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Tempête sociale et juridique chez Viveo France
Le rachat, en décembre dernier, de l'éditeur de progiciels bancaires Viveo France, par le groupe suisse Temenos, tourne au conflit juridique et social.
Depuis le mois de mars, les salariés de Viveo France enchaînent, à l'appel des syndicats, mouvements de grève et manifestations de protestation. Le litige opposant les salariés et la nouvelle direction de Temenos nommée par Genève porte sur un plan de restructuration annoncé moins d'un mois après l'annonce du rachat. Selon la CGT, le projet vise à stopper la commercialisation des produits V.Bank de Viveo en faveur de l'outil T24 de Temenos, et à supprimer plus d'un tiers des emplois (soit 64 postes sur un total de 180 salariés). « La précipitation avec laquelle fut annoncé ce projet de licenciement par la direction laisse à penser que la décision aurait été prise par le management de Genève, avant l'annonce officielle du rachat », peut-on lire dans un communiqué publié par la CGT. «Ceci, sans tenir compte ni de la qualité des produits, ni du sort des salariés, ni même des règles élémentaires du Code du Travail français destiné à protéger les salariés contre les licenciements abusifs. » Illustration : manifestation des salariés de Viveo France (crédit photo : DR) Le TOP de l'actualitéL'actualité Emploi
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