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(16/04/2009 18:10:42)
QlikTech livre une application BI adaptée à l'iPhone
Dans la catégorie des outils décisionnels accessibles sur mobile, Qliktech met à la disposition de ses clients une application pour l'iPhone. Celle-ci présente l'intérêt de tirer parti des spécificités du téléphone d'Apple en donnant accès en temps réel aux données des applications QlikView dans l'entreprise. C'est en mode Cover Flow que l'utilisateur feuillette les analyses et rapports auxquels il peut accéder, de la même façon qu'il fait habituellement défiler ses photos ou les pochettes de ses albums de musique. L'interface multipoint de l'iPhone est exploitée sur l'ensemble de l'application, pour sélectionner une information ou zoomer sur une portion d'écran à l'aide d'un pincement de doigt. La fonction GPS est également mise à profit. Elle servira à afficher des informations en rapport avec la situation géographique de l'utilisateur : les données des clients ou des fournisseurs situés dans le secteur où il se trouve, par exemple. Cette application pour iPhone est téléchargeable gratuitement.
Parmi les acteurs du décisionnel, si QlikTech se présente comme un challenger par rapport aux éditeurs très établis comme SAP/BO ou Cognos, il a réussi cette année une avancée notable. Cet éditeur suédois, qui mise sur sa technologie « in memory » (analyse des données en mémoire), a vu son chiffre d'affaires croître de 50% en 2008, à 120 M$, par rapport à l'année précédente. Dans le même temps, sa base installée a progressé dans des proportions presque équivalentes (+45%) pour atteindre 10 585 clients dans 92 pays (soit un peu plus de 270 nouveaux clients par mois). En France, l'éditeur en compte 300 dont 200 gagnés en 2008. Il est vrai que son application phare, QlikView, peut se déployer assez rapidement, dans les entreprises de taille moyenne ou dans le cadre de projets départementaux. Ces délais de mise en route réduits et les possibilités de réactivité qui en découlent ont certainement constitué un atout pour les entreprises qui ont dû réduire certains investissements en 2008.
Une stratégie de diffusion virale
« Nous avons une approche concrète et factuelle, qui s'appuie sur une stratégie de diffusion un peu virale, explique René Bergniard, président de QlikTech France. Nous avons un principe très simple. Nous proposons aux entreprises de faire un essai sur une problématique métier et, dans neuf cas sur dix, cet essai est concluant. » Il est possible de télécharger l'outil complet et de l'utiliser pendant quinze jours. Très souvent, les personnes qui téléchargent réalisent elles-mêmes une application puis appellent QlikTech pour aller plus loin. « Il s'agit d'informaticiens ou d'utilisateurs fonctionnels avertis, reconnaît René Bergniard. Mais l'utilisateur n'a pas besoin de formation pour comprendre ce que l'on peut réaliser avec l'outil. Il dispose d'une vision globale de ses données dans lesquelles il navigue sans la contrainte d'une prédéfinition. »
En France, depuis un peu plus d'un an, l'offre de QlikTech a fait une percée dans les établissements de santé (hôpitaux, groupements de maisons de retraite...). « Ils doivent de plus en plus pouvoir justifier de leurs dépenses et savoir où ils peuvent faire des économies, rappelle René Bergniard. Analyser un dossier patient est une démarche complexe. Nous avons des partenaires, notamment Maya Consulting, qui ont réalisé une application spécifique pour le faire et permettre à leurs clients de comparer leurs dépenses avec la moyenne nationale. »
La version 9 de QlikView devrait sortir avant l'été.
En savoir plus :
- Télécharger QlikView for iPhone (...)
La virtualisation en croissance de 55% en Europe, selon Gartner
Impressionnant. Le Garner estime que l'ensemble des marchés des logiciels de virtualisation devrait croître de 55% cette année, à 512 M$. Une hausse à deux chiffres qui tranche dans le paysage IT où, partout ailleurs, il est question de récession. Le cabinet d'analystes décompose ce marché en trois segments : la gestion des serveurs virtualisés, celle de leur infrastructure et, enfin, celle des postes clients (HVD, Hosted Virtual Desktop). Par HVD, le Gartner entend une virtualisation complète des postes de travail (OS et applications) sur serveur. Constatant que les hyperviseurs en tant que tels sont en passe d'être intégrés aux serveurs avec les OS (et inclus dans leur prix d'achat), le Gartner souligne la forte croissance de la demande de leurs outils de management (+54% à 245 M$). Les outils d'infrastructure progressent, quant à eux, de 33% à 211.5 M$. Enfin, la virtualisation du poste client, partie de moins de 13 M$ en 2008, devrait bondir de 335% à 56 M$. Ce qui ne représente toutefois que 11% du marché total. Le Gartner précise que ces chiffres ne tiennent pas compte de toutes les prestations annexes associées aux projets. Même si les estimations du cabinet d'étude concernent l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique, le Vieux-Continent concentre 88% de l'activité, soit 451 M$ (+54%). Trois pays mènent le bal avec 61% du marché à eux seuls. En tête, le Royaume-Uni (23%) et l'Allemagne (22%) se sont distingués en accueillant parmi les plus importants déploiements de postes de travail virtualisés. Ils sont suivi par la France avec 16%. Sans qu'aucun d'entre eux n'atteigne 10%, l'Italie, les Pays-Bas, l'Espagne et la Suisse totalisaient une part de marché de 23%. (...)
(16/04/2009 16:00:30)Antitrust : Oracle, IBM et Sun aux côtés de Bruxelles contre Microsoft
La Commission européenne compte un nouvel allié - de poids - dans la procédure qu'elle a ouverte à l'encontre de Microsoft. L'éditeur est mis en cause pour la position dominante dont il profiterait grâce à l'inclusion d'Internet Explorer dans Windows. Bruxelles, qui n'en est encore qu'au stade de l'enquête, vient d'accueillir à ses côté l'Ecis, le Comité européen pour les systèmes interopérables, qui compte parmi ses membres des grands noms de l'IT comme Oracle, Sun et IBM. Le groupement a suivi la voie tracée par Mozilla, Google et la Free Software Foundation qui, il y a quelques semaines, ont souhaité se mettre au service de l'exécutif européen afin d'apporter leur expertise dans l'examen du dossier monté contre Microsoft. Qu'il s'agisse de l'Ecis, de Mozilla, de Google ou de la FSF, aucun ne prendra néanmoins place sur le banc des demandeurs, ce privilège revenant à Opera. C'est l'éditeur norvégien du navigateur éponyme qui est en effet à l'origine de l'affaire, après la plainte qu'il a déposée contre Microsoft en 2007. Les autres éditeurs ralliés ultérieurement n'interviennent qu'en tant que tierces parties. Par ailleurs, l'éditeur mis en cause indique avoir obtenu un délai supplémentaire pour répondre aux accusations portées à son encontre. Alors que la Commission européenne avait fixé la date limite au 21 avril, Redmond pourra peaufiner sa missive jusqu'au 28.
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eBay achète son concurrent sud-coréen Gmarket pour 1,2 Md$
L'Américain eBay, leader mondial des enchères en ligne, met sur la table 1,2 Md$ pour prendre le contrôle de Gmarket, son équivalent sud-coréen. Ce dernier est le numéro un des plateformes de vente en ligne en Corée du Sud, pays qui représente le sixième marché mondial pour le commerce électronique. Parmi ses concurrents locaux figure Internet Auction Company (IAC), filiale locale d'eBay. En 2008, Gmarket a réalisé un chiffre d'affaires de 220,8 M$, tiré de 3,2 Md$ de transactions entre ses utilisateurs. Le fournisseur d'accès Internet local Interpark et son PDG Ki Hyung Lee ont annoncé qu'ils allaient céder leur 34% de participation dans Gmarket. Yahoo va aussi souscrire à l'OPA et apporter à eBay les 10% du capital de Gmarket qu'il détient. eBay est donc assuré d'obtenir au moins 67% du capital de la société qu'il convoite. eBay revendique plus de 86 millions d'utilisateurs dans le monde qui ont réalisé pour 60 Md$ de transactions sur ses sites. Cette somme a généré un chiffre d'affaires de 5,6 Md$. Hier, l'Américain annonçait son désengagement partiel de Skype, opérateur VOIP acheté 2,6 Md$ en 2005, en prévoyant de l'introduire en bourse. La société vient aussi de vendre le moteur de recommandation StumbleUpon, acheté 75 M$ en 2007. (...)
(16/04/2009 13:45:19)Microsoft injecte 1 Md$ de plus dans sa R&D
Lors d'une conférence sur la sécurité publique, Kevin Turner, COO (Chief operating officer) de Microsoft, a annoncé que la société avait l'intention de doter son budget R&D d'un milliard de dollars supplémentaires, soit une augmentation de 12,3 % par rapport à 2008 pour atteindre 9,1 Md$ au total. « Il s'agit d'une démarche audacieuse, peu appréciée par les analystes financiers et le marché [en période de récession économique] » a indiqué Kevin Turner avant de préciser que Microsoft « n'était pas dirigé par des analystes » et qu'il préférait préparer son avenir « sur le long terme ». Microsoft compte évidemment investir cette somme dans des secteurs porteurs comme le cloud ou le SaaS, mais pas seulement. Kevin Turner s'adressait cette fois à un parterre de policiers, de pompiers et autres responsables de la sécurité publique à qui il a promis que Microsoft se penchait sérieusement sur les problèmes de cybercriminalité et de catastrophes naturelles. Selon lui, la mauvaise santé de l'économie mondiale est liée à toutes sortes de criminalités, y compris sur Internet. Microsoft compte développer une architecture de sécurité, basée sur des outils de collaboration comme Sharepoint et Groove, ainsi que sur Virtual Earth ou encore Unified Communications, qu'il proposera à toutes les organisations s'occupant de la sécurité publique. L'éditeur de Redmond compte également mettre à la disposition d'Interpol, l'organisation internationale de police criminelle (regroupant 187 pays), sa technologie Cofee (Computer online forensic evidence extractor), une clé USB préchargée avec des logiciels permettant aux services de police de récupérer des données stockées sur des ordinateurs (tels qu'un historique de navigation) dans le cadre d'enquêtes. Cet investissement est également une manière pour Microsoft de compenser les 5 000 suppressions de postes prévues en 2009. Le développement de sa R&D va en effet permettre à l'éditeur de créer 3 000 emplois. (...)
(16/04/2009 12:42:46)Hadopi : le réexamen de la loi débutera le 29 avril
Pour son deuxième examen par les députés, le projet de loi Création et Internet ne passera finalement pas avant la proposition de loi portant sur la prévention de l'inceste. Réunie hier, la Conférence des présidents de groupe et de commission a adopté l'ordre du jour modifié de la chambre basse : la loi dite Hadopi sera discutée le 29 avril, et non la veille comme l'avait suggéré Jean-François Copé, le patron du groupe UMP à l'Assemblée. Cette deuxième lecture, qui échoit aux parlementaires après le rejet inattendu du texte élaboré par la Commission mixte paritaire, a toutes les chances de compter de nombreux députés présents dans l'hémicycle. Elle débutera en effet un mercredi, juste après la séance télévisée de questions au gouvernement, un événement hebdomadaire synonyme d'assiduité. Elle se poursuivra le 4 mai et, si les débats durent, le lendemain. Le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, aurait souhaité reprogrammer l'examen du projet de loi de plusieurs semaines pour entourer le texte d'un temps de réflexion supplémentaire. Un voeu partagé par plusieurs députés de l'opposition, mais pas par les ténors de la majorité. Jean-François Copé aurait ainsi porté la parole de l'Elysée lors de la Conférence des présidents pour que la loi soit reprogrammée au plus tôt. N'en déplaise au président de l'Assemblée qui a mis en garde contre trop de précipitation, « jamais très bonne sur le plan politique et sur la qualité du travail ». (...)
(16/04/2009 11:36:30)EMC rend son haut de gamme Symmetrix modulaire
EMC révolutionne son offre de baies de stockage haut de gamme Symmetrix. A compter d'aujourd'hui, l'évolution de cette architecture vieillissante, repose désormais sur des modules V-Max (Virtual Matrix). Il n'est toutefois pas prévu de faire disparaître la précédente ligne DMX (Direct Matrix Architecture). Un moteur V-Max se compose d'un biprocesseur Xeon (aujourd'hui des quadricoeurs Xeon 5400) avec jusqu'à 128 Go de mémoire. Selon les interfaces choisies, il accepte entre 4 et 16 ports (Fibre Channel, Gigabit Ethernet) et accueille jusqu'à 120 disques. L'ajout d'une seconde baie permet d'en inclure jusqu'à 360. Il est possible d'interfacer jusqu'à huit moteurs V-Max. Ceux-ci communiquent via une matrice RapidIO. Cette technologie, issue des travaux de Freescale et Motorola, a été préférée à Infiniband. V-Max s'apparente à un système de stockage en cloud. Pour l'heure, celui-ci reste circonscrit à un périmètre assez restreint, mais il donne la vision d'un seul système de stockage qui s'appuie sur les dernières technologies en vogue dans le domaine comme la réservation optimisée de ressources (thin provisioning) ou la migration automatisée des données. Dans ce dernier cas, EMC utilise Fast (Fully Automated Storage Tiering). Bien sûr, EMC souligne que V-Max est étroitement lié à l'environnement vSphere présenté par sa filiale VMware en février à l'occasion de la manifestation VMworld Europe 2009 et qui sera détaillée la semaine prochaine. Comme il l'avait également précisé à cette occasion, le constructeur se rapproche de Cisco pour le déploiement de son offre UCS Cisco pour le déploiement de son offre UCS . Par rapport à l'actuel haut de gamme DMX4, EMC indique que les briques V-Max permettent de construire des ensembles avec une connectivité deux fois plus importante au service d'un triplement des capacités et des performances. EMC se refuse à indiquer si l'écart des prix sera, lui aussi, du même ordre. (...)
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