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(02/10/2007 10:39:01)
Géolocalisation : Nokia s'offre Navteq pour 5,7 Md€
Le fabricant de téléphones mobiles finlandais a officialisé ce lundi une offre de rachat sur Navteq, l'un des principaux éditeurs mondiaux de systèmes de cartographie numérique. L'opération qui valorise Navteq 5,7 Md€ doit permettre à Nokia de renforcer les fonctions de géolocalisation qu'il commence à proposer dans ses terminaux. Il parie en outre sur l'accroissement de la part des services dans ses revenus, à l'heure où les profits tirés de la vente de mobiles diminuent. Navteq concentre une bonne partie de son activité sur la fourniture de ses logiciels de cartographie à des fabricants de systèmes GPS comme Garmin et Magellan Navigation. Son principal concurrent n'est autre que Tele Altlas qui fournit lui-même ses services de cartographie à Nokia. Le rachat de Navteq intervient deux mois après que TomTom a annoncé son intention d'acquérir Tele Altlas le 23 juillet dernier. L'offre ferme de TomTom devrait être présentée le 2 octobre. D'après ce dernier, les solutions de Tele Atlas devraient continuer d'être proposées en OEM. Mais son rachat plonge dans le doute certains des clients de Tele Atlas parmi lesquels figurent Nokia. Avec Navteq, le fabricant de mobiles assure donc la pérennité de son approvisionnement en systèmes de cartographie. L'acquisition de Navteq est la plus importante qu'il ait jamais réalisée. Elle valorise Navteq 54 € par action, soit une prime de 34% par rapport à son cours constaté il y a un mois. Sa finalisation devrait intervenir durant le premier trimestre 2008, après avoir été approuvée par les autorités de régulation de la concurrence et les actionnaires de Navteq. Les services de cartographiques revêtent une grande importance pour Nokia qui fait des fonctions GPS un point central de sa stratégie dans la téléphonie mobile. Le fabricant a livré son premier téléphone intégrant des fonctions GPS, le N95 (vendu entre 500 et 600 € selon les modèles), en Europe et en Asie au début de l'année. A l'avenir, il compte offrir des fonctions GPS dans des téléphones meilleur marché. Le rachat de Navteq peut également être interprété comme un mouvement de défense de Nokia qui cherche ainsi a éviter qu'un autre fabricant ne l'acquiert. Par exemple, Microsoft, Google et Yahoo qui ont tous trois étendus leurs offres de services basées sur la gélocalisation. Nokia indique qu'il continuera a fournir les solutions de Navteq tout en les utilisant de son côté pour offrir plus de service basés sur la géolocalisation. Au second trimestre 2007, Navteq a publié un chiffre d'affaires de 142 M€, en croissance de 49% comparé à l'année précédente. Son résultat net s'établit à 28 M€. En comparaison, le chiffre d'affaires de Tele Atlas représente 72 M€ sur la même période (+ 21%), avec des pertes nettes de 1,2 M€. (...)
(01/10/2007 18:09:32)Les processeurs quantiques se rapprochent de l'électronique traditionnelle
Comment faire pour utiliser les propriétés de la physique quantique sans en avoir les contraintes, comme, par exemple, l'obligation de travailler à des températures avoisinant le zéro absolu (- 273,15 ° Celsius) ? La solution idéale serait de forcer les bits quantiques (ou qubits) à réutiliser des circuits existants. C'est l'exploit qu'ont réussi à réaliser, séparément, deux équipes d'universitaires américains, situées l'une au NIST (National Institute of Standards), dans le Colorado, et l'autre à Yale, dans le Connecticut. Pour y parvenir, les deux équipes ont créé des atomes artificiels regroupant un milliard d'atomes d'aluminium pour produire des bits quantiques qu'ils ont reliés via un simple fil agissant comme un bus d'information. Lorsqu'un bit quantique situé dans l'un des « atomes artificiels » est activé, il transmet un photon micro-onde au fil qui le restitue à l'autre « atome » qui créera alors un qubit correspondant. Le NIST a même été plus loin puisque, avant de passer l'information, le bus a pu la stocker pendant 10 nanosecondes, créant ainsi une mémoire à très court terme. L'université de Yale s'apprête à retenter l'expérience avec un assemblage capable de générer jusqu'à 6 qubits simultanément. Johannes Majer, l'un de ses membres, précise au passage qu'il y a « de la place pour bien plus de qubits sur une puce ». Pour Antti Niskanen, du laboratoire de recherche nano-électronique de NEC, au Japon, cette double découverte va être plus qu'utile : « Puisqu'une paire de qubits peut être créée, implémenter des algorithmes quantiques et des codes de correction des erreurs dans un ordinateur quantique va être significativement plus facile. » (...)
(01/10/2007 16:19:17)Des biopuces japonaises pour détecter le cancer
Les japonais ont décidé de s'attaquer au marché des biopuces, ces puces spécialisées dans l'analyse biologique. A partir d'octobre prochain, un collectif constitué d'entreprises va s'associer au centre de recherche DNA Research Institute de Kazuka, pour travailler à la mise au point d'une puce capable de détecter des cellules cancéreuses dans l'utérus. Il s'agirait de la première biopuce de fabrication japonaise. Car si les entreprises japonaises possèdent les technologies nécessaires au développement de puces capables de pratiquer une analyse rapide de matériel génétique (comme l'ADN ou les protéines), elles ont néanmoins négligé ce secteur. Le marché des biopuces équipant les laboratoires et les hôpitaux japonais est partagé par les sociétés européennes et américaines, ces dernières occupant 70% du marché. Parmi les onze entreprises japonaises du collectif, on retrouve Toshiba, Canon, et le fabriquant de fibre optique Torray. Elles attendent encore l'accréditation du ministère de la Santé japonais pour lancer officiellement le programme de recherche. (...)
(28/09/2007 18:11:31)Coup d'envoi de la 3e nuit des chercheurs, en France et en Europe
Une plongée dans le corps humain, accompagnée d'animations sur l'ADN, à Puteaux. Un visage robotisé qui reproduit les émotions humaines, à la Cité Universitaire de Paris. Une rencontre avec des archéologues à l'Entrepôt (Paris). Et à Torcy, « Métaphysique et tire-toi »... Cette nuit (du 28 au 29 septembre) sera celle des chercheurs. Dans toute la France, à l'initiative de la Commission européenne, les scientifiques attendent le grand public de pied ferme dès 18 heures, avec l'ambition de « dépoussiérer leur image ». Et pour la troisième année, une vingtaine de pays proposent également au même moment, dans quelques dizaines de villes, débats, ateliers, lectures ou projections. C'est à l'Université d'Angers que les technologies de l'information et de la communication seront mises à l'honneur. Dans un cadre qualifié de « festif », les visiteurs découvriront comment les techniques de réalité virtuelle sont mises à profit dans la recherche. Avec des exemples dans le végétal, la conception de vêtements ou d'automobiles, ou encore la rééducation. En terre angevine, toujours, l'intérêt des outils de traitement de l'information géographique sera démontré dans le cadre de travaux sur les paysages de savane africaine aux prises avec les feux de brousse. Et, en liaison directe avec le télescope de l'observatoire de Haute-Provence, on observera les exoplanètes. A Bordeaux, Cap Sciences et l'Inserm s'installent sur la place de la victoire pour un zoom sur les neurosciences qui illustrera l'utilisation de l'image dans la recherche. Et un peu partout ailleurs sur l'Hexagone, dans le Grand-Ouest, le Nord-Est ou en Ile-de-France, de Brest à Besançon, on parlera de biodiversité antarctique, de rencontres astronomiques, de photo numérique ou d'archéologie. Cet événement est parrainé par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. (...)
(28/09/2007 15:11:28)Le secteur de la santé aura bien du mal à se passer d'Internet
Sous pression depuis quelques années déjà, le secteur de la santé doit passer de l'âge de pierre à l'ère des nouvelles technologies en vitesse accélérée. Après l'informatisation des médecins, une mise en place laborieuse du dossier médical partagé (DMP) et autres initiatives gouvernementales pour favoriser la coordination des soins, c'est au tour des portails de s'intéresser à ce secteur. Suite à une enquête IPSOS commanditée par Orange, l'opérateur français annonce en effet la création d'un nouveau service, Orange Healthcare, et rejoint ainsi les nombreuses autres initiatives qu'on voit apparaitre à travers le monde (Revolution, portail américain dédié à la santé, moteur spécifique pour les informations de santé dans la prochaine mouture du moteur de recherche de Microsoft, etc.). Les services d'Orange Healthcare n'ont pas encore été détaillés mais nul ne doute qu'ils répondront aux besoins de communication apparus dans l'enquête IPSOS. Selon l'enquête, Internet pourrait en effet devenir un média privilégié pour nombre d'opérations entre patients et médecins. Les patients interrogés estiment qu'il devrait leur permettre de prendre de rendez-vous avec leur médecin (41%), de localiser un professionnel de santé (39%), de consulter des renseignements sur leurs droits (39%), de suivre et de transmettre des données sur leur santé (37%), de communiquer par e-mail avec leur médecin (36%) ou de gérer l'état de leur remboursement (34%). Coté médecins, Internet permettrait d'enrichir leur diagnostic par la recherche d'informations (70%), d'échanger avec d'autres médecins ou de partager des données (71%), d'alléger leurs tâches administratives (65%), d'obtenir des informations sur leurs patients (54%) ou encore de communiquer avec eux (53%). Bref, autant de besoins qu'Orange Healthcare ne manquera pas d'adresser. La croissance annuelle du secteur de la santé étant estimée entre 15% et 20% pour les cinq années à venir (source : Orange European Survey), ce nouveau service devrait représenter un potentiel de croissance très significatif pour l'opérateur français. (...)
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