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(19/10/2007 14:46:30)

Internet et les logiciels drainent la R&D mondiale

Le cabinet Booz Allen Hamilton vient de sortir sa 6e étude comparative sur les investissements réalisés par les entreprises en R&D. L'étude porte sur 2006 et a été menée auprès d'un groupe de 1000 entreprises sélectionnées par le cabinet à travers le monde. Elle fait tout d'abord ressortir que les dépenses en R&D se portent bien puisqu'elles enregistrent une croissance de 10% par rapport à 2005, ce taux étant deux fois plus élevé que sur les cinq années précédentes. Au total, tous secteurs d'activités confondus, 447 Md$ ont été dépensés en R&D. Les secteurs du matériel informatique et de l'électronique ainsi que de la santé arrivent bons premiers avec respectivement 127,4 Md$ et 97,8 Md$, suivis par celui de l'automobile. Les télécoms arrivent bon dernier. Bizarrement, le logiciel et Internet n'arrivent qu'en sixième position avec 25,5 M$, mais dès lors qu'on regarde du coté de la croissance du taux d'investissement en R&D par rapport à l'an dernier, ils devancent tous les secteurs avec une augmentation de 13,3%, donc légèrement supérieure à la croissance globale des dépenses tous secteurs confondus. Même taux de croissance élevé pour le secteur de la santé (13,3%) suivi par celui du matériel informatique et de l'électronique (7,0%). Microsoft, première entreprise IT Dans le secteur informatique, la palme revient à Microsoft qui est l'entreprise IT qui a le plus investi avec 6 584 M$ dépensés en 2006, soit une croissance de 6,5% par rapport à 2005. Il est à noter que l'effort consenti est d'autant plus important qu'il représente 14,9% des ventes de la société. Toyota, qui arrive en tête du classement des 20 sociétés avec 7 691 M$, par exemple, n'emploie que 3,7% du CA. Enfin, si les montants investis en Chine et en Inde restent en deçà des autres pays, leur taux de croissance est énorme comparativement, puisque ces deux pays enregistrent une augmentation de leurs dépenses en R&D de 25%, contre seulement 13% en Amérique du Nord. Dernier point mais non des moindres, selon cette étude, il n'existerait pas de lien entre le montant des dépenses en R&D et les résultats qu'on en tire. (...)

(18/10/2007 12:36:12)

Web 2.0 Summit : Google offre ses services pour le secteur médical

Deux semaines après le lancement d'HealthVault par Microsoft, Google veut lui aussi se lancer dans le secteur médical. « Cela commencera par la recherche », affirme Marissa Mayer, vice-présidente en charge des produits de recherche et de l'expérience utilisateur de Google. « Google n'est pas un médecin, mais les gens viennent nous voir avec de nombreuses recherches liées à santé. Il y a un grand besoin d'information, que nous devrions finalement remplir. » L'une des solutions pourrait passer par une interface dédiée dans Google Maps pour repérer plus facilement les installations médicales. La société cherche également un moyen pour stocker et transporter aisément les informations médicales personnelles, de façon à ce qu'elle soit accessible en toute sécurité à tout moment. « Cela n'a aucun sens de garder toutes ces informations sur papier. Elles devraient être numérisées et les gens devraient pouvoir contrôler leurs propres dossiers médicaux », précise Marissa Mayer. Selon elle, ce stockage pourrait prendre la forme d'une clé USB à porter en pendentif ou en porte-clé et protégée par un mot de passe. (...)

(16/10/2007 12:55:53)

Adobe Max : Thermo, pour concevoir des applications Internet riches

Profusion de démonstrations sur les nombreux projets en cours chez Adobe, au deuxième jour de Max, la conférence utilisateurs européenne que l'éditeur tient à Barcelone, du 15 au 18 octobre 2007. Hier déjà, les innovations présentées autour d'AIR (environnement d'exécution pour applications Internet riches, RIA) ont médusé quelque peu l'assistance, illustrées par des exemples conçus par Salesforce.com, SAP ou Anthropologie, entre autres. On retiendra, en particulier, les possibilités de glisser-déplacer d'objets ou de données entre deux applications, l'une exploitée localement, l'autre sur le Web. Aujourd'hui, 16 octobre, Kevin Lynch, architecte logiciel en chef d'Adobe, a mis les projecteurs sur cinq produits ou services en préparation, prévus pour 2008 et au-delà. L'un des plus remarqués fut sans doute Thermo, un outil graphique qui doit simplifier notablement la création d'applications RIA. Un outil qui, selon les réactions recueillies sur Max, fait le lien entre le concepteur graphique et le développeur. Une sorte de « Fireworks pour développeur Flex », évoque Timothé Leroy, blogueur et chef de projet pour une agence de publicité. Une version bêta du produit est prévue pour l'année prochaine. Share, Pacifica, Cocomo et Scene7 Parmi les projets alléchants figure ensuite Share, déjà présenté lors de la version américaine de Max. Ce service hébergé propose 1 Go pour partager des documents en ligne, librement ou en privé, et suivre les modifications effectuées sur les fichiers partagés. On visualise les documents sous forme de vignettes ou d'aperçus sur lesquels on peut zoomer ou que l'on peut feuilleter, page par page, de façon très graphique. Des fonctions permettent de transférer les fichiers depuis le bureau de son PC vers Share, ou, comme l'a montré Kevin Lynch, d'en publier, depuis Share sur un blog (ici, une vidéo à exécuter dans un lecteur Flash). Sous le nom de code Pacifica, c'est le support de la voix sur IP dans les applications Flash, Flex et AIR qui nous a été dévoilé. Le support du vidéo chat (messagerie instantanée) est prévu pour l'an prochain. Cocomo, également décrit à Chicago, est un Framework Flex sur lequel s'appuie Connect, le service de Webconférence d'Adobe (qui semble connaître un succès croissant). Avec Cocomo, des partenaires pourront s'appuyer sur l'infrastructure Connect pour créer des applications de communication en temps réel et les déployer à la volée. Enfin, la présentation de Kevin Lynch a également fait une place aux applications de Scene7, un éditeur californien racheté par Adobe en mai dernier. Scene7 a développé des services de diffusion de contenus riches. Sa technologie permet de publier à la demande des images haute définition qui seront redimensionnées dynamiquement en fonction du contexte. La démonstration portait sur un catalogue en ligne offrant la possibilité de zoomer sur les produits, de les faire pivoter ou de les voir apparaître en vignette une fois mis dans le panier d'achat. (...)

(15/10/2007 15:45:38)

Des panneaux solaires deux fois moins chers

Les panneaux solaires souffrent d'un prix trop prohibitif pour pouvoir véritablement se généraliser. C'est en partant de ce constat qu'Inovalight a mis au point une méthode moins coûteuse de fabrication des cellules solaires, qu'elle vient juste de dévoiler. La solution de l'entreprise californienne consiste à cristalliser des feuillets de silicium à partir de nanoparticules du même matériau dispersées dans un solvant de leur composition. Une fois le solvant extrait, le silicium s'organise en fines couches très régulières formant la base des capteurs photovoltaïques. Le produit fini n'est pas différent des cellules à base de silicium déjà existantes, mais son coût de fabrication devrait être deux fois moins élevé. Les cellules obtenues sont capables de capter l'énergie solaire avec une efficacité équivalente à celles des cellules "classiques" (environ 22% de l'énergie solaire récupérée est transformée en énergie électrique). Pour financer le passage de son produit à l'échelle industrielle, Inovalight vient de lever 28 millions de dollars avec l'aide de différents fonds d'investissement. L'entreprise espère vendre ses premières unités dans la deuxième moitié de 2009. (...)

(15/10/2007 15:06:22)

Internet 2 couvre enfin l'intégralité des Etats-Unis

A l'occasion de son assemblée annuelle, le consortium Nonprofit Advanced Network vient d'annoncer qu'il a enfin finalisé l'infrastructure nationale de type Internet 2. Le projet ne date pas d'hier. Son objectif est de couvrir les Etats-Unis par un réseau doté de nouvelles technologies réseau offrant un débit de 100 Gbps. Il concerne les universités et autres milieux à vocation éducative et culturelle et doit permettre aux chercheurs, notamment, de collaborer plus facilement. Actuellement, l'infrastructure relie 200 universités et plus de 46 000 écoles, bibliothèques et musées. Outre le débit, l'infrastructure mise en oeuvre se différencie du réseau Internet classique par l'utilisation de la technologie DCN (Dynamic Circuit Network) qui permet d'allouer et réserver de la bande passante pour un usage défini. Selon les besoins, les utilisateurs de cette infrastructure pourront réserver 10 Gbps, voire 100 Gbps, sur des segments du réseau national. Cette profusion de bande passante ne sera pas de trop pour les usages prévus dans le cadre de ce projet, à savoir la télémédecine mais également différentes recherches menées par certaines universités sur les technologies réseau. Loin d'être figée, cette infrastructure devrait encore évoluer prochainement. Le consortium travaille déjà en effet sur l'implémentation des dernières générations de protocoles, dont IP multicast et IPV6. (...)

(11/10/2007 17:35:39)

Des carrousels atomiques pour stocker des données

C'est en travaillant sur les propriétés magnétiques des carrousels atomiques (des cercles d'atomes très réguliers) que les scientifiques de l'Université de Bonn ont peut-être trouvé le moyen d'augmenter de façon significative la capacité des disques durs. Ils ont en effet démontré l'existence de carrousels "droitiers" et "gauchers". Dans le cas des carrousels "gauchers", le nord magnétique des atomes tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, et dans le sens inverse pour leur frères jumeaux, les "gauchers". On peut ainsi coder des 0 et des 1 en alternant le sens de rotation magnétique des cercles d'atomes. Cette nouvelle méthode de stockage a pour principal intérêt de dépasser la limite des disques durs classiques. En effet, le champ magnétique déployé par la tête de lecture d'un disque dur peut effacer les données voisines de celles qu'elle est en train de lire si une certaines distance entre les lignes de bits n'est pas respectée. Or la lecture du sens de rotation des carrousels ne nécessite pas de champ magnétique, on peut donc écrire, sans risque, de manière beaucoup plus serrée sur un disque dur en utilisant ce type d'écriture. L'équipe de physiciens rhénans va maintenant s'associer aux ingénieurs de l'Institut Max Born de Berlin, pour mettre au point un lecteur/enregistreur utilisant cette écriture. Une phase de recherche qui nécessitera, selon les scientifiques, l'utilisation de nouveaux matériaux. (...)

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