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(07/07/2010 15:42:31)
EMC acquiert Greenplum, spécialiste de la BI
EMC va s'emparer de la société Greenplum, pour un montant non dévoilé. Cette acquisition devrait donner naissance à une entité spécifique, « Data Computing Product » sur la technologie proposée par la jeune société. Elle sera dirigée par le CEO de Greenplum, Bill Cook qui répondra à Pat Gelsinger. L'entreprise vend des logiciels pour analyser de grandes quantités d'informations qui sont collectées dans plusieurs bases de données et traitées séparément pour apporter plus rapidement des résultats aux requêtes. « La solution repose sur l'infrastructure de stockage et de calcul de la société pour permettre aux utilisateurs d'obtenir des réponses sur les données » souligne Scott Yara, co-fondateur de Greenplum.
Lors d'un passage à Paris pour signer un partenariat de distribution avec Team Partner, les deux fondateurs de Greenplum, Scott Yara et Luke Lonargan, ont présenté leur société. Basée à San Mateo en Californie, elle a été fondée en 2003. Elle compte 140 employés, qui seront intégrées dans EMC. Pour la petite anecdote, on retiendra que le nom de la société a été trouvé par un des enfants d'un dirigeant, qui après avoir proposé Apple, a finalement choisi ce qu'il voyait dans un panier de fruit, Greenplum (reine claude). Lors d'une discussion avec Luke Lonargan, il nous avait indiqué être en discussion avec EMC et vouloir proposer à la fin de l'année 2010 une appliance (en concurrence avec Terradata ou Netazza).
La donnée a une valeur ajoutée
A travers plusieurs exemples, Greenplum a démontré la valeur ajoutée des millions d'informations intégrées dans les bases de données. Ainsi, pour l'opérateur T-Mobile, le traitement des données a permis de comprendre les raisons du taux d'attrition des abonnés et de leur proposer des offres ad hoc.
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Un service à la volée a même était installé, pour que les salariés puissent, sans passer par les responsables IT, émettre des requêtes sur la base de données. Idem pour une banque américaine, qui avec la crise, avait eu l'opportunité d'acquérir plusieurs sociétés concurrentes. Elle a chargé Greenplum de travailler sur les différentes données pour mieux accompagner les clients des différentes sociétés rachetées (offre adaptée, uniformisée, etc.). Luke Lonargan explique que « peu de gens savent que les données de leur entreprise représente un atout majeur, il suffit simplement de leur démontrer que la donnée a une valeur ajoutée à condition de la traiter ».
Pour EMC, l'intégration de la technologie Greenplum va impacter plusieurs divisions dont le stockage, la sauvegarde, la sécurité. Elle suivra en cela l'expérience du rachat de Documentum, à la différence que ce dernier traitait des données non structurées, alors que Greenplum s'adresse aux informations structurées, souligne Chuck Hollis, vice-président d'EMC. Celui-ci a déclaré qu'il continuera à vendre l'ensemble du portefeuille de produits Greenplum tout en développant un matériel intégré. EMC poursuit ainsi sa montée en puissance autour des services du traitement de la data et de la BI. Il est probable que cela annonce d'autres acquisitions en la matière pour compléter cette nouvelle division.j
Oracle lance sa suite décisionnelle OBIEE 11g
L'éditeur de Redwood, qui a jusqu'ici révélé peu de détails sur le produit, a qualifié sa nouvelle suite de plate-forme «leader de l'industrie» dans un post annonçant le lancement du 7 juillet. Toujours selon ce post, la suite Business Intelligence offre des capacités d'analyse améliorées, des fonctions de visualisation, de recherche, de collaboration et de gestion système. Le message indique également que OBIEE 11g permet aux entreprises de lier plus étroitement les activités d'analyse décisionnelle à la planification des ressources dans l'entreprise (ERP).
D'autres éléments sur la suite ont pu être glanés ici et là. Comme dans cet entretien paru dans Database Trends and Applications où un responsable et un partenaire d'Oracle indiquent que cette version permet une plus grande intégration avec les applications Fusion et Scorecard d'Oracle, ainsi qu'avec Essbase Online Analytical Processing Server, acquis par Oracle avec l'achat d'Hyperion.
Un nouveau moteur de rendu graphique
La version a été architecturée pour être complètement basée sur le Web. Elle est capable de prendre en charge des sources de données hétérogènes et s'intègre bien avec le langage relationnel XML et les bases de données OLAP, comme le rapporte la revue Database Trends and Applications. Cintra Inc, un partenaire d'Oracle basé à New York, qui semble avoir été un bêta-testeur du produit, a déclaré dans un blog que « l'« aspect et la convivialité » de l'interface graphique de la nouvelle suite BI sont excellents. » OBIEE 11g offre « un nouveau moteur de rendu graphique signé Oracle, une meilleure fonctionnalité d'indexation et de recherche des états et met à profit Essbase d'Hyperion pour accélérer la performance des applications disponibles avec OBIEE 11g, » indique également Cintra.
Crédit photo : Oracle
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Boris Evelson, analyste chez Forrester Research à Cambridge, Massachusetts, complète ce tableau en ajoutant que les utilisateurs peuvent s'attendre à voir dans OBIEE 11g d'Oracle des technologies résultant du rachat d'Hyperion et de Seibel, « deux acquisitions très importantes, » selon l'analyste. « Depuis ces rachats, ajoutés aux outils de BI propres à Oracle, l'entreprise s'est retrouvée en possession d'instruments réalisant le même travail, » a déclaré Boris Evelson. «Ils ont dû passer beaucoup de temps à concilier ces technologies, » a-t-il ajouté. « Maintenant que l'intégration de ces technologies est achevée, le lancement de OBIEE 11g aujourd'hui met en avant le fait que l'entreprise est devenue le chef de file du secteur de l'analyse décisionnelle, » a dit Boris Evelson. « Le produit d'Oracle arrive à un moment où l'intérêt du marché pour les outils de Business Intelligence est en plein essor, » a-t-il ajouté. «L'analyse décisionnelle est une priorité en tête des ordres du jour de nombreux grands fournisseurs comme IBM, SAP, SAS et Oracle. Ce qui fait prévoir à Boris Evelson que le produit d'Oracle sera favorablement accueilli par les clients. «Ce BI arrive avec beaucoup de fonctionnalités qui viennent combler les lacunes des versions antérieures, plus quelques autres éléments qui le placent au-dessus de ses concurrents, » a-t-il dit.
Pour le moment, on ne sait pas exactement quand OBIEE 11g d'Oracle sera disponible, mais la version américaine du produit est prévue pour le 20 juillet.
Accompagner le développement collaboratif en entreprise
C'est ce que dévoile une enquête réalisée par le BCG. Nombre de managers incitent leurs collaborateurs à ne pas donner leur maximum pour satisfaire aux exigences du top management. « Ce n'est pas la peine de vous donner à fond» est le message passé dans ce cas. De ce fait, les entreprises perdent en excellence. En réponse à ce constat, et face à un système organisationnel de plus en plus complexe, elles tentent de s'adapter, mais comme le précise Yves Morieux, « elles répondent à la complexité par la complication ». Pour sortir de ce cercle vicieux, il recommande aux entreprises de miser sur la coopération qui devrait notamment passer par l'amélioration de la connaissance des collaborateurs entre eux, de leurs forces et de leurs faiblesses.
Une « web school » dans l'entreprise
Dans ce souci de coopération, et pour mobiliser ses équipes, renforcer la cohésion dans le groupe et accroître le savoir-faire de ses collaborateurs, Frédéric Lippi, directeur général de la société Lippi, une PME spécialisée dans la fabrication de grillages, a quant à lui misé sur le web. Il a, à ce titre, créé une « web school » au sein de son entreprise, accessible à tous les salariés, qu'ils soient ouvriers ou administratifs. Avec plus de 300 salariés, l'entreprise comprend deux tiers d'ouvriers. Ce projet a été mis en place en réponse à plusieurs modifications opérées précédemment sur le système d'information, pour lesquels Frédéric Lippi s'est heurté à un manque de maitrise des outils informatiques de la part de son personnel. Désireux de faire évoluer la société, il a choisi d'agir à la source, en formant ses salariés sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication, et plus précisément sur internet.
Illustration : Crédit D.R.
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« Nous avons proposé près de 18 000 heures de cours à notre personnel » précise Frédéric Lippi. Il leur a appris à naviguer sur le web, à créer un blog, un wiki, ou encore animer un compte Twitter. L'objectif final était de pouvoir communiquer au sein de l'entreprise mais également à l'extérieur en délivrant un certain nombre d'informations à ses clients.
Il voulait inscrire sa stratégie managériale dans une démarche à la fois sociale et économique tout en prêtant une attention particulière aux processus (Lippi a obtenu les certifications ISO 14 001, 9 001 et 20 001), sans oublier la dimension clients.
Ne plus subir les réseaux sociaux en entreprise
Les entreprises commencent à prendre conscience de l'importance des réseaux sociaux. Certaines y pensent alors que d'autres s'y jettent à corps perdu, sans se méfier des conséquences que peuvent provoquer ces nouveaux outils instaurés par la génération Y. Sarat Lucet, directrice Conseil de SL & Partners et Laetitia Riveron, directrice des Ressources Humaines chez Octo Technology, ont présenté la méthodologie à adopter pour développer un réseau social interne à l'entreprise. Selon Sarah Lucet, « l'entreprise doit oser bousculer ses habitudes de travail. ». Les réseaux sociaux sont une nouvelle manière de communiquer au sein de l'entreprise, de penser collectif. Elle ajoute que « ces outils devraient permettre aux salariés d'accéder à de multiples informations, or, dans l'entreprise, ils vont subir l'information ».
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De plus, beaucoup de dérives sont possibles. Il faut être capable de maîtriser ces outils de communication, pour éviter que les échanges de bons procédés ne deviennent rapidement des conversations d'ordre privé ou pire, du commérage sur les instances de direction. Malgré la tendance actuelle, ces nouvelles technologies de l'information et de la communication ne sont pas uniquement initiées par le top management, mais aussi par la génération Y, c'est-à-dire les jeunes diplômés et les juniors, qui veulent importer dans l'entreprise les outils dont ils disposent à domicile. « Cette population a tout de même fait de Facebook le 4ème pays du monde » s'exclame Laetitia Riveron, « mais la frontière est floue entre le privé et le professionnel ». Pour ne pas dériver, elle recommande de ne pas être trop ambitieux, de commencer petit, et de faire évoluer progressivement le réseau social interne. Faire échanger les collaborateurs, les inciter à partager peut être source de création de valeur pour l'entreprise. Les projets d'innovation sont généralement élaborés suite à un brainstorming. Pourquoi ne pas appliquer ce principe à toute l'entreprise ?
Les salariés, première source d'innovation chez Generali
Xavier Boileau, Directeur Etudes Systèmes Commerciaux et Architecture SI chez l'assureur Generali, le deuxième assureur en France, insiste sur le fait que pour créer de l'innovation, il faut mettre en place un certain nombre de conditions. Il explique que l'entreprise doit « dynamiser la gestion d'idée, systématiser l'exploration et stimuler la participation des collaborateurs pour ensuite transformer les idées en projets possibles ». Il ajoute que « L'innovation doit se faire en réseau. » L'assureur Generali a appliqué ce principe. Le groupe a choisi de miser sur les dimensions sociales, environnementales, ainsi que sur la mobilité. Il a sélectionné des volontaires, que Xavier Boileau appelle communément des « explorateurs », chargés de réfléchir au mode d'amélioration de ces trois « territoires ». Ce processus se fait par brainstorming, via les réseaux sociaux.
Il distingue ensuite les « sherpas », c'est-à-dire les directions informatiques et marketing, qui agissent en tant que fonction support des explorateurs, et les relais, composés des directeurs métiers. C'est le comité des sages. Ils sont désignés pour filtrer les projets. Un laboratoire, le TechLab, est mis à disposition de ces personnes pour effectuer des démonstrations, tester des outils ou encore des maquettes. Pour Xavier Boileau, « l'innovation est un état d'esprit. Il faut lui créer un terrain favorable, laisser du temps au volontaires pour faire leurs recherches, et surtout accepter les risques ».
Passez à la collaboration en temps réel avec Google Docs
Outre la possibilité de créer, stocker et traiter des documents de n'importe où dans le monde, du moment qu'il y a une connexion Internet, Google Docs autorise aussi les équipes, collègues et partenaires à collaborer online, en temps réel, sur le même fichier. Avec le lancement d'Office 2010, et des Office Web Apps, Microsoft offre également la capacité de travailler dans le cloud. Mais si la firme de Redmond est reconnue comme leader sur le marché des logiciels bureautiques, celle de Mountain View est quasiment synonyme du web. Google prend alors la main lorsqu'il s'agit de travailler et de collaborer sur des documents dans le cloud. L'accès à la plateforme pour les entreprises est vendu à 50 $ par an et par utilisateur, comprenant 25 Go sur Gmail, 1 Go de stockage individuel et 10 Go en partage (plus 500 Mo par personne). Voici donc une brève présentation des différentes applications Google Docs :
- Documents. Une fois un fichier créé, les autres utilisateurs y ayant accès peuvent le consulter et le modifier. Il peut être partagé par 200 personnes, et 50 d'entre elles peuvent travailler simultanément dessus. Si deux collaborateurs sont en train d'éditer le document en même temps, une boîte de dialogue située en haut de l'écran liste leurs identités respectives, et s'ils enregistrent ces changements, Google les appliquera dans l'ordre chronologique, selon une mesure précise de l'heure. Ces utilisateurs peuvent alors observer en temps réel toutes les modifications apportées, et peuvent se concerter grâce à la fonction chat, disponible dans un menu situé juste à côté de la liste des personnes éditant actuellement le fichier. Cela tend à éviter d'éventuels conflits, tout en rendant possible un feedback instantané des transformations du document.
- Spreadsheets (tableaux). Très similaires aux Docs, les tableaux peuvent être partagés et modifiés par tout autant d'utilisateurs. Les mêmes fonctionnalités de liste et de chat sont aussi disponibles. La différence réside principalement dans l'attribution d'une couleur spécifique à chacun des collaborateurs, indiquée à côté de leur nom dans la liste, et s'affichant autour des cellules actuellement modifiées par la personne associée. Cela facilite une identification relativement rapide.
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- Presentations. Partagée elle aussi par 200 utilisateurs, l'édition en simultané de l'application n'est possible que par 10 d'entre eux, cette fois-ci. Les autres fonctions sont similaires à celles des Docs.
- Drawings (dessins). Dernier né des Google Docs Apps, ses capacités sont analogues à celles de Microsoft Visio. Drawings possède les mêmes caractéristiques que les Docs, une fois encore, qu'il s'agisse du chat, de la liste ou de la limite du nombre d'intervenants. Pour autant, la définition du temps réel est sensiblement différente. Les modifications ne sont en effet visibles par les autres qu'une fois terminées : si une forme est ajoutée, déplacée ou modifiée, ces changements n'apparaissent pas directement chez les utilisateurs présents. Cela qui signifie que si l'action est annulée en cours de route, personne ne l'aura vue se produire.
Google Docs est encore loin de la stabilité et des multiples fonctionnalités d'Office, et pourtant, beaucoup considèrent que le logiciel de Microsoft en propose justement trop, qui seraient fondamentalement inutiles. Pour les documents, tableaux, présentations et dessins simples, le système SaaS de la firme de Mountain View est néanmoins largement suffisant, et la collaboration en temps réel qu'il offre à ses utilisateurs place la barre suffisamment haute pour réussir à se démarquer de la concurrence. Les seuls vrais concurrents de Google Docs aujourd'hui seraient à chercher du côté de Zoho Suite et de ThinkFree
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Modèle SaaS et indirect chez l'éditeur Solstys
Basé à Lannion, l'éditeur Solstys a d'abord développé et commercialisé des logiciels pour créer des sites web (gamme I-maj CMS). Créé en 2003, l'éditeur s'est concentré sur la vente en direct. « Progressivement, nous avons identifié chez nos clients le besoin d'un extranet simplifié pour la gestion et le partage de leurs fichiers, nous avons créé Share&Go, mais cette fois la commercialisation se fera en indirect » souligne Philippe Laot, responsable commercial. Dans un secteur très concurrentiel, Share&Go se veut plus ergonomique et personnalisable.
La distribution se fera sur un seul niveau de partenariat, sans certification. La société souhaite une centaine de partenaires et un millier d'abonnés à sa solution d'ici fin mars 2011, date de la fin de son exercice fiscal annuel.
CA ecoSoftware 2.0, pour aider les entreprises à devenir plus vertes
Meilleure remontée d'informations, modélisation de l'état actuel des entreprises, réduction de l'empreinte carbone et de la consommation énergétique : tels sont les objectifs que CA Technologies affirme pouvoir faire atteindre à ses clients. La solution ecoSoftware 2.0 inclut en réalité deux produits : ecoGovernance 2.0 et ecoMeter 2.0, qui sont, d'après l'éditeur, facilement intégrables et adaptables aux différentes typologies de SI, via la prise en charge de nombreux protocoles (Modbus, TCP, BACnet et SNMP).
Le calcul de l'empreinte carbone reste un élément difficile à mettre en place en interne, la récolte de données étant parfois compromise par un éparpillement au sein des SI, notamment pour les grands groupes. D'où l'intérêt de telles solutions.
Une solution deux-en-un
La solution CA ecoGovernance 2.0, tout d'abord, a pour mission de rationaliser la remontée d'information afin de générer des rapports d'activité automatisés, ne nécessitant qu'un clic de la part des utilisateurs. Cet outil en mode SaaS prend en charge les règlementations (comme le CRC Energy Efficiency, l'initiative Global Reporting et le Carbon Disclosure Project) et les différentes unités de mesures monétaires et métriques, afin de réaliser des modélisations adaptées à l'internationalisation des entreprises. La solution est d'ailleurs disponible en neuf langues, toujours dans le même but. A partir de ces modèles, et des outils logiciels inclus, les clients peuvent estimer leur niveau d'émission, et les améliorations potentielles de leur empreinte carbone. CA Technologies ajoute que son offre contient le logiciel de gestion de portefeuilles Energy Star, qui détermine le degré de consommation énergétique d'un immeuble commercial sur une échelle de 1 à 100, et qui délivre son label du même nom à partir du score de 75.
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La seconde solution du package, CA ecoMeter 2.0, non disponible en SaaS, a pour fonction de mesurer et d'optimiser la consommation énergétique en temps réel, et ce au travers des différents sites de l'entreprise. Présentée sous forme de tableaux de bord, et de courbes d'énergie, cette consommation est, dès lors, plus lisible par les responsables qui peuvent se rapporter à l'indice d'efficacité énergétique (PuE) afin de prendre des décisions pour réaliser des économies. Les métriques sont modifiables par les organisations si celles-ci souhaitent se fixer leurs propres limites de dépenses énergétiques. Par ailleurs, ce système comprend un processus de détection des dispositifs avec lesquels ils peut interagir, ce qui ajoute à l'automatisation de la gestion environnementale de la solution.
En somme, l'intégration de la solution CA ecoSoftware est censée faciliter la mise en place d'une politique de développement durable dans les entreprises. En incorporant divers outils de gestion au coeur des SI, cela pourrait tendre à une extension de leur rôle vers une gestion de la consommation énergétique et de l'empreinte carbone en collaboration avec le reste de l'entreprise, et donc à un passage progressif au Green IT 2.0 (voir étude Syntec Informatique). (...)
Avec River, SAP prépare des applications pour le cloud public
SAP segmente sa stratégie cloud entre différentes plateformes de développement. L'une d'elles porte le nom de code « River ». C'est elle qui va supporter les extensions légères destinées à compléter la suite de gestion intégrée que l'éditeur vend aux grandes entreprises. La première application basée sur River, Carbon Impact 5.0, sera présentée le mois prochain et pourra fonctionner sur EC2 (Elastic cloud compute), le cloud d'Amazon.
L'actuelle version de l'offre Carbon Impact, qui permet aux entreprises de mesurer leur impact environnemental, notamment en évaluant leur empreinte carbone (issue d'une acquisition de SAP), est déjà disponible à la demande, mais pas sur un cloud public.
Des développements déjà bien avancés
Cela fait dix-huit mois que SAP travaille sur River, a précisé Vishal Sikka, le directeur technique de la société, dans une récente interview. Les applications River ont vocation à être simples à utiliser. Constituées de quelques douzaines d'écrans, elles sont faciles à assembler et à étendre, a par ailleurs expliqué le dirigeant. Selon lui, l'éditeur a déjà bien avancé sur River dans des domaines tels que la sécurité et l'authentification des données, « qui dans bien des cas font franchement défaut dans 'l'atmosphère' du cloud », estime-t-il.
River sera ouvert aux partenaires avec le temps, de même que d'autres services d'infrastructure, a encore indiqué Vishal Sikka. « La première application sera sur Amazon, mais la plateforme est destinée à être exploitée, au fur et à mesure, sur de multiples clouds, y compris le nôtre. » SAP a choisi d'aller sur EC2 en premier parce qu'il dispose d'une grande expérience sur ce terrain, a ajouté Vishal Sikka. « C'est une façon intéressante de livrer cette première application, mais ce ne sera certainement pas la seule ».[[page]]
En attendant, des applications cloud plus complexes seront basées sur la plateforme de Business ByDesign, la suite de gestion intégrée 'à la demande' qui s'adresse au marché des petites et moyennes entreprises. Disponible depuis septembre 2007 et, depuis lors, limitée volontairement par SAP à une centaine de clients dans le monde (dont une dizaine en France), cette suite intégrée pour PME va s'ouvrir à davantage d'utilisateurs en juillet.
Contrairement à ce que certains éléments avaient laissé penser, la plateforme acquise en 2006 par SAP avec le rachat de l'éditeur de solutions e-sourcing Frictionless Commerce ne devrait finalement pas jouer un rôle central dans la stratégie 'on-demand' de l'éditeur. Cela ne semble plus d'actualité. Cette plateforme « fournit un jeu de composants unique pour des applications de type sourcing », explique Vishal Sikka. Mais son usage devrait se limiter à ce champ fonctionnel.
Au-delà du portefeuille d'applications 'on-demand' qu'il développe (notamment sur la Business Intelligence, mais aussi sur d'autres solutions), SAP ne va guère plus loin dans le cloud avec son offre classique. Par exemple, si les clients peuvent utiliser des services publics tels que ceux d'Amazon à des fins de développement et de test, Vishal Sikka ne vois pas de systèmes ERP de production être exploités de cette façon de sitôt, dans un avenir prévisible, en tout cas. [[page]]
« La technologie n'en est pas arrivée au point où vous pourriez exploiter sur un cloud public une application très sensible pour l'entreprise, et il n'y a pas une seule raison à cela, mais plusieurs », relève-t-il. Il cite bien sûr les habituelles préventions associées au cloud, telles que la confidentialité des informations, l'intégration de données ou encore les obstacles règlementaires. Mais le directeur technique pointe aussi une dimension généralement perçue comme un l'un des bénéfices des clouds publics : leur 'élasticité', c'est-à-dire leur capacité à ajuster les ressources fournies en fonction de la demande. Il présente cela comme un piège potentiel.
Des ressources matérielles trop uniformes : un piège
« Les applications 'critiques' d'entreprise mettent à l'épreuve les ressources sous-jacentes d'un système de bien des façons » rappelle Vishal Sikka. Les applications à la demande telles que la solution de CRM de Salesforce.com ne sont pas très complexes, selon lui. Au contraire, la suite de gestion intégrée de SAP (la Business Suite) met en oeuvre, de façon continue, un grand nombre de processus différents.
« Vous lancez des fonctionnalités analytiques, des processus de longue haleine, des traitements complexes comme ceux qu'impliquent des applications telles que la planification de la demande (demand planning) ou celle des ressources, par exemple ». Par conséquent, estime-t-il, l'approche la plus adaptée dans cette situation, en termes de ressources matérielles, n'est peut-être pas celle qui présente une architecture technique trop uniforme.
En intégrant HCM, BIOS Consulting choisit une approche verticale
Poursuite de la croissance externe en perspective
Non contente d'avoir renforcé son approche métier avec le rachat de HCM, la société a aussi entrepris de packager ses propres offres en matière d'achats, de RH et de logistique. Elle veut ainsi rendre ses offres accessibles à des clients de taille plus modeste que les grandes entreprises et les grands compte qui constituent son coeur de cible historique. En outre, le renforcement de son approche métier devrait se poursuivre à l'avenir avec de nouvelles acquisitions en perspective.
Utilisateurs de SAP : Claude Molly-Mitton déroule la stratégie de l'USF
Après l'épuisante guerre de la maintenance entre SAP et ses utilisateurs, le DSI d'Aelia, Jean Leroux, a laissé la présidence de l'USF à Claude Molly-Mitton (photo ci-dessus), de l'AIFE. Ce dernier vient de présenter sa stratégie validée par le Conseil d'Administration. Plusieurs axes forts se dégagent.
En premier lieu, à côté des commissions de travail existantes sur les différentes technologies de SAP, l'USF a créé une commission sur le décisionnel. « Beaucoup d'utilisateurs des solutions Business Objects utilisent celles de SAP et l'inverse est aussi vrai, a indiqué Claude Molly-Mitton. Le Sugen [NDLR : l'organe de liaison mondial des dirigeants de clubs d'utilisateurs SAP] s'intéresse désormais à BO car la stratégie de SAP sur ces questions se décide mondialement. Il lance en ce moment une consultation mondiale relayée par les clubs nationaux. Les résultats sont attendus en septembre. »
Des communautés géographiques et par secteurs
En France, le club des utilisateurs BO n'a pas encore rejoint l'USF mais la balle est dans leur camp, ajoute Claude Molly-Miton. « Nous, nous ne pouvons plus attendre car sinon la France ne fera pas entendre sa voix auprès du Sugen dont nous sommes le seul correspondant français. »
L'USF va également s'enrichir de « communautés » géographiques par grandes régions, par secteurs (services publics, distribution, PME...) et sur le « hors PGI » (BO, consolidation groupe via Cartesis...). Le but est notamment de développer la place des PME et des entreprises de province dans l'USF.
Illustration : Claude Molly-Mitton, président de l'USF (crédit photo : DR)[[page]]La Guerre de la Maintenance a beau être terminée, un groupe de travail commun USF-Cigref est monté depuis mars 2010 sur « les bonnes pratiques dans la relation commerciale avec SAP » en lien avec le groupe Pricing du Sugen. Son animateur est Patrick Geai, vice-président à la stratégie de l'USF et directeur de la gouvernance SI de la branche courrier de La Poste. Un livre blanc devrait être publié en janvier 2011 pour synthétiser le travail de cette commission, notamment pour décrypter les règles SAP à l'attention de ses clients et pour indiquer des bonnes pratiques.
Pas vraiment d'alternative sur la maintenance
Le livre blanc abordera autant l'acquisition de licences et services, la contractualisation et la gestion quotidienne de la relation (facturation interne : avantages et inconvénients de la facturation directe par SAP à chaque entité d'un groupe ou au contraire via une refacturation de la DSI groupe aux entités utilisatrices). Ceci dit, les clients de SAP n'ont guère d'alternative face à l'éditeur pour assurer la maintenance de ses progiciels : « une initiative comme celle de Rimini Street, lancée à Las Vegas en grandes pompes, n'a jamais été vue sur le marché français » a indiqué Claude Molly-Mitton.
Un autre livre blanc, sur SAP dans le secteur public, est également prévu pour la prochaine convention annuelle de l'USF.
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