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(15/04/2009 15:49:05)

Trimestriels : Intel fait meilleure figure que fin 2008

Tout est question de point de vue. Comparé à ceux du premier trimestre de son exercice 2008, les résultats annoncés par Intel pour le premier de 2009 sont en nette baisse. Tant en terme de CA (-26%) que de bénéfice net (- 55%). Mais, ils font bonne figure si on les rapproche de la dégringolade du trimestre précédent, lorsqu'Intel avait affiché un effondrement de 90% de son résultat net sur un CA en baisse de 23%. Paul Otellini, PDG du fabricant de processeurs, se réconforte d'ailleurs en précisant que le résultat net de ce trimestre est en hausse de 176% par rapport à celui du précédent, lequel avait chuté de 90% sur un an... Pourtant, la rentabilité d'Intel continue de s'étioler. La marge brute chute de huit points par rapport au trimestre précédent et de onze points par rapport à la même période en 2008. Le résultat d'exploitation est passé sous la barre des 10% alors qu'il était supérieur à 20% il y a un an. Malgré l'adversité, Intel n'a réduit ses dépenses de R&D que de 13%. Un retour à la normale de la saisonnalité des ventes Officiellement, Intel dit voir le bout du tunnel. Ses clients qui, plutôt que de lui acheter des composants au trimestre précédent, ont puisé dans leurs stocks reviennent maintenant vers lui. Paul Otellini peut donc parler d'un "retour à la normale de la saisonnalité des ventes". Mais c'est surtout le cas pour les composants destinés aux PC de bureau. Sur ce marché en baisse structurelle, le retournement conjoncturel de la fin 2008 a eu moins d'impact. En revanche, sur le marché des composants pour mobiles, en forte croissance structurelle, l'onde de choc se propage jusqu'aux résultats de ce trimestre. La croissance du marché des netbooks prend de plein fouet la crise. Ainsi, le CA généré par les processeurs Atom et leurs jeux de composants baisse de 27% par rapport au trimestre précédent à 219 M$. Bien que Paul Otellini ait affirmé qu'il considérait que les ventes avaient touché le fond au cours de ce trimestre, il s'est refusé à communiquer des prévisions la prochaine période. (...)

(15/04/2009 15:31:16)

Annuels Infosys : la SSII sanctionne le manque de performance de ses salariés

La récession économique commence à faire sérieusement mal aux SSII indiennes. Infosys vient de publier des résultats annuels qui restent dans le vert mais sont nettement moins impressionnants que ceux affichés les années précédentes. Le chiffre d'affaires progresse de 11,7 % (à 4,66 Md$), contre 35% en 2008 et 44% en 2007. La progression du bénéfice net est également divisée par trois (+10,1%, contre 36% l'année dernière et 53% en 2007). La situation ne devrait pas s'améliorer : les clients reportent certains contrats et interrompent même des projets déjà en cours de réalisation. Pour l'exercice entamé, la SSII table d'ores et déjà sur une baisse de son chiffre d'affaires de l'ordre de 3,1% à 6,7% (entre 4,35 Md$ et 4,52 Md$). Le premier trimestre devrait être particulièrement difficile, avec un recul du CA de 8,2%.

Infosys embauche encore mais punit les moins bons élèves.

Infosys, qui en novembre dernier étaittrès optimiste sur le nombre d'embauches à venir, revoit ses prévisions légèrement à la baisse : de 25 000 recrutements prévus, elle passe à 18 000. Parmi ces nouvelles recrues, 16 000 proviendront directement des universités et seront formées par la SSII de manière à pouvoir être placées chez les clients dès la reprise du marché. Et attention aux faux pas : pour traverser la crise, Infosys gèle les salaires et n'hésite pas à renvoyer les salariés qu'elle estime peu performants. « Notre tolérance au manque de compétitivité est désormais nulle », a lancé Mohandas Pai, DRH de la SSII. 2100 salariés en ont déjà fait les frais : ils ont tout bonnement pris la porte pour flagrant délit de manque de rentabilité. Pour devancer d'éventuelles critiques, Mahandas Pai se défend : « cela aurait pu être pire, l'évaluation initiale prévoyait [le licenciement] de 6000 personnes ! ». La société a recruté 13 663 personnes cette année contre 18 946 un an plus tôt, ce qui porte son effectif global à 104 850 salariés. (...)

(15/04/2009 11:02:55)

Ebay introduit Skype en bourse, ses fondateurs veulent le racheter

Le site de vente aux enchères Ebay a annoncé hier qu'il comptait introduire Skype en bourse au courant du premier semestre 2010. Ce changement de statut pourrait constituer une première étape vers une vente complète de Skype. Depuis son acquisition en 2005 pour un montant exorbitant (2,6 Md$), le service de téléphonie par Internet a fait perdre 1,4 Md$ à eBay, ce qui a rapidement poussé la société à envisager une revente. Certes, le nombre d'utilisateurs de Skype ne cesse de croître (405 millions contre 53 millions en 2005), mais le service peine à trouver un modèle économique qui tienne la route, eBay n'ayant pas réussi à créer des synergies entre son site de e-commerce, son outil de paiement en ligne (Paypal) et Skype, comme il le souhaitait au moment du rachat. Selon John Donahoe, DG d'eBay, la société « n'est pas parvenue à suivre le rythme imposé par la concurrence et par les besoins des clients. » Il souhaite qu'eBay se concentre désormais sur son coeur de métier, le commerce électronique et le paiement en ligne. Ebay vient d'ailleurs de revendre à trois fonds d'investissement une autre de ses filiales, StumpleUpon, rachetée en juin 2007 pour 75 M$. Selon le New York Times, les fondateurs de Skype, le Suédois Niklas Zennström et le Danois Janus Friis, aimeraient remettre la main sur leur outil de téléphonie par Internet. Ils auraient contacté divers fonds d'investissement afin de réunir un milliard de dollars et faire une proposition à eBay. Difficile de comprendre les motivations des deux fondateurs, Skype étant considéré par eBay comme un véritable boulet. Si eBay se résout à vendre Skype, il est fort probable que les prétendants ne se précipitent pas au portillon, d'autant plus que le site vient de révéler que Joltid, une société fondée par les mêmes Zennström et Friis, avait mis fin à la licence d'une technologie peer-to-peer permettant de faire fonctionner Skype. « Entrepreneurs dans l'âme » comme ils se qualifient eux-mêmes sur leur blog, Niklas Zennström et Janus Friis ont créé Atomico, un groupe de capital-risque qui a investit dans diverses startups (dont le site français de vidéo participative Seesmic) ainsi que Joost, une plateforme de télévision sur Internet qui a du mal à décoller. (...)

(15/04/2009 09:26:08)

Pour Oracle aussi, la maintenance constitue un revenu crucial

En période de récession, le chiffre d'affaires lié à la maintenance des logiciels constitue une source de revenu cruciale pour les éditeurs, à un moment où de nombreux clients révisent à la baisse leurs achats de nouvelles licences. Oracle n'échappe pas à la règle. Sur son troisième trimestre fiscal, les mises à jour et le support réalisés sur ses logiciels lui ont permis d'engranger 2,9 Md$ (+11% par rapport à l'année précédente) quand, dans le même temps, le chiffre d'affaires sur ses ventes de logiciels baissaient de 6%, à 1,5 Md$ (*). Les analystes ne sont donc pas surpris que l'éditeur ne modifie pas d'un iota ses tarifs de support sur les nouveaux contrats qu'il finalise pour la fin de son exercice fiscal (qui s'achève le 31 mai prochain). Le taux de maintenance annuel de ses logiciels s'élève à 22% du prix de vente des licences. Un taux sur lequel s'est aligné depuis un an son principal concurrent, SAP, au grand dam d'un certain nombre de ses utilisateurs qui pouvaient jusque-là ne débourser que 17% du coût des licences. Pour Ray Wang, analyste de Forrester, il est possible que des clients d'Oracle bénéficient, ici ou là, de concessions autour du support. Mais il ne s'agit pas à proprement parler de réductions sur le prix de la maintenance. Aux Etats-Unis, les contrats peuvent par exemple comporter une clause permettant de réajuster annuellement la facture de maintenance en fonction de l'indice des prix à la consommation (Consumer Price Index, CPI), pour tenir compte de l'inflation. « Certains utilisateurs demandent à Oracle de lâcher du lest sur ce point », indique Eliot Arlo Colon, président de la société Miro Consulting, qui conseille les clients dans leurs négociations. Un arrangement facilité par le fait que l'indice CPI est plutôt anémique cette année. Un revenu récurrent capital pour les éditeurs français Oracle ne s'empresse pas non plus « à faire des concessions sur le prix des nouvelles licences », remarque Ray Wang. A la place, l'éditeur essaie de fournir des bonus à ses clients : « Il les assiste lors de l'installation, renforce la formation, ajoute certains outils qui peuvent faciliter la mise en place », énumère l'analyste de Forrester en estimant que ces divers éléments peuvent être quelquefois plus intéressants qu'une réduction pure et simple de la facture. Les revenus de la maintenance constituent pour tout éditeur un poste essentiel. Pierre Marty, associé de PricewaterhouseCoopers, le rappelait la semaine dernière à Paris à l'occasion du colloque de l'Afdel (association française des éditeurs de logiciels) : « Il ne faut pas céder sur tous les tableaux chez le client. Il ne faut pas céder, notamment, sur la réduction du contrat de maintenance, ou bien alors, négocier sur sa durée ». A sa suite, Jean-Michel Lorenzi, directeur de ServiceSource, expliquait comment sa société pouvait aider les éditeurs à augmenter la part des revenus récurrents dans leur chiffre d'affaires. (*) une baisse dûe en grande partie aux variations des taux de change, précise Oracle. (...)

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