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(21/11/2006 15:09:45)

Des subventions au lieu d'exonérations pour l'emploi R&D sur les pôles de compétitivité

:"Lourd et pratiquement inopérant". De l'aveu des ministres concernés, le dispositif d'allégement de charges sociales (jusqu'à 50%) prévu pour soutenir l'emploi R&D sur les 66 pôles de compétitivité laisse place à un abondement de subvention (15% de plus) au bénéfice des PME. L'Etat porte ainsi de 30 à 45% le taux de subvention aux PME participant à un projet dûment labellisé et sélectionné par les appels à projet du fonds interministériel (45% étant le taux maximal autorisé par la Communauté européenne pour les aides à la R&D). Pour rappel : au delà des exonérations fiscales qui restent appliquées, le budget prévu pour la prise en compte de cet allégement de charges sociales était de 28,5 M€ pour 2006. A relativiser donc, en regard des 540 M€ déjà apportés par l'Etat (fonds interministériel, agences A2I, ANR, Oseo-Anvar) pour 165 des projets présentés par les pôles et retenus lors des deux premiers appels à projets (mai et septembre 2006; un 3ème appel est en cours). De plus, l'agence de financement Oseo-Anvar est mandatée pour ajouter une subvention de 15% au financement des projets des PME montés dans le cadre des pôles (40% du montant du projet en avance remboursable). "Ces PME recevront ainsi un équivalent de subvention double du régime de droit commun des aides Oséo-Anvar appliqué hors pôles", précise le ministre délégué à l'aménagement du territoire Christian Estrosi. Pour mémoire : le budget annuel d'Oseo-Anvar dédié aux pôles se monte à 210 M€ en 2006 (30 M€ au second semestre 2005). La sécurité économique en question Lors du forum qui a réuni, à Sophia Antipolis, ce 17 novembre, quelque 200 acteurs des pôles autour du thème de l'internationalisation des projets et de leur stratégie de coopération internationale (alliances entre clusters), l'accent a également été mis sur le déploiement d'un dispositif de sécurité économique à usage des pôles (financé à 80% par l'Etat). "Des menaces réelles de piratage de nos pôles existent", a souligné le ministre Estrosi, faisant écho à une mise en garde de l'ancien directeur de la DST Rémy Pautrat. Comme suite à un projet pilote mené sur cinq pôles de diverses régions (Bretagne, Pays-de-Loire, Limousin, Rhône-Alpes, Paca) avec la mission France Intelligence Innovation (association d'un acteur public, l'ADIT et de l'agence privée CEIS), un référentiel méthodologique et deux logiciels servent d'outillage aux audits de sécurité qui seront proposés systématiquement à tous les pôles à vocation mondiale dès 2007. (...)

(27/10/2006 15:43:29)

IBM améliore la capacité de la pâte thermique des processeurs

Des chercheurs d'IBM, basés dans le centre de recherche de la firme à Zürich, ont mis au point une nouvelle pâte thermique capable de conduire la chaleur de façon deux fois plus efficace que les actuelles pâtes thermiques insérées entre les processeurs et leur radiateur. Pour le constructeur, l'objectif est de mieux refroidir les processeurs du futur. Les puces modernes les plus performantes dissipent régulièrement près de 100W par centimètre carré, ce qui est déjà un vrai défi pour les techniques actuelles de refroidissement. Les puces du futur pourraient être encore plus exigeantes. Comme la plupart de ses concurrents, dont HP, IBM travaille déjà sur une nouvelle technique de refroidissement par projection de micro-goutelettes d'eau. Le prototype d'IBM est une grille composée de près de 50 000 buses que l'on place au-dessus du processeur et qui l'asperge de micro-goutelettes en circuit fermé. Cette technologie pourrait permettre de dissiper près de 370 W par centimètre carré. Il est à noter que les recherches d'HP sur la technologie s'appuient sur le savoir-faire de la firme dans les têtes d'impression jet d'encre. Une autre société américaine, Isothermal Systems (ISR), a déjà industrialisé cette technologie pour les applications militaires et entend bien la dériver dans les applications grand public. Sa technologie SprayCool était d'ailleurs présentée, il y a 24 mois lors de l'Intel Developer Forum. (...)

(26/10/2006 17:12:44)

Synerg'Etic à Nantes met le projecteur sur les débouchés de la R&D

Les structures d'accompagnement de l'innovation, de valorisation de la recherche et des relations entre les entreprises du secteur informatique, électronique et télécoms et les organismes de recherche, donnent rendez-vous le 16 novembre aux acteurs de ces deux mondes pour une journée d'échanges à Audencia (l'école de management de Nantes). Avec un vivier de 4000 chercheurs du secteur public (universités, écoles d'ingénieurs), de 2500 ingénieurs-chercheurs impliqués dans la R&D des entreprises, en amont d'un secteur qui représente près de 100 000 emplois (électronique, informatique et télécoms) en régions Bretagne et Pays de Loire, cette journée de promotion des collaborations entreprises/recherche se veut pragmatique, tournée vers les retours d'expérience réussie (une dizaine de témoignages). Au programme également, une présentation-débat (sur fond d'études de cas) des dispositifs de financement de la collaboration labo/entreprises et de la valorisation des travaux de recherche. (...)

(20/10/2006 17:20:13)

L'intelligence ambiante au menu des élèves-ingénieurs de l'Isep

Un marché naissant, qui a déjà suscité 7 milliards d'euros d'investissement en R&D au sein de l'Union européenne, ne peut laisser indifférent les écoles et universités préparant les futurs cadres. A la croisée de l'informatique, de l'électronique et des télécoms, l'Isep (Institut supérieur d'électronique de Paris) prend ses marques dès à présent pour ajouter, à la rentrée 2007, un cursus dédié à l'intelligence ambiante en option de troisième année (parmi les sept options proposées au choix des élèves, dont cinq enseignées en anglais, et en collaboration avec cinq autres écoles d'ingénieurs). Au delà du déferlement médiatique autour des technologies de RFID, la notion d'intelligence ambiante fait allusion aux multiples composants électroniques interconnectés et autonomes, implantés dans note environnement quotidien (automobiles, bâtiments, routes) qui interviennent dans les domaines de la prévention (incendies, accidents), l'assistance (guidage, contrôle à distance), la logistique. Un fort essor des applications sous cette bannière est attendu dès 2010 dans les domaines des transports, de la santé, de la communication, de la sécurité civile, de la domotique. Première du genre, du moins jusqu'à ce jour, l'option de l'Isep fera large place aux projets (quatre dans l'année) et études de cas, comme celle déjà mise en place pour l'approche des systèmes embarqués avec des professionnels de Astrium, Peugeot, Renault et Thales, ou pour l'intégration de systèmes et le management de projet (enseignée en anglais). Au total, une option de dernière année de cycle d'ingénieur représente 350 heures de cours et de projets, suivies d'un stage de cinq mois minimum. (...)

(20/10/2006 10:33:25)

Microsoft prévoit plus d'investissement en R&D

Selon Steve Ballmer, PDG de Microsoft, l'éditeur de Redmond devrait investir 7,5 Md$ en recherche et développement au cours de son exercice fiscal 2007, entamé au premier juillet dernier. Précédemment, Steve Ballmer évoquait un montant de l'ordre de 6,2 Md$. L'enveloppe prévue pour la recherche et développement pour l'exercice en cours de Microsoft représente près de 17 % de son chiffre d'affaires de l'exercice fiscal 2006, soit deux points de mieux que l'investissement consenti en R&D pour les exercices 2006 et 2005. Le PDG de Microsoft justifie un tel niveau d'investissement par le besoin de ne pas se laisser distancer et même de dépasser Google et Yahoo en termes de chiffre d'affaires généré par la publicité sur Internet. Une part significative de l'investissement en R&D prévu par Microsoft pour son exercice en cours devrait donc aller au développement des services « Live ». (...)

(09/10/2006 17:43:27)

R&D : la France adopte un rythme de dépenses supérieur à celui de l'Europe

Les dépenses de recherche et développement des entreprises françaises ont progressé plus rapidement entre 2004 et 2005 que dans le reste de l'Europe. C'est l'un des principaux enseignements du tableau de bord 2006 de l'UE sur les investissements en R&D industrielle. Avec 14 MdE dépensés en R&D en 2005, la France affiche une progression de 6,8% sur un an. Si ce taux de croissance reste inférieur aux 7,7% constatés pour les mille plus grandes entreprises extra-communautaires, il dépasse l'augmentation moyenne des sociétés européennes qui atteint 5,3%. Autre évolution notable, l'Europe semble afficher une volonté nouvelle d'investir dans la recherche. Les 5,3% de croissance observés en 2005 contrastent en effet nettement avec le maigre taux de 0,7% enregistré l'année précédente, et encore davantage avec le recul de 2% en 2004. En valeur absolue, les sommes dépensées par les industries françaises se situent à la troisième place européenne, derrière leurs homologues allemandes (27,6 MdE) et britanniques (14,6 MdE). En revanche, la France tombe au sixième rang lorsque l'on rapporte les investissements en R&D aux revenus des entreprises recensées : ce ratio atteint 3,9% dans l'Hexagone, loin derrière les 5 à 9% des pays scandinaves, ou les 5,5% observés en Allemagne. Au total, les 2000 principales entreprises mondiales - de par leur taille - ont investi 371 MdE en 2005. Forte présence des entreprises IT Au sein des sociétés françaises recensées par Bruxelles, les entreprises spécialisées dans l'IT sont largement présentes. Elles sont ainsi 40 - éditeurs, SSII, équipementiers, opérateurs, etc. - à figurer parmi les 112 groupes hexagonaux figurant dans le rapport de l'UE. Alcatel se classe au quatrième rang de toutes les entreprises françaises avec 1,8 MdE investis en R&D en 2005 et occupe la tête de liste des groupes oeuvrant dans la technologie. Ramené au classement européen, Alcatel occupe le 17e rang. Au niveau mondial, l'équipementier arrive 49e. Notons une forte présence des prestataires français de services informatiques dans les mille premiers groupes européens (GFI, Ares, Prosodie, Sword, Sopra) et surtout des éditeurs. Ces derniers sont 18 à figurer dans le classement publié par l'UE avec Dassault Systemes et Business Objects en fer de lance (respectivement aux 69e et 108e places européennes). Cette forte présence des entreprises IT en France se retrouve à l'échelle mondiale. Sur les 2000 premières entreprises - tous pays confondus - les équipementiers et constructeurs de hardware sont ceux qui dépensent le plus en R&D (19% des revenus). Les éditeurs et prestataires de services informatiques arrivent en cinquième position avec 6,8% des revenus investis en R&D. Poursuivre les efforts Face à cette progression des investissements en Europe, Bruxelles espère transformer l'essai, continuer sur cette bonne lancée et oublier les années de vaches maigres. C'est ce qu'indique le commissaire européen Janez Potocnik, chargé de la Science et de la Recherche : "Si cette tendance se maintient, nous pourrions combler progressivement le déficit des investissements dans les activités de R&D. J'espère qu'au sommet de Lahti qui se tiendra dans le courant de ce mois, les leaders européens appuieront les propositions de la Commission visant à aller plus loin pour stimuler l'innovation en Europe". (...)

(05/10/2006 17:42:02)

Un cluster Opteron de plus de 400 Tflops pour l'Université du Texas

L'université du Texas à Austin va se doter d'une grappe de serveurs Sun Fire d'une puissance de calcul de plus de 400 Tflops. La grappe devrait regrouper quelques 13 000 processeurs Opteron quadri-c?urs épaulés par 100 To de mémoire vive et 1,7 Po - 1700 To - de stockage, sur des équipements Sun StorageTek. La grappe devrait être achevée courant 2007 pour être pleinement opérationnelle en 2008. Elle sera utilisée pour des travaux de recherche variés, de l'étude de l'univers à la biologie. Dans un communiqué, l'Université du Texas indique de cette grappe pourrait « aider les scientifiques à améliorer leurs prédictions de la météo, des ouragans, des tremblements de terre de même qu'à essayer de comprendre les supernovaes, les trous noirs et les structures des protéines. » La grappe sera hébergée et exploitée par le centre d'informatique avancée du Texas (Texas Advanced Computing Center, TACC). Le projet va coûter 59 M$. Il est intégralement financé par la Fondation américaine pour la Science (National Science Foundation, NSF). L'Université de Cornell et l'Institut d'informatique de haute performance de l'Arizona sont également associés au projet. (...)

(28/09/2006 17:50:00)

Pour ses 15 ans, le laboratoire du futur Microsoft ouvre ses portes

A quoi travaillent les équipes du centre de recherche de Microsoft? Une question qui taraude nombre d'utilisateurs depuis que l'éditeur de Windows fait la pluie et le beau temps sur le marché de l'informatique. Pour fêter les quinze ans de sa division dédiée à la recherche (Microsoft Research - MSR), Microsoft a ouvert son laboratoire et exposé quelques bribes de ses expérimentations sur lesquelles planchent ses équipes. MSR emploie des scientifiques, des psychologues, des docteurs ainsi que des anthropologues qui ont la charge "de pousser les limites de leur savoir et de leur expertise pour les transférer aux technologies existantes, ou futures, de Microsoft", commente Rick Rashid, vice président du centre, à l'occasion de son discours d'inauguration. "Un dur labeur" qui fédère près de 700 personnes réparties dans cinq centres éparpillés à travers le monde. Le spectre technologique : MSR couvre 55 disciplines de 20 secteurs, de la Xbox à Windows Server, de la base de données à la sécurité, en passant par le travail collaboratif et les déroutantes interfaces homme-machine. TouchLight, la navigation par le geste Développée par Andy Wilson, la technologie de visualisation interactive sensorielle TouchLight reste la plus déroutante de la démonstration. Son principe: utiliser les gestes pour manipuler des objets et éléments d'interface projetés sur un large écran (à l'image de Tom Cruise dans Minority Report). Durant la démonstration, Andy Wilson a agrandi, réduit et déplacé de sa main un document scanné à la volée. Même sort pour une vidéo apparue en affichant une simple feuille de papier. Et d'ajouter "TouchLight pourrait être utilisée dans le cadre de technologie liées à la video-conférence". Des méthodes de visualisation ultra-contextualisés Eric Horvitz, autre chercheur, a livré sa vision d'un gestionnaire de fichiers baptisé Life Browser, technologie de recherche qui interprète le contexte et l'activité de l'utilisateur. Cela se traduit par une barre coulissante qui laisse entrevoir tous les fichiers du disque dur. Déplacer cette barre augmente ou diminue le degré d'informations relatif à chaque fichier. Enfin, réservé aux développeurs, Code Thumbnail devrait remplacer la barre de défilement de Visual Studio pour fournir une visualisation plus "humaine" du travail de développement. Son objectif : fournir une interface ultra-contextualisée en proposant par exemple les outils adaptés, selon l'espace de travail. Même esprit avec FastDash qui propose un tableau de bord synthétisant chaque partie d'un projet. Ou encore FaThumb qui accélère la saisie d'informations. Tous ces travaux restent expérimentaux, rappelle Microsoft, et sont loin d'intégrer les gammes de produits. Certains, toutefois, pourraient voir le jour assez rapidement. C'est le cas de l'étonnant Photosynth (son nom de code) qui capture et tisse des liens entre plusieurs photos pour les restituer dans un environnement 3D. Microsoft prévoit de livrer une avant-première de son application, qui exploite la technologie de Seadragon - rachetée en février -, dans les mois à venir... (...)

(19/09/2006 17:41:48)

Intel veut remplacer le cuivre par le laser pour les interconnexions

Des chercheurs des laboratoires d'Intel et de l'Université de Californie à Santa Barbara ont trouvé une solution pour produire des unités d'interconnexion informatique optiques à faible coût. La solution mise au point par les chercheurs consiste à utiliser conjointement dans un même composant semi-conducteur un substrat émetteur de lumière, le phosphure d'indium, et du silicium chargé de l'amplification et de l'orientation de la lumière. Selon Intel, ce type de semi-conducteur pourrait être produit industriellement avec des procédés déjà utilisés dans la fabrication des puces électroniques actuelles. Le coût de ces composants d'un nouveau genre - le fondeur parle de puces hybrides - pourrait être suffisamment faible pour assurer leur rapide diffusion dans les PC et les centres de calcul. Selon les chercheurs, ces composants optiques d'interconnexion permettent d'envisager des bus d'échange affichant des débits de l'ordre du terabit/s. Intel a déjà fait la démonstration de modulateurs optiques semi-conducteurs capables de débits de l'ordre de 10 Gbps. De tels débits d'interconnexion sont rendus nécessaires par la multiplication des c?urs dans les processeurs informatiques, multiplication qui tend à transformer les bus d'échanges en goulots d'étranglement. Les chercheurs ne s'attendent cependant pas à une commercialisation de masse du fruit de leurs recherches avant plusieurs années. (...)

(19/09/2006 17:45:01)

83 technologies clés pour la compétitivité de demain

Le ministre de l'Industrie, François Loos, a présenté hier le rapport "Technologies clés 2010", concentrant les domaines sur lesquels la France doit miser pour assurer son développement et son excellence économique. Parce que "les pays occidentaux, et la France en particulier, ne peuvent rester compétitifs qu'à la condition de mettre en avant leur maîtrise des systèmes complexes", une centaine d'experts a planché sur les technologies porteuses d'avenir et censées répondre aux besoins des acteurs locaux du développement économique et technologique. Au total, ils ont dégagé 83 technologies clés répondant aux huit grands enjeux des prochaines années : sécurité, changement climatique, ressources en eau, chocs énergétiques, ressources minérales et minières, vieillissement démographique, emploi et compétitivité économique. Parmi elles, 17 entrent dans la catégorie des TIC pour laquelle " la France doit intensifier ses efforts pour rester compétitive par rapport à des pays tels que les Etats-Unis" (l'effort de R&D ramené au PIB est de seulement 0,31%), note le rapport. Troisième rapport de ce genre, après ceux de 1995 et 2000, "Technologies clés 2010" n'est pas un programme politique ni un engagement de dépenses de l'Etat. Il constitue plutôt une feuille de route, un éclairage lancé aux décideurs : "il appartient maintenant aux responsables locaux, s'ils le souhaitent, de se saisir de ce rapport pour en faire un outil au service du développement économique local et construire des actions tant de soutien à l'innovation que de diffusion des technologies les plus modernes dans les entreprises pour en accroître la compétitivité et la création d'emploi", indique le ministre. (...)

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