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Blogs / réseaux sociaux
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(07/07/2011 10:53:21)
Facebook intègre Skype et le tchat en groupe
Facebook veut démocratiser l'usage de la visiophonie et ne pas laisser Google aller plus vite que lui. Le réseau social a donc annoncé le lancement de son service de vidéoconférence. Il s'agit là du fruit de plusieurs mois de collaboration avec Skype (bientôt propriété de Microsoft qui veut l'acquérir pour 8,5 milliardsde dollars). Ainsi, pour appeler un ami, il suffira de cliquer sur le bouton « Appeler » en haut de chaque profil ou dans la fenêtre de discussion instantanée. Il sera aussi possible de laisser un message vidéo en cas d'absence de son correspondant. Ce service entièrement intégré à Facebook ne nécessite pas l'installation d'un logiciel supplémentaire.
La vidéoconférence sera intégrée progressivement dans les semaines à venir. Les plus impatients peuvent néanmoins déjà en profiter à cette adresse : (...)
L'iPad assure 1% du trafic Internet mondial
L'ensemble des données émises ou reçues par tous les iPad connectés dans le monde représente désormais 1,03% du trafic mondial en juin, selon Net Applications. Rien qu'aux Etats-Unis, ce pourcentage monte à 2,1%. Cette statistique témoigne du succès fulgurant de l'iPad, qui en quinze mois à peine a su conquérir le public et les développeurs. Les 100 000 applications dédiées participent grandement à cette progression régulière.
Au total, l'ensemble des données globalement échangées liées aux tablettes et aux smartphones représente 5% du trafic (8,2% aux Etats-Unis), toujours selon Net Applications.
Crédit photo D.R. (...)(06/07/2011 09:58:09)Les internautes trop confiants sur les médias sociaux
Les résultats de ce sondage démontrent que les internautes américains n'apportent pas assez d'importances aux gestes simples qui permettraient de sécuriser leur compte Facebook. Par exemple, un tiers des sondés avoue n'avoir jamais changé son mot de passe depuis son inscription. Ils ne sont que 31% à l'avoir changé ces trois derniers mois, ce qui est pourtant vivement recommandé.
En ce qui concerne la mise à jour des paramètres de confidentialité, ils sont 30% à déclarer les avoir modifié au moins une fois ces trois derniers mois, alors qu'il est conseillé d'aller les vérifier au moins une fois par mois (12% des songés seulement).
Des internautes trop crédules
Conséquence de cette gestion parfois hasardeuse, 10% des internautes déclarent que quelqu'un a eu un accès non autorisé à leur compte pour diffuser des liens et des commentaires. Très crédules, ils sont 95% à accepter presque systématiquement toute demande de connexion provenant d'un "ami".
Pourtant, les utilisateurs de Facebook n'ignorent pas que le réseau social peut se révéler dangereux : 37% craignent qu'un internaute vole et usurpe leur identité en ligne et 71% appréhendent que leurs informations personnelles soient vendues ou partagées à leur insu. Enfin, 17% s'inquiètent de l'utilisation des sites de réseaux sociaux pour leurs enfants. Rappelons qu'en France par exemple, 18% des 8/12 ans sont connectés sur Facebook (étude TNS Sofres) alors que le service leur est en théorie interdit d'accès.
Cette enquête a été menée en ligne aux Etats-Unis par Harris Interactive pour le compte d'ESET du 31 mai au 2 juin 2011 parmi 2 027 adultes âgés de 18 ans et plus.
Crédit photo D.R.
(...)(05/07/2011 15:38:23)Des développeurs proposent déjà des add-ons à Google+
Il n'aura pas fallu longtemps pour que les amateurs de programmation se penchent sur l'affrontement à venir entre le poids lourds du réseau social et son challenger. Tandis que certains mettaient au point "Circle Hack", une application permettant aux utilisateurs de Facebook de rassembler leurs amis en cercles, exactement comme dans Google+, d'autres peaufinaient une application, pour navigateur (compatible avec IE, Firefox, Chrome et Opera), permettant de modifier l'apparence de Google+... afin de la rendre similaire à celle de Facebook.
Les rumeurs vont désormais bon train sur l'annonce à venir du côté de Facebook. Le très informé site TechCrunch évoque une intégration de Skype dans Facebook, permettant ainsi de rivaliser avec les "bulles" de Google+ qui offrent un service de vidéoconférence en HD à plusieurs. Côté Google+, la prochaine étape sera l'ouverture du service à tous les internautes, après une phase de test concluante. En attendant la riposte de Facebook, le profil le plus populaire sur Google+ est celui de... Mark Zuckerberg.
(...)(05/07/2011 15:31:34)Google arrête la recherche en temps réel dans les médias sociaux
Google a confirmé l'information sur Twitter (@googlerealtime) : "Nous avons désactivé temporairement google.com/realtime. Nous travaillons à une façon d'intégrer Google+ à cette fonctionnalité [...]". Le flux a en effet disparu le 2 juillet, avec l'expiration de l'accord qui liait Twitter au géant de la recherche. "En octobre 2009, nous avons conclu un accord avec Twitter qui nous permettait d'intégrer ses contenus à nos résultats de recherche sous la forme d'un flux spécial; cet accord est arrivé à expiration le 2 juillet", a expliqué un porte-parole de Google à Relaxnews, par e-mail.
Si Twitter procurait l'essentiel du flux en temps réel, Google puisait à d'autres sources : Facebook, Quora, Gowolla, Google News, MySpace et FriendFeed. Et Google d'ajouter, "Nous n'aurons donc plus accès à ce flux spécial que nous fournissait Twitter, mais l'information disponible publiquement sur le réseau n'en sera pas moins traitée par nos robots et rendue accessible par la recherche, sur Google". Le moteur de recherche de Microsoft, Bing, continue quant à lui à inclure les résultats en temps réel de Twitter.
(...)(05/07/2011 11:32:32)Piraté, le compte Twitter de Fox News annonce la mort du président Obama
Tôt lundi matin, le 4 juillet un jour férié aux Etats-Unis, six tweets du compte Twitter de Fox News ont relayé de fausses informations, annonçant que le président américain Barack Obama avait été abattu de deux balles dans un restaurant de l'Iowa où il était en visite pour sa campagne électorale. Les tweets ont été postés à 2 heures et 3 heures du matin (fuseau horaire de la côte est) par le compte « foxnewspolitics ». Ce dernier comporte un badge avec une coche, marque indiquant que son authenticité a été vérifiée par Twitter. Au même moment, aucun des médias nationaux américains, Fox News compris, ne donnaient de telles informations. Sur son site Internet, Fox News a reconnu le piratage, et s'est excusée «pour la peine que ces faux tweets - envoyés de surcroit le jour de l'Independance Day - auraient pu engendrer. »
La sécurité de Twitter une nouvelle fois mise en cause
Le premier tweet relatant l'assassinat - adressé directement sur le compte réel du Président Obama - déclare que « @BarackObama est décédé. Le Président est mort. C'est un 4 juillet triste. Le Président Barack Obama est mort... » Les tweets suivants racontent que Barack Obama a été abattu de deux balles, l'une dans la zone pelvienne et l'autre au cou. Puis, « le Président est décédé un peu plus tard de ses blessures. On ne sait pas qui est l'assassin. » Plus tôt lundi matin, le Huffington Post avait rapporté que le flux de nouvelles Fox News Politics sur Twitter avait été piraté. Une capture d'écran posté par le site d'information montrait dans le fil de nouvelles un sous-titre : «H4CK3D BY TH3 5CR1PT K1DD3S ».
Le logo de la chaîne avait été remplacé par des lettres majuscules SK, probablement une référence à Script Kiddies, un terme utilisé par des jeunes qui piratent les ordinateurs en utilisant des outils simples et automatisés ou des scripts développés par d'autres. La capture d'écran montre également deux messages, supprimés par la suite, sur le fil de Fox News Politics, l'un revendiquant le piratage et l'autre critiquant Anonymous, le collectif de pirates qui a mené une campagne de hacking très réussie. Ce dernier tweet fait aussi référence à l' « AntiSec », abréviation de « AntiSecurity», l'opération de piratage menée actuellement par Anonymous, qui défigure les sites internet de certaines entreprises et institutions gouvernementales et au cours de laquelle sont parfois subtilisées des données sensibles.
Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Twitter refuse de commenter les hackings
Un premier tweet encore visible d'une série un peu étrange indique que « les propriétaires des comptes ont retrouvé le plein accès à leur messagerie électronique et au flux Twitter, » une manière de détourner l'attention des précédents messages, désormais supprimés. En général, Twitter réagit rapidement pour supprimer les tweets provenant de comptes piratés et le réseau a renforcé sa procédure globale de sécurité. Mais, comme beaucoup de services web, Twitter utilise des logins et des mots de passe pour accéder aux comptes, des informations que les pirates ont sans doute réussi à voler grâce à des techniques d'ingénierie sociale et à d'autres programmes malveillants, comme des enregistreurs de frappe, introduits sur certaines machines. Les responsables de Twitter, dont le siège est basé à San Francisco, Californie, ont déclaré que, pour des raisons de confidentialité, ils ne donneraient aucune information sur les comptes piratés. Ils ont cependant recommandé aux utilisateurs de suivre les conseils du réseau en matière de mots de passe : choisir des séquences fortes.
(...)(04/07/2011 13:43:58)Les entreprises prennent conscience de l'importance de la e-réputation selon IDC
La notion d'e-réputation est désormais bien ancrée dans l'esprit des services communication des grandes entreprises, à savoir la perception qu'ont les internautes d'une entreprise, notamment via les contributions sur les médias sociaux au sens large (réseaux sociaux, blogs, commentaires sur le site institutionnel, etc.). Or si une majorité d'internautes donnent leur avis et tiennent compte des autres avis exprimés, les directions marketing se sentent bien démunis face à ce qui constitue leur terra incognita moderne.
Selon une étude du cabinet IDC, seulement 4% des internautes donnent très régulièrement leur avis mais 9% le donnent tout de même régulièrement, 30% de temps en temps et 24% rarement, soit les deux tiers en tout. De la même façon, 30% des internautes tiennent compte des avis diffusés par leurs pairs très fréquemment et 38% de temps en temps, 16% rarement. Seulement 17% n'en tiennent jamais compte. Evidemment, la confiance augmente avec la proximité : 66% pour des « amis » sur des réseaux sociaux genre Facebook, 56% pour les blogs d'experts ou de citoyens. Notons enfin que, contrairement à une idée courante, toutes les tranches d'âges sont concernées, y compris des grands-parents.
L'e-réputation : priorité sans moyens
De ce fait, si les directions marketing et communication ont comme première priorité la fidélisation des clients (94% de priorité moyenne ou forte), la sécurisation de la e-réputation arrive juste derrière (91% de priorité moyenne ou forte), avant la croissance du ROI des actions de marketing ou l'approfondissement de la connaissance client. La e-réputation a en effet des impacts directs sur les ventes (34% des entreprises) ou indirect (attractivité de la marque... 78% des entreprises).
Mais l'approche de la réputation reste très artisanale ou traditionnelle (enquêtes d'opinions...). Seules 23% des entreprises tentent d'ailleurs un peu sérieusement de suivre ce qui se dit d'elles sur les médias sociaux. 48% essayent de suivre ce qui se dit d'elles sur Internet et 45% ce qui est dit sur leurs concurrents mais essentiellement via une simple veille. La majorité d'entre elles (70%) sont conscientes que l'on ne peut pas contrôler ce qui se dit sur les médias sociaux mais, par contre, 74% estiment possible de canaliser ou de nuancer les échanges néfastes. La présence constante sur les médias sociaux permet à une marque de bâtir un historique qui servira en cas de crise. Globalement, cependant, on voit bien que la position reste défensive, même lorsqu'il s'agit de préparer en amont la défense.
La principale action en la matière reste la page Facebook : 84% des entreprises l'ont fait. Par contre, l'identification des communautés influentes reste encore faible (moins d'un quart des entreprises le tentent). Et seules 10% tentent d'analyser sémantiquement les discours circulant. Il est vrai que, de toutes façons, seuls les échanges « publics » sont analysables. Les conversations « privées » (via les murs Facebook par exemple) sont inaccessibles par définition. (...)
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