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377 documents trouvés, affichage des résultats 101 à 110.

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(20/09/2010 11:18:43)

OpenWorld 2010 : Les Fusion Apps d'Oracle attendues au 1er trimestre 2011

La première version tant attendue de la prochaine génération des applications Fusion d'Oracle sera disponible au premier trimestre de 2011. C'est ce qu'a déclaré hier son PDG, Larry Ellison, lors d'une allocution faite à la conférence OpenWorld 2010 à San Francisco. "Nous savions que nous devions réaliser une nouvelle génération de produits qui réunisse les meilleures fonctionnalités de PeopleSoft, de la suite E-Business et de Siebel," a-t-il dit. "Il nous a fallu cinq années et un énorme travail pour y parvenir. Cela continue à représenter un immense challenge en matière d'ingénierie." Oracle a du en effet ré-implémenter toutes les fonctionnalités "au sommet d'une infrastructure middleware moderne, et précisément au sein de notre propre middleware Fusion," a déclaré le PDG d'Oracle. "La Suite contient 10 000 processus intégrés uniques et la version finale comprendra 100 produits différents, tous disponibles simultanément," a-t-il ajouté. "Nous n'avions jamais fait cela auparavant, et j'espère que nous n'aurons pas à le refaire."

Selon Larry Ellison, Oracle "ne s'est pas réfugiée dans une grotte" pour développer son logiciel. L'entreprise a ainsi réalisé des tests à grande échelle avec certains clients tout au long du processus de développement de manière à offrir une interface utilisateur satisfaisante," a-t-il précisé. Le logiciel "ne ressemble pas beaucoup à la suite E-Business, il ressemble peu à SAP. Il apporte une interface moderne."

"Les applications sont disponibles auprès d'Oracle sur site ou à la demande," a-t-il indiqué. "Ce sera aux clients de décider. Ils peuvent aussi commencer à utiliser le logiciel à la demande et le déplacer ensuite facilement en interne s'ils le désirent." Le PDG d'Oracle a précisé que l'entreprise n'avait pas l'intention de pousser les clients qui utilisent des produits logiciels plus anciens à passer à Fusion. "Nous pensons que, pour la plupart des clients, la bonne chose à faire est de voir comment se passent les premiers déploiements... Ils pourront s'orienter vers Fusion quand ils le souhaitent. Ils sont les mieux placés pour savoir comment effectuer le déploiement de leurs ressources informatiques."

D'autres sessions de présentation des Fusion Apps sont prévues jusqu'à jeudi, date de la clôture de l'OpenWorld 2010.

Illustration : Larry Ellison, fondateur et PDG d'Oracle, crédit photo IDG NS

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(18/08/2010 16:03:21)

Le cloud d'Amazon propose la réservation d'instances de base de données

Avec Reserved Database Instances, Amazon Web Services propose une nouvelle manière d'utiliser sa base de données relationnelles (RDS). Désormais, les utilisateurs peuvent payer en une fois et à l'avance pour réserver une base de données dans une région donnée pour une durée de deux ou trois ans. En contrepartie, Amazon leur octroie une remise sur le tarif horaire. Les coûts pour réserver une base de données s'échelonnent entre 227,5 dollars pour une année et 350 dollars pour trois ans, plus 0,046 dollar par heure au lieu de 0,11 dollar, correspondant au taux horaire normalement appliqué, d'après la liste des tarifs établis par Amazon. Dans le cas où la solution Reserved Database Instance est choisie pour toute la période, la réduction peut atteindre jusqu'à 46 %, selon l'éditeur.

Les utilisateurs peuvent réserver jusqu'à 20 bases de données, sans avoir à fournir de justificatifs. Au delà, ils doivent remplir un formulaire de demande, comme l'indique une FAQ d'Amazon. Si les utilisateurs souhaitent faire passer leur base de données à une classe supérieure, c'est à dire avec plus de mémoire et plus de puissance de traitement, le tarif bascule vers les taux horaires standards.

Sur le plan pratique, Amazon Reserved Database Instance et On-Demand DB sont identiques. Elles permettent toutes deux l'accès à une base de données MySQL. Le code, les applications et les outils utilisés aujourd'hui avec les bases de données MySQL fonctionnent avec Amazon RDS. De la même manière, l'éditeur procède aux mises à jour automatiques du logiciel. Pour l'instant le service est encore indiqué comme fonctionnant en version bêta.

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(30/07/2010 11:29:41)

A l'occasion de l'OSCON, le créateur de Drupal a annoncé la version 7 du CMS

Quand sortira Drupal 7 ?

Dries Buytaert : On ne sait pas encore, mais il ne nous reste plus que 44 bugs critiques à corriger. J'espère que la bêta sortira début août. Quant à la version finale, je pense qu'elle devrait arriver pour septembre ou octobre.



En avril, vous aviez annoncé que cette version serait plus lente que Drupal 6. Pourquoi ?

DB : Nous y avons ajouté beaucoup de fonctionnalités. Vous avez le coeur de Drupal, qui est la plateforme de base, et vous avez des modules complémentaires qui sont eux développés par des membres de la communauté. Nous avons introduits 70 de ces modules dans le coeur du programme, qui s'est donc quelque peu alourdi. Cela a eu pour conséquence de rendre effectivement Drupal un peu plus lent. Le but était de simplifier son utilisation.



Que font ces modules ?

DB : Un des plus populaires s'appelle CCK, pour Content Construction Kit. Il autorise les utilisateurs à personnaliser les types de contenus via leur navigateur. Par exemple, si vous voulez faire un forum, vous pouvez créer une typologie correspondante. Autre élément important, plus Drupal se développe, plus il a de sites importants qui l'adoptent. Nous avons du coup été en mesure de faire quelques changements au niveau de l'architecture pour améliorer l'évolutivité. Par contre, en échange de cette capacité à pouvoir mettre Drupal à l'échelle de grands sites Internet déployés sur différentes machines, la performance sur un serveur unique s'est vue quelque peu amoindrie. Nous nous sommes dits que cet équilibrage en valait malgré tout la peine.

Drupal 7 devrait recoder les API et intégrer une interface repensée pour les utilisateurs non-avancés. 

Lire la suite de l'entretien

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(20/07/2010 13:16:47)

FileMaker devient nomade

FileMaker Go pour iPhone et iPad est désormais disponible sur l'App Store. Cette application n'apporte pas de réelle innovation par rapport à FileMaker Pro 11 pour PC et Mac, et ce n'est pas son objectif, mais transpose fidèlement les mêmes fonctionnalités sur une plateforme mobile. L'interface a donc été remodelée de sorte à améliorer l'ergonomie par rapport au support utilisé, rendant au final possible la consultation et la modification de bases de données créées par la version bureau du logiciel.

Des fonctionnalités nomades de plus en plus utilisées

Les bases de données sont accessibles par l'application via une connexion WiFi, ou 3G, du moment qu'elles sont stockées sur un serveur. Ainsi, l'utilisateur en déplacement aura toujours accès, par exemple, aux informations sur ses clients, ou sur ses produits, et pourra les modifier en temps réel depuis son iPhone ou son iPad. Et dans le cas où tout réseau serait inaccessible, il sera possible de transférer une base de données complète et personnelle, du moment qu'elle est au format .fp7, soit par iTunes soit par mail. FileMaker Go peut aussi éventuellement ouvrir plusieurs bases en même temps, mais pas en créer une de toutes pièces.
La taille de l'écran de l'iPhone peut rendre illisible l'interface originale de FileMaker, il est donc possible de paramétrer de celle-ci, pour réduire, par exemple, le nombre d'entrées affichées. Cela évite d'avoir à créer différents fichiers pour chaque support. L'application détecte automatiquement les différentes interfaces disponibles pour la consultation de la base. Pour l'iPad, cela pose moins de problèmes, de par sa taille d'écran confortable.

Une utilisation différente de Bento

Ce n'est pas la première fois que l'entreprise se lance dans la mobilité. Avec Bento, qui en est à sa version 3, FileMaker avait fait un premier pas vers les appareils nomades d'Apple, offrant l'opportunité de créer sa base de données personnelle, synchronisable entre son Mac et son iPhone ou iPad, pour que les modifications de l'un soient aussi prises en compte par l'autre. Mais Bento est bien plus limité que FileMaker Go, et n'est pas prévu pour les mêmes usages.

L'application coûtera 15,99 € pour l'iPhone, et 31,99 €  pour l'iPad sur l'App Store.
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(16/07/2010 10:51:18)

Les clubs utilisateurs de produits Oracle font cause commune sur le décisionnel

Par un communiqué commun, ces différentes associations ont annoncé avoir créé une commission commune sur le décisionnel.

Suite aux différents rachats opérés par Oracle, cet éditeur a affaire à trois associations d'utilisateurs en France : l'Association des Utilisateurs Francophones d'Oracle (AUFO), le Club des Utilisateurs PeopleSoft France et le Groupe Francophone des Utilisateurs J.D. Edwards. Ces associations restent distinctes et centrées chacune sur une ligne de logiciels en attendant le Graal unitaire de l'éditeur nommé Fusion.

Il se trouve que l'offre décisionnelle d'Oracle est commune aux trois lignes de produits au travers de l'ancienne offre Hyperion Essbase (également rachetée) et de la suite OBIEE lancée le 8 juillet dernier.

Meilleure pratique et évolutions

Assez logiquement, en réponse à cette offre transverse, les trois clubs ont décidé de créer une commission commune pour étudier les bonnes pratiques et pour partager leurs expériences autour de l'offre décisionnelle de l'éditeur. Le communiqué commun aux trois clubs précisent les thèmes qui seront abordés au sein de cette commission : la Performance, OBIEE et Essbase, la politique tarifaire, la mise en place du centre de compétence OBIEE, les évolutions à venir etc.

José Munoz, DSI au sein de la société PCAS, vice-président du Groupe Francophone des Utilisateurs JDEdwards, assurera la présidence de cette commission.

La première réunion de cette commission aura lieu le jeudi 30 septembre 2010. (...)

(15/07/2010 15:20:12)

Oracle publie 59 correctifs de sécurité, dont trois critiques

Sur les 59 patchs annoncés dans le cadre de la campagne trimestrielle Critical Patch Updates d'Oracle, 13 concernent des problèmes de sécurité fragilisant la suite de base de données maison et 28 pour des vulnérabilités exploitables à distance et considérées d'une importance capitale par l'éditeur. : elles permettent en effet de prendre le contrôle des systèmes sans avoir besoin de s'identifier par un nom d'utilisateur ou un mot de passe. « Trois de ces patchs sont essentiels car ils portent sur des défauts particulièrement dangereux dans toutes les versions database server d'Oracle, » a déclaré Josh Shaul, directeur de la gestion produits chez Application Security, un spécialiste en solutions de sécurité basé à New York. L'une des failles, qui porte le numéro CVE-2010-0902, permet à tout utilisateur authentifié au sein d'une base de données Oracle de disposer d'un accès administrateur total. «Ils peuvent consulter la base de données, la modifier ou arrêter le serveur de base de données. En un mot, ils disposent de toutes les autorisations administrateur de la base de données, » a expliqué Josh Shaul.

Des failles critiques pour les entreprises

Les deux autres failles critiques affectant la base de données pourrait être exploitées sans que l'utilisateur ait même besoin d'être connecté à la celle-ci. Elles permettraient notamment à un attaquant de déclencher un déni de service (DoS) contre la base pour la rendre inaccessible aux utilisateurs légitimes. «Ce sont trois vulnérabilités très dangereuses pouvant mettre à néant la base de données, » a encore déclaré le responsable d'Application Security. « L'indice établi par Oracle pour classer les failles par niveau de gravité ne reflète pas la véritable nature de la menace, » a t-il commenté.


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La suite de produits Solaris acquise par Oracle avec le rachat de Sun Microsystems est concernée par 21 correctifs dans le total de ceux qui ont été livrés, dont 7 sont exploitables à distance. Dix-sept des correctifs réparent des failles dans E-Business Suite et Supply Chain Management (SCM), dans la suite JD Edwards de PeopleSoft. Une autre série corrige 7 failles dans les produits Fusion Middleware d'Oracle, tandis que l'un des correctifs colmate un trou dans Enterprise Manager Grid Control.

Mise en oeuvre prudente

Comparativement aux livraisons précédentes, le nombre de correctifs appliqués cette fois-ci est globalement assez faible. En Janvier 2006 par exemple, Oracle avait publié 82 correctifs après une mise à jour effectuée en octobre qui réparait déjà 101 bugs. Dans le passé, les administrateurs d'Oracle ont été notoirement lents à déployer des correctifs de sécurité, en particulier dans les environnements de base de données. Des enquêtes ont montré que les environnements sous Oracle attendent souvent plusieurs mois avant de disposer de correctifs de sécurité, même dans les cas où les failles peuvent représenter un danger manifeste. Cet immobilisme découle en grande partie de la préoccupation concernant la mise en oeuvre de ces correctifs, le délai nécessaire pour tester et déployer ces patchs entrainant une perturbation redoutée de la production. « Depuis peu les entreprises savent de mieux en mieux réagir pour effectuer le déploiement des correctifs dans les base de données Oracle, aidées notamment par des outils qui facilitent la gestion de l'application des patchs, » a déclaré Josh Shaul.

Crédit photo : D.R.

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(15/07/2010 11:39:36)

Le projet de base non SQL CouchDB désormais opérationnel

Chris Anderson, directeur financier et l'un des fondateurs de Couchio, une entreprise qui apporte son support commercial à la base de données CouchDB, met en avant des améliorations majeures. En premier lieu, la performance du logiciel a été grandement améliorée. Ensuite, le serveur de données est désormais capable de fonctionner sur des machines Windows. Un gros travail a été également effectué pour stabiliser l'application, selon le responsable de Couchio.

À en juger par les tests menés en interne par le parrain, cette version atteste d'une augmentation de 300 % en vitesse de lecture et d'écriture. « Ce gain des performances a été obtenu par l'optimisation du code, » a  indiqué Chris Anderson. « C'est aussi la première version de CouchDB à être pleinement capable de tourner sur des ordinateurs Windows, que ce soit les versions serveur ou desktop, » a-t-il ajouté. Les versions précédentes pouvaient fonctionner sous Linux. Une version est en cours de développement pour fonctionner sous le système d'exploitation pour smartphone Android de Google.

Un projet de la fondation Apache

Cette base de données non relationnelle, projet de la fondation Apache, stocke les données sous forme de simples paires de valeurs clefs en utilisant le JavaScript Object Notation (JSON). Elle sait aussi répondre à des requêtes HTTP. « La base permet de créer des applications Web sans couche intermédiaire. Au lieu d'avoir une base de données, une pile Java et un navigateur, il suffit d'avoir du HTTP et un navigateur, » explique Chris Anderson. Les développeurs d'applications Web devraient trouver la technologie intéressante dans la mesure où elle permet le stockage des données hors ligne, ce qui lui confère un intérêt certain pour concevoir des applications web destinées à des périphériques qui ne sont pas connectés en permanence à Internet. «Le support de la réplication hors ligne est vraiment spécifique et unique à CouchDB, en particulier dans l'univers Open Source, » a encore déclaré le responsable de Couchio. « Dans un groupe de travail  par exemple, chaque participant à ce groupe peut disposer d'une copie des données, lesquelles peuvent être synchronisées entre elles. »

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Pour les développeurs, CouchDB peut être également plus facile à utiliser que les bases de données relationnelles, car le projet d'Apache ne les oblige pas à comprendre comment créer des requêtes SQL pour écrire ou exploiter les éléments d'une base de données. Pour effectuer ses requêtes, la base utilise MapReduce de Google. « On peut construire des requêtes complexes et demander à CouchDB d'exécuter presque tous les types de requêtes du SQL. On doit juste réfléchir à une manière différente de les écrire, » a déclaré Chris Anderson.

C'est en 2005, chez IBM, qu'ont débuté les travaux sur CouchDB sous forme de projet Lotus Notes pour aider à la réplication des données hors ligne. Depuis 2008, CouchDB est devenu un projet Open Source indépendant.

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(07/07/2010 15:42:31)

EMC acquiert Greenplum, spécialiste de la BI

EMC va s'emparer de la société Greenplum, pour un montant non dévoilé. Cette acquisition devrait donner naissance à une entité spécifique, « Data Computing Product » sur la technologie proposée par la jeune société. Elle sera dirigée par le CEO de Greenplum, Bill Cook qui répondra à Pat Gelsinger.  L'entreprise vend des logiciels pour analyser de grandes quantités d'informations qui sont collectées dans plusieurs bases de données et traitées séparément pour apporter plus rapidement des résultats aux requêtes. « La solution repose sur l'infrastructure de stockage et de calcul de la société pour permettre aux utilisateurs d'obtenir des réponses sur les données » souligne Scott Yara, co-fondateur de Greenplum.

Lors d'un passage à Paris pour signer un partenariat de distribution avec Team Partner, les deux fondateurs de Greenplum, Scott Yara et Luke Lonargan, ont présenté leur société. Basée à San Mateo en Californie, elle a été fondée en 2003. Elle compte 140 employés, qui seront intégrées dans EMC. Pour la petite anecdote, on retiendra que le nom de la société a été trouvé par un des enfants d'un dirigeant, qui après avoir proposé Apple, a finalement choisi ce qu'il voyait dans un panier de fruit, Greenplum (reine claude). Lors d'une discussion avec Luke Lonargan, il nous avait indiqué être en discussion avec EMC et vouloir proposer à la fin de l'année 2010 une appliance (en concurrence avec Terradata ou Netazza).

La donnée a une valeur ajoutée

A travers plusieurs exemples, Greenplum a démontré la valeur ajoutée des millions d'informations intégrées dans les bases de données. Ainsi, pour l'opérateur T-Mobile, le traitement des données a permis de comprendre les raisons du taux d'attrition des abonnés et de leur proposer des offres ad hoc.

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Un service à la volée a même était installé, pour que les salariés puissent, sans passer par les responsables IT, émettre des requêtes sur la base de données. Idem pour une banque américaine, qui avec la crise, avait eu l'opportunité d'acquérir plusieurs sociétés concurrentes. Elle a chargé Greenplum de travailler sur les différentes données pour mieux accompagner les clients des différentes sociétés rachetées (offre adaptée, uniformisée, etc.). Luke Lonargan explique que « peu de gens savent que les données de leur entreprise représente un atout majeur, il suffit simplement de leur démontrer que la donnée a une valeur ajoutée à condition de la traiter ».

Pour EMC, l'intégration de la technologie Greenplum va impacter plusieurs divisions dont le stockage, la sauvegarde, la sécurité. Elle suivra en cela l'expérience du rachat de Documentum, à la différence que ce dernier traitait des données non structurées, alors que Greenplum s'adresse aux informations structurées, souligne Chuck Hollis, vice-président d'EMC. Celui-ci a déclaré qu'il continuera à vendre l'ensemble du portefeuille de produits Greenplum tout en développant un matériel intégré. EMC poursuit ainsi sa montée en puissance autour des services du traitement de la data et de la BI. Il est probable que cela annonce d'autres acquisitions en la matière pour compléter cette nouvelle division.j

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