Présenté en détail lors de la conférence Society for Information Display (du 23 au 28 mai à Seattle), le papier vidéo de Sony préfigure de nouveaux usages en termes de mobilité. Une vidéo montre une image enroulée et déroulée autour d'un cylindre de 4 millimètres de diamètre. L'écran affiche une image vidéo et ne semble pas être affecté par le roulis. Il y a toutefois de nombreux pixels défectueux sur l'écran, probablement le résultat de transistors abimés ou de mauvais raccordements, mais ces défauts sont courant avec les écrans prototypes.

L'écran d'une diagonale de 4,1 pouces possède une résolution de 432 par 240 pixels, ce qui est similaire à celle offerte par de nombreux téléphones portables sur le marché. Si Sony avait déjà montré un écran OLED qui pouvait être légèrement courbé, le degré de flexibilité supporté par cette nouvelle génération d'écran souple est sans commune mesure. L'écran repose sur de minces couches de transistors organiques qui permettent au circuit pilote d'afficher l'image. Les transistors peuvent être directement posés sur un substrat flexible en lieu et place de puces conductrices rigides. Les écrans flexibles et enroulables sont actuellement une des principales recherches des constructeurs. Les différents prototypes sont toujours plus minces, plus légers et généralement plus robustes que les écrans conventionnels à base de verre. Les chercheurs envisagent des applications rapides sur les terminaux nomades ou les gadgets portables, où leur robustesse et les caractéristiques physiques seraient précieuses.





Crédit Martyn Williams