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(26/11/2007 16:42:36)

Bruxelles trouve un accord sur le financement de Galileo

Galileo, le projet européen qui devrait concurrencer le GPS américain, semble enfin sortir de l'ornière dans laquelle il s'engluait depuis des années. Les députés européens et la Commission sont en effet parvenu à un accord, le 23 novembre, sur les modalités de financement du programme. Initialement prévu pour être supporté par un consortium public-privé, Galileo avait souffert de l'impossible entente des acteurs réunis au sein de cet hydre. En juin dernier, pour redonner une impulsion au projet, Bruxelles décidait que le financement des infrastructures de Galileo - prépondérant pour la réussite de l'initiative en ce qu'il permet de réellement démarrer les opérations - serait intégralement supporté par les Etats membres. Restait à en définir les modalités. Deux écoles s'opposaient sur ce point. D'un côté, l'Allemagne plaidait pour que les pays participant au projet y contribuent directement en versant une cotisation à l'Agence spatiale européenne. De l'autre, la Commission militait pour un financement basé sur le budget européen. A l'issue des débats du 23 novembre, c'est vers cette dernière solution que s'oriente Galileo. En dépit du vote négatif de Berlin et de l'abstention de l'Espagne, les députés européens et la Commission se sont entendus pour financer le projet sur le budget de l'Union européenne. Concrètement, sur les 2,4 Md€ nécessaires, 800 M€ seront puisés sur le budget 2008, notamment les programmes de recherche. La partie restante, 1,6 Md€, proviendra des sommes allouées à la politique agricole commune en 2007 et non dépensées. Bruxelles a tenu à préciser - notamment pour rassurer Berlin, particulièrement opposé à cette solution - qu'il s'agissait là d'un mesure exceptionnelle, qui n'a pas vocation à être réitérée dans les prochaines années. Reste maintenant à l'UE à plancher sur la mise en place industrielle de Galileo. Là encore, des divergences entre les Etats se font sentir, auxquelles les ministres des Transports des 27 tenteront d'apporter des réponses lors d'une réunion le 29 novembre. Pour tenter de désamorcer un éventuel futur conflit entre les protagonistes, Jacques Barrot, le commissaire aux Transports, a d'ores et déjà proposé de diviser le projet en six parties, chacune étant attribuable sur appel d'offres. Et pour éviter de laisser aux grands groupes l'apanage de ces marchés, une règle de non cumul serait instaurée, interdisant à un même acteur d'obtenir plus d'un seul lot. De plus, les groupes retenus seront obligés de sous-traiter une partie du marché qu'ils auront obtenue. (...)

(22/11/2007 17:00:52)

Etudier la danse des abeilles pour optimiser le rôle des serveurs Web

Sans intelligence centralisé, les abeilles ouvrières arrivent à communiquer efficacement pour accomplir des tâches complexes comme indiquer aux autres où se trouvent les fleurs, récolter du pollen et le transformer en nectar. A partir de ces observations, deux chercheurs de l'institut de technologie de Géorgie, Craig Tovey, entomologue amateur, et Sunil Nakrani, détaché de l'université d'Oxford, ont conçu une méthode pour améliorer l'efficacité des serveurs Web. En effet, les abeilles et les serveurs Web sont confrontés au même type de problème. Chaque essaim n'a qu'un nombre limité d'ouvrières pour accomplir toutes les tâches nécessaires à sa survie, qu'il y ait une abondance de fleurs sur lesquelles collecter le pollen ou non. De même, chaque site Web dépend d'un nombre fini de serveurs ou de ressources informatiques quels que soient le nombre de visiteurs à un instant T et leurs demandes (accéder à une vidéo ou effectuer un achat). Pour pallier ce problème, les abeilles ont un système de danse dans lequel l'éclaireuse indique aux autres ouvrières le lieu de récolte (la direction prise par la danseuse), la distance par rapport à la ruche (le nombre de détours) et la richesse potentielle de la récolte (la durée de la danse). Les deux chercheurs se sont inspirés de ce modèle pour créer un « parquet de danse » virtuel où les serveurs Web peuvent s'échanger des informations sur les tâches à accomplir. Il s'agit de placer une « publicité » interne à un pool de serveurs pour indiquer une tâche à accomplir. Plus longtemps cette publicité reste affichée, plus elle est urgente et potentiellement rentable. Et donc plus de serveurs inactifs l'accompliront. Testé dans des conditions réelles de trafic, ce parquet de danse a pu augmenter l'efficacité des sites de 4 à 25 %. (...)

(21/11/2007 15:22:32)

L'Ercim et l'Etsi, ensemble sur la R&D et la normalisation

Le 29 novembre prochain, à Sophia-Antipolis, l'Ercim, consortium européen de recherche en informatique et mathématique, et l'Etsi, l'Institut européen de normalisation des télécommunications, célèbreront leur union. C'est au cours d'un séminaire intitulé « Fusing Research with Standardization for Knowledge and Business, (ou fusionner la recherche avec la standardisation pour la connaissance et l'entreprise), qui rassemblera une centaine de scientifiques, d'industriels et de représentants de la Commission européenne, que les deux organismes annonceront leur rapprochement. L'accord entre ces deux grandes institutions européennes (18 organisations membres et 12 000 scientifiques et ingénieurs pour l'Ercim, 700 membres dans 60 pays pour l'Etsi) vise à renforcer la collaboration entre le monde de la recherche et la normalisation en sciences et technologies de l'information et de la communication. Les deux acteurs considèrent qu'il est essentiel de rapprocher leurs travaux en normalisation, recherche et innovation pour permettre aux industries européennes de renforcer leur position sur le marché mondial. Elles soulignent que c'est en s'appuyant sur des standards que les entreprises pourront se développer et s'imposer à l'international. (...)

(20/11/2007 14:13:41)

En 2008, 10% des financements de France Investissements iront à des Business Angels

« Dès 2008, 10 % des montants consentis par France Investissement seront réservés au financement des opérations de capital amorçage, en direction des jeunes entreprises technologiques », a déclaré Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur lors de la « 2e semaine des Business Angels », qui s'est déroulée du 12 au 16 novembre derniers dans cinq villes françaises (Paris, Nantes, Toulouse, Strasbourg et Grenoble). Cet événement avait pour principal objectif de recruter des Business Angels, mais également de les sensibiliser aux nouvelles mesures fiscales liées à l'ISF. C'est d'ailleurs sur cette annonce qu'Hervé Novelli n'a pas manqué d'axer son discours, donné à Bercy. Quatre nouvelles mesures économiques « d'accompagnement au développement et à la structuration des réseaux de personnes physiques souhaitant investir dans le capital des PME » - comme les a définies Hervé Novelli -, ont été annoncées dans la foulée : Primo, un appel à projets sera lancé en 2008 pour officialiser les réseaux de Business Angels, en élargissant le statut "labellisé" (22 le sont pour le moment). Ces réseaux feront l'objet d'une sélection en prenant en compte leur plan de développement. Ils pourront également bénéficier d'une subvention (jusqu'à 100 000 € sur trois ans). Secundo, dès la fin de l'année, le dispositif « France Investissement » intégrera systématiquement à ses actions des projets de soutien des réseaux de Business Angels. Tertio, le « Fonds de co-investissement direct (FCID) de la Caisse des dépôts et consignations » pourra être sollicité par des sociétés de Business Angels pour les opérations dont les investissements excèdent les 2 M€. Quarto, la caisse des dépôts proposera aux Business Angels une série de formations, afin de les accompagner dans le montage juridique de leurs réseaux, et de les sensibiliser aux réglementations spécifiques aux PME. Pour rappel, les Business Angels sont des investisseurs individuels dont le rôle consiste à financer des entreprises innovantes et à fort potentiel, à accompagner les créateurs d'entreprises et à les aider à augmenter les chances de survie, de succès et de valorisation. (...)

(16/11/2007 11:20:52)

Le premier code source du processeur 4004 redécouvert

Lancé en 1971, le processeur 4004 d'Intel est considéré comme le premier microprocesseur générique. Les équipes d'archéologues de l'informatique de l'Intel Museum viennent de recréer le code source du premier programme jamais implanté dessus : le pilote de la calculatrice Busicom 141-PF. Tenant dans à peine 1 024 octets de mémoire, ce programme permettait non seulement de faire les quatre opérations courantes (addition, soustraction, multiplication et division), mais il gérait également l'affichage du résultat et son impression. La version moderne, à télécharger sur le site du musée, fait pour sa part 230 Ko. Cette différence de poids s'expliquant par la nécessité d'émuler l'environnement de la calculatrice sous Windows XP, et par la documentation sur le code source fournie. (...)

(15/11/2007 13:19:08)

François Drouin, patron de la nouvelle agence Oseo/AII

Exit, l'Agence de l'innovation industrielle (AII ou A2I). La fusion de l'agence avec l'organisme Oséo, spécialisé dans le soutien et le financement des petites structures, est désormais officielle. Le décret a en effet été présenté hier, au Conseil des ministres. Effective le 1er janvier prochain, la nouvelle entité sera présidée par François Drouin, ancien président du directoire du Crédit foncier. Annoncé cet été, ce rapprochement devrait permettre, selon le communiqué officiel, « de remédier à la faiblesse actuelle du soutien aux entreprises moyennes innovantes et de mettre en place au sein d'Oseo un guichet unique proposant une gamme complète d'aides adaptée à toutes les tailles d'entreprises et de projets innovants ». Pour 2008, la dotation d'Oseo garantie est fixée à 280 millions d'euros, l'activité traditionnelle d'Oseo innovation sera quant à elle dotée de quelque 220 millions d'euros, et les nouveaux financements en faveur des entreprises moyennes seront portés à hauteur de 300 millions d'euros, permettant d'envisager, dans ce champ d'action, la sélection de plusieurs dizaines de projets par an. L'A2I avait été instaurée par Jacques Chirac en 2005 pour soutenir les grands projets technologiques. Comme Quaero, ex-future réponse européenne à Yahoo et Google. (...)

(15/11/2007 09:55:42)

OpenWorld : Sun aussi virtualise gratuitement

En réaffirmant l'importance de l'Open Source et des technologies de virtualisation, lors de sa visite parisienne mardi dernier, le co-fondateur de Sun, Scott McNealy, avait invité son auditoire à ne pas manquer les annonces de Jonathan Schwartz, le lendemain sur OpenWorld (grand-messe annuelle d'Oracle, San Francisco, 11-15 novembre). L'intervention californienne du PDG de Sun a effectivement confirmé l'arrivée de xVM, une plateforme gratuite de virtualisation et d'administration de centre de données sur laquelle le fournisseur avait déjà laissé filtré des informations. Pour Jonathan Schwartz, cette annonce capitalise sur des années de recherche en virtualisation autour de la plateforme Java, du système d'exploitation en Open source OpenSolaris et du processeur UltraSparc. Le dirigeant de Sun prévoit d'investir quelque 2 milliards de dollars en recherche et développement sur sa famille xVM. Les premiers produits livrés seront l'hyperviseur xVM Server et xVM Ops Center, une console d'administration unifiée (livrée sous licence GPLv3) qui permettra de gérer à la fois les éléments virtuels et physiques de la plateforme. Une touche de Xen et une pleine mesure de ZFS De même qu'Oracle, qui annonçait deux jours plus tôt sa propre offre de virtualisation de serveurs, Sun exploite dans son hyperviseur une partie du code développé par la communauté Open Source Xen. xVM Server va permettre de virtualiser des environnements mixtes, sous OpenSolaris, Linux et Windows. Ces deux derniers, considérés comme des « instances invitées », bénéficieront alors de la technologie d'auto-dépannage Predictive Self-Healing d'OpenSolaris et de son serveur de fichiers 128 bit ZFS, qui fournit ici ses capacités de virtualisation du stockage. Le tout sur des infrastructures HP, Dell, IBM et Sun. Jonathan Schwartz souligne l'intérêt de prendre en compte l'ensemble des ressources dans la virtualisation, et notamment le stockage. Le dirigeant a évoqué au passage le procès que lui intente en ce moment même NetApp autour de ZFS. Scott McNealy l'expliquait mardi dernier : « En 1984, nous avons mis en Open Source NFS, ce qui est un cadeau énorme. NetApp s'en est emparé, sans un merci [...]. Vingt ans après, nous livrons ZFS, encore une fois en Open Source, et là nous n'avons pas de merci mais un procès ! » C'est pourquoi, comme l'a déjà raconté Jonathan Schwartz dans son blog, Sun s'est senti outragé et a décidé de répliquer en intentant un procès, respectant ainsi son principe de n'utiliser son portefeuille de brevets que « de façon défensive ». Le patron de Sun est revenu par ailleurs sur les atouts de l'Open source qui a permis une rapide adoption d'OpenSolaris et ZFS dans le monde entier, par des utilisateurs qui n'auraient sans doute jamais installé de matériel Sun. openxvm.org, une communauté pour xVM S'il en était encore besoin, le PDG n'a pas manqué de souligner les économies d'énergie générées par la virtualisation, à l'unisson avec les orateurs qui l'avaient précédé en début de semaine sur la scène d'OpenWorld (les dirigeants d'AMD, d'Intel ou de HP). « Le coût de l'énergie dépensée pour exploiter les serveurs finit par dépasser le coût des serveurs eux-mêmes », a-t-il rappelé. Enfin, Sun entend créer une communauté autour de xVM, afin d'assurer à l'offre une large adoption et de conforter son engagement auprès de ses utilisateurs, notamment ceux « qui ne peuvent pas payer le logiciel », affirme Jonathan Schwartz. « C'est un engagement que nous ne prenons pas à la légère. » (...)

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