- Meta signe un accord de 27 Md$ avec Nebius. Pour accélérer sur l’IA, Meta multiplie les partenariats pour s’assurer de l’approvisionnement en équipements IT. Dans ce cadre, il vient de passer un accord de 5 ans avec le neocloud provider Nebius. Le contrat estimé à 27 Md$ prévoit la mise à disposition de capacités de calcul dédiées à l’IA avec une première tranche évaluée à 12 Md$. En février dernier, la société de Mark Zuckerberg avait acheté des millions de GPU à Nvidia. Cette course au développement des infrastructures IA pourrait conduire Meta à réorganiser ses équipes. Selon Reuters, il envisagerait des suppressions de postes pouvant aller jusqu’à 20% de ses effectifs soit environ 16 000 salariés.

GitHub supprime des LLM premium pour Copilot étudiant. Le site de partage de code open source a annoncé des changements dans l’offre gratuite pour les étudiants de son assistant de codage. Habituellement, ceux-ci pouvaient accéder à plusieurs LLM dont certains en version premium. Depuis le 12 mars dernier, GPT-5.4, Claude Opus et Sonnet 4.6 ne sont plus disponibles dans ce forfait explique Martin Woodward, vice-président des relations avec les développeurs chez GitHub. La raison avancée est le coût de ces LLM pour garantir la gratuité de l’offre. Une décision qui a provoqué la colère de la communauté de développeurs étudiants chez GitHub. Le dirigeant a envenimé un peu plus les choses en proposant d’intégrer une option payante dans l’offre gratuite étudiante.

- Google corrige deux failles zero day dans Chrome. Quelques jours après le Patch Tuesday de mars, Google a annoncé que deux vulnérabilités zero day dans son navigateur Chrome sont actuellement exploitées par des attaquants. La première faille, identifiée comme CVE‑2026‑3909, touche le moteur graphique Skia et peut entraîner la fuite de données sensibles. La seconde, CVE‑2026‑3910, concerne le moteur JavaScript/WebAssembly V8 et autorise l’exécution de code arbitraire dans la sandbox du navigateur. Toutes les versions de Chrome antérieures à la 146.0.7680.75 sont concernées. La société a publié des correctifs d’urgence et ne divulgue pas encore les détails techniques complets afin de limiter le risque d’exploitation avant mise à jour des utilisateurs.