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(03/04/2009 16:26:00)

Le SaaS adopté plus vite en France qu'au Royaume-Uni, selon Gartner

L'usage des logiciels fournis en ligne comme un service, en mode SaaS (software as a service), semble s'être répandu plus vite en France que dans les entreprises allemandes ou britanniques. C'est ce qu'indique une enquête menée par Gartner au 3e trimestre 2008 auprès d'une centaine de responsables IT de ces trois pays (*). Dans l'Hexagone, 71% des personnes interrogées disent utiliser des applications en mode SaaS, contre 68% au Royaume-Uni et 45% en Allemagne. L'autre partie des répondants prévoit de le faire dans les douze prochains mois. L'utilisation du mode SaaS est en outre moins récente dans l'Hexagone. Seules 4% des entreprises françaises n'y ont recours que depuis un an, contre 17% au Royaume-Uni et 21% en Allemagne. Voilà qui va à l'encontre de l'hypothèse habituelle qui suppose que les Britanniques sont les plus avancés dans leur usage du SaaS, remarque Gartner. Le cabinet d'études explique ce léger malentendu par le fait que les fournisseurs américains de solutions SaaS investissent plus volontiers le marché anglais car ce dernier requiert moins d'efforts de localisation. Une autre différence apparaît sur le taux de pénétration des logiciels SaaS dans les entreprises. En France, plus de 60% des répondants estiment que le SaaS est déjà exploité par plus de la moitié des collaborateurs susceptibles de pouvoir utiliser ces services. Ils ne sont que 42% à le penser en Allemagne et 34% au Royaume-Uni. Les TPE/PME françaises utilisent davantage de comptabilité en ligne Par catégorie d'applications, Gartner relève aussi de notables disparités sur son échantillon par pays. Sur l'ensemble, en moyenne, le mode SaaS profite surtout aux logiciels de gestion de la relation client (CRM). Ces derniers se placent devant les fonctions de gestion (comptabilité, demandes de congés, recrutement, gestion des voyages et des notes de frais...), les outils de collaboration (messagerie, conférence Web, e-learning) et la gestion de la chaîne logistique (gestion du transport, achats en ligne...). Sur ce point, la France se démarque sensiblement. Dans l'Hexagone, ce sont les fonctions de gestion qui viennent en tête des réponses avec 56%. Gartner note que cette particularité tient beaucoup aux petites entreprises qui partagent leur logiciel de comptabilité avec leur cabinet comptable. Leur usage des outils de collaboration (47%) passe aussi devant le CRM (41%), alors que ce dernier est utilisé par 77% des Allemands et 68% des Britanniques. Quant à la gestion logistique en SaaS, elle représente sur l'échantillon français 21% des réponses, comme au Royaume Uni, contre 55% en Allemagne. Renégocier les contrats pour revoir les conditions financières [[page]] C'est le coût réduit du mode SaaS, comparé à une installation du logiciel en interne, qui motive le choix des entreprises pour plus de la moitié d'entre elles. Pas de matériel à acheter, à installer et à maintenir et une dépense lissée sur l'année, le droit d'usage du logiciel étant payé sous forme d'abonnement (les contrats courent généralement sur deux ou trois ans). La facilité de déploiement est ensuite citée comme avantage. En Allemagne, notamment, on apprécie le SaaS pour l'équipement des sites régionaux. Sur les douze prochains mois, les entreprises sondées vont maintenir (41% en moyenne) ou poursuivre (46%) le déploiement de logiciels en mode SaaS. Dans la plupart des cas, il s'agit de remplacer ou d'étendre des solutions internes existantes. En France, plus qu'en Angleterre et en Allemagne, ce sera aussi pour déployer de toutes nouvelles catégories d'applications. C'est aussi dans l'Hexagone que les entreprises ont eu davantage l'occasion de renégocier les contrats (dans 38% des cas contre 17% au Royaume-Uni et 21% en Allemagne), pour bénéficier de nouvelles fonctionnalités ou pour revoir les conditions financières. En conclusion, Gartner note que le marché SaaS va poursuivre son évolution sur ces trois pays. Dans le contexte économique actuel, les entreprises vont se concentrer encore plus sur la réduction des délais de déploiement, le coût total de possession et le retour sur investissement. Autant d'axes que les fournisseurs de solutions SaaS sont en mesure d'exploiter. (...)

(31/03/2009 13:05:05)

Documation 2009 : des projets pour la fin de l'année et de l'intérêt pour le Web 2.0

Les solutions de dématérialisation et de gestion de contenus d'entreprise (ECM) ont attiré 8% de visiteurs de plus que l'an dernier sur la 15e édition du salon Documation ( 25 et 26 mars, au Cnit de la Défense). Sur les deux jours, 5 585 personnes ont arpenté les allées, selon les organisateurs de la manifestation avec, qui plus est, des projets. « Les exposants ont été très surpris de la fréquentation, affirme Mélanie Huido, responsable commerciale du salon pour Reed Expositions. Le premier jour, les stands n'ont pas désempli, avec des visiteurs informés, conscients de leur problématique, ayant plutôt des projets pour la fin de l'année, et ayant déjà avancé sur le cahier des charges. » Sur les 112 exposants, on retrouvait les principaux acteurs présents l'an dernier, fournisseurs de solutions d'ECM, d'archivage, de collaboration, de moteurs de recherche, de périphériques et de services de numérisation et d'impression : Arisem, Bureau Van Dijk, CDC Arkhineo, Docubase, EMC, Ever Team, Euriware, Exalead, IBM, Jouve, Klee Group, Knowings, Locarchives, Oracle, Pertimm (choisi comme moteur de recherche pour le projet DoXa du pôle de compétitivité Cap Digital), ou encore PTC avec son offre ArborText, Sinequa, notamment. Parmi les acteurs de l'Open Source, on peut citer Nuxeo, Smile et Alfresco (représenté par ses partenaires). Cette édition de Documation comptait aussi 33 nouveaux venus parmi lesquels Digimind, éditeur de logiciels de veille stratégique, et Keynectis, spécialisé dans la sécurisation des échanges électroniques. Le Web 2.0 et ses applications font salle comble Parmi les nouveautés annoncées sur le salon, Open Text a notamment présenté deux modules pour le portail de Microsoft, permettant de gérer le cycle de vie des contenus sensibles (Open Text Storage Services pour SharePoint et Content Lifecycle Management Services pour SharePoint), ainsi qu'une application de dématérialisation des factures tirant parti de son rachat de la technologie OCR de Captaris, l'an dernier. De son côté, l'éditeur Mindjet présentait la version 8 de MindManager, logiciel de gestion et de visualisation de l'information, et Mindjet Connect, solution de travail collaboratif en mode SaaS (software as a service). Jalios a ajouté à son portail des espaces pour apporter à l'entreprise les outils du Web 2.0. Dans un autre domaine, VideoForever proposait une solution clé en main de gestion des archives vidéo et photo, la Box VideoForever, destinée à gérer le patrimoine audio-visuel des entreprises et collectivités locales. A noter, aussi, la présence sur le salon du groupe Fedaso, prestataire de services en traitement de document, intervenant dans l'externalisation des processus métiers (BPO) en nearshore (le groupe est installé à Paris, Bruxelles et Fès). Dans le domaine du BPO et des services, signalons aussi l'offre d'Athic. 2 750 auditeurs ont assisté aux conférences, réparties entre une soixantaine d'ateliers d'exposants et quatre événements associés animés par Microsoft, IBM, Sefas et Digimind. Les outils du Web 2.0 ont particulièrement suscité l'intérêt, faisant salle comble, avec 180 personnes pour la conférence de Microsoft consacrée à l'offre de collaboration SharePoint et aux réseaux sociaux mis au service de l'entreprise. Sensiblement autant d'auditeurs ont suivi la conférence sur la veille collaborative et mobile. Respectivement ciblées sur la gestion de contenus d'entreprise (ECM) et sur la chaîne de production du document, les présentations d'IBM et de Sefas ont réunit 134 et 100 personnes. Cryptolog, Archimed et Evodia reçoivent un Demat Awards [[page]] Cette année, Documation a inauguré une remise de trophées autour de solutions de dématérialisation, avec un jury présidé par Jean-Marc Rietsch, président de FedISA, la fédération de l'ILM, du stockage et de l'archivage. Le concours des Demat Awards 2009 s'ouvrait à l'ensemble des acteurs du secteur et le premier prix a ainsi été attribué à un éditeur qui n'exposait pas sur le salon, Cryptolog. Ce dernier a mis au point une solution de signature électronique de contrat qui s'opère à la fois en agence et sur Internet. Le 2e prix est revenu à l'éditeur Archimed et son portail d'archivage Noesys, notamment mis en oeuvre dans le cadre du système de gestion des ressources humaines Rh@psodie de la Marine Nationale. Enfin, le 3e Demat Awards a été remis à Evodia, éditeur du logiciel de saisie de données techniques Script&Go permettant de dessiner des schémas et des plans à main levée sur un Tablet PC. Parmi les nominés figuraient également Logica et son portail de dématérialisation des subventions, ainsi que MT Software, éditeur du logiciel MPI, « parapheur » de documents dématérialisés permettant une signature à distance, sur smartphone ou PDA, suivant des circuits de décision. (...)

(23/03/2009 17:10:44)

Le marché du décisionnel progressera de 5,9% en France en 2009 selon IDC

L'étude bisannuelle du cabinet IDC sur le décisionnel (ou BI, business intelligence) prévoit 5,9% de croissance en France sur ce marché pour 2009. Ce sera trois fois la croissance du logiciel en général. Rien de surprenant, depuis des années la même tendance se retrouve. Mais, avec la crise, « le décisionnel prend une dimension contracyclique », analyse Cyril Meunier, consulting manager. Les entreprises ont encore plus besoin d'investir dans un outil de reporting et de simulation. Le marché reste dynamique pour tous les acteurs. C'est la deuxième grande conclusion de l'étude. 40 à 50% du marché est représenté par de petits acteurs. Eux aussi vont garder leur dynamique, voire l'accentuer, en proposant du décisionnel métier. « Tout le monde ne voit que les têtes d'affiches, mais le marché est aussi constitué d'acteurs très verticaux », note Cyril Meunier. Ce dynamisme du marché devrait se prolonger pour d'autres raisons. D'abord, l'Open Source et le SaaS vont bénéficier aux entreprises de petite taille et donc étendre la cible du décisionnel. Ce qui va de pair avec sa démocratisation, réservé auparavant aux directions financières, le décisionnel est étendu à d'autres départements de l'entreprise. Cette catégorie de solutions restant un produit complexe, les acteurs capables d'offrir des produits accessibles auront également toutes leurs chances. Des acteurs encore peu connus vont émerger. La BI pourrait même se développer sur Internet ou sur le mobile avec des versions pré-packagées. En 2008, le marché du décisionnel se montait à 2,052 milliards d'euros en France. Globalement, il a progressé de 6,2%. La partie édition, 704 millions d'euros, est en hausse de 8,6%, alors que l'autre partie, celle des SSII et intégrateurs, progresse de 5%. Dans la partie édition, les ventes de licences se situent à +4% alors que la maintenance est à +13,7%. 2007 fut une très bonne année, en terme de ventes de licences, ce qui, tout naturellement, a profité aux éditeurs l'année suivante sur la partie maintenance. Ce faisant, ce sont les activités de maintenance des éditeurs qui ont porté le marché du décisionnel en 2008. Les ventes de licences étant moins fortes en 2008, la progression de la maintenance sera moins forte en 2009. (...)

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