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R et D
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(13/12/2006 16:04:40)
Microsoft finalise son outil de développement robotique
Microsoft vient d'entamer la commercialisation de Robotics Studio, son environnement de développement d'applications robotiques. Robotics Studio permet, selon l'éditeur, de programmer tous les types de robots, du simple assemblage d'amateur à la machine la plus sophistiquée, avec des processeurs de 8 à 32 bits. L'environnement de développement supporte les langages de Visual Studio, dont C# et Visual Basic. Il intègre un système de simulation permettant de tester virtuellement le comportement du robot. Ce système est basé sur un moteur licencié par Microsoft auprès d'Ageia Technologies. Microsoft a fait son entrée sur le marché de la robotique au moins de juin dernier avec, notamment, le lancement d'un test public de Robotics Studio. L'éditeur ambitionne d'y étendre son emprise de la même manière que sur le marché des PC. Pour le lancement de Robotics Studio, Microsoft s'est notamment associé à Lego et iRobot. Robotics Studio est gratuit pour un usage personnel ou scolaire mais son exploitation commerciale nécessite l'acquisition d'une licence facturée à partir de 399 $. (...)
(12/12/2006 17:46:46)Bull construit le supercalculateur du CCRT
Le Centre de calcul Recherche et Technologie (CCRT) prendra livraison d'un des plus puissants supercalculateurs civils présents sur le sol français en janvier 2007. Mise au point par Bull, la machine délivre une puissance de calcul de 43 Tflops, soit 43 milliers de milliards d'opérations par seconde. Elle est bâtie autour d'un cluster de serveurs NovaScale équipé d'Itanium 2 Intel. Le cluster compte 848 noeuds de calcul et 26 noeuds d'entrées-sorties. Sur chacun de ces noeuds viennent se greffer quatre puces bi-coeurs. Le supercalculateur "sera à la disposition de la communauté scientifique et industrielle pour être utilisé dans les grands domaines de la recherche, en particulier l'aéronautique, l'énergie, les sciences de la vie et l'environnement", indique le CCRT. Le centre technologique, basé au sein du CEA de Bruyères le Châtel, permettra ainsi au Commissariat à l'Energie Atomique d'utiliser la machine construite par Bull, ainsi qu'à l'EDF et aux sociétés du groupe Safran. Avec ses 43 Tflops, il entre dans le top 15 des machines les plus puissantes de la planète, à quelques encablures derrière une autre machine conçue par Bull. Egalement bâtie autour de NovaScale, et destinée au CEA, elle atteint 52,84 Tflops. Au sommet de la hiérarchie mondiale, IBM s'avère indétrônable avec son BlueGene et ses 280,6 Tflops. (...)
(11/12/2006 17:57:52)IBM met au point l'alternative aux mémoires flash
IBM, Qimonda et Macronix travaillent sur le développement d'un matériau censé préparer l'alternative aux mémoires flash actuelles. Une technologie qui devrait surpasser en performances et en encombrement les composants de mémoire flash. Les semiconducteurs à changement de phase sont, à l'heure actuelle, basés sur des alliages de germanium, d'antimoine et de tellunium (GST). Ils peuvent passer d'un état cristallin à un état amorphe en fonction de la charge électrique à laquelle ils sont soumis. Le matériau mis au point par IBM n'utilise plus que le germanium et l'antimoine. Une association qui offre deux avantages. D'un côté, la température de cristallisation est supérieure de 100°C à celle atteinte avec l'alliage GST, ce qui offre une meilleure capacité de conservation des données. De l'autre, la cristallisation s'effectue 500 fois plus rapidement que dans les mémoires flash actuelles avec moitié moins de puissance électrique. Enfin, les travaux menés par IBM devraient aboutir à des composants d'une taille nettement moindre que celle occupée par les composants actuels. Le prototype présenté ne mesure ainsi que 3 nm (largeur) sur 20 nm (longueur). IBM n'est pas le seul groupe à espérer mettre au point le successeur des mémoires non volatiles - un marché estimé à plus de 18 Md$. Samsung a ainsi récemment présenté la PRAM, Freescale la MRAM et d'autres fabricants la FeRAM ou autre NRAM. (...)
(11/12/2006 17:50:27)Cisco place ses pions dans la R&D européenne
A sa liste de sites de R&D implantés en Europe, Cisco vient d'ajouter un site irlandais, à Galway. Le plan de développement de ce site dédié à la convergence (équipement de communications unifiées), qui emploie actuellement une cinquantaine d'ingénieurs de recherche, prévoit de monter les effectifs à 200 ingénieurs d'ici à trois ans. En France, le centre de R&D de Sophia Antipolis compte de même une cinquantaine de personnes, dont vingt dédiées à la recherche autour des technologies IPV6, sans fil, mesh, MPLS (qualité de service des réseaux IP) et routeur mobile. Selon la tactique vue à l'oeuvre à Sophia Antipolis, chacun de ces sites est aussi considéré comme centre productif en matière de propriété intellectuelle. Les équipes de l'antenne Cisco de la Côte d'Azur sont à l'origine de 25 standards, 70 brevets et 3 ouvrages, et s'impliquent activement dans les initiatives du pôle de compétitivité (SCS) et dans la collaboration avec les établissements d'enseignement supérieur (Groupement des écoles télécoms, dont ENST Paris et l'institut Eurécom). C'est, d'ailleurs, une des raisons essentielles pour lesquelles, dans sa politique d'implantations et d'acquisitions (116 à ce jour, 7 depuis le mois d'août) qui prend une place croissante dans sa stratégie d'investissements R&D (13% du chiffre d'affaires), le géant des technologies réseaux porte une attention particulière aux opportunités européennes. "Aux USA, il est beaucoup plus ardu, coûteux et long de faire valoir ses droits sur la propriété intellectuelle", soulignait notamment Graham Holmes, directeur de l'initiative ARTI (Academin Resarch Technology Initiative) de Cisco, lors d'un récent forum sur le développement international des pôles de compétitivité à la française (Sophia Antipolis, 17 novembre). De même, le centre de recherche implanté en Israël a constitué une tête de pont pour l'acquisition d'une vingtaine d'entreprises de R&D sur place. Tout est relatif, puisque plus à l'Est, après un investissement de 50 millions de dollars sur un campus R&D à Bangalore, Cisco confirme et signe son intention d'investir massivement en Inde (1,1 milliard prévu au plan d'octobre 2005), en annonçant un investissement de 750 millions de dollars pour les trois ans à venir. Le cap est mis sur un triplement des effectifs (2000 personnes aujourd'hui, R&D et hors R&D) sur le sous-continent indien. (...)
(08/12/2006 17:02:22)Digiteo : La recherche en informatique a désormais un nom
Un récent rapport de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) annonce que la recherche et le développement européens sont en retard par rapport à certains pays émergents. Le texte, daté du 4 décembre 2006, indique que les dépenses américaines en matière de R & D devraient se chiffrer à 230 Md$ à la fin de cette année, devant les investissements chinois à 136 Md$, qui progressent de 20 % par rapport à 2005. Toujours au conditionnel, ceux du Japon pourraient être de 130 milliards de dollars mais la question se pose pour l'UE (à 15 dans ce rapport) qui affecterait seulement 230 milliards de dollars à ce secteur, jugé crucial par tous les analystes dans le domaine du développement économique présent et à venir. La nouvelle tombe au moment où la France, qui a pris conscience du fossé qui risquait de se creuser avec le reste de la recherche mondiale, mise sur les 13 RTRA (réseaux thématiques de recherche avancée), descendants des campus de recherche. L'un d'entre eux, Digiteo, est dédié aux sciences et technologies de l'information et de la communication (STIC). L'informatique reconnue comme matière d'excellence Le domaine scientifique et technologique du projet Digiteo est la conception et le développement de systèmes à forte composante logicielle, depuis le système sur puce jusqu'au calcul haute performance et aux grandes infrastructures logicielles, en passant par les systèmes embarqués et les robots. D'ores et déjà, six partenaires sont impliqués dans ce projet : CEA ; CNRS ; Ecole Polytechnique ; Supélec ; Inria et Université de Paris Sud-11. Digiteo a une ambition qui se décline en quatre points : dynamiser le potentiel scientifique en mutualisant les forces scientifiques, et en renforçant la formation avec la recherche, tout en encourageant les idées innovantes ; augmenter la visibilité par l'organisation d'événements scientifiques internationaux et la fédération d'un réseau international ; renforcer l'attractivité du projet vis-à-vis des scientifiques de haut niveau ; amplifier l'impact économique du projet par l'accent mis sur le transfert technologique, la valorisation, la création de jeunes pousses et le travail commun avec les industriels. Il est prévu une enveloppe de 300 millions pour financer l'ensemble des RTRA et les autres projets visant à rapprocher les universités entre elles. Digiteo devrait se mettre en place dès la fin du mois de janvier 2007, cependant aucune information n'est encore donnée quant à l'implication concrète des chercheurs dans ce domaine. Seule certitude : la France veut se donner les moyens d'une recherche digne de ce nom. Et pour la première fois, l'informatique en fait partie. (...)
(07/12/2006 17:50:52)En 25 ans, 1500 docteurs ont fait leurs premières armes en SSII
Le sait-on assez ? Près de mille thèses sont soutenues chaque année en France dans les disciplines relevant des sciences et technologies de l'information. A en croire le bilan d'un quart de siècle de fonctionnement des contrats Cifre (convention industrielle de formation par la recherche), les SSII et les cabinets de conseil absorberaient environ 10% de ce flux. En effet, parmi les 15000 thésards bénéficiaires depuis 1981 de cette modalité d'accueil dans l'entreprise, environ 10% de ces diplômés bac+8, soit environ 1500 docteurs (ou PhD) en puissance, ont pu ainsi financer les trois années de préparation de la thèse en travaillant en SSII. Les cabinets de conseil et les bureaux d'études techniques ont accueilli respectivement près de 4 % et 3 % du flux. Au total, le secteur informatique (éditeurs, SSII et autres entreprises) compte pour 15% de l'ensemble des contrats Cifre. Toutes disciplines confondues, 40% de ces thésards sous contrat poursuivent dans la même entreprise, contre 38% qui se font embaucher ailleurs, 12% qui décrochent un poste dans la recherche publique et 4% qui effectuent un post-doc (à l'étranger). « Le dispositif Cifre fait partie de nos meilleurs outils pour rapprocher entreprises et établissements publics de recherche et pour favoriser l'embauche des docteurs. Sa longévité en témoigne. C'est pourquoi le Pacte pour la Recherche prévoit de faire croître de 10% par an d'ici 2010 les moyens qui y sont consacrés. », a souligné François Goulard, Ministre délégué à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche, ce 7 novembre, pour saluer ce 25ème anniversaire. 1200 boursiers Cifre en 2006 En 2006, l'Etat (par l'Agence ANRT) a financé 1200 conventions Cifre, et 1150 en 2005. Après un rapide calcul, ces deux dernières années, ce serait donc une centaine de jeunes docteurs Cifre qui auraient intégré une SSII (les 40% qui restent dans l'entreprise d'accueil). Bien peu, donc, en regard des 40000 embauches prévues pour cette année par ce secteur. Certes, le couplage d'un travail de thèse avec une activité en SSII n'est pas forcément évident à organiser. Mais le secteur peut beaucoup mieux faire. C'est du moins la conviction de Bruno Carrias, délégué général de la Fédération Syntec (un ancien de Sopra). "Alors que nous sommes confrontés à des changements majeurs dans l'orientation de nos activités, qui rendent pertinentes la recherche de personnes au profil plus spéculatif, plus aptes à gérer l'incertitude, la prise de conscience de cette réalité va sûrement s'accélérer". A l'heure de l'internationalisation du marché de l'emploi, des cursus et des diplômes, où la mention de PhD sur un CV se valorise autant qu'un MBA, et sûrement plus qu'un titre d'ingénieur, mais à l'échelle internationale, il semble bien que les jeunes ingénieurs (50% des contrats Cifre sont issus d'écoles d'ingénieurs) et leurs enseignants (les Mines, notamment, n'hésitent plus à recommander à leurs élèves la poursuite des études jusqu'à la thèse) en sont plus conscients que les employeurs. (...)
(04/12/2006 17:55:12)Du fuel pour le rôle moteur de la recherche coopérative en région parisienne
La conception et le développement de systèmes complexes, tant en amont et au coeur de la production industrielle que dans les services (les télécoms notamment) est le thème du pôle de compétitivité System@tic qui mobilise en région parisienne plus de 102 000 salariés. Parmi eux, 42 000 chercheurs et ingénieurs en R&D et 8 000 dans la recherche publique. Les 21 projets labellisés à la suite de trois appels à projets (décembre 2005, février 2006, mai 2006), sans compter la dernière sélection prévue pour décembre 2006, représentent un budget de plus de 235 millions d'euros (dont un apport de 62 millions de l'Etat et des collectivités). Ce vendredi 8 décembre, les délégués des 200 établissements concernés (60 grandes entreprises, 60 PME, 60 instituts, labos, écoles et universités, 15 collectivités territoriales) tiennent forum au grand amphithéâtre de la Sorbonne. Histoire d'esquisser -au travers d'un exercice de bilan et prospective- la feuille de route du pôle System@tic pour l'année à venir, avec notamment une ouverture sur les partenariats européens, voire une ambition internationale, plus marquée. Déjà en 2006, deux accords de coopération ont été signés avec un pôle allemand (SafeTrans) et un pôle néerlandais (Point-One), tous deux axés sur les percées de la R&D en matière de systèmes embarqués. Au programme de cette journée de forum: la recherche coopérative en tant que moteur d'un écosystème performant, le rôle actif des réseaux européens de recherche, la dynamique territoriale générée autour des pôles, les défis industriels liés à l'innovation. (...)
(04/12/2006 17:31:10)Disques durs : un laser pour atteindre 5 To
Fujitsu annonce être en mesure de doubler la capacité actuelle de stockage des disques durs et de placer ainsi 1 To de données par pouce carré, ouvrant la voie aux disques de 5 To. Pour y parvenir, le groupe s'appuie sur la technologie HARM (heat-assisted recording method), basée sur l'usage d'un laser - dont le diamètre n'excède pas 100 nm - chargé de chauffer la zone du disque sur le point de recevoir des données. L'action de chauffer la surface du disque dur avec le laser permet de diminuer considérablement la taille minimale des zones magnétiques réceptrices des données en modifiant temporairement leurs propriétés physiques et, partant, d'accroître la densité du support de stockage. Dans le même temps, le reste du support bénéficie d'une climatisation pour l'isoler de la zone en cours d'écriture. Le laser chargé de chauffer la surface du disque dur est incorporé à la tête de lecture/écriture et doit, pour une efficacité maximale, être le plus fin possible. Fujitsu vise ainsi un diamètre de 50 nm. Le groupe est d'ores et déjà parvenu à mettre au point un faisceau de 88 X 60 nm et prétend être la première entreprise au monde à descendre sous la barre des 100 nm avec une telle lentille. Alors qu'avec les technologies classiques, un disque ne pouvait guère contenir plus de 421 Go de données par pouce carré, le stockage thermo-assisté devrait plus que doubler cette valeur. Après le stockage perpendiculaire, l'industrie du disque dur voit dans cette technologie la façon la plus prometteuse de combiner hautes capacités et faible encombrement. Seagate développe un procédé comparable qu'il a baptisé HAMR (haet-assisted magnetic recording). La technologie thermo-assisté ne devrait pas être commercialisée avant trois à cinq ans. D'ici là, le stockage perpendiculaire permettra aux disques durs d'atteindre une capacité d'1 To dès l'an prochain. (...)
(29/11/2006 15:24:25)HP refroidit dynamiquement les centres de calculs
Les laboratoires d'HP (HP Labs) ont développé une méthode de refroidissement pour les centres de calculs, capable d'ajuster la température environnante selon la charge des serveurs. Baptisé Dynamic Smart Cooling (DSC), la technologie s'appuie sur les capteurs placés sur les racks de serveurs. Ces derniers envoient des signaux à une console centrale qui règle l'unité d'air conditionné la plus proche du serveur, en fonction de la chaleur dégagée. Lors d'une démonstration, une fois le DSC activé, HP serait parvenu à faire chuter la consommation d'électricité de 117 kilowatts à 72 kilowatts. Le constructeur indique tester le système dans six de ses centres aux Etats-Unis. Selon lui, DSC devrait réduire la consommation énergétique de 20% à 45%, selon la taille du datacenter. HP prévoit de commercialiser son système mi-2007 et entend mettre en place un programme partenaires pour le déployer. La semaine dernière, IBM et HP s'étaient livrés à une véritable passe d'arme au sujet de la consommation des serveurs lames. (...)
(23/11/2006 17:57:01)Cray et IBM retenus par la DARPA pour bâtir les supercalculateurs du futur
IBM et Cray ont été retenus par l'agence des projets de recherches avancées de la défense américaine, la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency), pour élaborer la prochaine génération de supercalculateurs. L'agence a finalement décidé de ne pas retenir la proposition du troisième participant au projet, Sun Microsystems. Les deux contrats ont été conclus dans le cadre du projet HPCS (High Productivity Computing Systems) de la Darpa, un programme initié en 2002. L'objectif du projet, qui verra IBM recevoir 242 M$ de fonds et Cray 250 M$, est de concevoir, d'ici à 2010, des systèmes capables d'afficher des performances de 2 à 4 petaflops par seconde. Le système le plus performant de la planète est actuellement le cluster BlueGene dont la puissance est de 360 teraflops. Au delà de l'élaboration de leurs systèmes IBM et Cray ont aussi pour mission de développer de nouveaux outils logiciels de programmation capables de tirer partie au mieux de leurs nouvelles architectures. L'un des buts est notamment de permettre des gains de productivité d'un facteur de 10 dans le développement d'applications de calcul. Parmi les agences fédérales américaines susceptibles d'utiliser les recherches d'IBM et Cray figurent la NSA, le département de l'énergie et l'agence de sûreté nucléaire américaine. Il est à noter que Sun a indiqué qu'il entend poursuivre ses travaux de recherches qui portent notamment sur une technologie de communication de puce à puce baptisée "Proximity" et sur un langage de programmation parallèle connu sous le nom de code "Fortress" . (...)
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