Flux RSS
Relations fournisseurs
815 documents trouvés, affichage des résultats 591 à 600.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(04/02/2009 12:56:15)
Le plan de relance du gouvernement inclut les grands centres de calcul
Le premier ministre François Fillon a présenté le 2 février à Lyon les 1 000 projets qui bénéficieront du plan de relance de l'économie annoncé en décembre dernier par Nicolas Sarkozy, président de la République Française. Les TIC ne sont pas directement impliquées, en dehors du financement de très grandes infrastructures de recherche (TGIR) et du soutien aux PME innovantes. Sur les 26 Md€ de crédits prévus, 4 Md€ sont destinés à un programme exceptionnel d'investissement public. 1,1% de cette enveloppe, soit 46 M€, sera consacré au financement de très grandes infrastructures de recherche. 1,75% (70 M€) viendra par ailleurs soutenir l'investissement dans les nanotechnologies. Ces financements représentent tout juste 0,18% et 0,27% du total de 26 Md€ de crédits prévus. Des crédits pour le Ganil et le Genci Ainsi, en Basse-Normandie, le Ganil (Grand accélérateur national d'ions lourds) bénéficiera d'un crédit de 4 M€. En Ile-de-France, le financement de TGIR totalise 27,3 M€. Parmi les opérations retenues figurent le Genci -grand équipement national de calcul intensif (2,6 M€), LLB-Orphee -spectromètre à neutrons (1,8 M€), Soleil -rayonnement synchrotron (6 M€), Renater -réseau national de télécommunication scientifique (1 M€), le CCRT et IDRIS -centres de calcul intensif (2 M€ et 1 M€), ou encore Neurospin -neuro-imagerie cérébrale (2 M€). Dans la région PACA (Provence-Alpes-Côtes d'Azur), le plan de relance a retenu l'ITER -installation expérimentale de fusion. Le crédit accordé s'élève à 5 M€. Et en Rhône-Alpes, 4 M€ sont répartis entre l'ESRF -rayonnement synchrotron (1,8 M€) et le centre de calcul intensif IN2P3 (2,2 M€). Dans la liste des opérations retenues figurent aussi Adonis -réseau numérisé de données SHS (1 M€). La capacité d'intervention d'Oseo Garantie étendue à 4 Md€ de plus [[page]] Le plan de relance prévoit aussi un soutien exceptionnel à l'activité économique et à l'emploi qui inclut des actions pour aider les PME et TPE. Ces mesures, qui ont été en partie détaillées le 4 décembre dernier prévoient 700 M€ d'aide à l'embauche dans les très petites entreprises. Parmi les autres apports du plan en faveur des PME innovantes, l'établissement public Oseo voit sa capacité d'intervention augmentée. Il peut garantir 4 Md€ de prêts supplémentaires, en plus des 5 Md€ qu'il pouvait déjà garantir ou réaliser depuis l'annonce, début octobre, du déblocage de 22 Md€ en faveur du financement des PME. Rappelons que les 17 Md€ restant proviennent des livrets de développement durable et d'épargne populaire et qu'un médiateur, René Ricol, a été nommé afin de s'assurer que ces crédits iraient effectivement aux PME et TPE. C'est vers lui que peut se tourner tout chef d'entreprise ou entrepreneur individuel qui rencontrerait des difficultés de financement auprès de sa banque. Un site Web propose des dossiers types pour faciliter les demandes de médiation : www.mediateurducredit.fr Paiement à 60 jours fin de mois depuis le 1er janvier 11,4 Md€ seront remboursés aux entreprises, pour « desserrer les contraintes pesant sur leur trésorerie, dans le cadre des dispositions prises par la loi de finances rectificative pour 2008 » et 11,1 Md€ passeront par des interventions directes de l'Etat comme le remboursement des créances au titre du crédit d'impôt recherche ou encore la mensualisation du remboursement des crédits de TVA. Rappelons par ailleurs que, depuis le 1er janvier, la loi prévoit que toute facture émise en France soit réglée sous 60 jours, et non plus 60 jours « fin de mois ». (...)
(03/02/2009 12:00:58)Etude : le cloud computing reste une énigme pour les PME anglo-saxonnes
Les PME anglo-saxonnes appréhendent encore mal ce que recouvre le cloud computing. C'est ce qu'indique une enquête menée auprès de 1 500 petites et moyennes entreprises britanniques et américaines entre mi-octobre et mi-novembre par le cabinet d'études Vanson Bourne, pour le compte de l'hébergeur Rackspace Hosting. Ce dernier s'inquiète de constater que 57% des PME britanniques et 58% des PME américaines ne connaissent tout simplement pas le terme cloud computing qui désigne l'accès à une infrastructure et à des services informatiques hébergés. Selon les résultats de l'enquête, cette expression relève de l'énigme et, à ce stade, semble semer la confusion plus qu'elle ne promeut le concept. La désignation 'cloud computing' est pourtant de plus en plus fréquemment employée par les plus grands fournisseurs d'infrastructures. Parmi ses principaux zélateurs, on trouve ainsi IBM, Microsoft, Google et Amazon, ou encore Sun, HP, Dell, Intel, EMC, VMware, Citrix et Yahoo. Des définitions variées pour un même concept Les réponses des PME sondées sont néanmoins modulées. 43% des entreprises britanniques interrogées définissent le cloud comme un ensemble de serveurs distants auxquels on accède par Internet. C'est également cette définition qui recueille le plus de suffrages aux Etats-Unis, avec 29% des réponses. 31% des Britanniques pensent que l'hébergement au sein d'un cloud correspond à des applications accessibles sur Internet, 14% pensent qu'il s'agit de virtualisation et 8% de stockage en ligne. Les réponses sont équivalentes aux Etats-Unis. Toutefois, 27% des sondés britanniques ne savent pas comment ils vont utiliser le cloud parallèlement à leurs autres applications IT. Il en va de même pour un tiers des PME américaines. (...)
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |