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(06/12/2011 14:54:59)

Après Twitter, Facebook débarque sur la Freebox Revolution

Free lance une application sur son interface TV consacrée à Facebook. Les abonnés disposant d'une Freebox Révolution peuvent profiter, via une interface revue et adaptée à la télévision, de toutes les fonctionnalités habituelles du réseau social.

D'un simple clic de télécommande, il devient possible de poster des messages, de consulter les photos et les vidéos postées par ses amis ou encore de répondre aux invitations pour des évènements et tout cela directement sur leur téléviseur.

L'application Facebook est proposée sans surcoût aux Freenautes équipés de la Freebox Révolution. Elle est accessible directement depuis le menu Web de la « box » après une mise à jour du Player.

Le 22 novembre dernier, Free avait lancé l'application Twitter via cette même interface.

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(05/12/2011 17:00:01)

Facebook achèterait Gowalla pour se renforcer dans la géo-localisation

Selon CNNmoney.com, Facebook aurait racheté ce week-end le site Gowalla. Celui-ci a été créé en 2007 et se définit comme un réseau social géo-localisé. Aujourd'hui, le site s'est réorienté vers la création de guides de voyage où les internautes peuvent apporter leur contribution. Il s'agit d'un concurrent direct de Foursquare. Ironie de l'histoire, le PDG de ce Foursquare a publié un communiqué félicitant le PDG de Gowalla pour ce rachat, donnant ainsi plus de poids aux rumeurs d'acquisition. Le site d'information ne donne pas les termes financiers de l'accord, mais estime que les équipes de Gowalla pourrait s'occuper de la fonction Timeline et s'impliquer dans les ambitions sur le marché de la téléphonie mobile de Facebook.

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(02/12/2011 17:19:53)

RecapIT : Carrier IQ espionne les mobiles, les tromperies de Facebook sanctionnées, Hadopi s'attaque au streaming

Est-ce que Big Brother existe ? Oui, mais ils sont plusieurs. Si on regarde l'actualité cette semaine, États, opérateurs, constructeurs de téléphonie mobile, réseaux sociaux, personne n'échappe à cette frénésie de vouloir tout sur nous. A commencer par le mobile, les logiciels espions pour smartphones deviennent une tentation grandissante et abordable pour les amoureux trompés, mais aussi pour les entreprises prises de doutes sur certains salariés.  Plus grave est l'affaire Carrier IQ, un bout de code de ce programme, qui a été installé sur près de 140 millions de terminaux mobiles, pouvait permettre aux fabricants et aux opérateurs d'enregistrer des données à l'insu de l'utilisateur, comme des frappes au clavier et l'historique de navigation Internet.

Wikileaks a rajouté une couche à ce tourbillon d'inspection généralisée, en présentant les différentes sociétés qui vendent des outils de surveillance électronique des réseaux. Pour certaines, les ventes se font à des pays sous régime dictatorial et les solutions servent à suivre les opposants. Même Facebook a fait son mea culpa en déclarant des tromperies sur la garantie de confidentialité des données de ses utilisateurs. La FTC a appliqué la même peine qu'à Google Buzz, 20 ans de mise sous surveillance. L'Union européenne, pour sa part, a appelé à l'unification des législations nationales sur la protection des données. D'autres initiatives, comme le moteur de recherche Open Source en mode P2P, Yaci tente de se démarquer des analyses comportementales des grands moteurs comme Google, Yahoo, Bing. Enfin, le gouvernement français a chargé Hadopi de travailler sur les mesures pour arrêter le streaming et le téléchargement direct de contenus illégaux. L'Autorité a 3 mois pour rendre sa copie et certains s'inquiètent de la mise en place de technique de filtrage (DPI) peu compatible avec la protection de la vie privée.

Free Mobile en préparation et iPhone 5 + iPad 3 annoncés

14, 19 ou 24 décembre, telles sont les rumeurs sur le lancement de l'opérateur Free Mobile. Des analystes parient sur des forfaits démarrant à 10 euros. Du côté d'Apple, la version beta d'iOS 5.1 a révélé quelques surprises comme des références à l'iPhone 5 et l'iPad 3. L'assistant vocal d'Apple continue à faire parler de lui avec un développeur qui a réussi à contrôler le démarrage et l'arrêt de sa voiture. Android n'est pas en reste dans l'amélioration, des programmeurs ont publié un projet de portage de la version 4.0, dite Ice Cream Sandwich sur des processeurs X86. On notera aussi la prise de conscience de RIM sur la concurrence en intégrant les mobiles sous Android et iOS au sein de sa plateforme de gestion de mobile, nommée Fusion Mobile.

Salesforce siphonne les médias sociaux et l'Europe veut se protèger du Patriot Act

Dans la lignée de l'introduction de l'article, les données publiées sur les médias sociaux intéressent beaucoup les entreprises. Ainsi, avec Radian 6, Salesforce.com a lancé un cloud marketing qui siphonne les réseaux sociaux. Le collaboratif est aussi un sujet important cette semaine, avec Microsoft qui a étoffé sa suite bureautique et de communication en ligne Office 365. Par ailleurs, Tibco a présenté la version 4.0 de sa plateforme analytique qui intègre un axe collaboratif. Devant l'afflux de ces données, les grands acteurs de l'IT travaillent sur le traitement de ces énormes volumes d'informations. HP a montré à Vienne la combinaison d'Autonomy et de Vertica pour traiter toutes sortes de données (structurées ou non). Enfin, soulignons pour conclure l'initiative de deux entreprises suédoises qui se sont alliées pour offrir à leurs clients un cloud de stockage localisé en Europe et soumis au droit communautaire, pour éviter les dérives du Patriot Act américain. En vertu de cette loi, les données des utilisateurs européens des services cloud américains peuvent secrètement être saisies par des agences fédérales.

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(01/12/2011 14:53:44)

Avec Radian6, Salesforce.com lance un cloud marketing siphonnant les médias sociaux

Salesforce.com a déployé son offre cloud exploitant les médias sociaux, Radian6 Social Marketing Cloud, une série de services qui s'appuie sur son logiciel CRM de gestion de la relation client. L'offre s'articule autour de technologies acquises cette année par Salesforce.com avec le rachat de Radian6. Celles-ci permettent aux entreprises de suivre ce que les consommateurs pensent de leurs marques et de leurs produits sur les réseaux sociaux. Selon le communiqué publié par Salesforce.com, la plateforme Radian6 est capable d'extraire les données sociales de 150 millions de sources différentes, et ce dans 17 langues, y compris le Polonais et le Turc.

L'autre aspect du service cloud de marketing social est représenté par Social Insights, qui fournit des tableaux de bord de filtrage et d'analyse « intelligents » afin de transformer de grands volumes de données personnelles et professionnelles en informations plus pertinentes et plus lisibles pour les entreprises. Ceux-ci permettent également aux clients de segmenter les données en fonction de différents critères, comme la localisation, la population et même le « sentiment ». Dans ce cas, l'outil d'analyse prendrait en compte le ton ou les remarques exprimées par l'utilisateur. Par ailleurs, le logiciel permet aux entreprises de cibler les personnes qui semblent bien placées pour parler de leur marque, en évaluant des facteurs comme leur nombre d'adeptes sur Twitter et leurs connexions. Selon le communiqué, pour Social Insights, Salesforce.com s'est associé avec un certain nombre de fournisseurs, notamment Klout, OpenCalais et OpenAmplify.

Un convoyeur de leads pour les entreprises

Mais Radian6 Social Hub est peut-être l'élément le plus significatif de ce cloud de marketing relationnel. Il fonctionne comme une sorte de moteur qui crée des règles pour orienter l'information des sites de réseaux sociaux vers les marques ou les services d'une entreprise. Par exemple, une personne posant une question sur une société de transport aérien sur Twitter pourrait être orientée vers le département marketing de l'entreprise, lequel pourrait ensuite lui faire une offre de billet à prix réduit.

Salesforce.com est aussi en train d'abriter son service de construction de site Siteforce sous le cloud de marketing relationnel. Siteforce utilise un système de création par glisser-déposer que les départements marketing peuvent utiliser pour créer des sites avec des fonctions sociales sans l'aide du service informatique, selon Salesforce.com. Essentiellement, ces services étendent considérablement la présence de Salesforce.com dans le logiciel orienté marketing, et élargit sa stratégie globale pour ses produits d'« entreprise sociale ». Jusqu'à présent, Salesforce.com avait un partenariat avec des fournisseurs comme Marketo et Silverpop, qui vendent des campagnes marketing utilisant le mailing automatique et autres services de génération de leads pour identifier des pistes potentielles de produits ou de services. Ce type de sociétés et ce genre de méthodes « ne sont pas prêts de disparaître de sitôt, » a déclaré Rob Begg, vice-président marketing pour Radian6. Cependant, « elles vont orienter de plus en plus d'actions vers le réseau social. Elles vont devenir de plus en plus pointues en terme de campagnes marketing par mail et autres choses. »

Une offre toujours modulaire

Les éléments du cloud de marketing relationnel sont vendus séparément. Aux États-Unis, l'abonnement aux tableaux de bord de Radian6 démarre à 600 dollars par mois. Pour l'instant, l'accès au Social Hub est limité et la disponibilité générale est prévue pour l'année prochaine. Son prix : 1 200 dollars par déploiement et par mois, selon les indications de Salesforce.com. Le service Social Insights sera ouvert à tous à partir du mois de décembre. Le prix des applications partenaires commence à 60 dollars par mois. L'API Social Insights est disponible dès maintenant à un prix démarrant à 5 000 dollars par déploiement et par an.

Enfin, Siteforce est désormais disponible. Un kit de démarrage est proposé jusqu'à la fin du mois de décembre pour 9 900 dollars pour l'année. Hier, Salesforce.com a également lancé une version mobile de sa place de marché d'applications d'entreprises AppExchange. L'application mobile était déjà disponible via AppExchange, mais les utilisateurs mobiles qui se rendront désormais sur le site pourront également profiter d'une « expérience adaptée à leur appareil et à leur système d'exploitation, » a indiqué l'entreprise. Quelque 40 applications sont maintenant disponibles sur AppExchange Mobile. Salesforce.com doit aborder tous les aspects de ces services plus en détail lors de l'événement Cloudforce qui a débuté hier à New York.

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(30/11/2011 14:49:06)

Désormais sous surveillance, Facebook a reconnu ses tromperies

Facebook a accepté de prendre en compte les accusations de la Federal Trade Commission, qui estime que le réseau social a trompé les utilisateurs « à de nombreuses reprises, » affirmant d'un côté que les informations privées de leurs utilisateurs étaient protégées, alors que, d'un autre, le réseau les a partagé plusieurs fois, comme l'a déclaré la FTC. L'institution américaine a relevé que dans un « certain nombre de situations, » Facebook avait fait, en matière de protection de la vie privée des utilisateurs, des promesses « qu'elle n'avait pas tenu, » a ajouté la FTC dans son communiqué.

Dans sa plainte en huit points, rendue publique mardi, la Commission accuse aussi le site de pratiques commerciales déloyales et trompeuses. « Facebook doit tenir les promesses qu'elle a faites à des centaines de millions d'utilisateurs, en matière de confidentialité des données, » a déclaré Jon Leibowitz, président de la FTC. « Son innovation n'a pas à se faire au détriment de la vie privée de l'utilisateur. La FTC va faire en sorte que cela ne soit pas le cas. »

Une surveillance similaire à Google


En vertu de l'accord proposé, Facebook ne doit plus faire de nouvelles annonces trompeuses en matière de confidentialité, et l'entreprise a obligation d'obtenir l'approbation des utilisateurs avant de modifier la manière dont le réseau partage leurs données. Le règlement proposé par la FTC exige également qu'elle se soumette à l'évaluation régulière de ses pratiques en matière de protection de la vie privée, par des experts indépendants, pendant les 20 prochaines années. « L'accord ne comporte pas de sanctions financières, parce que la Commission n'a pas le pouvoir d'infliger des amendes pour violation du FTC Act, » a précisé son président.

« Cependant, dans le cas où Facebook ne respecterait pas ces nouveaux engagements, le réseau social pourrait être soumis à une amende de 16 000 dollars par jour, » a-t-il ajouté. « L'accord exige que le site de réseau social mette en place un système de protection global, » a aussi expliqué Jon Leibowitz. L'accord proposé est semblable à celui conclu entre la FTC et Google au mois de mars dernier au moment du déploiement du réseau social Buzz.

Un mea culpa de Mark Zuckerberg sur quelques erreurs


Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, a reconnu que son entreprise avait commis « plusieurs erreurs » en matière de protection de la vie privée des utilisateurs. « En particulier, un petit nombre de grosses erreurs, comme Beacon, il y a quatre ans, et les dysfonctionnements survenus lorsque nous avons changé nos modalités de protection de la vie privée il y a deux ans. Celles-ci ont occulté les nombreux efforts que nous avons réalisé en ce domaine, » a-t-il écrit dans un blog. Beacon avait été conçu pour informer les amis d'un utilisateur sur les sites affiliés qu'il avait lui-même visités.

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Dans l'ensemble, Mark Zuckerberg estime que sa société « peut faire valoir un certain nombre de choses positives en matière de transparence et de contrôle et dire qui peut ou non voir les informations des utilisateurs. » Par ailleurs, le patron du réseau social pense que sa société a déjà pris en compte un bon nombre des préoccupations soulevées par le régulateur américain. » Selon lui, « la plainte de la FTC visait notamment le Verified Apps Program, auquel a mis fin le réseau social en décembre 2009. Il y a aussi l'affaire des annonceurs, qui ont reçu par inadvertance le numéro d'identification de certains utilisateurs dans des URL, un problème que Facebook a résolu en mai 2010, » a t-il déclaré. Par ailleurs, le fondateur a annoncé la nomination de deux dirigeants, un responsable de la politique de protection des données privées et un responsable de la politique de protection des produits.

La FTC est revenue dans le détail sur plusieurs cas où elle estimait que le site de réseau social avait adopté des pratiques de confidentialité déloyales à l'égard des utilisateurs. En décembre 2009, lors de la modification de son site, elle avait rendu publiques certaines informations, pourtant estampillées comme privées par les utilisateurs, la liste d'amis notamment. « Le réseau social n'avait pas prévenu les utilisateurs de ce changement à venir, et n'avait pas non plus demandé leur approbation, » comme l'a rappelé la FTC.

Facebook avait également affirmé que les applications tierces installées par les utilisateurs auraient uniquement accès aux informations de l'utilisateur dont elles avaient besoin pour fonctionner. « En fait, les applications pouvaient accéder à la quasi-totalité des données personnelles des utilisateurs, y compris des données dont les applications n'avaient pas besoin pour fonctionner, » a encore expliqué l'agence américaine. Facebook avait aussi indiqué à ses utilisateurs qu'ils pourraient restreindre le partage des données à un public limité, par exemple « les amis seulement. » Mais, le fait de sélectionner les « amis seulement » n'a pas empêché que ces informations soient partagées avec des applications tierces utilisées par leurs amis, » a encore ajouté la FTC.

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(29/11/2011 14:34:08)

Facebook introduit en bourse au printemps 2012 ?

Difficile en temps de crise de savoir quand s'introduire en bourse. Facebook a semble-t-il toujours des velléités de vouloir aller dans cette voie-là. Selon le Wall Street Journal, le site de réseau social a sollicité plusieurs avis concernant une possible IPO. La réponse des experts serait entre le mois d'avril et juin 2012. La société de Mark Zuckerberg pourrait lever près de 10 milliards de dollars et ainsi être valorisée à hauteur de 100 milliards de dollars. Facebook et ses 800 millions d'abonnés pourraient alors rejoindre des sites comme Linkedin ou Groupon  qui ont été introduits cette année. Ces derniers ont vu leur cours de bourse baisser avec la crise et les inquiétudes des investisseurs.

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(29/11/2011 09:15:11)

La page Facebook du labo pharmaceutique Merck KGaA détournée

Le groupe allemand Merck KGaA indique avoir découvert en octobre que le contenu de sa page avait été détourné, et affichait du contenu appartenant à l'entreprise Merck & Co, ce en dépit d'un accord conclu en 2010 entre Merck KGaA et Facebook qui lui donnait des droits exclusifs sur l'adresse www.facebook.com/merck.  « Nous voulons comprendre pourquoi notre page ne nous appartient plus », a déclaré un porte-parole de Merck KGaA.

L'entreprise allemande envisagerait de lancer une action en justice auprès de la Cour suprême de l'Etat de New York. Selon les documents fournis dans le cadre de cette procédure, s'il n'est pas contestable que la page Facebook de Merck a été détournée, la manière dont ce détournement a été effectué n'est pas connue à ce jour. Selon Merck KGaA, Facebook se serait jusqu'à présent refusée à fournir des informations sur le déroulement des événements.

Flou juridique

Cette affaire démontre l'importance du réseau social américain comme outil de marketing, dont se servent désormais toutes les grandes entreprises. Or à ce jour, les règles concernant la propriété d'un nom de page Facebook sont loin d'être aussi clairement établies que la réglementation entourant les noms de domaine. En effet, la décision finale du transfert d'un nom de page qui aurait été usurpé ou détourné appartient uniquement à Facebook.

ICTjournal.ch

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