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R et D
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(10/10/2007 18:10:20)
Le Gartner voit 2008 en dix technologies
Le Gartner a identifié dix technologies qu'il qualifie de "stratégiques" pour 2008. Nombre d'entre elles étaient déjà présentes dans un tour d'horizon similaire de l'an passé. Ces technologies ne s'inscrivent donc pas en rupture d'une évolution, mais bien comme les derniers avatars de tendances de fond qui emmène le monde de l'entreprise (et le reste) vers une omniprésence du numérique dans tous les processus. Les dix technologies de 2008
Un Nobel de physique pour les disques durs
Les travaux de deux physiciens, le Français Albert Fert et l'Allemand Peter Grünberg, sur la magnétorésistance géante à la fin des années 1980 leur vaut aujourd'hui d'obtenir le Prix Nobel de Physique. Même si les disques durs magnétiques existaient auparavant, seule la magnétorésistance géante a permis d'augmenter la densité de l'information stockée et, partant, de créer les disques durs modernes. L'application industrielle des découvertes des deux européens est due en premier lieu à IBM. (...)
(09/10/2007 16:55:55)Google Earth comme décor pour mondes virtuels
A l'occasion de la conférence Virtual Worlds 2007 (du 10 au 11 octobre à San Jose, Californie), la société Multiverse Network, développeur de plateforme de mondes virtuels en 3D, a prévu d'annoncer une alliance avec Google dont le but serait de muer Google Earth en une base pour les mondes virtuels. La technologie de Multiverse, baptisée « Architectural Wonders », permettra aux développeurs et designers de jeux d'importer des objets 3D issus de la large base de Google 3D Warehouse (façonné avec SketchUp) ainsi que des bribes de terrains issus de Google Earth. Il suffira, selon l'éditeur, d'entrer les coordonnées de l'espace à récupérer. Notons que, fin septembre, une rumeur, partie d'une équipe d'étudiants de l'université de l'Arizona, faisait état que Google pourrait travailler sur un concurrent à Second Life. (...)
(08/10/2007 18:16:15)La mobilité à l'honneur des Trophées de l'innovation 2007
La troisième édition des Trophées de l'innovation, organisée par Orange Business Services et Syntec Informatique, s'est déroulée dans le cadre du salon IP Convergence. Rien d'étonnant à ce que la mobilité soit à l'honneur du palmarès 2007, qui est venu récompenser six lauréats, sur une trentaine de candidatures, dans quatre catégories différentes, un grand prix du jury, ainsi qu'un prix spécial « coup de coeur ». Ainsi, c'est Atos Worldline qui remporte le trophée « Nouveaux usages » pour sa solution de paiement sécurisé par carte bancaire via téléphone mobile. Dans la catégorie « Solution métiers », la récompense est attribuée à l'éditeur Axel Systems pour Mobile+Manager, son outil basé sur la technologie du stylo communicant, et destiné aux équipes mobiles des entreprises du bâtiment. Le trophée « Solutions de mobilité, solutions de nouvelles technologies » revient à Mobile Devices pour le développement du système MD501, une plateforme universelle pour le déploiement et l'exécution d'applications télématiques. Et c'est Sylob1, solution de pilotage 100% Web à destination des TPE et TPI éditée par Sylob, qui remporte le premier prix dans la catégorie « Performance et excellence opérationnelle ». Le grand prix du jury a été attribué à Voluntis pour sa solution de télé-médecine web-mobile de suivi du diabète. Enfin, un premier trophée « Coup de coeur » est venu récompenser la SSII Sopra Group pour son application CampusFrance, un guichet de dématérialisation des procédures d'inscription (jusqu'à la demande de visa) des étudiants étrangers ayant un projet d'étude en France. (...)
(05/10/2007 18:10:04)Toshiba présente un prototype de pile à combustible
Toshiba a profité du Ceatec, qui se tient jusqu'au 6 octobre au Japon, pour présenter le dernier prototype de son baladeur multimédia alimenté par une pile à combustible interne. Selon le constructeur nippon, son appareil devrait avoir une autonomie de 10 heures. L'adaptation de la technologie des piles à combustibles dans les appareils portables butte généralement sur deux obstacles. D'une part, les piles à combustible fonctionnant sur le principe de l'oxydoréduction, elles produisent de l'eau en combinant l'oxygène capté dans l'air à l'hydrogène arraché au méthanol. Il n'est donc pas forcément facile de savoir que faire du dégagement d'eau occasionné. D'autre part, se pose le souci du rechargement de la pile en combustible (hydrogène, ou bien méthanol dans ce cas précis) de façon économique et sûre. Toshiba a résolu le premier problème avec une grille occupant tout l'arrière du prototype, par où s'échappent les vapeurs d'eau produites par la réaction. Quant à la deuxième limitation, alors que pour sa première démonstration il y a un an sur le même salon, Toshiba semblait opter pour une batterie jetable, elle est désormais intégrée au boîtier. L'utilisateur devra se procurer des cartouches de méthanol pour recharger son baladeur. Reste à savoir si ces dernières seront faciles à dénicher lors de la sortie de l'engin en 2008. (...)
(04/10/2007 11:37:32)Des forêts de nanotubes pour rafraîchir les puces
Les ingénieurs du Brick Nanotechnologie Center du Purdue's Discovery Park ont démontré qu'ils pouvaient faire pousser de façon cohérente des nanotubes de carbone à la surface de puces informatiques. Ces faisceaux de nanotubes se révéleraient être de bien meilleurs « réservoirs de chaleur » que des matériaux d'interface comme la graisse, la cire ou les feuilles d'indium, que l'on utilise traditionnellement pour dissiper l'énergie thermique des composants informatiques. En outre « ils n'auraient pas les inconvénients de ces derniers. Les graisses et les cires employées durent moins longtemps qu'un tapis de nanotubes, tandis que les feuilles d'indium n'ont pas un contact optimal avec la puce », à en croire Placibus B.Amama, un postdoctorant coauteur des travaux. Pour faire pousser leurs mini-tubes, les scientifiques ont fabriqué des tuteurs à partir de molécules appelées les dendrimers, dont la forme évoque celle des branches d'arbres. Ces dendrimers sont fixés sur la surface de silicium et forment un chapelet en imbriquant leurs ramifications les unes dans les autres. Des catalyseurs métalliques vont ensuite se fixer dans les interstices laissés entre les ramifications des dendrimers. Ce sont ces catalyseurs qui vont attacher les atomes de carbone les uns aux autres. L'ensemble est par la suite chauffé à une température qui brûle les dendrimers, ne laissant derrière eux que les longs filaments de catalyseurs métalliques. La dernière étape consiste à placer le tout dans un bain de méthane, et de soumettre l'ensemble à des micro ondes qui vont briser les molécules de méthane. Les atomes de carbone, ainsi libérés, n'ont plus qu'à être captés par les catalyseurs accrochés à la puce pour former des tubes. Selon Placibus B.Amama, « il est possible de contrôler la taille des dendrimers, donc en bout de chaîne il est possible de moduler le diamètre des nanotubes de carbone. Nous pouvons aussi régler le nombre et la densité des nanotubes de carbone, ce qui est très important pour la capacité de notre forêt à dissiper la chaleur». (...)
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