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(11/05/2009 15:45:50)

Xerox réduit l'empreinte écologique de l'impression standard avec une encre solide

Avec sa gamme ColorQube 9200, Xerox promet de réduire de 62 % les coûts de l'impression couleur en entreprise. Pour ce faire, il exploite désormais dans ses modèles multifonction d'entreprise standards, une technologie d'encre solide qu'il maîtrise depuis longtemps. Une démarche rendue possible parce que cette dernière autorise désormais une vitesse d'impression - 38 à 85 pages par minute - comparable aux modèles laser. En lieu et place de l'encre liquide classique ou du toner, le constructeur utilise quatre blocs de résine (bleu, rouge, jaune et noir) inodores et non toxiques. Ceux-ci s'insèrent directement dans le logement prévu à cet effet dans l'imprimante, sans cartouche ou bloc toner en plastique et fondent au moment de l'impression. De tels cubes simplifient le développement, réduisent le coût de fabrication et évitent les matières plastiques inutiles et difficiles à recycler. Selon Xerox, l'impact écologique de l'encre serait ainsi réduit de plus de 90%. Pour les entreprises clientes, ce système permet aussi de facturer l'impression en fonction de l'encre réellement utilisée, et non suivant un forfait tarifaire qui rend la page couleur - qu'il s'agisse d'une photo ou d'un texte en noir avec un simple logo en couleur - quatre fois plus chère que son équivalent noir et blanc (8 cents contre 2 cents selon la grille Xerox). En Europe, la première imprimante de la gamme ColorQube 9200 sera disponible à partir de septembre, pour un prix non encore communiqué. (...)

(11/05/2009 12:36:38)

Antitrust : Intel pourrait écoper d'une amende de plusieurs milliards d'euros

La Commission européenne pourrait prononcer mercredi contre Intel l'une des condamnations les plus lourdes jamais infligées dans le cadre d'une procédure antitrust. Le fondeur, dont les supposées pratiques anticoncurrentielles font l'objet d'une enquête lancée en 2000 après une plainte déposée par AMD, encourt une condamnation pécuniaire équivalant à 10% de son chiffre d'affaires. Si l'exécutif européen n'a encore jamais prononcé de sanction aussi lourde, des sources proches de Bruxelles révèlent que les 27 pourraient frapper un grand coup cette semaine. Si cela était confirmé, l'amende de 899 M€ à laquelle Bruxelles avait condamné Microsoft l'année dernière pour son abus de position dominante sur le marché des OS - et qui s'ajoutait aux 497 M€ déjà infligés en 2004 - ferait presque pâle figure : le fondeur a en effet réalisé un CA de 37,6 Md$ l'an passé, ce qui l'expose à une sanction pouvant atteindre 3,7 Md$. Dans l'attente du prononcé de sa peine, le géant des processeurs affiche un bel optimisme et claironne que les sommes record évoquées par les observateurs ne sont que « des rumeurs lancées par les journalistes ». L'enquête menée par la Commission a mis en lumière de nombreuses pratiques commerciales d'Intel faussant le jeu de la libre concurrence. Le numéro un des processeurs aurait notamment accordé des remises à plusieurs constructeurs de PC pour qu'ils n'intègrent pas de puces AMD dans leurs machines, ou qu'ils retardent le lancement des CPU concurrents. Bruxelles reproche également à Intel de s'être montré généreux avec le distributeur Media Markt afin qu'il déréférence tout PC équipé de composants AMD. Ce type de pratiques ne serait pas l'apanage des activités d'Intel en Europe : en 2005, le fondeur s'est arrangé à l'amiable avec les autorités antitrust japonaises après avoir été poursuivi pour des faits similaires. L'an dernier, le régulateur sud coréen a condamné le géant à une amende de 20 M€. Et une enquête est en cours aux Etats-Unis, toujours pour des pratiques commerciales outrepassant le cadre de la saine concurrence. Selon IDC, Intel bénéficiait à la fin de l'année dernière d'une part de marché de 81,9% sur le segment des processeurs pour PC, contre 17,7% pour AMD. (...)

(07/05/2009 15:35:16)

Ventes de PC : stagnation du marché européen au premier trimestre

Selon Gartner, le marché européen de la micro-informatique a connu une très légère hausse (+0,7%) des livraisons de PC avec 15,3 millions d'exemplaires écoulés au premier trimestre 2009. En revanche, bien que Gartner ne communique pas les données en chiffre d'affaires, celui-ci a dû nettement baisser. Ce sont, en effet, les netbooks à bas prix et, plus généralement les portables, qui ont dopé les livraisons d'ordinateurs de ce trimestre. Rien d'étonnant à ce que les spécialistes de ce type de machines enregistrent une forte hausse des livraisons : Acer avec +31% (il détient 22% des parts de marché), Toshiba avec +20% (7% du marché) et Asus, +43% (5% du marché). Acer surfe avec maestria sur la vague des portables et netbooks. Avec plus de 3,3 millions de machines livrées, il talonne HP (numéro un avec presque 3,5 millions d'exemplaires) qui progresse toutefois plus vite que le marché. A l'inverse, le marché professionnel a plongé de plus de 20% avec, en corollaire une chute très nette des ventes de machines de bureau. C'est Dell, surtout présent sur ce marché et moins bien positionné que ses concurrents sur le créneau des portables qui paye le prix le plus cher : -22% sur des livraisons qui s'élèvent à 1,6 million d'unités. En France, les portables pèsent 64% du marché Au niveau géographique, c'est la baisse de 5,1% du marché britannique à 3 millions d'exemplaires qui plombe l'ensemble du marché européen. Avec la livraison de près de 2,5 millions d'ordinateurs, le marché français a progressé de plus de 3% en volume. Acer (+18%, 26,5% du marché) se hisse à la première place. Il devance HP (-0,4%, 23% du marché) et Dell (-20%, 10% du marché). Mais c'est Toshiba qui a connu la plus forte croissance (+33%). En France, le marché a enregistré une hausse 18% des livraisons de portables qui pèsent désormais 64% du marché. A eux seuls, les 253 000 netbooks livrés représentent 18% du marché des portables. Asus, qui avait profité l'an dernier des ventes sponsorisées de netbooks par les opérateurs de télécommunications, essuie une baisse de 10% de sa part de marché et disparaît des cinq premières places du classement. Gartner anticipe un deuxième trimestre hexagonal moins bon que le précédent. (...)

(04/05/2009 12:11:54)

Les ventes de netbooks septuplent au premier trimestre

Apple a eu beau peindre un portrait sombre des netbooks en leur reprochant leur clavier exigu et leur équipement minimaliste, ces PC ultra-portables et bon marché n'en connaissent pas moins un succès commercial d'ampleur. Selon IDC, leurs ventes au 1er trimestre 2009 auraient ainsi atteint 4,5 millions d'unités, soit sept fois plus qu'un an auparavant. Et sur cent PC écoulés au cours de la période, huit étaient des netbooks. Une performance d'autant plus remarquable que sur le même laps de temps, les livraisons totales, tous types de machines confondus, reculaient de 7%. A quelque chose malheur est bon : la crise, qui a contribué à éloigner les consommateurs du marché des PC, les a parallèlement incités à se tourner vers les netbooks, qui tirent ainsi largement leur épingle du jeu grâce à leurs prix plancher. Cette vitalité des ventes de netbooks illustre également, explique IDC, un usage des PC en mutation : depuis les étudiants qui n'ont besoin que d'une machine pour prendre des notes jusqu'aux professionnels nomades ne souhaitant pas se lester d'un ordinateur poids lourd, la course à la puissance devient un schéma éculé. « Les vendeurs prennent en considération la demande des consommateurs pour une informatique adaptée à leurs besoins réels. Tous ne nécessitent en effet pas la puissance d'un Core 2 Duo. La plupart du temps, l'utilisation d'un processeur ne dépasse pas 5% », précise l'analyste Jay Lou. Vers 50 millions d'unités en 2010 La vague sur laquelle surfe le marché des netbooks ne devraient pas se dégonfler cette année : IDC estime que le volume des ventes devrait doubler par rapport à 2008, pour atteindre 22 millions d'unités, avec des pics saisonniers sur les périodes de rentrée des classes et de fêtes de fin d'année. Aux yeux d'Acer, ces prévisions sont trop prudentes : le constructeur taiwanais, qui a su se hisser en tête des ventes avec son Aspire en dépit d'une entrée tardive sur le marché, table sur des ventes de 25 à 30 millions de netbooks en 2009, puis 50 millions en 2010. Rapportée aux projections des cabinets d'analyse, cette prédiction suppose qu'un PC sur quatre vendu l'année prochaine sera un netbooks. Si cette vaticination était avérée, le marché de la micro-informatique s'en trouverait certes dopé. Mais cela traduirait également un ralentissement important des revenus des grands constructeurs, dont le quart de l'activité PC serait alors constituée de machines peu dispendieuses et génératrices de faibles marges. Des marges d'autant faibles que les netbooks embarquent très majoritairement Windows : si, dans les premiers temps, les OS libres pouvaient permettre aux constructeurs de tirer leur épingle du jeu, l'inclusion presque systématique de Windows les oblige désormais à rogner sur leur bénéfice pour conserver des prix de vente attractifs. (...)

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