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Blogs / réseaux sociaux
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(09/11/2011 09:02:45)
Piana HR Group créé un réseau social dédié au recrutement
Aujourd'hui, les réseaux professionnels sont devenus incontournables dans les processus de recrutement. Pourtant, ils ne répondent pas toujours aux attentes des candidats en termes de recherche d'emploi : une étude conduite auprès de 600 000 postulants par le cabinet français de recrutement Piana HR Group montre que 69,2 % s'y sont inscrits dans ce but mais que 80 % d'entre eux n'y trouvent pas de travail. Les raisons ? L'aspect onéreux de fonctionnalités même basiques, le manque de confidentialité et également le fait d'être contacté par des personnes non sollicitées. Ainsi, pour répondre aux attentes des candidats et des recruteurs, Piana HR Group lance PianeoJobs, un réseau social gratuit exclusivement dédié à la carrière. Alors qu'une annonce sur un site d'emploi classique coûte au minimum 500€, PianeoJobs permet de recruter à partir de 0,50 centimes d'euro par CV.
10 millions de candidats d'ici 2012
Grâce au système de cotation des CV, le coût de chaque profil est évalué en fonction de son niveau d'étude, sa formation, son expérience, et sa disponibilité. Plus un CV est consulté par des recruteurs, plus sa cote augmente (sachant que le plafond s'élève à 49 euros). « Ce système peut aider les recruteurs à cibler les profils qui leurs correspondent à moindre coût », a souligné Christophe Le Feuvre, président de Piana HR Group, lors d'un point presse. « Les entreprises bénéficient d'un accès illimité et gratuit (sans abonnement) à une base de données de 600 000 candidats et, chaque jour, 3 000 membres sont intégrés au réseau. Nous avons ainsi estimé à 3 millions le nombre de candidats présents sur le site d'ici fin 2011, chiffre qui devrait atteindre les 10 millions d'ici fin 2012 ».
PianeoJobs possède également une messagerie interne et une autre instantanée. Des forums et de groupes thématiques liés aux problématiques de chacun peuvent y être créés, de même qu'une spamlist personnalisée. Des paramètres de confidentialité permettent aux candidats de rendre leur profil invisible à une liste d'entreprises qu'ils auront sélectionnées, Il leur suffit d'un clic pour déposer leur CV grâce à une technologie qui implémente automatiquement les différentes rubriques du document. Enfin, PianeoJobs permet à ses membres, qu'ils soient candidats ou recruteurs, de développer leur réseau en Europe, mais également aux Etats-Unis, au Maroc, et bientôt en Chine.
(...)
Pour Mark Zuckerberg, Google + est une « petite version » de Facebook
Alors que chez Google, tout le monde s'agite autour de Google+, en commençant par Larry Page, Mark Zuckerberg voit de son côté le site social comme « leur petite version de Facebook ». C'est du moins ce qu'il a déclaré au journaliste Charlie Rose lundi soir au cours de l'émission de télévision américaine PBS Show. Lorsque le journaliste a demandé si Facebook avait prévu de s'engager dans une guerre de plates-formes avec Google, Apple et Amazon au cours des 10 prochaines années, le fondateur du célèbre réseau social a répondu qu'il considérait Apple et Amazon comme des partenaires, tout en reconnaissant que Google était davantage qu'un concurrent.
«Les gens aiment parler de guerre », a ajouté Mark Zuckerberg « Mais il existe différentes façons de travailler ensemble pour des entreprises. Il y a de vrais domaines de concurrence. Toutefois, je ne pense pas que cela puisse se transformer en situation où une seule société rafle la mise. »
Le patron de Facebook a également déclaré que Google était d'une certaine façon plus compétitif et qu'il tentait certainement de construire sa propre petite version de Facebook. « Quand je regarde Amazon et Apple, je vois des entreprises qui sont extrêmement alignées avec notre modèle », a exposé Mark Zuckerberg. « Nous conversons beaucoup avec des personnes et avec des entreprises pour tenter de trouver des façons de collaborer davantage ensemble ».
Se concentrer sur un seul et même volet
La directrice générale de Facebook, Sheryl Sandberg, qui participait également à l'interview, a pour sa part indiqué que la firme avait développé une importante stratégie de partenariat axée sur la fourniture de technologie collaborative à de nombreux autres médias et également à des entreprises IT. Elle a précisé que Facebook avait choisi de se concentrer sur une seule et même chose, et que l'entreprise continuerait à croître selon ce modèle.
Google a lancé Google+ fin juin pour que l'entreprise dispose d'une position plus forte sur le marché des réseaux sociaux grâce à un outil unifiant les produits Google, qui possède des fonctions de partage social et qui propose une identité commune à tous les utilisateurs du moteur de recherche.
Toutefois, Google+, qui compte environ 40 millions de membres, a un long chemin à parcourir pour rattraper Facebook (800 millions de membres) qui règne actuellement sur le marché des réseaux sociaux au niveau mondial.
(...)
La CIA surveillerait jusqu'à 5 millions de tweets par jour
Twitter et Facebook permettent à la CIA, l'agence centrale de renseignement américaine, de se faire une idée fiable, en temps réel, de l'opinion publique, au tempo de l'évolution des événements dans le monde. Selon l'Associated Press, la CIA suit jusqu'à 5 millions de tweets par jour déversés sur Twitter, Facebook et dans les blogs. La centrale du renseignement observe aussi d'autres réseaux sociaux depuis un immeuble ordinaire situé dans une zone industrielle de Virginie. Contacté au sujet de cet article par nos confrères de ComputerWorld, le porte-parole de la CIA n'a pour l'instant pas réagi.
Une équipe de la CIA composée d'une centaine de personnes environ, connues en interne comme les « bibliothécaires vengeurs », rassemble des informations en plusieurs langues pour établir une photographie en temps réel de l'état de l'opinion dans différentes régions du monde. L'analyse est « prisée au plus haut niveau de la Maison Blanche » et « les services de renseignement du Président en font un compte rendu presque quotidien, » indique l'AP, citant Doug Naquin, le directeur de l'Open Source Center de la CIA.
Analyse des tweets en arabe et en turc
Par exemple, selon l'article de l'agence de presse, le jour où un soldat des SEAL, les forces spéciales de la Navy, a tué Oussama ben Laden au Pakistan, les analystes du centre de Virginie ont surveillé Twitter pour donner à la Maison Blanche une image rapide de la réaction mondiale à l'événement. Les analystes ont pu rapidement se rendre compte que la « majorité des tweets en ourdou, la langue officielle du Pakistan, réagissaient de manière négative à l'évènement, » indique l'AP.
« Une analyse similaire du trafic en arabe et en turc sur Twitter après le discours du Président Obama sur les enjeux au Moyen-Orient, quelques semaines après le raid, avait montré que dans la région, la majorité des gens estimait que Barack Obama était favorable à Israël, alors que les tweets en hébreu exprimaient des sentiments contraires, » ajoute l'AP.
Des directives pour protéger la vie privée des américains
« Récemment, Twitter et Facebook ont fourni des ressources clés pour suivre les événements en Égypte, à Bangkok, la capitale thaïlandaise, et en Iran, » ajoute encore l'AP. « Mis en place pour répondre aux recommandations de la Commission 9/11 sur le 11 septembre, ce département de la CIA se concentre sur les opérations antiterroristes, » précise aussi l'article.
Ces informations sur les opérations de la CIA interviennent quelques jours à peine après que le Département de la Sécurité Intérieure Américain (Department of Homeland Security - DHS) ait affirmé qu'il travaillait sur des directives pour protéger la vie privée des citoyens américains.
(...)(08/11/2011 14:38:27)Google+ ouvre enfin ses portes aux entreprises
Le réseau social de Google est maintenant prêt pour les entreprises. Après les particuliers, elles peuvent maintenant créer des pages, baptisés Pages Google + sous leur nom ou leur marque. A quoi ressemble une page sur Google+, sans grande surprise, on retrouve les ingrédients connus sur Facebook. Elle donne un moyen pour les entreprises d'être présent sur le réseau social, de dialoguer avec ses clients, partager des informations sur les prochains produits et services, répondre aux questions, et plus encore.
Les particuliers peuvent se connecter avec les entreprises et les marques qu'ils aiment. Ils peuvent affecter un +1 (l'équivalent de « J'aime » sur Facebook) aux pages Google+ et les partager avec le reste de leur réseau. Les utilisateurs peuvent intégrer les marques ou les entreprises au sein de leurs Cercles et être ainsi informés des prochaines offres produits ou services. La plupart des utilisateurs estiment que les pages ne sont ni plus ni moins qu'un profil adapté aux entreprises ou aux marques, similaires à celles connues sur Facebook.
Des différences sensibles avec les Fanpages Facebook
Un petit plus est l'intégration de la fonctionnalité Direct Connect qui permet d'indexer la page directement dans le moteur de recherche. Il suffit pour cela de rajouter + devant le nom de l'entreprise ou la marque pour être rediriger directement vers la page Google+. Cette fonction est pour l'instant en phase de déploiement. Pour suivre les activités d'une page entreprise comme d'un individu, il faut que le membre la place dans l'un de ses « cercles ». A l'inverse de Facebook, le propriétaire de la page peut également, s'il le souhaite, limiter des publications à certains « cercles ». On peut très bien imaginer que, à terme, certaines informations exclusives soient réservées à des groupes : clients, prospects... Comme pour les membres individuels, les pages Google Plus offrent également la possibilité d'utiliser les « bulles » pour avoir des conversations en webconférence face à face. Cette possibilité n'existe pas non plus sur Facebook.
Gérer la fragmentation des réseaux sociaux
Maintenant que les Pages de Google+ sont disponibles, il sera intéressant de voir si les entreprises vont aller vers ce réseau social ou si elles préfèrent s'en tenir à Facebook. Peut-être que certaines entreprises vont hésiter à être présentes sur les deux réseaux sociaux pour n'en privilégier qu'un seul par la suite. Plusieurs questions peuvent se poser, est-ce que les contenus seront adaptables sur les deux réseaux ? si on choisit Google +, existe-t-il des outils de migration depuis Facebook ? etc.
(...)(08/11/2011 10:22:31)
Une perception aléatoire de la sécurité IT par les cadres dirigeants
Les récentes technologies et pratiques sont mises en vedette dans la dernière livraison de l'étude mondiale de Ernst & Young sur la perception de la sécurité des SI par les dirigeants d'entreprises. Et cela dans un contexte des plus hostiles : 72% des répondants de l'enquête considèrent que les risques externes s'accroissent.
Mais l'insécurité n'est pas un frein à l'adoption de technologies et de pratiques. Ainsi, 80% des répondants pensent implanter des tablettes (14% l'ont déjà fait officiellement avec le support de la DSI) dans leurs organisations alors même qu'ils reconnaissent un niveau de sécurité très perfectible pour ces terminaux. D'une manière générale, seulement 47% des organisations semblent recourir à des techniques de cryptage des données sur des terminaux mobiles (portables, tablettes, smartphones...) alors même que les vols de ces objets sont très nombreux.
De la même façon, la priorité des prochains douze mois sera la sécurité dans le cloud alors même que l'adoption de l'informatique dans les nuages ne cesse de progresser. 61% des répondants déclarent ainsi utiliser ou compter utiliser le cloud dans l'année à venir. Mais plus de la moitié n'ont fait aucune analyse des risques induits par une migration dans le cloud. Et la seule réponse à cette insécurité latente est un contrôle des clauses contractuelles pour 20% des répondants. C'est certain qu'un contrat a toujours arrêté un cybercriminel. Dans 88% des cas, une accréditation par un tiers sera un plus pour accorder sa confiance, dans 45% seulement si cette accréditation se fait selon des standards reconnus.
Les réseaux sociaux inquiètent
L'une des craintes majeures des entreprises reste la pénétration des défenses par l'ingénierie sociale. Or les médias sociaux et notamment les réseaux sociaux sont analysés comme des outils facilitant ce genre d'attaque. La réponse des entreprises est donc d'en couper l'accès durant les heures de travail (53% des répondants), les collaborateurs étant donc réputés oublier toutes les informations professionnelles et ne plus se connecter aux réseaux sociaux dès qu'ils sont hors des locaux de l'entreprise.
Si 59% des répondants pensent accroître le budget de la sécurité, surtout pour perfectionner le PCA/PRA du reste, l'argent ne fait pas tout. Ainsi, seulement 51% admettent disposer d'une stratégie formalisée de sécurité.
Cisco veut démocratiser la téléprésence
Il y a quelques semaines, lors d'un évènement à San José en Californie, Cisco a fêté le 5ème anniversaire de son offre de téléprésence qui se constitue de trois grands écrans et d'une expérience vidéo immersive en taille réelle. Il y a 5 ans, le prix d'entrée d'une salle de téléprésence était de 300 000 dollars. Aujourd'hui, Cisco veut démocratiser la téléprésence au plus grand nombre. François Moïse, responsable de l'activité collaboration et communications unifiées chez Cisco France explique « l'usage de la vidéo et de la téléprésence devient plus mature et le phénomène de consumérisation de l'IT pousse à adapter ses usages aux différents espaces de travail ». Concrètement cette démocratisation passe par le lancement d'une application nommée Jabber Video for TelePresence, qui est un client qui se télécharge sur PC ou Mac, mais aussi sur une tablette ou un smartphone. « Il est essentiel d'être multi-support, notamment dans le cadre de la mobilité » souligne François Moïse. L'application est pour l'instant en démonstration chez Cisco et devrait arriver en version beta au premier trimestre 2012. A noter que côté concurrence, il existe déjà des solutions similaires comme Vidyo par exemple.
L'application proposée par Cisco montre aussi le travail du constructeur dans l'intégration des différentes briques collaboratives, la HD a par exemple été implantée il y a 6 mois dans Webex, l'outil de webconferencing de Cisco. John Chambers, PDG de Cisco avait résumé cette orientation « Video is new voice ».
Des idées dans les cartons
La R&D n'est pas en reste pour aller plus loin dans l'expérience vidéo. D'ores et déjà, il est possible d'enregistrer une réunion en téléprésence et repasser les interventions sur n'importe quels supports. La prochaine étape est de trouver des mots clés dits pendant la réunion ou la session vidéo et de les indexer dans une base de données mises à disposition pour les collaborateurs. « Il existe une prolifération d'informations importantes lors des réunions organisées en téléprésence et la demande est forte de pouvoir les analyser, valoriser et les partager sur des outils comme un réseau social d'entreprise par exemple » souligne François Moïse. Il existe d'autres éléments de recherches comme la réalité augmentée ou la traduction en temps réel, mais ils restent pour l'instant au stade de concept. A suivre...
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