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(23/01/2009 11:27:28)

Sopra choisi pour déployer Chorus dans l'enseignement public

Après les affres du projet Accord 2, l'Etat a mis en oeuvre un progiciel de gestion budgétaire unique baptisé Chorus et basé sur SAP. Le projet est piloté par l'AIFE (Agence pour l'Informatique Financière de l'Etat) mais doit être déployé dans l'ensemble de l'administration d'Etat (à la différence d'Accord 1 réservé à l'administration centrale). Sopra vient de remporter le marché de ce déploiement pour les ministères de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche au niveau de l'assistance opérationnelle, de la formation et de l'assistance au démarrage. La SSII a noué pour l'occasion un partenariat avec le cabinet Bearing Point. Chorus succède à Accord « 1bis », baptisé « Palier 2006 », qui n'appliquait que les normes comptables basiques de la LOLF (Loi Organique sur les Lois de Finances). Le nouveau progiciel permettra d'appliquer « l'esprit » de la LOLF en matière de contrôle de gestion publique. Le déploiement de Chorus est particulièrement complexe dans les administrations concernées puisqu'elles sont très décentralisées, avec des implantations géographiques nombreuses, y compris outre-mer pour 3 000 utilisateurs. Le contrat porte sur un montant compris entre 6 et 10 millions d'euros et une durée de 18 mois. (...)

(21/01/2009 17:26:34)

Annuels IBM : Big Blue termine l'année en grande forme

Excellente année pour IBM. Et bon quatrième trimestre. Ses résultats montrent que la crise d'abord financière, qui impacte désormais les consommateurs, n'affecte pas pour l'instant le BtoB. Comme le revendique ses dirigeants, le groupe a su se recentrer sur les marchés les plus rentables. Le matériel, qui représentait 24% du bénéfice avant impôt en 2000, se résume à 8% en 2008. A l'inverse, le logiciel qui concourrait à hauteur de 25% à la rentabilité de 2000, s'est hissé à 43%, la part du service restant stable autour de 40%. Cette bascule du matériel vers l'immatériel s'est traduite par un doublement de la marge brute entre 2002 et 2008. A la fin de cette année, les liquidités disponibles, bon indice de la situation financière du groupe, s'élèvent à près de 13 Md$. IBM, focalisé sur le système d'information des entreprises, continue de profiter des efforts de ses clients pour l'optimiser. Toutefois, le mutisme de la société sur ses prévisions sur les trois prochains mois alimentent les rumeurs de licenciements qui courent actuellement. Le détail des résultats du quatrième trimestre par divisions est, par ailleurs, riche d'enseignement. A l'exception des ventes de matériels, toutes les activités d'IBM ont généré une marge brute supérieure à celle du trimestre correspondant de l'exercice précédent. Les services arrivent en tête en terme de CA. La somme des activités de Global technology services (GTS : externalisation, intégration de systèmes, maintenance et "business technology optimization") et de Global business services (GBS : prestations intellectuelles, conseil) représentent plus de 52% du CA total. GTS réalise un CA de 9,6 Md$ en chute de 4% et GBS 4,7 Md$ (-5%). Les carnets de commande baissent dans les mêmes proportions. Paradoxalement, tant GTS que GBS ont généré une marge brute trimestrielle de deux points supérieure à celle de l'année. Si le CA de ces deux divisions est en chute pour le trimestre, il a progressé de 9% sur tout 2008. Les deux activités améliorent aussi leur rentabilité. Celle de GTS passe de 30% à 32,6% et celle de GBS de 23,5% à 26,7%. La division logiciel est la seule à voir son CA trimestriel progresser : +2,6 % à 6,4 Md$. Ce sont les ventes de middleware (WebSphere, Information Management, Tivoli, Lotus et Rational) qui tirent vers le haut avec un CA de 5,2 Md$ (+4 %), plus précisément, l'Information management avec une hausse de 18% du CA, les autres lignes de produits présentant des performances étales ou en baisse. Les ventes d'OS baissent, quant à elles, de 6%. Sur l'année, le CA de cette division atteint un CA de 22,1 Md$ (+11%) et génère une marge brute de 85%, identique à l'année précédente. Ce sont les ventes de systèmes qui pâtissent le plus du climat de crise du dernier trimestre 2008 : -20 % à 5,4 Md$. Les ventes de serveurs x64 sont en baisse de 32% et celle des System i (ex AS/400) en chute libre de 92%. Même les serveurs lame BladeCenter baissent de 27%. Les System z voient leur CA faiblir de 6%. Seuls les System p (Unix) progresse (+ 8%). Le stockage n'est pas non plus à la fête avec un CA en recul de 20%. Les bandes (-31%) baissent plus que les disques (-16%). Quant à l'activité microelectronics (composants) chute de 34%. Sur le trimestre, la marge brute s'est effondrée par rapport à l'an dernier. Elle passe de 45,7% à 40%. Sur l'année, le CA de cette division enregistre une baisse de 10% à 19,3 Md$ et conserve une marge brute de 38%. (...)

(21/01/2009 16:26:48)

L'intégrateur NLE garantit contractuellement des économies d'énergie à ses clients

A son arrivée chez l'intégrateur NLE en tant que directeur général associé, Raphaël Ducasse avait d'emblée fait savoir que le Green IT deviendrait un axe de croissance à part entière pour le prestataire. Son discours se concrétise aujourd'hui avec le lancement d'une offre de conseil destinée à mettre les systèmes d'information (SI) des entreprises en conformité avec les principes du développement durable. Telle qu'elle a été pensée, cette prestation modulaire se compose de quatre grandes briques. On trouve en amont un service de formation et d'information destiné à sensibiliser les entreprises aux enjeux et aux apports d'une politique « verte ». De quoi susciter chez elles le besoin de faire ensuite auditer par NLE l'impact environnemental de leurs propres SI à travers un bilan carbone et un bilan énergétique. Cette seconde étape prépare elle-même le terrain à une optimisation de l'infrastructures informatique des clients. L'intégrateur se propose d'y procéder en s'engageant contractuellement à faire réaliser des économies d'énergie à ses clients. De part leur bilan environnemental souvent médiocre, les data center des entreprises sont un des éléments du SI tout particulièrement ciblés par l'offre de conseil de NLE. La démarche de l'intégrateur n'en reste pas moins globale avec la prise en compte d'autres éléments comme les systèmes d'impression et les postes de travail. Réaliser 20% du CA dans le Green IT en 2009 Pour accompagner le lancement de sa nouvelle offre, NLE a mis sur pied un équipe dédiée de trois consultants. Le prestataire s'entoure également de partenaires auxquels il va faire appel pour délivrer une partie des services qui composent son offre de consulting Green. Un accord a déjà été passé avec le fabricant d'onduleurs APC en vertu duquel ce dernier procédera aux bilans énergétiques des data center et des installations qui assurent leur climatisation. Un autre accord devrait être prochainement signé avec un partenaire capable d'auditer les systèmes d'impression. A la fin de l'année 2009, la démarche Green IT de NLE devrait générer 20% de son chiffre d'affaires global. Des revenus qui seront issus en grande partie de sa nouvelle offre de services et, dans une moindre mesure à court terme, de la commercialisation de plate-formes matérielles « vertes ». Et pour mieux montrer son implication dans le développement durable, l'intégrateur a décidé de changer de nom pour adopter celui d'Evea Group (nouveau logo en illustration). Cette dénomination tire son origine de l'hévéa, l'arbre à caoutchouc. Selon Raphaël Ducasse, elle véhicule bien les valeurs de l'entreprise que sont le développement durable et la force en même temps que la souplesse. (...)

(21/01/2009 15:41:07)

L'Efrei forme une soixantaine de chômeurs aux métiers de la BI

Période de crise ou pas, les entreprises sont toujours demandeuses d'outils qui les aideront à mieux analyser leurs activités. Mais les spécialistes de la BI (Business Intelligence- informatique décisionnelle) sont trop peu nombreux pour répondre à l'augmentation de la demande. Pour inverser la tendance, l'Efrei (Ecole française d'électronique et d'informatique) a décidé d'assurer la formation d'une soixantaine de demandeurs d'emploi à ces métiers avec le concours de Pôle emploi (qui réunit désormais Assedic et ANPE) et de l'éditeur d'outils analytiques SAS. Le programme est ouvert à tout demandeur d'emploi inscrit, ayant droit à l'Are (Aide de Retour à l'Emploi) et possédant. une expertise métier et/ou informatique. Les candidats - de niveaux Bac+2 (BTS DUT - DEUG), Bac+3 et 4 (Licence - Maîtrise) ou Bac+5 (DESS - DEA - Grande école - pourront postuler en envoyant lettre de motivation et CV par courriel à l'adresse topp@efrei.fr. Entièrement prises en charge par les ex Assedic, les sessions démarreront à partir du mois prochain à raison de 430 heures sur trois mois. A la clé, une place en SSII Les participants pourront intégrer une équipe projet d'une des SSII partenaires dès la fin du programme : Business & Decision, Umanis, Sopra group, Lincoln, Odesys, Groupe HLi, Acane Consulting ou Micropole Univers. Les salaires bruts iront de 30 à 40K€/an, suivant l'expérience et la formation initiale. (...)

(20/01/2009 16:04:45)

Les SSII de petite taille plutôt sereines face à la crise

En menant cette enquête de conjoncture fin 2008, le syndicat professionnel 3SCI (Syndicat des sociétés de services et de conseil en informatique) s'attendait à devoir publier des résultats alarmistes. « La situation des petits prestataires IT est loin d'être catastrophique, explique Olivier Bouderand, secrétaire général du 3SCI. La quasi-totalité des sociétés interrogées compte moins de 20 salariés et gèrent des projets informatiques de taille petite ou moyenne, qui semblent être les moins impactés par les coupes budgétaires ». S'il n'est pas question de « catastrophe », il n'est pas pour autant question de « développement ». En termes de chiffre d'affaires, 67% des répondants tablent sur une stagnation du chiffre d'affaires. Quant à ceux qui prévoient une baisse de leur carnet de commandes - ils représentent tout de même plus du quart du panel - ils expliquent d'abord ce recul par une diminution d'es achats de matériels. Un mal en chiffre d'affaires pour un bien en marge ? « Cette baisse des achats de matériels n'est pas nécessairement une mauvaise nouvelle, dans la mesure où le report des renouvellements de parcs impliquent un surplus d'activité dans le domaine de la maintenance », note Olivier Bouderand. Le point le plus positif de cette enquête concerne l'accès au crédit pour ces sociétés de services. Là encore, il n'est pas à l'ordre du jour de parler d'une amélioration, mais le fait est que cette population n'est pas demandeuse de nouveaux crédits et que, par définition, elle risque plus rarement de se heurter à un refus. Dans le même ordre d'idées, on peut noter qu'aucun des répondants n'a vu son encours modifié et que, de toute façon, 94% des adhérents qui ont répondu n'ont pas demandé d'encours supplémentaires. Cela explique que les petites sociétés de services conservent une relation « apaisée » avec leur(s) banque(s) : 87% d'entre elles n'ont constaté aucune dégradation ou tension nouvelle. Les seuls changements notables sont notifiés par les rares prestataires qui souhaitent réaliser de nouveaux emprunts. Dans ce ces, les banques effectivement de nouveaux gages, comme la caution du dirigeant ou la preuve de nouveaux projets. Un manque de visibilité persistant [[page]] Les principales craintes des sociétés de services ne concernent pas leur activité à court terme mais leur manque de visibilité sur le moyen terme. Les chiffres d'affaires 2009 pourraient en effet être pénalisés par l'incapacité de certaines entreprises clientes à financer leurs petits projets. « A partir de mars, lorsque les bilans 2008 seront mieux connus, les banques seront peut-être amenées à faire de nouveaux arbitrages, ce qui peut conduire à l'annulation ou au report de certains projets », commente Olivier Bouderand. Environ 20% des adhérents du 3SCI ont répondu à l'enquête. Si les résultats permettent de considérer 2009 autrement que comme une « annus horribilis », le syndicat professionnel est le premier à reconnaître qu'il existe bien un risque de « distorsion » entre ces données plutôt rassurantes et la réalité : « il est possible que les sociétés qui ont répondu soient les mieux portantes, sachant que celles qui sont en difficulté avec leur banque n'ont pas envie de s'en vanter », conclut Olivier Bouderand. Dans tous les cas, le message est porteur d'au moins une bonne nouvelle : en 2009, être une « petite » SSII ne sera pas forcément un handicap... (...)

(20/01/2009 16:02:22)

La justice suspend un plan social chez Capgemini Outsourcing

L'action commune en référé lancée au début du mois par les CE et CCE de Capgemini Outsourcing (OS) n'aura pas été vaine. En assignant la direction de la SSII en justice, les organisations syndicales de la division AM (Applications management) ont pu obtenir la suspension d'un plan qui devait entraîner la suppression de 250 postes (150 départs volontaires, 100 reclassements). La décision du TGI de Nanterre a été rendue vendredi dernier, en raison du manque de clarté et de transparence de la procédure. «Le juge a prôné la suspension du plan en pointant notamment l'incohérence des postes ciblés, la limitation du périmètre réservé au volontariat, les incertitudes sur les possibilités de reclassement des salariés, et les aspects incertains de la stratégie commerciale justifiant le déclenchement d'un PSE expose Frédéric Boloré, délégué syndical CFDT de Capgemini OS. Toutefois, l'ordonnance du juge des référés s'estime incompétente pour répondre à la demande d'annulation du plan social, qui devra être renvoyée vers un juge de fond ». Les syndicats appellent à la négociation d'un nouvel accord En attendant, et pour éviter de s'engager dans une longue procédure, les organisations syndicales de l'UES (Unité économique et sociale) de Capgemini appellent la direction à négocier un nouvel accord de sortie de crise qui conviendra à tous. Parmi les points importants acquis suite à l'action en référé, dans l'hypothèse où la direction n'atteindrait pas les 150 volontaires espérés, la direction s'est engagée devant le juge à ne pas procéder ensuite à un plan de licenciements. Ainsi, toute personne qui ne souhaite pas réellement être volontaire au départ, qui n'a pas un projet solide ou qui se sent seulement contraint par sa hiérarchie à se porter candidat, peut être assurée qu'elle ne sera pas intégrée plus tard dans un plan de licenciements. (...)

(20/01/2009 09:27:39)

La nouvelle direction de Satyam cherche son repreneur

Renforcé par des membres nommés par le gouvernement indien pour maintenir la société à flots, le nouveau conseil d'administration de Satyam Computer Services se rapproche de banques d'affaires pour trouver un repreneur, selon le quotidien indien The Economic Times. Il s'active aussi beaucoup pour rassurer les clients étrangers de la quatrième SSII indienne spécialisée dans l'externalisation. Des sociétés comme General Electric, American Express ou Citigroup méritent un peu d'égard alors que d'autres comme l'assureur State Farm Insurance dénoncent leur contrat. Parallèlement, l'association indienne professionnelle Nasscom a enjoint ses membres à ne pas profiter du scandale financier pour embaucher parmi les 53 000 employés de Satyam afin de permettre à la société d'honorer ses engagements. Suite au premier conseil d'administration tenu depuis la nomination des trois nouveaux membres, Satyam a publié un communiqué pour expliquer que ses clients sont globalement satisfaits de ses services, et pour assurer qu'elle fait son possible pour payer ses salaires et ses fournisseurs à temps. A noter que dans la mesure où l'ancien président du conseil d'administration et le directeur financier, désormais derrière les barreaux, n'ont toujours pas été remplacés, il a été convenu que la présidence du conseil serait assurée par un membre différent chaque semaine. (...)

(19/01/2009 11:39:23)

Baromètre semestriel HiTechPros : l'impact visible de la crise

HiTechPros tient un baromètre de l'offre et de la demande en prestations informatiques liées à sa place de marché électronique. Le baromètre du dernier semestre 2008 montre l'impact déjà clair de la crise économique. L'écart entre l'offre de compétences et la demande se creuse toujours plus et les tarifs n'évoluent pas dans le bon sens pour les prestataires. L'offre est ainsi jusqu'à quatre fois supérieure à la demande et les tarifs des prestataires reviennent aux montants de mi-2005 ! « Sur un an, le tarif moyen des prestations a chuté de 1,46% » indique-t-on chez HiTechPros. Du point de vue sectoriel, la répartition de la demande en compétences informatiques ne subit pas de bouleversements sur un an à deux remarques près : les secteurs industriels voient leur poids se réduire légèrement au profit du secteur des médias et de la communication. Mais la quantité de prestations chute. Tous les secteurs sont donc plus ou moins frappés de manière similaire. Pour 2009, les DSI n'attendent pas une variation des effectifs informatiques trop importantes : 63% des DSI s'attendent à une stabilité des effectifs au premier semestre 2009 et 70% au second semestre. Une augmentation des effectifs est même envisagée pour 22% des DSI au premier semestre contre 15% au second. (...)

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