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(04/12/2008 11:17:16)

Adobe Max : ce qui se passe dans les labs

Sur quels projets fous ou géniaux travaillent les ingénieurs d'Adobe ? La traditionnelle session des « sneak peeks » d'Adobe Max, coups d'oeil sur les projets en cours, était très attendue. L'éditeur a présenté 10 projets - sur plus de 45 soumis par les ingénieurs cette année - aux quelque 1300 personnes réunies pour sa conférence utilisateurs européenne, à Milan, qui ont voté pour leur projet préféré, l'applaudimètre faisant foi. Le plus apprécié a été sans conteste le projet intitulé « infinite images » (ce qui a ramené le créateur de Photoshop à ses racines). « Infinite images » est une technologie développée par Shai Avidan, à qui les utilisateurs de Photoshop CS4 doivent la technologie de redimensionnement intelligent des images (recadrage et zoom sans déformation des personnages). Cette fois, Shai Avidan a travaillé sur les caractéristiques similaires entre les images, éventuellement en ne considérant que certaines parties des photos. Cette technologie, connue depuis longtemps pour la recherche d'image basée sur des images similaires, est ici exploitée pour recombiner des photos, permettant des panoramas ou des zooms surréalistes. Ainsi, la photographie d'une rue peut donner lieu à un continuum : chaque zoom sur le bout de la rue en dévoile une autre portion, issue d'une autre photo. La rue peut ainsi démarrer à New York et finir à New Delhi - avec des transitions plus ou moins réussies. Mais on imagine aisément comment des créatifs pourraient exploiter cette technologie de création automatique de panoramas ou d'images à 360 degrés. Recombiner des images en quelques clics Toujours au chapitre des images, la démonstration d'un nouvel outil pour découper les objets d'une image et les fondre dans le décor d'une autre photo a été plutôt bluffante (dommage, la démo a planté avant qu'on ne puisse voir l'outil de création des ombres). Les autres favoris du public sont un outil utilisant la technologie pair-à-pair afin de démultiplier le nombre possibles de clients recevant une vidéo Flash en mode multicast, et un outil permettant d'utiliser le langage de script du Player Flash côté serveur, pour y exécuter les traitements en Actionscript. Widgets, mash-up et tests simplifiés pour les développeurs [[page]] On pourra aussi retenir quelques innovations alléchantes pour les développeurs Web et notamment les utilisateurs de Dreamweaver. Ainsi le projet Meer, Meer (Plus, plus en hollandais) : une application Flex simulant plusieurs navigateurs sur plusieurs OS. Finie la corvée de tester soi-même sur plusieurs ordinateurs et/ou sessions. Meer, Meer prévoit en outre quelques petits plus, comme l'affichage côte à côte ou en superposition (en modulant l'opacité) pour repérer d'un seul coup d'oeil les différences d'affichage d'un navigateur à l'autre. De leur côté, les ingénieurs à l'origine des composants Ajax prêts à l'emploi dans Dreamweaver ont continué le travail, et proposent de télécharger un « widget packager », pour insérer d'autres contrôles Ajax. A venir : la possibilité de modifier leurs propriétés en cochant simplement des cases. Durango pour des mash-up AIR en quelques clics, Nitro pour unifier les widgets Autres projets d'intérêt pour les « power users », les utilisateurs avancés : Durango et Nitro. Durango est une application AIR (le client riche d'Adobe) reprenant le principe du mash-up (combinaison de services applicatifs) : elle donne la possibilité de créer de nouvelles applications AIR à partir de diverses applications AIR et Flex (le client connecté d'Adobe), juste en faisant glisser des éléments à la souris dans l'interface. Nitro reprend de son côté l'idée assez peu excitante d'Adobe Weave (un espace sur le bureau regroupant les widgets, de façon à rassembler les notifications des applications AIR), en en faisant un référentiel unique pour ses différents appareils numériques. Avec Nitro, le développeur de Widgets n'a plus qu'une plateforme à viser, tandis que l'utilisateur se contente d'ajouter un widget de son choix sur l'appareil de son choix, la modification sera répercutée pour tous les autres appareils. Chose importante à noter, dite et répétée par Adobe : tous ces projets n'ont pas forcément vocation à s'intégrer dans des produits finaux ; mais à constater les réactions de certains utilisateurs dans la salle, il est clair que la déception serait immense si certaines fonctionnalités n'étaient pas rapidement implémentées. (...)

(28/11/2008 15:52:48)

Le CNRS se réorganise malgré les manifestations

C'est après un rocambolesque jeu du chat et de la souris entre la direction du CNRS, les syndicats, les manifestants et les CRS, que s'est tenu hier (jeudi 27 novembre) le conseil d'administration du Centre national de la recherche scientifique. Qui a avalisé le découpage en instituts prévu par Valérie Pécresse, ministre de la Recherche et de l'Enseignement supérieur. Dans un communiqué, le CNRS précise : « Au cours de sa séance du 27 novembre 2008, le Conseil d'administration du CNRS a voté le budget 2009 de l'organisme et a adopté, comme l'avait fait le Conseil scientifique le 18 novembre 2008, la structuration de l'organisme en 9 Instituts et 3 Pôles. Il s'agit d'une étape essentielle dans la réforme de l'établissement. En préalable, le Conseil d'administration avait exprimé le souhait que s'engage une réflexion sur la création d'un dixième Institut dédié aux sciences et technologies de l'information. » Toutes ces décisions devraient prendre effet « dès le premier trimestre 2009 ». Les syndicats s'étaient vivement opposés à cette réforme, accusant la ministre de vouloir démanteler le CNRS et soumettre la recherche au pouvoir politique. Fin juin, ils croyaient avoir fait revenir Valérie Pécresse sur ses intentions. Rassuré mais encore prudent, Jean-Luc Mazet, secrétaire général du syndicat SNCS-FSU, syndicat national des chercheurs scientifiques, nous expliquait : « La ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche souhaitait faire sortir du CNRS un nombre important de disciplines. Elle entendait nommer les directeurs des nouveaux instituts et doter ces derniers de budgets indépendants, faisant du CNRS une coquille vide. » Les élus dénoncent le démantèlement du CNRS [[page]] Hier, les élus et personnels du CNRS étaient encore mobilisés pour s'opposer au projet de réforme. Tant et si bien que le conseil d'administration ne s'est pas tenu à l'endroit prévu, les élus étant convoqués au dernier moment par SMS dans les locaux du CNRS pour éviter les manifestants. Face à cette situation, ils ont refusé de siéger. Dans un communiqué commun (SGEN-CFDT, SGEN-CFDT, SNCS-FSU, SNTRS-CGT), les élus expliquent : « Suite à l'occupation du siège du CNRS rue Michel-Ange (16ème), Paris, par une manifestation de plus de 1000 personnels, le CA a été déplacé au dernier moment dans des locaux du CNRS, boulevard Exelmans (16ème). Les élus ont été informés à 8h30 par SMS sur leur téléphone portable de ce changement de lieu. De nombreuses forces de police ont empêché les manifestants de rentrer dans les locaux où avait été déplacé le CA. Les deux représentants nommés au CA, au titre du monde du travail (Simone Cassette, CGT, Jacques Fossey, FSU) ont aussi refusé de siéger derrière un tel cordon de police. » Valérie Pécresse condamne les manifestants La ministre a de son côté vilipendé cette attitude. Alors que l'intersyndicale demande au gouvernement « d'ouvrir de réelles négociations », Valérie Pécresse « condamne la tentative de blocage du conseil d'administration du CNRS, instance naturelle de dialogue et de décision de cet organisme. ». Et rappelle que le budget 2009 du CNRS est en augmentation de 4,6%. « Ce budget garantit le maintien du soutien de base aux laboratoires, permet le financement des grandes infrastructures de recherche dont le Synchrotron Soleil et la mise en oeuvre des mesures en faveur de l'amélioration des carrières des personnels de la recherche. » Direction et syndicats étant en réunion, LeMondeInformatique.fr reviendra plus tard sur le sujet avec des réactions des deux parties. (...)

(25/11/2008 15:45:24)

Capgemini développe sa R&D dans l'Ouest

La filiale rennaise de Capgemini a lancé un « pôle d'Innovations technologiques grand Ouest » à l'occasion des 30 ans de l'implantation de la SSII dans la région. Ce pôle R&D réunit une soixantaine d'experts spécialisés dans les outils d'aide à la décision et dans les nouvelles technologies, comme la mobilité ou Internet. « Nous effectuons un véritable travail de veille technologique pour nos clients qui souhaitent apporter à leurs propres clients des services de qualité », explique Patrick Bemmert, directeur exécutif de Capgemini Ouest. Les effectifs du pôle R&D de Rennes (60 personnes à ce jour) devraient doubler d'ici trois ans. Des équipes réparties entre Rennes, l'Inde, la Grande-Bretagne ou encore les Etats-Unis travaillent ensemble sur des plateformes virtuelles. Toutes appartiennent à la SSII française. Elles travaillent de concert avec des grands éditeurs comme Microsoft ou Google, mais également avec une poignée de startup situées dans la Silicon Valley. « Si une compétence n'est pas directement représentée à Rennes, nous sommes certains de pouvoir l'offrir tout de même à nos clients, grâce à notre maillage international », se félicite Patrick Bemmert. Se préparer à l'arrivée des digital natives Les secteurs clients concernés sont très variés (de la banque à l'industrie, en passant par l'administration) et ont deux points communs : ne pas vouloir rater « la » technologie du futur et trouver des moyens de séduire un nouveau type de clientèle, les 'Digital natives'. « Ils sont beaucoup plus exigeants que leurs aînés. Pour eux, il est impensable de ne pas avoir immédiatement accès à l'information qu'ils demandent, que ce soit un prix, un horaire de train ou la disponibilité d'un produit », relève Patrick Bemmert. (...)

(24/11/2008 12:55:27)

Le ministère de la Recherche lance son 11e concours d'aide aux entreprises innovantes

Entreprises innovantes à la recherche de financement, le ministère de la Recherche s'intéresse à vous. En collaboration avec Oseo, le ministère lance la 11e édition de son concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes. Une initiative dont les lauréats seront gratifiés d'un chèque pouvant atteindre 450 000 €. Comme l'année dernière, le concours est ouvert à deux catégories de projets. D'un côté, les projets en émergence, qui nécessitent encore une phase de maturation et doivent valider certains aspects techniques, économiques ou juridiques avant d'aboutir. Ils seront sélectionnés en fonction de leur caractère innovant et de la motivation du candidat à franchir les étapes le séparant de la concrétisation de son idée : acquisition des compétences d'entrepreneur, prise en compte des contraintes économiques et juridiques, notamment en ce qui concerne la propriété intellectuelle. Ces projets, s'ils sont sélectionnés, pourront bénéficier d'une subvention allant jusqu'à 45 000 €. Une somme destinée à financer des études de faisabilité ou de propriété intellectuelle, des plans d'affaires, formations ou autres conseils. Le montant de l'aide ainsi octroyée ne peut dépasser 70% des dépenses relatives à la mise en oeuvre du projet. Les projets création-développement constituent l'autre catégorie visée par le concours. Ces initiatives sont censées aboutir, à court terme, à la création d'une entreprise. Cela implique que la faisabilité du concept sur lequel elles reposent ait été éprouvée et validée. Les lauréats seront sélectionnés en fonction de la viabilité économique de leur projet, de leur motivation et de leur capacité à diriger une entreprise, de leur maîtrise des questions juridiques et de la qualité de l'équipe mise en place pour la concrétisation de l'idée de base. Dans cette catégorie, les projets sélectionnés pourront se voir accorder une aide pouvant atteindre 450 000 €. Les candidats peuvent déposer leur dossier à partir du 1er décembre sur les sites du ministère de la Recherche et d'Oseo, et auprès des délégations régionales à la recherche et à la technologie (DRRT) et des directions régionales d'Oseo. Le dépôt des candidatures sera clos le 29 janvier 2009. La précédente édition du concours a permis à 150 prétendants d'être récompensés, lesquels se répartissent à parts égales entre les deux catégories (projets émergents ; projets création-développement). (...)

(21/11/2008 17:49:42)

SAP place à la R&D de NetWeaver le patron du développement de BO

C'est le patron du développement de Business Objects au niveau mondial, Hervé Couturier, que l'éditeur allemand SAP a choisi pour piloter aussi les équipes de recherche et développement de sa plateforme d'intégration NetWeaver. Avec le titre de vice-président exécutif des unités de R&D SAP NetWeaver et Business Objects, le Français coordonnera près de 5 000 personnes dans le monde. Des équipes dont la supervision générale est assurée par Jim Snabe, président du groupe Business Solutions et Technologies chez SAP, et par le président de Business Objects, John Schwarz. Hervé Couturier a rejoint Business Objects en 2002, après avoir été directeur de la R&D de FICS, éditeur de logiciels de banque sur Internet (1998-2002), et directeur de la division Banques de l'éditeur XRT-Cerg (1997-1998). Il avait auparavant passé 13 ans chez IBM. Le chef d'orchestre de la plateforme middleware NetWeaver, qui a soutenu l'évolution de l'offre SAP vers l'architecture orientée services (SOA), a été pendant plusieurs années Shai Aghassi, président du Product & Technology Group de SAP, jusqu'à sa démission en mars 2007. (...)

(21/11/2008 16:38:22)

Après Lively, Google abandonne SearchMash

« SearchMash has gone the way of the dinosaurs. » En français, SearchMash s'en est allé à la manière des dinosaures. Si ce trait d'humour, en guise de page d'accueil, a le mérite d'être clair, il est aussi très laconique sur les raisons qui ont incité Google à fermer son moteur de recherche expérimental, lancé en octobre 2006. Est-ce pour ne pas faire d'ombre à WikiSearch, lancé aujourd'hui ? Peut être, cette fonction de personnalisation était déjà présente sur SearchMash dès le départ, avant d'en être retirée il y a quelques mois. De plus, d'autres innovations testées sur ce moteur de recherche expérimental ont progressivement été intégrées aux sites principaux de Google, comme le bloc de données dans la colonne de droite déjà présent dans la version coréenne du site. Ou tout simplement, à l'image de l'explication donnée pour la fermeture de Lively , en cette période de crise, Google veut faire des économies en coupant les branches qui ne sont pas potentiellement rentables. D'autant plus que les ingénieurs de la société et les utilisateurs fondus de nouveautés, ont déjà une autre possibilité de jouer avec leur moteur préféré : la page Google Experimental des Google Labs. (...)

(21/11/2008 16:17:30)

Les Français de la Silicon Valley parlent aux Français d'Issy

C'est sous le titre énigmatique « Web 2.0 - soirée live Silicon Valley » que l'Institut G9+ a proposé sa dernière conférence hier soir, aux Jardins de l'Innovation Orange à Issy-les-Moulineaux. L'association, qui fédère les clubs IT des grandes écoles, invitait cette fois à discuter, en visioconférence, avec des entrepreneurs de la Silicon Valley, impliqués notamment dans les nouveaux modes de financement. Etaient conviés, côté parisien, « 150 cadres supérieurs du secteur IT et une vingtaine d'élèves des options IT des Ecoles Centrales ». Luc Bretones (à droite sur la photo), représentant G9+ Centrales et Essec Business & Technologies (et contributeur régulier de notre blog Experts), a réussi, en tant que directeur d'unité chez Orange, à obtenir qu'Orange mette en place cette visioconférence entre deux centres de recherches. Cerise sur le gâteau, quelques innovations, dont un écran LCD présentant des images 3D bluffantes, étaient exposées au public. Thierry Bonhomme (debout sur la photo), directeur exécutif d'Orange Labs, a accepté de prononcer le discours d'ouverture et de participer aux débats, Georges Nahon, président de l'Orange Lab San Francisco, faisant de même de l'autre côté de l'Atlantique. Des gens à la pointe de l'innovation, donc, mais qui n'étaient guère aidés par la technique, la salle n'ayant droit qu'à une image basse définition agrandie - et donc floue - pour tenir sur grand écran. Comme on l'explique du côté de l'organisation : la salle n'est pas faite à l'origine pour la visioconférence, il était donc déjà exceptionnel de pouvoir se réunir là. Premier conseil : ne pas se focaliser sur les capitaux risqueurs La qualité de l'image n'a toutefois pas handicapé les échanges, pendant deux bonnes heures. Si Thierry Bonhomme et Georges Nahon se sont contentés de rappeler le contexte et les évolutions en cours (arrivée prochaine du très haut débit fixe et mobile, crise financière, diffusion du contenu télévisuel sur le Web, déclin voir arrêt des publications papier...), les entrepreneurs ont pu, de leur côté, exposer leurs projets et la façon dont ils voient les choses. Premier constat, face à des Isséens d'un jour plutôt inquiets des possibilités économiques dans l'industrie IT française, ces Français exilés ont totalement assimilé la culture américaine décomplexée. Ils ont ainsi souligné combien il est simple aux Etats-Unis d'embaucher et de licencier, ou comment les échecs peuvent y être valorisés. Ils ont également insisté sur les solutions de financement existant en-dehors des investisseurs traditionnels. Marc Dangeard, banquier d'affaires et fondateur de entrepreneurcommons.org : « Sur la dernière enquête Top 5000 Fastest Growing Companies [NDLR : les 5000 sociétés à la croissance la plus rapide, cf. le commentaire de M. Dangeard ci-dessous], seulement 3% étaient financées par des VC [venture capitalists, capitaux risqueurs]. Pour les autres, en moyenne, l'investissement initial n'était que de 25 000 dollars. Les VC ne sont qu'une toute petite partie de l'équation. Tant qu'à avoir une démarche proactive pour chercher de l'argent, le plus simple aujourd'hui est de trouver des clients. » Un créneau porteur : le prêt entre particuliers grâce à Internet [[page]] Il n'en reste pas moins qu'il faut un peu de financement au départ pour transformer une idée en business. Renaud Laplanche a expérimenté le problème lorsqu'il a lancé sa première société, TripleHop Technologies (vendue à Oracle en 2005). « J'utilisais ma carte de crédit, mais je me suis aperçu que le taux d'intérêt était de 18% ! Un ami m'a dit qu'à ce taux-là, il voulait bien me prêter l'argent. Cela a été le déclic. » Désormais, Renaud Laplanche dirige lendingclub.com, service d'intermédiation pour le prêt entre particuliers. « Lending Club compte plus de 20 000 prêteurs, plus de 60 000 emprunteurs, gère environ 21 millions de dollars pour un rendement de 10 à 12% par an. » Conseil : ne pas compter que sur la publicité en ligne Autre aspect du financement, le marché publicitaire se tend. A entendre les invités de cette soirée, les éditeurs de sites comptant uniquement sur ce type de revenus ont du souci à se faire. Pour Daniel Laury, fondateur et dirigeant de l'agence LSF Interactive, les investissements publicitaires diminuent non seulement parce que les entreprises ont réduit leurs budgets de communication, mais aussi parce qu'elles craignent que de toute façon les gens n'aient plus grand chose à dépenser. Du coup, indique encore Béatrice Tarka, cofondatrice et dirigeante de Mobissimo.com, « il y a un focus sur le retour sur investissement et une évolution vers le modèle à la performance », où l'annonceur ne se contente pas d'un coût pour mille (impressions de rétines), mais veut pouvoir mesurer concrètement le revenu généré par dollar de publicité dépensé. Crise financière aidant, sans doute, il aura donc été davantage question de financement que d'innovation ou de Web 2.0. Le plus pur représentant de l'esprit Web 2.0 n'était en fait pas français : John D. Bergeron a exposé la philosophie de Kiva, qui organise le prêt de particuliers de tous pays vers des pays en voie de développement, à taux zéro. Kiva, qui compte beaucoup sur le travail des volontaires et se rémunère grâce aux dons, traite 1 M$ de prêts tous les 10 jours. Une belle histoire de microfinance, donc, mais sachant qu'il s'agit d'un organisme à but non lucratif, ce n'est pas forcément l'exemple de société Web 2.0 ayant réussi que les participants étaient venus chercher. (...)

(21/11/2008 12:55:21)

Imagine Cup 2009 : cap sur les objectifs du Millénaire de l'ONU

Microsoft vient de donner le coup d'envoi de la 7ème édition d'Imagine Cup. Créée il y a six ans par l'éditeur, cette compétition technologique est ouverte aux lycéens et étudiants du monde entier qui pourront déposer un dossier d'inscription jusqu'au 31 janvier 2009. Après la France l'an dernier, c'est en Egypte, et plus précisément au Caire, que se rencontreront les finalistes du championnat, début juillet 2009. Le thème de cette nouvelle édition s'inspirera des huit objectifs du Millénaire pour le développement définis par l'O.N.U. (Réduire l'extrême pauvreté, assurer l'éducation primaire pour tous, mettre en place un partenariat mondial pour le développement, préserver l'environnement, promouvoir l'égalité des sexes...). Les étudiants devront ainsi réfléchir à la problématique suivante : « Imagine un monde où la technologie nous aide à répondre aux enjeux les plus cruciaux de notre société ». Introduction de nouvelles disciplines Parmi les nouvelles catégories de l'édition 2009, « Mashup & Web » propose de combiner des services Web entre eux pour créer de nouveaux sites plus performants. « Robots virtuels » consiste à développer la stratégie la plus efficace permettant à un robot de remplir un certain nombre de missions grâce à l'intelligence artificielle. Quant à la catégorie Design (élaboration d'un concept d'interaction homme/machine innovant), elle inclut les interfaces graphiques classiques mais également les objets communicants et intelligents. Les heureux gagnants du championnat se répartiront un gain de quelque 210 000 dollars. (...)

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