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(28/11/2011 14:48:44)

Plug-in pour navigateurs: les entreprises pas très à jour

Dans un rapport basé sur les propres outils de l'entreprise, Zscaler a comptabilisé le nombre d'ordinateurs où les plug-in pour navigateur ne sont plus à jour : dans son classement, la place de cancre revient au plug-in Shockwave d'Adobe, obsolète pour 94,2% des ordinateurs sur lesquels il est installé, suivi par Java avec 70%, puis par Adobe Reader avec 65,8%, Quicktime avec 42,5%, et les add-ons du navigateur Outlook avec 19,8%.

Pour ce qui est du contexte, le trafic d'entreprise http/https est toujours dominé par Internet Explorer qui en tient 58% des parts, suivi par Firefox, avec près de 11%, et Safari, qui fait une entrée inattendue, avec 7%. Les plug-in eux-mêmes génèrent 23% de ce trafic. Et c'est là où commencent certains ennuis. Parmi les plug-in les plus populaires, Flash, que l'on trouve installé sur 94,4% des PC, occupe la première place, suivi par Windows Media Player avec 87%, Adobe Reader avec 84,7% et Outlook avec 84,2%. « Au vu de ces statistiques, il est clair que la plupart des entreprises ont peu de contrôle sur le type de plug-in et la version en cours d'utilisation par leurs salariés, » déclarent les auteurs. Les navigateurs Internet eux-mêmes ne sont pas nécessairement mis souvent à jour. L'étude montre que 24,2% des utilisateurs d'IE utilisent encore les version 6.x et 7.x du navigateur de Microsoft, et moins de 2% utilisent la dernière version, 9.x.

D'autres études confortent ces chiffres

Bien que l'évaluation n'a porté que sur une seule entreprise, ces chiffres sont corroborés avec d'autres statistiques qui se sont intéressées à la question des plug-in intégrés aux navigateurs Internet des entreprises. Par exemple, en juillet dernier, Qualys, une entreprise qui travaille sur la vulnérabilité, a constaté que Java était un maillon faible particulier de la chaîne, établissant que le plug-in était obsolète sur 40% des ordinateurs. Comparé au dernier rapport Q2 2011 sur l'état du web de Zscaler, les chiffres établis cette fois semblent marquer une forte fluctuation pour certains plug-in. Au second trimestre, Shockwave était obsolète sur seulement un tiers des ordinateurs sur lesquels il avait été installé, contre plus de 90% aujourd'hui. Compte tenu du cycle de mise à jour rapide adopté par certains éditeurs comme Adobe, on peut penser, à tort, que ces ordinateurs sont plus vulnérables en données absolues, puisque les entreprises qui mettent à jour leurs plug-in moins souvent ont, par définition, plus de chances d'avoir des versions périmées.

Dans un autre chapitre de son rapport, Zscaler enregistre un bond dans l'usage d'Android en entreprise. La plate-forme représente désormais 40,3% des transactions du client Internet dans le Cloud de l'entreprise, devançant BlackBerry, jusque là favori du secteur professionnel, qui occupe 37,2% des transactions et iOS, 22,3% seulement. Mais, sur la période, l'application la plus utilisée du Web 2 .0 a été Facebook, qui a capté près de 50% des usages. « Malgré cette popularité, la tendance à long terme de l'usage de Facebook au sein des entreprises semble être à la baisse, » estime néanmoins Zscaler dans son rapport.

(...)

(24/11/2011 15:43:48)

Google protège son trafic HTTPS des attaques à venir

Google prend les devants. Il a modifié la méthode de chiffrement utilisée par ses services https, parmi lesquels se trouvent la messagerie Gmail, le traitement de texte en ligne Docs et le réseau social Google+, lancé fin juin. Le but est d'empêcher que le trafic qui transite actuellement sur ces services puisse être déchiffrés ultérieurement lorsque des avancées technologiques rendront cette manipulation possible.

Aujourd'hui, la majorité des services mettant en oeuvre https se servent d'une clé privée, connue seulement du propriétaire du domaine, pour générer des clés de session qui sont ensuite utilisées pour chiffrer le trafic entre les serveurs et leurs clients. Cette approche expose potentiellement les connexions en cas d'attaques ultérieures. « Dans dix ans, quand les ordinateurs seront beaucoup plus rapides, un adversaire pourrait casser la clé privée du serveur et rétrospectivement déchiffrer le trafic e-mail envoyé aujourd'hui », explique Adam Langley, l'un des membres de l'équipe de sécurité de Google, sur un blog officiel.

forward secrecy à l'oeuvre


Pour prévenir ce risque, assez faible mais néanmoins réel, Google permet d'utiliser par défaut la propriété de codage forward secrecy (ou PFS, perfect forward secrecy), qui implique de recourir à différentes clés privés pour chiffrer des sessions et de les détruire après un certain temps. De cette façon, un attaquant qui a réussi à casser ou à voler une seule clé ne sera pas en mesure de récupérer suffisamment de trafic e-mail sur une période couvrant plusieurs mois d'activité, indique Adam Langley. Il fait remarquer que même l'administrateur serveur ne pourra pas déchiffrer le trafic HTTPS rétroactivement.

Puisque SSL n'était pas conçu pour supporter des mécanismes d'échange de clé capable de mettre en oeuvre par défaut la propriété forward secrecy, les ingénieurs de Google ont dû mettre au point une extension pour la boîte à outils OpenSSL. C'est intégré à la version 1.0.1 d'OpenSSL qui n'a pas encore été publiée dans une version stable.

Supporté seulement par Firefox et Chrome


La nouvelle mise en oeuvre de Google HTTPS utilise ECHDHE_RSA comme clé d'échange et l'algorithme RC4_128 pour le chiffrement. Malheureusement, cette combinaison n'est supportée que dans les navigateurs Firefox et Chrome pour le moment, ce qui signifie que les connexions HTTPS sur Internet Explorer ne profiteront pas de cette fonction complémentaire de sécurité.

Ce n'est pas nécessairement un problème avec IE qui supporte en revanche la combinaison clé d'échange EDH (Ephemeral Diffie--Hellman) et RC4. EDH apporte aussi la propriété forward secrecy, mais Google a préféré ECDHE (Elliptic curve Diffie-Hellman) pour des raisons de performances.

La société de Larry Page prévoit d'ajouter le support d'IE à l'avenir et espère que son exemple encouragera d'autres fournisseurs de services utilisant HTTPS à mettre en oeuvre forward secrecy afin que cette propriété puisse un jour devenir la norme pour le chiffrement du trafic en ligne. (...)

(24/11/2011 12:01:25)

EBG se penche sur l'impact de la mobilité et des réseaux sociaux sur le marketing

L'Electronic Business Group (EBG) est une communauté professionnelle de 550 entreprises (dont tout le SBF 120) qui organise de nombreux événements. Les 22 et 23 novembre 2011, sa conférence Mobile & Social Media a réuni plusieurs centaines de responsables à l'Espace Grande Arche à La Défense. Il a permis aux responsables marketing de découvrir les opportunités liées aux outils mobiles et sociaux. Pas d'annonce fracassante ou de grande innovation durant ces deux jours mais bien un petit cours de rattrapage pour qui n'est pas familier du « 2.0 », au fil de nombreuses interventions, souvent prestigieuses. Pour accueillir des intervenants de toute l'Europe, la manifestation était entièrement en anglais, y compris pour les interventions d'acteurs français.

« Le marché mondial du marketing et de la communication se déplace : géographiquement, la Chine est désormais quatrième, juste devant la France et derrière l'Allemagne ; en termes de médias, cela change autant au profit des nouveaux médias » a martelé Sir Martin Sorrell CEO de WPP, le premier groupe d'agences de communication au monde (Grey Global Group, Ogilvy & Mather, Young & Rubicam, Hill & Knowlton, Burson-Marsteller, Cohn & Wolfe...). Pour celui-ci, le développement du « social » et du « mobile » passera nécessairement par une consolidation des multiples plates-formes incompatibles entre elles qui existent aujourd'hui. Une telle consolidation est en effet nécessaire pour éviter la multiplication des développements technologiques pour un même service. Sir Martin Sorrell a notamment applaudi à la pénétration fracassante d'Android sur le marché du mobile.

Un consensus pour une révolution en devenir

Hugues Pietrini, président d'Orangina Schweppes, a confirmé l'évidence : l'émergence du digital transforme les pratiques du marketing. Au delà, pour Patrick Hoffstetter, « chief digital officer » de Renault rattaché au directeur du marketing, la révolution bouleverse les méthodes même de travail de toute l'entreprise.Les pratiques restent cependant en général basiques : Coca Cola anime, grâce à des community managers, une écosystème autour de pages de fans (avec une rentabilité annoncée comme supérieure à celle de publicités audiovisuelles), le fabriquant de jouets Lego incite ses clients à échanger des photos de leurs plus belles réalisations avec les briques en plastique...µ

Une des leçons de ces pratiques est, pour une fois, très morale : si on peut tromper un client plusieurs fois, si on peut tromper de multiples clients une seule fois, on ne peut pas tromper de multiples clients reliés dans une communauté de nombreuses fois. La clé de départ d'un bon marketing en ligne est donc... un bon produit. Sinon, le retour de bâton est vite terrible.

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La recommandation et la viralité

Le développement du chiffre d'affaires passe ainsi de plus en plus par la recommandation de son service ou de son produit par des consommateurs. Or les médias sociaux permettent justement d'industrialiser à très grande échelle la recommandation. Un usage publicitaire des réseaux sociaux doit s'appuyer sur la viralité, donc l'envie des internautes de partager votre contenu avec leurs amis, ce qui implique que celui-ci doit être drôle et leur offrir un avantage.

Enrico Castellani, directeur marketing de Kimberly Clark, a ainsi présenté en détail la campagne pour la marque de couches-culottes Huggies en Italie. Pour se distinguer de ses concurrents, cette marque a misé sur la « réalité ». Au premier trimestre 2010, elle a travaillé sur les concepts de la campagne avec une série de blogueuses. Puis une publicité de lancement a été diffusée au cinéma pour amener le public sur le réseau social utilisé. Durant les deuxièmes et troisièmes trimestres, les clientes ont été incités à expliquer la véritable vie avec un bébé (autrement dit : l'enfer), au contraire des grands sourires de la plupart des publicités. En votant pour les meilleures histoires, les internautes gagnaient des bons de réduction. Ce dernier avantage reste en effet indispensable comme toutes les études le montre.

Le pilotage des actions sur les médias sociaux et notamment la mesure d'efficacité reste un problème. L'utilisation de tels coupons de réduction repérés comme venant de tel site à telle date est un bon moyen de tracer l'efficacité d'une campagne. « Compter les fans est insuffisant, il faut d'autres mesures clés de performances » a jugé Marion Bauer, directrice marketing de Vueling.

Faire venir en magasin

Mais la transformation de la « sympathie » en ligne en acte d'achat reste un grand problème récurrent. Or seul cet acte d'achat importe au final pour l'entreprise. Le commerce en ligne ne représentant que 15 à 20% du total, l'un des moyens d'y parvenir est d'amener les prospects en magasins à proximité de leur localisation (notamment en utilisant la géolocalisation du consommateur disponible sur les smartphones). Njara Zafimehy, COO de Scroon, a ainsi loué le site français « LaFourchette.com » comme un outil particulièrement précieux pour les restaurants : il permet de recommander des établissements et aussi de réserver une bonne table ainsi repérée. Pour lui, la somme des chiffres d'affaires des petites enseignes de proximité est et va rester supérieur au cumul de chiffres d'affaires des grands groupes de distribution. Et ce sont ces petites enseignes qui vont le plus bénéficier de la recommandation comme moyen de se promouvoir auprès de clients potentiels.

Mais, pour la plupart des directeurs marketing, l'usage des réseaux sociaux se résument bien souvent à lancer une vidéo virale. Un vrai travail comme celui de Voyages-SNCF reste l'exception.

(...)

(24/11/2011 11:07:39)

Google abandonne 7 services

Ce n'est pas le printemps et pourtant Google procède à un grand nettoyage de ses tiroirs. Sur son blog officiel, elle annonce par la voix d'Urs Hölzle, Senior Vice President, Operations & Google Fellow, la fermeture prochaine de sept de ses services : Bookmarks Lists, Friend Connect, Gears, Search Timeline, Wave, Knol et RE. Le premier, qui permet de partager des signets et de collaborer avec des amis, sera fermé le 19 décembre prochain. Ce service expérimental était disponible uniquement en langue anglaise.

Friend Connect, qui permet aux webmasters d'ajouter des fonctionnalités sociales à leurs sites, en intégrant quelques extraits de code, sera retiré pour tous les sites hors Blogger. Pour contrer cette suppression, Google invite les utilisateurs à migrer sur Google +.

Cessation pour manque d'intérêt ou plus grandes compétences ailleurs

Gears, qui permet de continuer à utiliser des services en ligne tout en étant déconnecté et dont le développement était stoppé en mars pour tous les nouveaux navigateurs, va cesser de fonctionner. Pour remplacer la frise chronologique de Search Timeline montrant les volumes de requêtes associées à une recherche, l'éditeur rappelle qu'on peut toujours affiner une recherche par dates en utilisant les options de la marge de gauche, faire des analyses temporelles dans Trends ou Insights for Search. Le service Wave, protocole et outil qui n'a pas vraiment réussi à convaincre (trop compliqué ?), va également fermer.

De son côté, Knol, lancé en 2008 comme alternative à l'encyclopédie participative Wikipedia, a toujours eu du mal à fédérer et à rassembler des contributeurs. Il s'est éteint en octobre. Enfin l'initiative « Renewable Energy Cheaper than Coal » dont l'objectif était d'établir des pistes de réflexion afin de réduire les coûts des énergies renouvelables sera également arrêté. Google estime en effet que d'autres sociétés sont mieux placées qu'elle pour mener cette réflexion.

ICTjournal.ch

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(23/11/2011 21:32:05)

Un analyste prévoit l'acquisition du réseau social d'entreprise Jive par SAP

« Il y a 5 ans, la mode était au SOA (Architecture Orientée Service), puis il y a 3 ans le cloud a pris le pas. Aujourd'hui , l'heure est aux médias sociaux et au mobile. SAP devait réaliser une acquisition pour faire du travail collaboratif. Nous pensons que quelque chose pourrait se passer dans les prochaines semaines, mais nous verrons bien » ajoute Ray Wang.

Si le nom du réseau social en question n'a pas été dévoilé, les regards se tournent vers Jive, une plateforme collaborative et réseau social d'entreprise qui a déjà travaillé avec l'éditeur allemand par le passé. Ray Wang a confirmé à nos confrères de Techworld UK que le PDG de Jive Tony Zingale a annulé tous ses rendez-vous et réunions ces 3 dernières semaines alors qu'il travaillait sur une introduction en bourse.

Remplir un manque en vue de la consumérisation de l'IT

L'analyste constate que 5 piliers participent à la consumérisation de l'IT sont le mobile, les médias sociaux, le cloud, l'analytique et les communications unifiées. SAP a déjà une part dans la mobilité  à travers l'acquisition de Sybase, et dans l'analytique, avec la récente annonce de sa base de données in memory HANA. En matière de cloud, l'évènement Sapphire à Madrid a montré que SAP peut aider les entreprises à migrer vers le cloud. Sur l'aspect communications unifiées, SAP travaille avec Microsoft sur Lync. Néanmoins, il lui manque la partie réseaux sociaux.

La consumérisation de l'IT a été le sujet phare de la conférence des groupes d'utilisateurs SAP, où le co-DSI de l'éditeur allemand, Oliver Bussman, a expliqué « la clé pour apprendre quelque chose est de regarder les différentes tendances des consommateurs ». Il déclare qu'un jour, cela deviendra naturel pour un DSI d'avoir ses outils décisionnels sur son terminal mobile et en même temps de recevoir ses mails.

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(23/11/2011 11:18:30)

IBM cerne les préoccupations des directeurs marketing

Dans les entreprises de 100 à 1000 salariés, la préoccupation majeure des directeurs marketing demeure la fidélisation des clients à la marque. C'est le premier enseignement d'une étude menée par IBM auprès des directeurs marketing de ces entreprises. Mais malgré le fait que le maintien ou la conquête de cette fidélisation soit la priorité, 72% des responsables interrogés ignorent comment réellement procéder.

Vers une meilleure appréhension des médias sociaux

La deuxième préoccupation exprimée est l'augmentation des volumes de données à traiter pour comprendre les clients. 70% des sondés l'évoquent. Parmi les données en cause, il faut bien sûr mentionner celles issues des médias sociaux. Ceux-ci constituent la marque d'un investissement croissant des consommateurs dans la relation entre les entreprises et leurs clientèles. Cette relation n'est plus monodirectionnelle. Mais seulement 61% des directeurs marketing interrogés travaillent sur la manière de transformer cette implication en démarche commerciale. Et pas plus de 40% consultent les avis de consommateurs qui sont exprimés sur les médias sociaux.

Un autre sujet émergent, le commerce mobile, n'est guère mieux loti. 62% des directeurs marketing interrogés ne s'estiment pas prêts à en saisir les opportunités.

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(22/11/2011 14:30:18)

Les spammeurs migrent vers les réseaux sociaux

Le fabricant de solutions de sécurité internet (pare-feux) Cyberoam a mené une étude sur les propriétaires de comptes compromis. Ce type d'attaque survient souvent après une connexion depuis un réseau WiFi public, en raison de l'utilisation d'un mot de passe trop simple ou après avoir cliqué sur un lien envoyé par un ami sur Facebook. Les chiffres sont éloquents : 23% des utilisateurs n'ont pris aucune mesure pour remédier à la situation, pensant qu'il s'agissait d'un incident isolé. Cette tendance s'est accentuée après le démantèlement au début de l'année par Microsoft du botnet Rustock, responsable de près du tiers du spam au niveau mondial.

Adopter une hygiène sécuritaire

Les responsables de Cyberoam incitent les utilisateurs à la plus grande prudence et à respecter des règles de bon sens lorsqu'ils se connectent à internet depuis un réseau public. Il est conseillé aux internautes d'utiliser un gestionnaire de mots de passe (qui en génère de nouveaux et les synchronisent), de ne pas cocher la case "Mémoriser le mot de passe" lorsque l'on se connecte à sa messagerie ou son compte Facebook et surtout de ne pas cliquer sur les liens accompagnés de phrases accrocheuses.

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