frédéric Lippi s'est heurté à un manque de maitrise des outils informatiques de la part de son personnel. Désireux de faire évoluer la société, il a choisi d'agir à la source, en formant ses salariés sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication, et plus précisément sur internet.


Illustration : Crédit D.R.

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« Nous avons proposé près de 18 000 heures de cours à notre personnel » précise Frédéric Lippi. Il leur a appris à naviguer sur le web, à créer un blog, un wiki, ou encore animer un compte Twitter. L'objectif final était de pouvoir communiquer au sein de l'entreprise mais également à l'extérieur en délivrant un certain nombre d'informations à ses clients. 
Il voulait inscrire sa stratégie managériale dans une démarche à la fois sociale et économique tout en prêtant une attention particulière aux processus (Lippi a obtenu les certifications ISO 14 001, 9 001 et 20 001), sans oublier la dimension clients.

Ne plus subir les réseaux sociaux en entreprise

Les entreprises commencent à prendre conscience de l'importance des réseaux sociaux. Certaines y pensent alors que d'autres s'y jettent à corps perdu, sans se méfier des conséquences que peuvent provoquer ces nouveaux outils instaurés par la génération Y. Sarat Lucet, directrice Conseil de SL & Partners et Laetitia Riveron, directrice des Ressources Humaines chez Octo Technology, ont présenté la méthodologie à adopter pour développer un réseau social interne à l'entreprise. Selon Sarah Lucet, « l'entreprise doit oser bousculer ses habitudes de travail. ». Les réseaux sociaux sont une nouvelle manière de communiquer au sein de l'entreprise, de penser collectif. Elle ajoute que « ces outils devraient permettre aux salariés d'accéder à de multiples informations, or, dans l'entreprise, ils vont subir l'information ».

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De plus, beaucoup de dérives sont possibles. Il faut être capable de maîtriser ces outils de communication, pour éviter que les échanges de bons procédés ne deviennent rapidement des conversations d'ordre privé ou pire, du commérage sur les instances de direction. Malgré la tendance actuelle, ces nouvelles technologies de l'information et de la communication ne sont pas uniquement initiées par le top management, mais aussi par la génération Y, c'est-à-dire les jeunes diplômés et les juniors, qui veulent importer dans l'entreprise les outils dont ils disposent à domicile. « Cette population a tout de même fait de Facebook le 4ème pays du monde » s'exclame Laetitia Riveron, « mais la frontière est floue entre le privé et le professionnel ». Pour ne pas dériver, elle recommande de ne pas être trop ambitieux, de commencer petit, et de faire évoluer progressivement le réseau social interne. Faire échanger les collaborateurs, les inciter à partager peut être source de création de valeur pour l'entreprise. Les projets d'innovation sont généralement élaborés suite à un brainstorming. Pourquoi ne pas appliquer ce principe à toute l'entreprise ?

Les salariés, première source d'innovation chez Generali

Xavier Boileau, Directeur Etudes Systèmes Commerciaux et Architecture SI chez l'assureur Generali, le deuxième assureur en France, insiste sur le fait que pour créer de l'innovation, il faut mettre en place un certain nombre de conditions. Il explique que l'entreprise doit « dynamiser la gestion d'idée, systématiser l'exploration et stimuler la participation des collaborateurs pour ensuite transformer les idées en projets possibles ». Il ajoute que « L'innovation doit se faire en réseau. » L'assureur Generali a appliqué ce principe. Le groupe a choisi de miser sur les dimensions sociales, environnementales, ainsi que sur la mobilité. Il a sélectionné des volontaires, que Xavier Boileau appelle communément des « explorateurs », chargés de réfléchir au mode d'amélioration de ces trois « territoires ». Ce processus se fait par brainstorming, via les réseaux sociaux.

Il distingue ensuite les « sherpas », c'est-à-dire les directions informatiques et marketing, qui agissent en tant que fonction support des explorateurs, et les relais, composés des directeurs métiers. C'est le comité des sages. Ils sont désignés pour filtrer les projets. Un laboratoire, le TechLab, est mis à disposition de ces personnes pour effectuer des démonstrations, tester des outils ou encore des maquettes. Pour Xavier Boileau, « l'innovation est un état d'esprit. Il faut lui créer un terrain favorable, laisser du temps au volontaires pour faire leurs recherches, et surtout accepter les risques ».
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(06/07/2010 11:12:54)

Le projet Nice du Crédit Agricole abandonne Silverlight pour Flash

Le projet de poste de travail virtuel du Crédit Agricole, baptisé Nice, pour « nouvelle informatique convergente évolutive », n'existait jusqu'à présent que sous forme de démonstrateur utilisant les technologies de Microsoft autour de Silverlight. Mais la poursuite du projet, d'un budget de 450 millions d'euros, sera finalement réalisé avec les technologies d'Adobe selon un communiqué commun de la banque et de l'éditeur diffusé le 5 juillet 2010. Le socle technologique reposera ainsi sur Livecycle et Flash Platform interfacé avec les applicatifs en Java. La banque mutualiste s'appuiera sur Logica et SQLI pour mener ce projet étalé sur cinq ans qui concerne 7000 agences et 20 millions de clients.

Le principe de Nice est d'être totalement indépendant de la machine physique. Chaque utilisateur - client ou agent - bénéficiera du même socle technique et de modules partagés avec des droits variés selon les profils. Cette approche révolutionnaire permet d'envisager de se connecter à un même environnement de travail sans contrainte de lieu ou de plate-forme : un agent pourra ainsi se connecter de chez lui ou de chez un client via une connexion sécurisée.
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