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(10/04/2009 16:30:48)

Un outil gratuit pour réduire les délais de clôture d'exercice avec SAP

Spécialisé dans les outils simplifiant le transfert des données vers l'environnement SAP, Winshuttle a développé pour les départements comptables un utilitaire gratuit qui simplifie les tâches de clôture d'exercice. En pratique, l'outil ClosingExpress proposé au téléchargement fournit un modèle pour répertorier dans Excel toutes les tâches de clôture. Le chargement de celles-ci peut ensuite être automatisé vers le module SAP Financial Closing Cockpit. Par ailleurs, Winshuttle a récemment livré queryShuttle, un logiciel permettant d'extraire des données de l'ERP SAP (versions ECC6 et ECC5) vers des fichiers Microsoft Excel ou Access, à des fins d'analyse et de reporting. (...)

(07/04/2009 11:49:27)

Le Grand Prix de l'Innovation pour Gefco

La société de transport Gefco a remporté hier soir le Grand Prix décerné par CIO, avec le concours d'un représentant de LeMondeInformatique.fr et surtout d'un jury composé de professionnels des hautes technologies, et avec le soutien de Bruno Ménard, président du Cigref. Récompensant l'innovation informatique au service du métier, ce Grand Prix a surtout mis en exergue une certaine originalité dans l'utilisation de deux technologies éprouvées : un entrepôt de données et un moteur de recherches. Gefco, dont les camions transportent notamment les véhicules à destination des concessions automobiles, avait constitué son entrepôt de données dans l'espoir de pouvoir informer quasiment en temps réel ses clients de l'état de ses livraisons. Las, comme le soulignait Guillaume Rabier, responsable études et projets du logisticien, on ne peut à la fois alimenter une base de données et l'interroger efficacement. Du coup, plutôt que des outils décisionnels classiques, Gefco a eu recours au moteur d'Exalead pour trouver les informations dans la base, et le pari a payé. « Ce projet a permis en 2008 de réduire nos coûts d'exploitation, de rentabiliser nos investissements passés et surtout de proposer à nos clients le meilleur service de traçabilité en Europe, indique Guillaume Rabier. Aujourd'hui, il nous est possible de connaitre en temps réel l'état de notre réseau, et tous nos clients, concessionnaires, partenaires et constructeurs disposent de manière totalement sécurisée d'une vision exacte des livraisons et transports en cours. » (...)

(06/04/2009 17:55:54)

SugarCRM déployé en mode hébergé par Coca-Cola Enterprise en France

Coca-Cola Enterprise, embouteilleur des produits Coca-Cola distribués en France, en Belgique, en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas, notamment, s'appuie sur le logiciel de gestion de la relation client (CRM) en Open Source SugarCRM, afin de suivre les 4 000 clubs de sport de son portefeuille. Le logiciel, utilisé ici dans une version hébergée par l'intégrateur Synolia, vient s'insérer dans un projet plus global. Synolia a développé pour Coca-Cola Enterprise un site de commerce électronique qui reçoit les prises de commande de ces 4 000 clients au profil spécifique. SugarCRM a été interfacé à cette plateforme de e-commerce, elle-même reliée au système d'information de l'opérateur logistique qui achemine les commandes. Le logiciel est utilisé par le centre d'appels de Coca-Cola Entreprise. Une vingtaine de téléconseillers peuvent à la fois prendre les commandes en ligne, traiter les demandes clients remontées du site de e-commerce et renseigner sur le statut des livraisons grâce aux données transmises par la plateforme logistique. L'application s'intègre par ailleurs au système de gestion des commandes et de la logistique géré sur AS/400. En accédant à l'historique des commandes et des relations avec les clients, les utilisateurs de SugarCRM peuvent également mener des actions de relance et de prospection. La solution a été déployée par Synolia entre juillet et octobre 2008. D'autres projets doivent être déclinés dans l'entreprise autour de SugarCRM sur le modèle de cette première réalisation. (...)

(03/04/2009 16:26:00)

Le SaaS adopté plus vite en France qu'au Royaume-Uni, selon Gartner

L'usage des logiciels fournis en ligne comme un service, en mode SaaS (software as a service), semble s'être répandu plus vite en France que dans les entreprises allemandes ou britanniques. C'est ce qu'indique une enquête menée par Gartner au 3e trimestre 2008 auprès d'une centaine de responsables IT de ces trois pays (*). Dans l'Hexagone, 71% des personnes interrogées disent utiliser des applications en mode SaaS, contre 68% au Royaume-Uni et 45% en Allemagne. L'autre partie des répondants prévoit de le faire dans les douze prochains mois. L'utilisation du mode SaaS est en outre moins récente dans l'Hexagone. Seules 4% des entreprises françaises n'y ont recours que depuis un an, contre 17% au Royaume-Uni et 21% en Allemagne. Voilà qui va à l'encontre de l'hypothèse habituelle qui suppose que les Britanniques sont les plus avancés dans leur usage du SaaS, remarque Gartner. Le cabinet d'études explique ce léger malentendu par le fait que les fournisseurs américains de solutions SaaS investissent plus volontiers le marché anglais car ce dernier requiert moins d'efforts de localisation. Une autre différence apparaît sur le taux de pénétration des logiciels SaaS dans les entreprises. En France, plus de 60% des répondants estiment que le SaaS est déjà exploité par plus de la moitié des collaborateurs susceptibles de pouvoir utiliser ces services. Ils ne sont que 42% à le penser en Allemagne et 34% au Royaume-Uni. Les TPE/PME françaises utilisent davantage de comptabilité en ligne Par catégorie d'applications, Gartner relève aussi de notables disparités sur son échantillon par pays. Sur l'ensemble, en moyenne, le mode SaaS profite surtout aux logiciels de gestion de la relation client (CRM). Ces derniers se placent devant les fonctions de gestion (comptabilité, demandes de congés, recrutement, gestion des voyages et des notes de frais...), les outils de collaboration (messagerie, conférence Web, e-learning) et la gestion de la chaîne logistique (gestion du transport, achats en ligne...). Sur ce point, la France se démarque sensiblement. Dans l'Hexagone, ce sont les fonctions de gestion qui viennent en tête des réponses avec 56%. Gartner note que cette particularité tient beaucoup aux petites entreprises qui partagent leur logiciel de comptabilité avec leur cabinet comptable. Leur usage des outils de collaboration (47%) passe aussi devant le CRM (41%), alors que ce dernier est utilisé par 77% des Allemands et 68% des Britanniques. Quant à la gestion logistique en SaaS, elle représente sur l'échantillon français 21% des réponses, comme au Royaume Uni, contre 55% en Allemagne. Renégocier les contrats pour revoir les conditions financières [[page]] C'est le coût réduit du mode SaaS, comparé à une installation du logiciel en interne, qui motive le choix des entreprises pour plus de la moitié d'entre elles. Pas de matériel à acheter, à installer et à maintenir et une dépense lissée sur l'année, le droit d'usage du logiciel étant payé sous forme d'abonnement (les contrats courent généralement sur deux ou trois ans). La facilité de déploiement est ensuite citée comme avantage. En Allemagne, notamment, on apprécie le SaaS pour l'équipement des sites régionaux. Sur les douze prochains mois, les entreprises sondées vont maintenir (41% en moyenne) ou poursuivre (46%) le déploiement de logiciels en mode SaaS. Dans la plupart des cas, il s'agit de remplacer ou d'étendre des solutions internes existantes. En France, plus qu'en Angleterre et en Allemagne, ce sera aussi pour déployer de toutes nouvelles catégories d'applications. C'est aussi dans l'Hexagone que les entreprises ont eu davantage l'occasion de renégocier les contrats (dans 38% des cas contre 17% au Royaume-Uni et 21% en Allemagne), pour bénéficier de nouvelles fonctionnalités ou pour revoir les conditions financières. En conclusion, Gartner note que le marché SaaS va poursuivre son évolution sur ces trois pays. Dans le contexte économique actuel, les entreprises vont se concentrer encore plus sur la réduction des délais de déploiement, le coût total de possession et le retour sur investissement. Autant d'axes que les fournisseurs de solutions SaaS sont en mesure d'exploiter. (...)

(02/04/2009 17:43:09)

Hausse des tarifs SAP : l'USF se trouve mener la rébellion

La hausse du coût de maintenance annuelle des logiciels SAP, de 17 à 22% du prix des licences (pour le contrat Enterprise Support), ne passe toujours pas chez certains clients français. Pas plus que chez de nombreux autres un peu partout dans le monde. Et, cette fois, le club des utilisateurs SAP francophones (USF) semble avoir trouvé des arguments pour ramener l'éditeur allemand à la table des négociations. Après l'annonce d'une conférence de presse fixée à ce matin, jeudi 2 avril, l'USF a soudain suscité beaucoup d'attention dans l'univers SAP et s'est plus ou moins retrouvé propulsé, par la force des choses, en chef de file des clubs résistants. « Est-ce une coïncidence ou l'effet de la conférence de presse », s'interrogeait ce matin, à cette occasion, le président de l'USF Jean Leroux, « ces derniers jours, nous avons été contactés à plusieurs reprises par la direction de SAP France et nous avons bon espoir de pouvoir faire avancer ce dossier, par l'intermédiaire du Sugen [qui réunit la plupart des clubs utilisateurs SAP dans le monde]. Si nous continuons à progresser à ce rythme, nous allons aboutir à un compromis intéressant, sans rester dans l'émotionnel et en se détachant du discours de la valeur » [NDLR : valeur apportée par les nouveaux services de maintenance, argument avancé par SAP pour justifier la hausse de ses tarifs]. Le dirigeant du club ne souhaite pas être plus précis sur les négociations engagées avec l'éditeur tant que celles-ci n'auront pas abouti. Léo Apotheker, co-PDG, a formalisé des propositions Jean Leroux confie néanmoins que Léo Apotheker, co-PDG de SAP [avec Henning Kagermann], qui reprendra bientôt seul les rênes de la société, a lui-même « pris sa plume pour formaliser un certain nombre de propositions ». Un message adressé aux membres du Sugen (une trentaine de personnes) dont fait partie le président de l'USF. « Les utilisateurs français vivent mal la différenciation avec les entreprises d'outre-Rhin, poursuit Jean Leroux [NDLR : des clients allemands et autrichiens ont pu conserver, dans certaines conditions, le taux de 17% pour 2009]. Nous demandons un étalement, un lissage de l'augmentation du tarif de maintenance qui, actuellement, représente officiellement pour certaines entreprises plus de 8% en 2009. » En France, la hausse du tarif de la maintenance SAP est progressive : elle se traduit par une augmentation d'environ 8% par an sur quatre ans. « Et pour les clients dont l'augmentation du tarif est indexée sur l'Indice Syntec, c'est-à-dire la réalité du marché français, cela prendra pratiquement huit ans », rappelait Pascal Rialland, DG de la filiale française, en janvier dernier. Une réunion téléphonique entre membres du Sugen et SAP ce soir [[page]] L'un des problèmes majeurs, c'est que toutes les entreprises françaises ne sont pas logées à même enseigne. Les grandes structures se sont non seulement protégées contractuellement contre une hausse incontrôlée des tarifs mais, de surcroît, elles ont parfois recours à des services de maintenance supplémentaires, comme Max Attention ou Safeguarding, facturés en sus. « Notre combat vise à protéger les moyennes entreprises qui n'ont pas de service juridique et se trouvent défavorisées par rapport aux clients allemands qui peuvent rester à 17%. » Ce sont ces entreprises qui subissent la hausse de plein fouet. Qui plus est pour une maintenance qu'elles estiment souvent ne pas exploiter pleinement. C'est à l'attention de ces adhérents que l'USF a missionné le cabinet d'avocat spécialisé Feral-Schuhl/Sainte-Marie. Par cet intermédiaire, ils disposeront d'une assistance juridique pour comprendre les enjeux liés à la maintenance (formalisation de contrat, rédaction de clause de révision pour insérer un indice) et, s'ils le souhaitent, mener une action individuelle. La négociation de l'USF avec SAP « porte sur un étalement de la hausse du tarif de maintenance au-delà des quatre années actuelles », consent tout de même à révéler Jean Leroux, en maintenant qu'il « ne souhaite pas en dire plus pour l'instant ». Il reconnait que ces discussions lui prennent énormément de temps. L'USF entend continuer à les mener de façon globale, dans le cadre du Sugen. Une réunion téléphonique se tiendra ce soir, à 23 heures, entre une vingtaine de personnes, membres du Sugen. Un porte-parole de SAP y participera. (*) L'indice SYNTEC mesure l'évolution du coût de la main d'oeuvre pour des prestations fournies. (...)

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