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SSII

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(29/05/2007 11:38:39)
Fujitsu Services lance une OPA hostile sur GFI Informatique
Le pôle européen de services du groupe Fujitsu Services avait fait connaître au début du mois son intention de mettre la main sur la SSII française GFI Informatique. Initialement, les dirigeants des deux sociétés étaient entrés en discussion afin de trouver un terrain d'entente allant dans ce sens. Les choses se sont concrétisées, mais aussi corsées, ce 25 mai avec l'annonce par Fujitsu Services du lancement d'une OPA hostile sur son homologue. La veille, le conseil d'administration de GFI avait publié un communiqué de presse dans lequel il indiquait que l'offre de Fujitsu Services reste une offre non sollicitée qui, de surcroît, ne reflète pas la valeur intrinsèque de l'entreprise. Fujitsu Services propose d'acquérir les actions de GFI en numéraire à un prix unitaire de 8,5 € et de 3,15 € par bon de souscription d'action remboursable. Ce qui valorise la SSII à 461 M€. Le déclenchement des hostilités par la filiale du groupe japonais est directement lié au retrait de l'offre d'Apax Partners arrivée à échéance le 31 mai. Fujitsu Services en faisait une condition indispensable pour lancer une OPA. Citant des sources proches du dossier, le site Easybourse.com indique que les premières discussions entre les deux entreprises auraient échouées à cause des exigences formulées par Jacques Tordjman, le PDG de GFI Informatique. Ce dernier était plus enclin à accepter l'offre d'Apax Partner à un prix unitaire de 7 € par action. Elle présentait l'avantage de conserver l'indépendance de la SSII dont Apax Partners ne souhaitait pas prendre le contrôle. (...)
(25/05/2007 14:25:09)Capgemini India plus gros que Capgemini France à la fin de l'année
A la fin de l'année, Capgemini comptera plus de salariés en Inde qu'en France. Les effectifs de la filiale indienne de la SSII d'origine française dépasseront alors le nombre de 19 000 personnes. Capgemini India, qui emploie à ce jour 15 000 personnes, va donc recruter plus de 4 000 personnes d'ici la fin 2007. En 2010, ses effectifs auront doublé pour atteindre 40 000. De son côté, Accenture a déjà annoncé qu'à la fin août prochain, l'Inde sera le pays où elle aura le plus de salariés au monde, soit 35 000 personnes. A titre de comparaison, Accenture compte un peu plus de 30 000 salariés aux Etats-Unis. (...)
(24/05/2007 16:46:49)Atos Origin, fournisseur le plus proche des DSI selon l'Observatoire marchés et contrats
Atos Origin serait le fournisseur le plus proche des DSI, si l'on en croit une étude de l'Observatoire marchés et contrats. Les données ont été collectées à partir de la base 2006 de l'Observatoire marchés et contrats (contrats signés et rendus publics et informations publiées sur les sites Web des fournisseurs). Plusieurs centaines de fournisseurs ont été étudiés, dont les 400 premières sociétés de services et les 150 premiers éditeurs de logiciels présents sur le marché français. D'un point de vue méthodologique, quatre indicateurs ont été retenus : dynamisme commercial, focalisation sur les clients, régularité de l'information et proximité client. « Parmi les critères de choix qu'un directeur de systèmes d'information retient pour sélectionner un fournisseur de technologies de l'information, il y a la proximité de celui-ci avec ses clients. C'est souvent ce qui fait la différence, au-delà des critères objectifs tels que la qualité de la technologie, les méthodologies, le prix des prestations, les compétences des équipes », indique Dominique Herbert, directeur de l'Observatoire marchés et contrats. Akio, parmi les trentaine d'acteurs les mieux classés (au côté de Bull, Cartesis, Thales, SQLI ou Osiatis), estime que ce classement est le signe fort d'une reconnaissance de l'évolution de « la relation-client », critère qui dépasse aujourd'hui les rapports qualité/prix et le contexte technologique innovant et adapté. « Notre présence dans ce palmarès récompense la politique que nous menons depuis la création d'Akio il y a plus de six ans, à savoir la recherche d'une vrai relation de partenariat avec nos clients », conclut Florent de Saint Albin, directeur commercial d'Akio. (...)
(23/05/2007 16:01:35)Accenture recrute sur Second Life
Après les rendez-vous d'embauche festifs, dans les bistrots ou sur les stades, ou les rencontres furtives du «speed dating », Accenture est la première société high tech à tester les entretiens d'embauche virtuels sur Second Life. Du 18 au 22 juin, les avatars d'une dizaine de managers de la filiale française de la société de services informatique accueilleront sur rendez-vous les avatars des candidats dûment inscrits pour des entretiens individuels d'une vingtaine de minutes en moyenne. L'état-major d'Accenture France se fait fort de se lancer dans cette opération pilote pour l'Europe sur la foi du deuxième rang occupé par les Français en termes de présence active sur Second Life (104 000 participants). Les 200 postes ouverts à cette campagne d'embauche sont ceux, parmi les 850 recrutements prévus dans les trois mois à venir, destinés à des profils expérimentés du conseil en technologie: consultants SAP, techniques et fonctionnels, consultants en architecture orienté services (SOA) ou en solutions d'architecture customisée, ingénieurs d'études en informatique décisionnelle ou en intégration d'applications (EAI) ou spécialistes Java/J2EE. La démarche pour les candidats potentiels consiste à s'inscrire gratuitement sur un site ouvert pour la circonstance: accenture-secondlife.com. Une vidéo de démonstration y sert actuellement de guide. Une fois validée, l'inscription donne lieu à un mail de confirmation du rendez-vous, avec un lien à utiliser à l'heure dite. Cette première prise de contact pourra donner lieu à un autre rendez-vous bien réel cette fois comme dans le contexte classique d'une procédure de recrutement. (...)
(23/05/2007 15:07:54)IBM est resté en tête du marché des services en 2006
Avec un chiffre d'affaires global des services IT de 672,3 milliards de dollars dans le monde en 2006, le marché des services informatiques se porte plutôt bien, révèle une étude menée par Gartner. En effet, cela correspond à une augmentation de 6,4 % par rapport à 2005, où le secteur avait généré 631,8 Md$. Bien que les services informatiques restent marqués par l'hégémonie des Américains, qui représentent 57 % du marché, la France tire tout de même son épingle du jeu en affichant une croissance de 6,5 % par rapport à l'an dernier. IBM conserve sa place de leader, avec 7,2 % de parts de marché, soit deux fois plus que son concurrent EDS. Et cela malgré une croissance de 7,6 % pour EDS l'an dernier, contre seulement 1,8 % pour Big Blue. Des résultats tout aussi décevants pour Fujitsu, CSC et HP, les numéros trois, cinq et six. Ils affichent également une croissance inférieure à la moyenne du marché. Fujitsu voit même son chiffre d'affaires reculer de 0,1 %. Quant à HP, il perd sa place de numéro quatre au profit d'Accenture dont les parts de marché progressent de 7,8 %. A noter aussi les bonnes performances de Capgemini qui, en dépit de sa huitième place, se distingue avec une croissance enregistrée deux fois supérieure à celle du marché. Face à ces résultats, on s'aperçoit que les grandes sociétés de services ont bien moins profité de la croissance que les petites SSII. Le marché des services informatiques reste très fragmenté. A titre d'exemple, les six principaux acteurs ne représentent que 20 % du marché. Côté international, si les SSII américaines dominent encore le marché des services, l'Asie ne cesse de progresser ( +10 %). Même cas de figure pour les SSII indiennes avec une hausse de 30 à 40 %.Cependant, elles ne génèrent que 3 % du chiffre d'affaires de ce marché. Pour Kathryn Hale, analyste de la division IT services de Gartner, les SSII indiennes sont contraintes de favoriser la croissance externe pour tenir un rôle de premier plan. « Sans acquisitions significatives, cela prendra des années aux SSII indiennes pour atteindre ne serait-ce que la moitié du chiffre d'affaires des sociétés américaines », conclut elle. (...)
(22/05/2007 17:35:04)Selon Gartner, il faut délocaliser pour innover
« Faites confiance à la Chine et à l'Inde pour vous imposer sur le marché », voilà en substance le message adressé aux entreprises lors du Gartner Symposium/ITxpo qui se tient en ce moment à Barcelone. « Dans un environnement aussi compétitif que le nôtre, les PDG placent l'innovation au sommet de leurs préoccupations mais estiment que leur département technologique manque de pensée visionnaire et d'innovation. A l'opposé, les entreprises qui travaillent dans un environnement extrêmement contraignant, que sont les nations émergentes comme la Chine et l'Inde, sont plus performantes et font preuve de plus d'innovation qu'auparavant », estime Sandy Shen, directeur de recherche chez Gartner, pour qui «la créativité des marchés relativement inexploités tire globalement l'innovation, créant une nouvelle force qui ne peut être ignorée par les entreprises opérant dans les marchés matures. » D'après lui, la vision traditionnelle selon laquelle l'innovation sort des laboratoires de R&D est fausse. « L'innovation provient de la résolution de problèmes de la vie réelle et répond aux besoins de tous les jours, sans se soucier de la complexité du marché mais avec comme but d'améliorer la vie des peuples ». Selon Gartner, les pays émergents adoptent les nouvelles technologies plus rapidement que les pays développés pour trois raisons. La première est qu'ils commercialisent plus rapidement les nouveaux produits, le marché constituant un banc d'essai idéal. Ensuite, dans un environnement à infrastructure réduite et difficile d'accès, on se focalise sur des produits pouvant mieux servir le marché local. L'adoption du téléphone mobile comme outil de connexion au détriment du PC, plus cher et moins adaptable, en est un exemple. Enfin, des pays comme l'Inde et la Chine, pour qui l'innovation est le seul moyen d'y parvenir, ne cachent pas leur ambition de piloter l'industrie des TIC. « En 2005, le nombre de brevets déposés par la Chine a dépassé celui des Etats-Unis. Actuellement, moins d'un dixième des brevets internationaux sont issus des pays émergents. Toutefois, si la progression continue au même rythme, ils représenteront un cinquième en 2012 », prévient de son côté, Partha Iyengar, vice président du cabinet d'étude. (...)
(22/05/2007 12:23:29)Bull cède sa filiale portugaise à GFI Informatique
Cinq mois après s'être séparé de ses activités italiennes, Bull vient de céder sa filiale portugaise, à la SSII française GFI Informatique. Si le montant de la transaction n'a pas été communiqué, Bull indique par la voix de Didier Lamouche, son PDG, que l'opération lui permettra de « développer agressivement [ses] activités de services dans des segments spécifiques et sur les marchés porteurs ». Le constructeur français entend tirer parti de la cession de sa filiale lusitanienne pour se concentrer sur son implantation en Espagne. Du côté de GFI - empêtré entre le délit d'initié dont son PDG vient d'être reconnu coupable et l'ouverture contestée du capital - cet investissement à l'international s'inscrit dans la dynamique de croissance observé au cours des derniers trimestres. En 2006, la SSII a ainsi enregistré des taux de progression à deux chiffres dans ses principales filiales européennes : Espagne (+21%), Allemagne (+24,1%) et Italie (+14,5%). (...)
(18/05/2007 13:33:09)Teamlog se met au diapason de la décentralisation
Il aura fallu quelques années d'intenses efforts en matière de décentralisation, mais le monde informatique parvient peu à peu à rattraper le retard des régions sur Paris. Dernier exemple : Teamlog (société spécialisée dans le conseil, l'intégration de systèmes et l'infogérance) a annoncé le recrutement de 750 collaborateurs cette année. Elle organise la semaine prochaine des « journées portes ouvertes » dans six villes de France (Grenoble, Lannion, Lyon, Nantes, Paris et Rennes). Lors de cette rencontre, les candidats auront la possibilité d'assister à des conférences (l'informatique et les marchés financiers, la monétique, les nouvelles perspectives pour la sécurité des systèmes d'information, l'Open Source, le métier de consultant) ou à des ateliers plus techniques (la mobilité, l'architecture n-tiers, le SI portail, la 3D, la TV 2.0...). En outre, ils pourront découvrir des démonstrations de projets en cours ou rencontrer des managers. Cette rencontre directe avec une entreprise en phase de recrutement est une initiative intéressante, qui permet de multiplier les pistes d'embauche avant l'été. Elle permet également de mettre en relief sa candidature dans des régions où l'emploi informatique est parfois plus rare qu'en région parisienne. Enfin, en cherchant à rendre moins anonyme les CV et en proposant des horaires adaptés aux personnes en poste (rencontres organisées en début de soirée), Teamlog propose une approche du recrutement qui devrait être examinée par ceux qui peinent à trouver la perle rare. Sur le même sujet - Ouverture des inscriptions pour participer au 15ème salon des ingénieurs - Recrutements de cadres : excellentes prévisions dans l'ouest et en Midi-Pyrénées (...)
(15/05/2007 14:01:39)Projet Chorus : Accenture et Steria parviennent à décrocher le lot principal
Avec l'attribution du lot 1 de Chorus au duo Accenture-Steria, toutes les composantes du projet de mise en conformité du SI de l'administration française avec la Lolf (Loi organique relative aux lois de finance) ont désormais trouvé leur prestataire. Chorus est divisé en quatre lots, attribués après appels à candidatures. Ainsi, le lot 2 (infocentre) est revenu à Unilog, le lot 3 (systèmes d'échanges avec les applications ministérielles) à Sopra et le lot 4 (architecture technique) à Bull. Restait donc le premier lot : le plus important financièrement (entre 62 et 88 M€, pour un montant total estimé à 180 M€), il concernait l'intégration des fonctions du coeur de Chorus (fondée sur le PGI de SAP) et la tierce maintenance applicative. Lors du premier appel à candidature, un seul candidat s'était montré intéressé par ce lot. Il s'agissait déjà d'Accenture, allié à Steria. Mais les postulants n'avaient pas séduit l'Agence pour l'informatique financière de l'Etat (AIFE). Son président, Bernard Limal, expliquait ainsi au mondeinformatique.fr que « l'offre présentée par Accenture était inacceptable, et pas seulement sur le plan financier ». Mi-décembre 2006, le premier lot était donc remis en jeu, décalant de deux mois la mise en place du projet de progicialisation de la gestion des finances de l'Etat. C'est finalement le même consortium Accenture-Steria qui a fait de nouveau acte de candidature et a remporté le marché. Il rejoindra donc les autres entreprises choisies pour le déploiement de Chorus, qui a débuté le mois dernier et s'étalera sur quatre ans. Jacques Marzin, le directeur de l'AIFE, nous explique que « deux choses gênaient dans la première offre : le niveau économique et le niveau d'engagement aux résultats. Le consortium n'affirmait pas suffisamment son implication sur certaines prestations et se présentait davantage comme assistant maître d'oeuvre auprès de l'AIFE que comme véritable maître d'oeuvre. » Deux obstacles qui, selon le directeur de l'agence, ont disparu de la seconde candidature d'Accenture-Steria. (...)
(14/05/2007 16:56:12)Atos n'est plus à vendre
Atos Origin n'arrive pas à se vendre. La SSII, qui enchaîne les publications de résultats faisant état de sa fragilité - perte de 264 M€ en 2006 - vient de mettre un terme aux discussions qu'elle entretenait avec le fonds d'investissement PAI Partners et le consortium Permira-Eurazeo. Il semblerait que les négociations aient achoppé sur le prix auquel Atos pourrait être valorisé. Dans un communiqué, le groupe français indique qu'«aucune offre ferme n'a été reçue et [que] le Conseil de surveillance et le Directoire ont conclu unanimement que la meilleure décision (...) était de réaliser le plan de transformation dans la configuration actuelle de l'actionnariat ». En octobre 2006, le fonds d'investissement Blackstone avait, déjà, manifesté de l'intérêt pour Atos. Quelques mois plus tard, une rumeur faisait de Capgemini un éventuel repreneur de la SSII. Ce que confirme, à demi-mots, Bernard Bourigeaud, le président du directoire, qui reconnaît avoir mené des négociations avec des partenaires industriels, et pas seulement des fonds d'investissement. Les titres Atos, dont la cotation avait été suspendue vendredi matin dans l'attente de la décision du groupe, sont de nouveau échangeables. Le cours de l'action pâtit du rejet des offres adressées par PAI Partners et Permira-Eurazeo : il décroche de plus de 15% à l'ouverture, ce lundi. Par ailleurs, Atos vient de publier ses résultats pour le compte du premier trimestre 2007. Le chiffre d'affaires atteint 1,435 Md€, soit une croissance organique de 2,5% sur un an. Et le groupe reste ambitieux sur ses objectifs en tablant sur une croissance de 8,5%, à taux courant, pour l'ensemble de l'exercice. (...)
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