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(14/11/2007 12:53:51)
Le 29 novembre, IBM mettra du vert dans ses technologies
IBM a choisi de placer la 3ème édition de ses Journées Technologiques, sous le signe de l'environnement. Jeudi 29 novembre, à l'IBM Forum de Paris La Défense, des experts internationaux, les « IBM Fellows » se déplaceront pour présenter les technologies et services «verts » d'IBM. Les participants à cette journée, organisée à la carte, pourront ainsi découvrir les solutions de consolidation et de virtualisation les plus écologiques développées par Big Blue En matinée, une séance plénière permettra d'échanger sur les offres et solutions "Green Data Center", et la virtualisation. L'après-midi, 16 ateliers au choix seront notamment dédiés à la consolidation, et à la virtualisation, et aux nouveautés technologiques d'IBM. (...)
(12/11/2007 16:48:29)Forum des pôles de compétitivité : 5000 PME impliquées
En progrès mais peut mieux faire : les états-majors des pôles de compétitivité ont tous à coeur d'illustrer le rapprochement tripartite entre les grands comptes, les PME et le monde de la recherche, par la percée de dizaines de projets R&D labellisés. Et subventionnés. Le forum qui s'est tenu le 9 novembre à Sophia Antipolis a permis à la direction générale des entreprises (DGE) de souligner, au delà des deux milliards d'euros déjà mobilisés incluant fonds privés et publics (423 projets soutenus par le Fonds unique interministériel et Oseo, 242 projets sélectionnés par l'Agence nationale de la recherche), l'importance à accorder à l'accompagnement des PME dans cette dynamique de collaboration. A commencer par les aspects juridiques (propriété intellectuelle, accords de confidentialité et de consortium) et fiscaux qui, dès l'émergence d'une idée de projet, doivent être pris en compte. « Pensez au Crédit Impôt-Recherche », assénait Fabrice Leroy, responsable de la mission Pôles de compétitivité au Minefe (ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi). La loi de finances 2008 prévoit en effet pour les PME une remise d'impôt de 30% jusqu'à 100 ME investis en R&D (de 50% la première année). Plan d'action spécial PME, confrontation PME et grands comptes, projets flash à réaliser dans l'année, prospecteurs allant sur le terrain repérer les projets potentiels, mobilisation des instances professionnelles (réseaux existants de PME) : les efforts déployés par les instances dirigeant les pôles pour intensifier les contacts (et plus si affinités) entre PME et grands services de R&D sont bien réels. Pour autant, dans l'afflux de projets qui a motivé plus de 5000 PME à rejoindre les pôles les concernant, les failles de l'organisation du tissu économique national et régional n'en sont que plus apparentes. Ont été évoqués lors du 3ème forum des pôles organisé par la Fondation Sophia Antipolis : d'une part, l'insuffisance du positionnement à l'international de ces initiatives de collaboration R&D, qui induit, notamment, que moins d'un dossier sur sept soumis à un guichet européen (dont le programme-cadre, PCRD) décroche une subvention ; d'autre part, l'éternel constat de sous-capitalisation des PME. Certains bons projets n'ont pu être retenus lors des appels du fonds interministériel, du fait qu'ils impliquaient une mise de fonds disproportionnée par rapport aux fonds propres des PME concernées. La prise de relais - par un capital-risque dûment intéressé par cette émergence de projets - est encore loin d'être assurée. (...)
(12/11/2007 16:30:40)Hausse de 72% des investissements dans l'Internet en France
Comme chaque semestre, Chausson Finance vient de publier un rapport recensant les sommes investies par 51 sociétés de capital-risque auprès des entreprises françaises. Pour le premier semestre 2007, cette somme s'élève à 397 M€, soit une progression de 7% par rapport à la même période en 2006. Les 278 entreprises concernées ont ainsi bénéficié d'un investissement moyen de 1,4 M€. L'étude souligne également que ce montant est le plus élevé enregistré au cours d'un premier semestre depuis l'année 2000, où les 667 M€ avaient été atteints. Santé, logiciels et Internet sont les secteurs les plus prisés Les secteurs qui ont la côte auprès des fonds de capital-risques sont ceux de la santé (98 M€, soit 25% des montants investis ce semestre), les éditeurs de logiciels (90,5 M€, soit 23%) et Internet et le e-commerce (70 M€, 18% des investissements et surtout une progression de 72%). Avec seulement 33 M€ recueillis, le secteur des télécoms poursuit sa chute. Un nouveau secteur fait son entrée dans l'indice Chausson, il s'agit des entreprises exerçant une activité dans le domaine des énergies renouvelables (éoliennes, biomasse, photovoltaïque...). Elles sont six au total, et afin de tenir compte de cette évolution, l'indicateur Chausson a d'ores et déjà prévu d'intégrer une catégorie baptisée « Cleantech » à sa prochaine étude semestrielle. Autre observation intéressante à noter, la progression des investissements dans le secteur des entreprises dites du « seed » (à savoir en phase d'amorçage ou de mise au point du produit). Même si elles restent en troisième position (12% des investissements), elles affichent une croissance de 77%, ce qui peut traduire une confiance grandissante des sociétés de capital-risques. Cette catégorie concerne 29 sociétés. Elles ont bénéficié d'un montant total de 48 M€, provenant de 14 fonds d'investissement différents (trois de plus que l'an dernier). Des investissements disparates Les dix premières sociétés réalisent à elles seules plus de 50% des investissements. Le montant des financements est extrêmement variable d'un fonds à l'autre : entre 0,1 M€ pour le plus modeste et 50,9 M€ pour le plus actif. C'est encore une fois Sofinnova qui remporte la palme d'or : non seulement la société reste le plus gros investisseur (pour la neuvième fois au cours des dix derniers semestres), mais c'est aussi celle qui a réalisé le plus grand nombre d'investissements (29 en tout), suivi de près par 123Venture, avec 23 projets. (...)
(09/11/2007 16:25:34)Les PME au coeur du 3ème forum des pôles de compétitivité
Pour la première fois, le forum des pôles de compétitivité place les PME au centre des débats. La troisième édition de cette manifestation annuelle, organisée aujourd'hui à Sophia Antipolis, par la Fondation du même nom, avec le soutien des pouvoirs publics, s'est fixé l'objectif de mesurer le degré d'engagement des petites et moyennes entreprises au sein des 71 pôles de compétitivité labellisés depuis juillet 2005. En abordant de manière concrète et ouverte les avancées comme les freins qui peuvent intervenir dans les relations entre PME et pôles de compétitivité, le forum ouvre ainsi de nouvelles perspectives, et favorise le dialogue au sein de ces communautés. Au programme de la manifestation, quatre thèmes essentiels : l'incubation des projets des PME par les pôles, PME et recherche, PME et développement international, PME et financement des projets. La Fondation Sophia Antipolis annonce également la signature d'un partenariat avec Microsoft pour l'implantation, à Sophia Antipolis, du programme IDEES lancé par l'éditeur de Windows pour accompagner les PME innovantes. (...)
(08/11/2007 16:12:39)La France, future pépite d'or de l'offshore indien, selon Forrester
Les entreprises françaises sont de plus en plus nombreuses à se laisser séduire par les prestations offshore de SSII indiennes (services de maintenance, développement, engineering, implémentation...). Même si, pour l'instant, la majorité d'entre elles trouve plus confortable d'externaliser la gestion de leur service informatique auprès de sociétés compatriotes, voire européennes. C'est ce que révèle une étude publiée par le cabinet d'études américain Forrester. Pour étayer son analyse, ce dernier s'est penché sur le cas de six sociétés de services indiennes parmi les plus en vue : Cognizant, HCL, Infosys, Satyam, Tata Consultancy Services et Wipro. Il a passé au crible l'ensemble de leurs données clés : chiffre d'affaires, stratégie d'investissement, engagement en terme de ressources humaines, et a même interrogé quelques-uns de leurs plus gros clients/prospects. Les conclusions sont « surprenantes » d'après les termes même de l'étude. Si les sociétés de services indiennes s'intéressent depuis des années à l'Europe (notamment en raison de la forte valeur de l'euro), ce qui est plus récent en revanche, c'est leur intérêt grandissant pour la France. A première vue, les chiffres d'affaires réalisés par ces sociétés dans l'Hexagone semblent dérisoires (pas plus de 3% de l'ensemble des revenus enregistrés en Europe, dans le meilleur des cas). Mais ces chiffres ne sont pas révélateurs de la réalité du terrain. Toujours d'après le cabinet d'étude, les revenus des SSII indiennes y sont en constante progression et la France serait même en passe de devenir leur nouvel eldorado. Des sociétés qui s'investissent pour séduire leur clientèle Du côté indien, la raison de cet engouement français est simple. Ces sociétés de services considèrent l'Hexagone comme « une source de revenus encore mal exploitée », contrairement à la Grande-Bretagne, par exemple, qui représente déjà jusqu'à 75% de leurs chiffre d'affaires européen. Forrester pense même que des prestataires comme Cognizant (qui emploie douze personnes à plein temps à Paris), Infosys ou TCS s'apprêteraient à placer le développement du marché français au coeur de leurs priorités. [[page]] D'autres sociétés concentrent leurs efforts sur la France pour des raisons purement logistiques : elles y sont déjà installées. TCS, par exemple, y opère depuis novembre 2006, suite à l'acquisition de 75% du capital de TKS-Teknosoft. De son côté, Wipro a profité de deux acquisitions européennes pour s'y développer rapidement, grâce au portefeuille de clients français apportés par ces rachats. La SSII dispose actuellement de bureaux à Paris, à Lille, ainsi que d'un centre de recherche à Sophia Antipolis. Satyam a, pour sa part, opté pour un roulement du personnel. Quinze collaborateurs sont présents en France, mais changent en fonction des phases des projets en cours. Différences de culture et de langue ne constituent plus une barrière Du côté des entreprises hexagonales, ce sont les niveaux de compétences (jugés élevés), le respect des délais et la compétitivité des tarifs qui remportent les suffrages auprès des DSI. Même les différences culturelles et la barrière de la langue ne représentent plus un obstacle. D'ailleurs la plupart des sociétés de services indiennes mettent un point d'honneur à pratiquer le français. Chez Cognizant par exemple, on dénombre une dizaine de personnes bilingues, et la société a même mis en place un programme d'apprentissage du français. (...)
(07/11/2007 10:50:00)MS TechEd 07 : un Popfly pour entreprise n'est pas impossible
Popfly est résolument un outil destiné aux non-programmeurs. Mais non-programmeur ne signifie pas forcément utilisateur individuel : cet atelier en ligne de création de mashups (combinaisons de services applicatifs) pourrait bien faire son entrée dans les entreprises à destination des utilisateurs « avancés ». S'exprimant en marge du TechEd, la conférence développeurs européenne de Microsoft, qui se tient toute la semaine à Barcelone, Prashant Sridharan, manager au sein de la division développeurs de Microsoft, nous a confirmé que les entreprises avaient exprimé beaucoup d'intérêt pour une utilisation en interne de Popfly. Des éditeurs comme Tibco ou BEA ont commencé à introduire dans leurs offres des modules laissant une certaine latitude aux utilisateurs avancés. Chez BEA, les développeurs peuvent exposer des services et réglementer leur utilisation, à l'intention des utilisateurs métier qui pourront combiner ces services de façon graphique pour répondre au mieux à leurs besoins. Tibco propose le même type de fonctionnalité pour personnaliser un workflow : des « utilisateurs avec privilèges », typiquement des chefs d'équipe, peuvent ainsi altérer ou créer des processus. Microsoft ne propose rien de tel jusqu'à présent. Entre les macros et les scripts d'Office et ce que propose Visual Studio, il y a un vide, reconnaît Prashant Sridharan. Et à la question « Microsoft propose-t-il un outil du même type que ceux de Tibco et BEA », la réponse est : « pas encore ». Un Popfly pour entreprises n'est donc pas impossible, mais Prashant Sridharan exprime une certaine prudence sur le sujet : « Les outils de mashup sont formidables, c'est vraiment par là que va le Web, il n'y a rien à redire à cela. En revanche, je me demande quelle valeur cela pourra vraiment avoir pour les entreprises. Les mashups ne sont pas la panacée, or il y a toujours un risque que ce soit perçu comme tel. Il faut à mon avis plusieurs types d'outils de développement pour résoudre les différentes problématiques d'une entreprise. » (...)
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