Flux RSS
Relations fournisseurs
815 documents trouvés, affichage des résultats 71 à 80.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(22/04/2011 15:16:36)
Fusion Applications : Oracle montre sa gestion des ressources humaines
Oracle vient de consacrer un webcast à sa solution Fusion HCM (human capital management) destinée à gérer les ressources humaines. C'est l'une des composantes de Fusion Applications, la suite de gestion intégrée que l'éditeur développe activement depuis plusieurs années et qu'il a dévoilée à l'occasion du dernier OpenWorld, en septembre 2010.
A terme, toutes les composantes de cette offre, proposant une large couverture fonctionnelle, pourront être au choix installées par l'entreprise de façon classique, c'est-à-dire sur des serveurs en interne, ou bien exploitées en ligne, dans le cloud. Il se trouve qu'Oracle a surtout insisté sur cette deuxième option durant son webcast sur Fusion HCM, présenté par Steve Miranda (en photo), vice-président senior, responsable du développement des applications Fusion. Cela n'a rien de surprenant. Tous les éditeurs ayant leur carte à jouer dans le cloud sont désormais en ordre de bataille et Oracle est récemment venu rappeler à Paris ses atouts dans ce domaine. Selon Steve Miranda, Oracle serait maintenant le deuxième fournisseur de solutions SaaS (software as as service), avec 5,5 millions d'utilisateurs « servis » par sa division Cloud Services. Cette dernière procède à de l'hébergement traditionnel d'applications, propose des services managés et des logiciels accessibles en mode SaaS, par abonnement.
Mise à jour semestrielle pour Fusion HCM en mode SaaS
Concernant la version en ligne de Fusion HCM, il sera possible d'exploiter l'offre sous une forme hébergée individualisée (de type FAI) ou dans une architecture partagée dite « multitenant ». La seconde proposition diffère de la première en cela qu'elle permet à plusieurs entreprises de partager la même instance d'une application, tandis que les données de chacune sont gérées séparément. Il n'est pas tellement courant que les fournisseurs de solutions SaaS donnent des détails sur l'architecture multitenant. Ils en exploitent pourtant les bénéfices parmi lesquels la capacité à procéder fréquemment à des mises à jour auxquelles les clients accèdent ainsi plus facilement. C'est cette architecture que défend tout particulièrement un chantre du SaaS tel que Salesforce.com. Et c'est cette capacité de mise à jour régulière que les supporters du multitenant mettent en avant pour inciter à choisir ce mode d'utilisation. Sur son site, Oracle annonce ainsi qu'il apportera tous les semestres des améliorations à la version SaaS de Fusion HCM.
Quoi qu'il en soit, Steve Miranda a affirmé que Fusion HCM et les autres composantes de Fusion Applications s'appuieraient sur le même code, quel que soit le modèle de déploiement choisi par les clients. Cela permettra justement à ces derniers de changer facilement de modèle s'ils le souhaitent. C'est exactement ce que propose Microsoft avec son offre de gestion de la relation client Dynamics CRM, celle-ci existant en mode SaaS, en version serveur traditionnelle ou, encore, hébergée par un partenaire intégrateur.
En cours de développement depuis cinq ans, Fusion Applications d'Oracle doit combiner les points forts des différents ERP rachetés par l'éditeur dans une suite de gestion intégrée de nouvelle génération. Telle est, depuis le début, l'ambition affichée par Oracle qui met tout particulièrement en avant l'interface utilisateur de l'offre et la présence de fonctions analytiques intégrées d'un bout à l'autre au sein des applications.
En concurrence avec Successfactors et Workday
L'offre Fusion HCM inclut, notamment, la gestion du personnel (salaires, avantages, indemnisations...), des objectifs des collaborateurs et des prévisions portant sur les besoins en ressources humaines. Sur le marché des solutions RH en mode SaaS, elle viendra concurrencer des offres d'éditeurs tels que Successfactors et Workday. Fusion HCM dispose de capacités d'intégration avec les trois ERP d'Oracle (PeopleSoft, JDE et la E-Business Suite). Cela apportera un certain confort aux clients de ces produits, mais cela souligne aussi le fait que la société de Larry Ellison évite formellement toute référence à une quelconque nécessité de migrer vers Fusion.
Fusion HCM (cliquer ici pour agrandir l'image)
Illustration : Steve Miranda, vice-président senior, responsable du développement des applications Fusion chez Oracle (crédit photo : Oracle)
[[page]]L'importance accordée à la version SaaS pourrait aussi aider l'éditeur à réaliser des ventes dans des entreprises où il est peu présent au niveau applicatif.
Plutôt qu'une migration, le fournisseur met plutôt en avant l'idée de « coexistence » entre Fusion et les applications actuellement exploitées par ses bases installées, avec une adoption qui se fera au rythme que les clients auront choisi. Cette stratégie présente peu d'inconvénients pour Oracle, puisqu'il continue à percevoir des revenus plutôt lucratifs sur la maintenance annuelle associée aux anciennes applications.
La date de sortie des Fusion Apps reste imprécise
Certains de ses clients sont néanmoins déjà passés à Fusion. Le webcast consacré aux composantes HCM donne par exemple la parole à Brian Ness, DSI au sein de l'établissement financier Principal Financial Group. La société a mis en production le module « Workforce Compensation » de Fusion HCM, dans le cadre d'un programme de mise en place pilote du produit. Même si chaque mise en route comporte ses difficultés, ce qui fut aussi le cas dans ce projet, la grande majorité des utilisateurs du groupe ont transmis des retours positifs sur le logiciel, a témoigné Brian Ness. Il est donc prévu de passer à d'autres modules de Fusion HCM cette année et l'an prochain.
Ce qui n'a pas été clairement indiqué dans le webcast, c'est la date de disponibilité de Fusion HCM et des autres composantes de Fusion Applications. On ne sait pas exactement quand les clients pourront en disposer, en dehors des entreprises participant au programme pilote.
Pendant la conférence OpenWorld de septembre 2010, le PDG Larry Ellison avait annoncé aux participants que la disponibilité générale de l'offre aurait lieu au premier trimestre 2011. Si l'on s'en tient à cette déclaration, Oracle est en retard. Mais Larry Ellison faisait peut-être référence au premier trimestre fiscal d'Oracle qui démarre en fait au mois de juin. Les responsables d'Oracle n'ont pris aucune question pendant le webcast et le groupe n'a répondu à aucune autre demande ce jour-là. (...)
Avec IPSx, Sourcefire veut rendre la prévention d'intrusion accessible à tous
Selon Cyrille Badeau, directeur régional Europe du Sud de Sourcefire, « ce produit permettra de démocratiser une technologie encore considérée comme exclusivement réservée aux grandes entreprises disposant d'équipes de sécurité expérimentées, et non accessible aux entreprises de petite ou de moyenne taille ». En substance, l'IPSx, est une version allégée du système Snort qui a fait la renommée de l'entreprise, une sorte de « Snort light en boîte.»
Le produit s'adresse aux PME qui ne seraient normalement pas tentées d'acquérir un système de prévention contre les intrusions. L'idée qui a motivé cette offre est bien fondée : les systèmes IPS ont été inventés pour répondre aux besoins des grandes entreprises qui souhaitent détecter les tentatives de piratage qui se produisent dans les réseaux et donc au-delà du rayon d'action des pare-feu protégeant du monde extérieur. Le problème est que les petits réseaux et les PME n'ont pas le personnel de sécurité formé pour configurer ou savoir utiliser une telle application et encore moins trouver les ressources considérables nécessaires pour la financer.
Une boîte pré-configurée
IPSx résout en partie ce problème en proposant des fonctionnalités conçues pour les grands réseaux sous forme de règles pré-définies pour détecter les alertes IPS en utilisant sa base utilisateurs Snort très pointue. Plus besoin ici de gestion des politiques avancée, ni d'édition de règles Snort ou de gestion de la charge de travail, ni encore d'évaluations de l'impact. Dans sa version light, Sourcefire a conservé les rapports essentiels et les alertes, a maintenu la politique d'actions pré-définies, et le système de détection des intrusions que l'on trouve dans des produits plus chers vendus par l'éditeur.
Face aux alertes, les administrateurs disposent d'une interface plus simple qui les redirige vers la documentation en ligne où ils trouvent le détail de ce qui s'est passé et comment le système de détection a traité la menace. D'après SourceFire, l'interface est tellement simple qu'un technicien du pare-feu peut mettre l'IPSx en fonction en moins de 30 minutes. « La technologie d'IPS a été conçue pour fournir le meilleur niveau de sécurité que peut attendre une équipe d'analystes en sécurité, » a déclaré Leon Ward, Field Marketing Manager chez Sourcefire, lequel a expliqué que l'entreprise avait l'ambition d'étendre son activité au-delà de ce secteur. « L'IPSx fait de nous de grands agitateurs, » a t-il ajouté.
Par ailleurs, la société a également annoncé une nouvelle série d'appliance qui vise à résoudre un autre problème de l'IPS, à savoir la difficulté de faire du peering sur un réseau sans augmenter la latence. Les Appliances de la série 8000 comportent une technologie d'accélération appelée FirePower, laquelle offrira une protection IPS en temps réel de 20Gbits/s, selon l'entreprise.
Une orientation audacieuse
Malgré sa réputation et le bien-fondé de son système Snort, Sourcefire pourrait quand même avoir du mal à généraliser l'IPS pour tous. Les administrateurs des services informatiques des PME ne verront pas forcément l'intérêt d'investir dans une technologie qui révèle des problèmes de sécurité dans le réseau interne, alors que d'autres sont convaincus que l'IPS n'est jamais suffisamment simple pour être confié à un personnel non expérimenté. La notion d'entrée de gamme dans l'IPS est également très relative, puisque le prix du kit de démarrage IPSx250 s'élève à 18 245 dollars, capteur inclus. Ce tarif passe à 35 245 dollars pour la version IPSx1000. Même les PME de taille importante ne jugerons pas cette dépense comme prioritaire.
Pendant ce temps, d'autres constructeurs et éditeurs essaient de proposer de l'IPS aux PME sous forme de systèmes de gestion unifiée des menaces (UTM) pour le back door, censés réunir un ensemble de technologies de sécurité dans un seul package. De ce point de vue, l'IPSx de Sourcefire propose une perspective tout à fait différente de la «boîte magique» tout en un.
Disponible à partir de début mai en même temps que la série 8000, l'IPSx se décline en trois modes fonction du débit - 250Mbt/s, 500Mbt/s,1Gbt/s - et comporte chacun une console de gestion distincte.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |