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(06/07/2006 18:07:52)

Aux Rencontres mondiales du logiciel libre, Tiny ERP prend ses marques

: L'univers du logiciel libre respire au rythme de grandes réunions qui permettent à la communauté de se construire, de se compter, et surtout de présenter ses projets. Les 7es Rencontres mondiales du logiciel libre, organisées chaque année en France, et cette fois-ci en Lorraine (du 4 au 8 juillet 2006 à Vandoeuvre-lès-Nancy), n'échappent pas à la règle. L'occasion de remarquer à quel point le logiciel libre commence à marquer des points, discrètement mais sûrement, dans la gestion d'entreprise. Les progiciels ERP5, bien sûr, issu d'une nouvelle réflexion sur la nature des relations inter-entreprises, mais aussi TinyERP, ont ainsi affiché une présence remarquée. Venu tout spécialement de Belgique pour présenter sa solution, Fabien Pinckaers, président et fondateur de TinyERP, a eu le plaisir de prononcer sa conférence devant un auditoire curieux et attentif. Il a souligné sa solide communauté d'utilisateurs : "plus de 600 téléchargements par jour, avec des clients qui vont de la société de 20 à 300 personnes dont le groupe de restauration Costes ou les fermes urbaines sponsorisées par E. Leclerc, à l'utilisateur indépendant, et un réseau de seize revendeurs en France". A l'assaut du marché américain Fort de ce succès, TinyERP vient d'embaucher trois nouveaux développeurs, portant la société à dix salariés, et se lance dans la foulée sur le marché nord-américain. Pour ce faire, Fabien Pinckaers a créé une nouvelle société, TinyAtWork, en association avec deux entreprises québécoises : Revolution Linux pour la partie intégration réseau et Epsilon pour les conseils en ERP. "Notre objectif est d'aller plus loin que le marché franco-belge, et d'avoir un point d'attache et de référence là-bas. Et aussi de répondre aux nombreuses demandes qui nous parvenaient, auxquelles nous ne pouvions pas fournir de solutions" continue Fabien Pinckaers. Outre qu'il a dû adapter son logiciel aux normes québécoises et canadiennes (" Très rapidement fait ", assure-t-il), TinyERP va aussi se frotter à une concurrence acharnée : d'une part des géants bien installés comme SAP ou Microsoft, mais aussi à des micro-entreprises, spécialisées dans des marchés de niche, à l'image de cet ERP spécialement écrit pour les armoires froides de la restauration. Ses atouts ? La licence libre du logiciel, bien sûr ! "Très intéressante en avant-vente, elle permet aux responsables en entreprises de télécharger et tester par eux-mêmes le logiciel, sous toute ses coutures, et de souscrire ensuite à des services payants, s'ils jugent que le produit correspond à leurs besoins. Un net avantage par rapport au monde du logiciel propriétaire, où des contrats très cloisonnés amènent souvent à un énorme dépassement des coûts, et où la non-conformité aux besoins est fréquente", explique-t-il encore. De nouvelles fonctions en développement Enfin, pour enrichir sa solution, Fabien Pinckaers annonce plusieurs nouveaux modules à venir, actuellement en développement : un outil d'évaluation des compétences en fonctions de critères, un autre de gestion du temps professionnel, un autre de business intelligence, une fonction d'analyse par cube OLAP (OnLine Analytical Processing), ainsi qu'une interface e-commerce, pour que TinyERP puisse travailler de concert avec des plates-formes comme OS-Commerce ou Jumla. Pas si minuscule que ça, Tiny ERP ! (...)

(05/07/2006 18:13:03)

Microsoft renforce ses liens avec Atos Origin

La SSII Atos Origin et Microsoft annoncent renforcer leur alliance internationale autour de la solution Atos Workplace Solutions, poste de travail virtuel accessible à distance développé par la SSII. Selon les termes de l'accord, Atos s'engage à utiliser les technologies futures de Microsoft dans sa solution Workplace Solutions. Cette dernière, qui repose actuellement sur Windows XP, BackOffice et la technologie Intel Vpro (un jeu de composants intégré au processeur censé faciliter l'administration de parc de PC), supportera désormais Vista, LongHorn Server et Office 2007. "Cette alliance couvre également d'autres solutions, à venir, précise José de Vries, porte-parole d'Atos. Elle permet de garantir une qualité de service à nos clients. Elle rassure le marché et surtout ouvre des opportunités futures pour nos clients." En outre, cet accord englobe une collaboration marketing, commerciale et comprend une offre de formation client. Cela reste toutefois beaucoup plus limité que l'accord entre Microsoft et Accenture: les deux ont fondé une co-entreprise de services en 2000, Avanade (...)

(05/07/2006 18:31:55)

La BSA se félicite d'avoir épinglé une PME

La BSA exulte : elle a trouvé une PME strasbourgeoise dont 62% du parc logiciel serait « en situation irrégulière ». Un niveau extrêmement élevé, donc, sur un parc de... neuf ordinateurs. La Business Software Alliance est un syndicat privé d'éditeurs de logiciels (Microsoft, Avid, Symantec, Apple, Adobe...) qui cherche principalement à faire prendre conscience aux entreprises de la nécessité d'acheter les licences des logiciels qu'elles utilisent. Cependant, ses méthodes sont sujettes à controverse : communiqués alarmistes (« en France, 47% des logiciels utilisés par les entreprises sont des copies illégales »), menaçants (« jusqu'à trois ans d'emprisonnement et 1,5 million d'euros d'amende »)... Et il est très difficile de savoir comment elle en vient à avoir suffisamment d'éléments d'information sur un possible cas de piratage pour obtenir une ordonnance du tribunal de Grande instance, indispensable pour opérer la vérification sur site. Le problème initial : un achat d'occasion Au final, ce sont surtout des revendeurs (tel Macway) qui sont sanctionnés par la justice, mais rarement une entreprise utilisatrice. C'est en tout cas ce qui est arrivé fin 2004 à Advisa, une petite société spécialisée dans le graphisme et la conception de sites Internet, qui a reçu la visite inopinée d'un expert et d'un huissier - sans même un courrier d'avertissement. « Je n'ai pas compris pourquoi nous avons été contrôlés, explique Olivier Kubler, gérant d'Advisa. Nous avons créé l'entreprise suite au dépôt de bilan de la société qui nous employait en 2002, et nous avons racheté les 9 ordinateurs sur lesquels nous travaillions au liquidateur - sans se douter que les licences n'étaient pas cessibles. J'avais prévu un plan sur trois ans pour avoir un parc à jour, à la fois sur le plan matériel et le plan logiciel. Nous avons été contrôlés au bout de deux ans et demi. Ce n'est vraiment pas de chance. » "Un faisceau d'indices concordants" Pourquoi le couperet est-il tombé là ? "D'une façon générale, j'ignore comment les membres de la BSA sélectionnent les entreprises", explique Thomas Limousin-Lamothe, avocat du cabinet De Gaulle Fleurance et associés, mandaté par la BSA. Et d'indiquer qu'il n'y a pas besoin de démontrer au juge l'existence du piratage, puisque c'est justement ce que la saisie par l'huissier doit prouver. "Cela repose sur un faisceau d'indices concordants, qui se vérifie d'ailleurs à 90% lors des saisies-contrefaçons." Accord sur le fond, pas sur le décompte En tant que concepteur de produits logiciels, Olivier Kubler ne conteste pas la démarche de la BSA. « Je les comprends, je suis pour la protection du droit d'auteur, mais je trouve étonnant d'avoir été contrôlé. » Par ailleurs, le gérant d'Advisa n'est pas d'accord sur le nombre de logiciels en infraction (essentiellement du Windows et des outils de la suite Macromedia) : « Pour nous, il n'y en avait que 30%. » Menacé de procès, Olivier Kubler a préféré la solution à l'amiable proposée par BSA France : payer toutes les licences au prix fort, autoriser la BSA à publier un communiqué, et lui fournir pendant une période probatoire de deux à trois ans un listing de son parc logiciel. « J'ai une entreprise à gérer, une famille, je ne voulais passer du temps dans les tribunaux, payer des avocats, etc. » D'autant que les moyens de la BSA sont sans commune mesure. (...)

(03/07/2006 12:58:26)

Microsoft ne désactivera pas les copies de Windows XP non enregistrées

Microsoft ne désactivera pas les copies installées de Windows XP dont les utilisateurs refusent d'installer WGA (Windows Genuine Advantage), le programme controversé d'authentification et d'anti-piratage. L'éditeur a, en revanche, confirmé que son prochain système d'exploitation, Windows Vista, imposera aux entreprises une activation différente de la procédure actuelle. Le but : réduire la chute des ventes de licences en volume, plus gros manque à gagner de l'éditeur. Selon une source issue de la blogosphère, Microsoft envisageait de désactiver les versions non enregistrées de Windows XP de tous les utilisateurs refusant d'installer WGA. Une information que le géant du logiciel s'est empressé de démentir : "les technologies de lutte contre le piratage de Microsoft ne peuvent pas désactiver les ordinateurs. Mais, la donne va changer pour les contrefacteurs. Dans Vista, nous allons rendre l'utilisation de programmes copiés notablement plus difficile, et nous allons faire en sorte qu'une telle difficulté se retrouve avec les versions antérieures de Windows", explique un porte-parole de Microsoft. L'éditeur a commencé à tester WGA à l'automne 2005 comme un moyen de repérer les copies pirates de Windows. A la mi-juin 2006, il annonçait que les utilisateurs devraient installer le programme et s'authentifier pour pouvoir télécharger les mises à jour et les add-ons comme IE7 et WMP 11. Sans tarder, les consommateurs ont manifesté leur ire dont les médias se sont largement fait l'écho, rappelant par exemple que WGA identifiait parfois des copies légales de l'OS à des versions piratées. Toutefois, selon Microsoft, "80 % des échecs d'authentification proviennent d'une utilisation illégale ou d'un numéro de série volé". Soucieux d'apaiser les utilisateurs, le groupe de Redmond a publié une mise à jour de WGA : les PC ne sont plus passés au crible du programme d'authentification que mensuellement, contre tous les jours jusqu'alors. Par ailleurs, Microsoft est poursuivi en action collective devant un tribunal de Seattle. Les plaignants reprochent à WGA de violer la loi anti-spyware en s'installant de manière transparente à travers les mises à jour automatiques. Menée par Brian Johnson, déjà à la tête de la fronde contre le rootkit de Sony, l'action serait "dénuée de fondement" d'après Microsoft. (...)

(03/07/2006 09:52:02)

Atos Origin décroche l'infogérance de la BnF pour 15M€

Atos Origin vient d'être choisi par la Bibliothèque nationale de France (BnF) pour assurer l'infogérance de ses systèmes d'information. Le contrat, d'un montant de 15 M€, court sur quatre ans et concerne les sept sites sur lesquels l'institution est installée, dont la bibliothèque François Mitterrand. Atos aura en charge l'infogérance de 200 applications et 335 chaînes applicatives, 70 serveurs Unix et 180 serveurs NT, une réseau Gigabit ethernet et 7400 points d'accès, et plus de 3900 postes de travail. La SSII s'occupera en outre du système de billetterie et de contrôle d'accès aux sites ainsi que du système de transfert automatique de documents. "Nous avons décidé de signer ce contrat avec Atos Origin car (...) l'offre technique de la société est extrêmement soignée et complète. Les enjeux et objectifs du marché sont bien pris en compte. La qualité de service proposée est conforme aux exigences du cahier des clauses techniques particulières" explique Caroline Wiegandt, la directrice générale adjointe de la BnF. (...)

(30/06/2006 17:39:03)

Red Hat hérite d'un procès pour violation de brevet de JBoss

"Pour le meilleur et pour le pire"; un mariage est toujours ponctué de cette phrase. Celui de Red Hat et de JBoss ne fait pas exception. Cet engagement vaut d'ailleurs à Red Hat un procès pour violation de brevet. En effet, FireStar Software -le plaignant- affirme que Hibernate 3.0, le logiciel de mapping de données relationnelles/objets de JBoss violerait un de ses brevets déposés en 2000. Hibernate fait partie de l'offre middleware de JBoss que Red Hat compte reprendre à son profit. Le logiciel a été mis à jour en mars dernier. Red Hat n'a pas tenu à faire de commentaires sur ce procès. Selon Florian Muller, activiste contre la brevetabilité des logiciels, ce procès pourrait bien avoir un retentissement au-delà de la petite sphère privée de Red Hat. Le brevet serait en effet assez large pour que FireStar soit tenté d'attaquer d'autres entreprises. (...)

(23/06/2006 17:08:31)

DADVSI: la CMP aboutit à un compromis très en recul sur le texte initial

Les députés et sénateurs, réunis ce jeudi 22 juin en commission mixte paritaire (CMP) pour examiner le projet de loi sur les droits d'auteur et droits voisins dans la société de l'information (DADVSI), sont parvenus à un compromis très en retrait par rapport aux avancées obtenues du gouvernement lors du débat au Parlement. En fait, le compromis négocié par la CMP apporte peu de modifications au texte tel qu'amendé par le Sénat. Il précise néanmoins que l'interopérabilité des mesures de protection des contenus devra être "effective" et pas simplement possible. Les litiges relatifs à cette question seront traités par une autorité de régulation, dotée de pouvoirs d'injonction et de sanction pécuniaire. Mais cette autorité ne pourra pas être saisie par les consommateurs ou les associations de consommateurs, contrairement à ce que l'Assemblée nationale proposait à l'origine : seules les entreprises pourront la saisir. Elle disposera d'un délai de deux mois pour rendre ses décisions. Dans ces jugements, l'autorité devra s'assurer que la levée des freins à l'interopérabilité ne contrevient pas à la volonté des auteurs. Autant dire, que dans ce contexte les partisans de l'interopérabilité devraient se casser les dents systématiquement dans leurs tentatives de rendre les systèmes de protection interopérables. Pour le reste, le texte valide le principe de sanction graduée introduit par le gouvernement lors de la présentation de son projet pour les téléchargements illégaux sur Internet. Il met en outre en péril l'exception au droit d'auteur pour la copie privée en ne fixant pas de nombre minimum de copies autorisées par les mesures techniques de protection. Ces dernières sont enfin largement légitimées et protégées par la loi contre les tentatives de contournement. Seuls les parlementaires du groupe UMP ont signé le compromis. L'UDF et les Verts se sont abstenus tandis que les parlementaires PS ont claqué la porte de la commission, peu après le début de la réunion, après que l'UMP eut présenté de nouveaux amendements non discutés auparavant, selon le député socialiste Christian Paul. Son groupe a annoncé qu'il saisirait le Conseil Constitutionnel à l'issue du vote solennel du projet de loi prévu pour le 30 juin. (...)

(16/06/2006 17:15:35)

Microsoft stoppera le support du SP1 de XP le 10 octobre

Microsoft a rappelé mercredi qu'il cessera tout support pour le Service Pack 1 de Windows XP à partir du 11 octobre prochain. Le géant du logiciel encourage ses clients, particuliers et entreprises, à migrer vers Service Pack 2 sous peine d'être privés de support téléphonique mais aussi de correctifs : à compter d'Octobre, Microsoft ne produira en effet plus de patches pour le SP1. Le Service Pack 1 de Windows XP date de l'été 2002 et il a été rendu obsolète par le Service Pack 2 lancé à l'automne 2004. Il est à noter que Microsoft a également rappelé qu'il n'assurerait plus le support, même dans le cadre de contrats spécifiques de Windows 98, Windows 98 Second Edition et Windows ME à partir du 11 juillet. (...)

(15/06/2006 17:57:44)

Microsoft réunit un Conseil d'Interopérabilité

Lors du TechEd 2006 qui se tient en ce moment à Boston, Microsoft a annoncé la création d'un Conseil d'Interopérabilité, Interoperability Council, une organisation composée de représentants de gouvernements et de l'industrie. L'objectif de ce Conseil est d'identifier les zones d'interopérabilité à travers non seulement les produits Microsoft mais également tout l'industrie du logiciel. Le Conseil sera mené par Bob Muglia, vétéran Microsoft et vice-président de la division Servers et Busines Tools et se réunira deux fois par an. « Les clients travaillent dans des environnements de plus en plus hétérogènes et demandent un niveau plus élevé d'interopérabilité de la part de leurs fournisseurs », déclare Bob Muglia., réitérant la demande auprès de Microsoft de construire des ponts à travers l'industrie pour livrer aux clients des produits conçus interopérables. Les membres du Conseil comprennent pour l'instant des DSI et des architectes de différentes organisations : Société Générale, LexisNexis, Kohl's Department Stores, Minitère des Finances du Danemark, le gourvernement de la région de Catalogne, Centro Nacional de Inteligencia, et les Etats américains du Wisconsin et du Delaware. L'objectif est de recruter 35 membres à travers le monde dans le privé et le public dans différents secteurs. Microsoft n'envisage pas d'inviter ses partenaires ou ses concurrents à rejoindre le Conseil. L'objectif est d'identifier les problèmes spécifiques partagés par les clients et de développer un plan pour les résoudre. Un fois cela fait, les partenaires et les concurrents pourront rentrer dans le processus. (...)

(14/06/2006 18:00:41)

JBoss World : Lancement de Seam, un framework Ajax et Java

JBoss vient de profiter de sa grand messe annuelle JBoss World pour dévoiler Seam, son framework Web 2.0. Avec lui, l'éditeur ambitionne de proposer une plate-forme de développement regroupant de manière transparente les technologies pour architectures orientées service Ajax, JavaServer Faces, EJB 3.0, les portlets Java, et la gestion des processus métiers. Seam est conçu pour simplifier les développements au niveau des API et de l'architecture. Ce framework doit en effet permettre la conception des applications Web avec de simples objets Java, XML et EJB 3.0. Parallèlement, JBoss a annoncé son intention d'ouvrir le code de son agent JBoss Operations Network. L'éditeur entend ainsi encourager les développeurs indépendants à adopter sa plate-forme d'administration. JBoss n'a pas encore indiqué le modèle de licence qu'il entend retenir pour cette ouverture. (...)

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