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R et D
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(27/09/2007 17:14:12)
IBM invente le Google Earth du corps humain
Un corps humain en trois dimensions en guise de carnet médical, c'est ce que proposent les chercheurs du laboratoire zurichois d'IBM. Leur premier prototype a été présenté le 26 septembre à la presse. Concrètement, il s'agit d'une cartographie en trois dimensions du corps du patient dans laquelle pourront naviguer les praticiens, et où pourront être annotés les antécédents et les résultats de précédents diagnostics. « C'est une sorte de Google Earth du corps humain », résume André Elissef, qui dirige le projet. « Il ne s'agit pas encore d'une imagerie personnalisée, mais d'un avatar standard décliné en versions homme et femme. » A terme, la modélisation devrait respecter la taille, l'âge et la corpulence du patient. Le grand défi de l'équipe suisse a consisté à pouvoir faire cohabiter plusieurs couches d'informations. « Le médecin a accès à des données qu'il peut présélectionner grâce au paramétrage, précise André Elissef . Il pourra visualiser les antécédents et les dates qui y sont associées, de plus ces éléments apparaîtront plus ou moins en fonction de leur gravité. Par exemple, l'avatar d'un malade souffrant d'une importante hypertension présentera ses artères en surbrillance afin d'attirer immédiatement l'oeil du médecin. » Le programme va maintenant être testé par un aréopage de médecins danois partenaires du projet, qui vont utiliser ce système en parallèle du système de collecte de données médicales danois, déjà très complet. Le prochain prototype, prévu pour la fin 2008, s'inspirera de leurs réflexions. (...)
(25/09/2007 15:35:43)Des disques durs de plusieurs centaines de milliers de gigas
Les chercheurs de l'Institut de physique appliquée de l'Université de Hambourg seront peut être à l'origine du disque dur de demain. Grâce à leurs travaux sur la magnétisation nanoscopique, prochainement publiés dans le magazine Nature, ils sont en effet parvenus à donner une orientation magnétique à des nano-îlots, composés d'un centaine d'atomes. Chaque îlot peut alors, en fonction de son sens, signifier un 1 ou un 0, et ces bits occupant 10 000 fois moins de place qu'actuellement, la capacité de stockage d'un disque dur utilisant cette technologie pourrait stocker 10 000 fois plus d'informations que les disques durs actuels. « Le problème avec les disques durs classiques, explique le professeur Wiesengard, qui dirige le groupe "Méthodes à sondes de trame" à l'origine de ce résultat, c'est que si la densité des données est trop importante, le champ magnétique utilisé pour écrire un bit risque de perturber le bit voisin. » Il fallait donc développer un procédé pour pouvoir inscrire sur les disques avec une écriture plus serrée. Pour y parvenir, les scientifiques allemands ont eu recours à la sonde d'un microscope à effet tunnel qui permet d'induire un courant magnétique localement sur des zones nanoscopiques sans que cela affecte leur voisines. Il ne reste plus qu'un problème à régler, celui de la conception de lecteurs adaptés à cette nouvelle taille d'écriture. Il semblerait cependant, à en croire l'équipe hambourgeoise, que cette étape technique ne soit pas des plus insurmontables. (...)
(25/09/2007 10:44:41)Réseaux sociaux : Google préparerait un concurrent à Second Life
Les rumeurs vont bon train depuis que les étudiants de l'Université de l'Etat de l'Arizona ont trouvé sur leur Weblog un questionnaire à remplir pour participer à une opération de test d'un nouveau produit. La page de présentation fait en effet état d'une plateforme conçue par un acteur majeur d'Internet. Différentes allusions aux concepts de réseau social, de 3D et jeu vidéo laissent entrevoir la possibilité qu'il s'agirait d'un concurrent à « Second Life », environnement de simulation de société virtuelle très en vogue actuellement qui rassemble plus de 9 millions d'utilisateurs à travers le monde. Quel rapport avec Google ? Une des questions du formulaire à remplir pour participer à l'opération demande clairement aux étudiants s'ils disposent d'un compte gmail et, le cas échéant, s'ils sont disposés à en utiliser un. Ajoutez à cela le fait que Google dispose d'un logiciel de 3D pour créer des avatars (Sketchup) et que le géant d'Internet et l'Université ont des relations très étroites (l'Université a offert des photos au projet Mars de Google, elle utilise les Google Apps et Google Maps, son site s'appuie sur le moteur de recherche Google, le campus dispose de modèles en 3D conçus avec Google Earth, etc. )... et la rumeur est lancée. Cette rumeur ne date d'ailleurs pas d'hier puisque cela fait plus d'un an que les bruits vont bon train sur un projet de ce type chez Google. Pour l'heure, aucune infirmation ou confirmation de la part de Google. Comme les étudiants de l'Université d'Arizona, il faudra probablement attendre le lancement officiel du produit en question, prévu en en fin d'année selon le formulaire, pour savoir qui est réellement derrière ce projet. (...)
(19/09/2007 08:37:41)IBM crée un outil de traduction virtuelle pour les malentendants
IBM vient de mettre au point une innovation qui pourrait simplifier le quotidien des sourds et des malentendants. Développé avec le concours de chercheurs et d'étudiants d'une université britannique (University of East Anglia), le programme « Say It, Sign » (SiSi) est un outil de traduction virtuelle en langage des signes. Un module de reconnaissance vocale permet, tout d'abord, de transcrire un texte le discours prononcé par une personne, avant que SiSi ne l'interprète ensuite en langue des signes. Le résultat est communiqué sur un écran par un "avatar" animé (développé par l'université d'East Anglia pour le compte d'IBM). Le programme, disponible uniquement en anglais, pourrait permettre de traduire automatiquement en langue des signes des cours, des conférences des programmes télévisés, et des messages vocaux des téléphones mobiles. (...)
(18/09/2007 08:51:08)Intel rachète Havok, spécialiste du rendu réaliste
L'Irlandais Havok va devenir une filiale d'Intel. Le fondeur californien vient en effet de racheter cet éditeur, bien connu des amateurs de jeux vidéos. Havok développe une suite d'outils (Havok Behavior, Havok Physics, Havok Animation...) permettant aux développeurs d'affiner le rendu réaliste des mouvements de leurs personnages. Son moteur physique est notamment exploitée par Autodesk dans son logiciel d'animation 3ds Max. Havok travaille en partenariat avec des éditeurs comme Sony, Microsoft, Electronic Arts, Ubisoft ou Activision. Sa technologie a été mise à profit sur les consoles (Wii, Xbox, PS3, GameCube...) et les PC, pour des jeux comme Halo 3 et Halo 2. Les logiciels de l'éditeur ont également été utilisés pour les effets spéciaux de longs métrages, Matrix, en particulier. Intel précise qu'Havok continuera à mener son activité comme avant. Il reconnaît que cette acquisition va l'aider à pénétrer de nouveaux marchés plus rapidement qu'il n'aurait pu le faire par croissance organique. (...)
(18/09/2007 11:26:08)Des batteries à hydrogène portatives promises pour 2009
Un des plus gros écueils rencontrés par les ceux qui s'intéressent aux batteries à l'hydrogène est la miniaturisation de la réserve de combustible. Une difficulté que semble avoir surmonté la start-up iseroise PaxiTech. Son secret : stocker l'hydrogène sous forme de poudre. Pour être plus précis, il s'agit de silicium nanostructuré (de l'ordre de 1 à 3 nanomètres) qui se lie à l'hydrogène lors de sa fabrication. « Cela fait quelques temps que des équipes cherchent à produire de l'hydrogène à partir d'une matrice solide, explique Vladimir Lysenko, chercheur CNRS à l'Institut des nanotechnologies de Lyon (INL) et déposeur du brevet en 2003, mais les solutions faisant appel aux matériaux comme le zéolithe ou le carbone, avaient un trop petit rendement. Celles qui ont recours aux hydrures métalliques nécessitent de difficiles conditions de température et/ou de pression, en outre le produit obtenu après la désorption [libération des gaz fixés par un solide, NDLR] de l'hydrogène est très polluant. Le silicium nanostructuré est lui bien plus souple, puisque la désorption peut se faire aux conditions ambiantes, et son sous-produit est cent pour cent écologique.» Récemment, Vladimir Lysenko, se sont rapprochés de PaxiTech, spécialisée dans la fabrication et la mise au point de batteries à combustible, dans le cadre offert par le dispositif de valorisation de la recherche " Lyon Science Transfert ". La puissance pourrait aller jusqu'à 50 watts « Nous avons lancé un contrat national avec 5 partenaires scientifiques, indique Renaut Mosdal, fondateur et président de PaxiTech. Nous n'aimons pas les effets d'annonce, alors nous nous sommes donnés jusqu'en 2009 pour démontrer que notre technologie est parfaitement au point. » A terme, PaxiTexh espère pouvoir intégrer cette solution à des batteries délivrant des puissances de 1 à 50 watts. En ce qui concerne le coeur de cible, Renaut Mosdal explique qu' « il existe des cas de figure, où les batteries classiques sont peu ou pas utilisables. Par exemple, les cas où l'on a besoin de petites sources d'alimentations sur des durées longues dans des conditions qui malmènent le matériel. Je pense par exemple aux balises en mer, ou à des générateurs portatifs à emporter en montagne. » C'est donc à ces utilisations que l'entreprise de Rhône-Alpes pense en priorité, mais une fois la technologie amortie et maîtrisée, ce nouveau type de batterie pourrait être adaptable à tous les types d'appareil électrique. (...)
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