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(18/11/2011 10:41:57)

L'Ifop constate les limites du marketing via les médias sociaux

L'Observatoire des réseaux sociaux réalisé par l'Ifop permet de suivre l'évolution de l'ensemble des médias sociaux (et pas des seuls réseaux sociaux au sens strict) et de leur perception en France. La sixième livraison vient d'être publiée. La pénétration de ces outils dans la population atteint visiblement son maximum et, surtout, le « marketing social » y montre ses limites.

Notoriété et usage décorrélés

En effet, 77% des internautes français sont aujourd'hui membre d'au moins un réseau social, chiffre qui ne varie plus guère depuis trois ans. Cette stabilité montre la limite de la pénétration de ce type d'outil dans la population. En moyenne, un internaute est membre de 2,8 outils sociaux, en légère baisse (-0,1%) par rapport à l'an dernier.

La notoriété de tel ou tel média social dépasse souvent largement son usage. Ainsi, Facebook reste largement en tête avec 95% (+1% par rapport à l'an dernier) de notoriété, juste devant YouTube (92%, stable) et Twitter (85%, +5%). Google+ fait une entrée remarquée avec 64%. Le premier français est Copains d'Avant (82%, -2%) suivi de Dailymotion (79%, +2%). Le premier réseau social en notoriété est Viadeo (27%, +3%) mais est talonné par Linkedin, plus international (25%, +11%).

Mais, côté usage, le classement change : Facebook reste premier avec seulement 49% d'usagers (+6%), devant deux outils en perte de vitesse, Windows Live (40%, -12%) et Copains d'Avant (37%, -6%). Twitter plafonne à 8% d'utilisateurs malgré la croissance exceptionnelle de sa notoriété. Viadeo, pour sa part, reste talonné par Linkedin, avec respectivement 9% (-1%) et 8% (+3%). Google+ fait fort en entrant dans le classement avec 12% d'utilisateurs.

Le marketing social reste une chimère

Si les réseaux sociaux sont très présents, malgré tout, dans les usages des internautes, il en est tout autrement des interactions avec les entreprises et les marques via ces outils. Seuls 16% des utilisateurs y sont ainsi en relation avec au moins une marque. Ces interactions restent de plus très limitées, la plupart des personnes réalisant ce type de relations (65%) n'y recherchent que des bons plans et des réductions. Connaître les nouveautés (58% des répondants) et suivre l'actualité de la firme (56%) tiennent plus de la communication descendante marque-consommateur. Si 92% des répondants suivant des entreprises ou des marques consultent effectivement les informations en émanant, seuls 11% les commentent et 10% les relaient à leurs proches.

Le marketing social reste donc largement une chimère. Mais, malgré tout, il convient de s'intéresser aux réseaux sociaux lorsque l'on est une entreprise : ces outils sont en effet un lieu potentiel de forte nuisance. 6% seulement y ont critiqué au moins une marque. Mais 25% sont près à relayer des appels au boycott.

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(16/11/2011 16:12:44)

Le réseau social socl.com de Microsoft se livre un peu plus

Au mois de juillet dernier, Microsoft publié accidentellement une page socl.com relative à un projet interne de réseau social, connu sous le nom de code « Tulalip ». Ce site était devenu inactif, mais le projet a continué son bonhomme de chemin, puisqu'il vient de refaire surface. Le site theverge.com a publié des captures d'écran montrant le design et les fonctionnalités du réseau social de Microsoft. La firme de Redmond s'inspire du design de ces deux principaux concurrents Facebook et Google+. On retrouve ainsi 3 colonnes, sur la centrale il y a les fils d'actualités, sur celle de droite il y a différentes options (invitations, chat, etc.) et sur celle de gauche des outils de navigation.

Une orientation vers la recherche collaborative

Socl.com mise beaucoup sur la recherche collaborative. Une barre de recherche est intégrée en haut de la page et les résultats issus de Bing peuvent être associés aux flux d'actualités. La fonction marquage ressemble au « J'aime » de Facebook pour indiquer l'intérêt que l'on porte sur certains sujets. Par ailleurs, la fonctionnalité « Video Party » donne la possibilité de regarder des vidéos YouTube entre amis et de les commenter en temps réel. Cela rappelle l'outil de partage vidéo « Hangout » de Google+. Par contre socl.com ne reprend pas l'idée des cercles de son concurrent pour segmenter ses amis, connaissances ou relations professionnelles. On notera aussi que sur le plan du développement, l'outil collaboratif est entièrement programmé en HTML5. Pour l'instant, le réseau social reste toujours à l'état de projet, mais pourrait s'ouvrir au public en beta sur invitation.

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(16/11/2011 11:16:16)

Les Français encore sceptiques face aux infos politiques sur Internet

A six mois de l'élection présidentielle, les Français considèrent Internet comme leur troisième source d'information politique, derrière la télévision et la radio mais devant la presse écrite, selon le baromètre Enjeux numériques, réalisé pour Microsoft par Ipsos-Logica Business Consulting, publié le mercredi 16 novembre.

Si la télévision (71%) et la radio (56%) restent les médias privilégiés des Français, un tiers d'entre eux utilisent internet tous les jours pour s'informer sur la vie et l'actualité politique nationale. La presse écrite n'est une source d'information que pour 23% des sondés.

Sceptiques face aux infos en ligne

Les Français demeurent néanmoins dubitatifs face aux informations relayées en ligne : ils sont 87% à estimer qu'internet facilite la propagation de rumeurs et fausses informations. Ils se tournent donc en priorité vers des médias référents en matière d'information politique, à commencer par les grands portails d'actualité (51%) et les sites internet des médias traditionnels (46%). Les réseaux sociaux - comme sources d'information - figurent loin derrière (17%). Quant aux "pure players" (médias présent uniquement en ligne), ils ne sont pour le moment appréciés que par 11% des internautes.

Les Français se disent encore peu enclins à s'impliquer sur le web ou à partager leurs opinions dans le cadre des scrutins à venir : 6% seulement sont par exemple prêts à faire la promotion d'un candidat. Les pratiques plus participatives et sociales devraient rester l'apanage des moins de 35 ans. Ils sont 58% à avoir l'intention d'aller sur les sites et ou les blogs des candidats pour s'informer et 22% de publier des liens sur les réseaux sociaux.

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(14/11/2011 16:11:26)

Logitech abandonne sa plate-forme GoogleTV

Lors d'une conférence tenue devant des analystes et des investisseurs, le CEO de Logitech Guerrino De Luca a souligné que Google TV est un bon concept, mais dont les consommateurs ne sont pas encore prêts à s'équiper. Il a en outre sévèrement jugé le produit de Google TV, notant qu'il s'agissait selon lui d'un produit peu abouti pouvant être assimilé à une «version beta» qui aura coûté au total 100 millions de dollars à Logitech. Il a donc annoncé qu'une fois les stocks déjà produits vendus, Logitech ne poursuivrait pas la production du boîtier. Logitech suit ainsi l'exemple d'Intel, qui a également pris ses distances avec ce projet.

Pour rappel, ce boîtier avait été lancé en grande pompe à l'automne 2010 au prix de 299 dollars. Toutefois, au vu du maigre volume de vente, Logitech s'était vu contraint d'abaisser le prix du boîtier à 99 dollars en juillet.

Nouveaux partenaires pour 2012

Selon le site britannique «The Register», un porte-parole de Google aurait annoncé de nouveaux accords avec des fabricants de hardware pour 2012, sans toutefois nommer les nouveaux partenaires de Google dans l'aventure. Selon l'agence de presse Bloomberg, qui cite des sources anonymes, LG Electronics pourrait présenter un téléviseur équipé du logiciel de Google TV en début d'année prochaine.

ICTJournal.ch

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(14/11/2011 14:22:18)

Google fait ses emplettes pour Google+ et Chrome


Google souhaite améliorer son réseau social et a annoncé pour cela l'acquisition de la société Katango, pour un montant non communiqué. Cette dernière propose un logiciel qui trie automatiquement les amis des abonnés de Facebook et les contacts iPhone au sein de groupes. Pour cela, il utilise un algorithme analysant une multitude de données et des interactions en ligne.

La firme de Moutain View veut utiliser cette technologie pour améliorer les cercles et les rendre plus interactifs. Katango, qui a lancé son application iPhone en juillet et son application web en août, a été fondée dans le but d'automatiser le processus souvent fastidieux de créer, éditer et maintenir des listes d'amis sur les réseaux sociaux.

Bradley Horowitz, vice-président de Google a confirmé l'acquisition en écrivant « depuis le début, j'ai indiqué que nous avions de grandes ambitions pour les cercles. Etes-vous prêts à mettre un peu de magie dans vos cercles. Car ces gens sont des magiciens ». Il y aura peut-être besoin d'un peu d'intégration, car l'application Katango ne fonctionne pour l'instant pas avec Google+. Une chose est sûre, l'application Katango sur iPhone a été retirée de l'App Store pour indiquer que Google venait de la racheter.

Des plug-ins pour Chrome

Deuxième rachat pour Google, Apture, il s'agit d'une start-up spécialisée dans les plug-ins multimédias au sein des pages web. La société propose aux éditeurs de sites d'intégrer sa technologie d'informations contextuelles, nommé Apture Highlights. Ainsi, en sélectionnant un nom, une fenêtre affiche plusieurs éléments relatifs au nom, extrait de Wikipedia, YouTube, Flickr, etc. La jeune pousse a indiqué sur son site, que les équipes allaient rejoindre la division Chrome de Google pour créer une meilleure expérience utilisateur sur le web. Le montant de l'acquisition n'a pas été dévoilé.

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(14/11/2011 13:56:01)

Adobe promet des correctifs pour Flash mobile... mais pour combien de temps ?

Danny Winokur, le responsable d'Adobe en charge du développement interactif, a déclaré dans un blog que l'éditeur livrerait une ultime version de son Player Flash pour les terminaux Android et pour la tablette PlayBook de RIM avant d'arrêter son développement. La dernière version 11.1 a été livrée vendredi. Cependant, M.Winokur a promis que l'éditeur continuerait à livrer des correctifs pour le Player Flash. « Nous allons bien sûr continuer à fournir des patchs pour les vulnérabilités critiques et des mises à jour de sécurité pour les périphériques existants, » a déclaré Danny Winokur. La référence à « des bogues critiques » ne veut pas dire grand-chose, dans la mesure où Adobe qualifie généralement toutes ses mises à jour de sécurité pour Flash de « critiques ».

De son côté, Brad Arkin, directeur de la sécurité et de la confidentialité des produits chez l'éditeur, a renouvelé la promesse. « Adobe va continuer à livrer les mises à jour de sécurité pour le Player Flash mobile après l'ultime mise à jour, » a-t-il déclaré dans un message publié sur Twitter. Mais, ni Danny Winokur, ni Brad Arkin, n'ont précisé combien de temps la version 11 du Player Flash pour smartphones et tablettes bénéficierait de mises à jour de sécurité. Jeudi, le service des relations publiques d'Adobe a refusé de se prononcer sur un calendrier de support pour le logiciel.

Une politique de support difficile à comprendre

Andrew Storms, directeur des opérations de sécurité chez nCircle Security, a trouvé étrange qu'Adobe ne dise rien à ce sujet. « Pourquoi ne nous le diraient-ils pas ? », s'est-il interrogé. « Cette absence d'information dérange tout le monde. S'ils ont décidé d'une date pour en finir avec les mises à jour, il est certain que cela incitera les utilisateurs et les développeurs à prendre leur distance avec Flash plus rapidement. » Autre hypothèse émise par le responsable de nCircle Security :  peut-être qu'Adobe n'a pas encore pris de décision à ce sujet, ou que l'éditeur est lié par ses engagements auprès d'un ou plusieurs fournisseurs de services mobiles.

Les politiques de support d'Adobe ne permettent pas de savoir le temps qu'il reste à vivre à son Player Flash, contrairement à Microsoft, qui a défini un calendrier de mise à jour pour ses produits  - cinq ans pour les produits grand public, dix ans pour les logiciels d'entreprise. Au lieu de cela, Adobe s'engage à assurer le support de la version en cours de ses produits et la version tout de suite en dessous. Cependant, il est arrivé qu'Adobe décide, contre toute attente, de l'arrêt rapide du support d'un produit « en raison de l'évolution du marché et de l'impact pour les clients», comme on peut le lire sur son site internet. Ainsi, en février, Player Flash 9 était mise à la retraite, alors que la version 11 du lecteur d'Adobe n'avait pas encore été livrée. Motif : l'ancienne version datait de cinq ans et sa part de marché était dérisoire, 2% seulement.

Des mises à jour nécessaire pour la sécurité

La manière dont Adobe traite son Player Shockwave apporte peut être un meilleur indice : alors que la version 11 du Player a été introduite en mars 2008, Adobe continue toujours à livrer des correctifs pour les utilisateurs, dont une toute dernièrement. Ironiquement, jeudi, Adobe a livré un correctif pour son Player Flash, non seulement une version 11.1 pour Android, mais aussi pour les navigateurs de bureau sous Windows, Mac OS X et Linux. Cette mise à jour corrige 12 failles, toutes considérées comme critiques, la plupart liées à des problèmes de corruption de mémoire.

C'était la neuvième fois cette année qu'Adobe livrait une mise à jour pour son Player Flash, soit deux fois plus qu'en 2010. Les utilisateurs exécutant des navigateurs Internet de bureau, autres que Chrome - Google a également mis à jour son navigateur jeudi, avec le patch du Player Flash - peuvent télécharger la dernière version sur le site d'Adobe. Les utilisateurs d'Android doivent passer par l'Android Market pour obtenir leur mise à jour.

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(10/11/2011 17:12:02)

Recap IT : Les Anonymous et Duqu super stars, Google + s'ouvre aux entreprises, Adobe tue Flash pour mobile

Encore une semaine amputée d'un jour, mais l'actualité IT est toujours aussi dense. Sur le plan de la sécurité, les projecteurs se sont tournés vers le collectif de hackers Anonymous. A chaque piratage de grande envergure, sites gouvernementaux, grandes entreprises ou sectes, ils sont pointés du doigt. Là en l'occurrence, ils sont fortement soupçonnés d'avoir bloqué des sites militaires israéliens, mais également d'avoir fait plier un cartel de drogue mexicain. Autre star de la semaine, Duqu qui n'en finit pas de faire parler de lui. D'un côté, Microsoft annonce un correctif partiel sur ce trojan. De l'autre, F-Secure détaille les risques liés à Duqu, alors que NSS Labs se targue d'avoir créé un outil Open Source pour détecter le malware qui est contesté par plusieurs éditeurs de solutions de sécurité.

Toujours sur la sécurité, la CIA s'intéresse aux tweets en analysant quotidiennement 5 millions de messages pour trouver des éléments criminels ou terroristes. La société Palo Alto a présenté Wildfire, un outil capable de détecter et bloquer le trafic suspect.

SAP, Fujitsu tiennent forum et Google + s'ouvre aux entreprises


Si Gartner annonce une deuxième récession dans les dépenses IT, plusieurs acteurs de l'IT ont montré lors de différents évènements qu'ils étaient dynamiques sur le plan des produits et des services. Ainsi, Fujitsu Forum se positionne clairement dans le cloud comme un acteur de bout en bout, du hardware jusqu'au logiciel en proposant en propre une solution de CRM Open Source en mode SaaS. De son côté, SAP lors de son évènement à Madrid Sapphire cible l'analyse des données à travers sa solution in memory HANA, mais reste aussi vigilant et innovant sur son coeur de métier.  EMC tenait aussi son Forum à Paris avec un focus bien évidement sur le big data, mais aussi sur sa volonté d'étoffer son écosystème de partenaires.

Dans un autre registre, Google a annoncé l'ouverture de son réseau social, Google +, aux entreprises. Cela été très attendu et certains comme la Caisse d'Epargne ont rapidement annoncé leur présence. Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a dénigré son concurrent en indiquant qu'avec Google +, la firme de Moutain View s'était créé un petit Facebook.

Adobe liquide Flash sur mobile et Juniper plante le web

Il aura fallu 6 minutes de panne à cause d'une mise à jour sur des routeurs edge de Juniper pour que le web américain et européen soit ralentit pendant plusieurs heures. Pour Adobe, la décision a été prise de cesser le développement de Flash Player sur les mobiles pour se focaliser sur le HTML5. Ce recentrage entraîne la suppression de 750 emplois. Steve Jobs peut sourire d'outre-tombe, lui qui avait refusé l'intégration de Flash sur les terminaux mobiles Apple. La firme de Cupertino ferraille toujours avec Samsung sur les brevets, même si la Commission européenne pourrait pousser les deux protagonistes à un compromis.

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(09/11/2011 09:02:27)

La Caisse d'Epargne ouvre ses pages Google+

« La Caisse d'Epargne est la première banque française présente avec une page entreprise sur Google+, le nouveau réseau social lancé cet été par Google » revendique la banque mutualiste dans un communiqué. Comme la Fan Page de Facebook, la page entreprise de Google Plus permet aux internautes inscrits au réseau social de suivre l'actualité de la marque. Ce groupe bancaire entend s'adresser surtout à un public jeune autour de ses activités de sponsoring dans la culture et le sport.

Pour suivre les activités d'une page entreprise comme d'un individu, il faut que le membre la place dans l'un de ses « cercles ». A l'inverse de Facebook, le propriétaire de la page peut également, s'il le souhaite, limiter des publications à certains « cercles ». Même si la Caisse d'Epargne n'a pas fait d'annonce à ce sujet, on peut très bien imaginer que, à terme, certaines informations exclusives soient réservées à des clients ayant certains profils.

Un meilleur référencement sur Google

Comme les membres individuels, les pages Google Plus offrent la possibilité d'utiliser les « bulles » pour avoir des conversations en webconférence face à face. Cette possibilité n'existe pas non plus sur Facebook. Enfin, comme Google+ est un réseau social initié par le célèbre moteur de recherche, les billets publiés peuvent bénéficier du « +1 » des internautes pour favoriser leur référencement. A la création de la page, l'administrateur facilite ce référencement en qualifiant son entreprise (secteur, typologie...).
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