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(12/06/2008 14:40:54)

Les prévisions d'installation de Vista d'ici à 2010 sont passées de 99% à 34%

Encore un clou dans le cercueil de Vista. Cette fois-ci, le coup provient d'un sondage de la société de bourse Sanford C. Bernstein. Pour conseiller ses clients, cette société s'intéresse à l'accueil que les DSI américaines réservent à Windows Vista. L'an dernier, 31% des 433 décideurs interrogés prévoyaient de déployer Vista d'ici à la fin de cette année et 68% d'ici à 2010. Las, cette année, ils ne sont plus que 8% à tabler sur un déploiement d'ici à la fin de l'année et 26% d'ici à 2010. En un an d'existence, Vista a donc vu ses prévisions d'achat d'ici à 2010 passées de 99% à 34%. Les désormais avérés défauts techniques de Vista expliquent cette dégringolade. Avant même de plonger dans Vista, le reproche majeur qui lui est fait est son coût total d'acquisition. Exorbitant puisqu'il faut le plus souvent ajouter à son prix d'achat celui d'une machine dont la puissance permet de répondre à sa voracité. Tout cela pour disposer d'un système aux performances décevantes et qui pâtit d'incompatibilités logicielles et matérielles gênantes. Les efforts consentis par Microsoft pour améliorer ces derniers points n'ont donc pas empêché la chute de la cote de Vista auprès des professionnels. A cette liste, s'ajoute, selon Charles Di Botta, le responsable du sondage interrogé par un journaliste du blog du Wall Street Journal, une lourde erreur marketing de Microsoft. Plutôt que de s'attacher à convaincre les professionnels, l'éditeur s'est focalisé sur le grand public. Une erreur d'autant plus incompréhensible qu'évangéliser la masse du grand public n'a aucun d'intérêt : la préinstallation de Vista sur toutes les machines pour cette clientèle la prive de choix. En revanche, les professionnels, qui gardent une relative liberté de décision, restaient à convaincre. Surtout que deux des principaux arguments techniques de Vista s'adressent à eux en priorité : la promesse sécuritaire et la facilité d'administration. La mévente de Vista n'inquiète pas trop les analystes de Sanford C. Bernstein. Elle n'aura que peu d'impact sur la rentabilité de Microsoft - pour eux, le critère majeur d'appréciation d'une information. Le succès de Windows 7 n'en sera que plus grand puisque rien n'indique une vague d'abandon de Windows sur le poste client pour un autre environnement. Les commentaires à la suite de l'article sur ce sujet sur le blog du Wall Street Journal sont sans appel. (...)

(12/06/2008 12:01:50)

Chez Accenture, le « speed recruiting » tourne au « speed chômage » (MàJ)

Les initiatives de toutes sortes - régates virtuelles, campagnes de recrutement sur Second Life, raid high-tech, tournois de poker ou de football, concours, etc.- lancées par les SSII pour réaliser leurs embauches tournent parfois à la catastrophe. Ainsi, l'opération de « speed recruiting », mise en place par Accenture Technology Solutions auprès des jeunes diplômés s'est soldée par le départs des salariés qui étaient en période d'essai Selon la CFDT, la division du groupe de conseil Accenture spécialisée dans les métiers de l'informatique, a remercié une quarantaine de salariés, au bout de quelques semaines, voire de quelques jours, pendant leur période d'essai. Selon le syndicat, ces informaticiens étaient alors en attente d'une mission. Une affirmation que réfute la direction d'Accenture. Celle-ci reconnaît cependant l'échec de l'opération de recrutement, mais revoie le nombre de départs à la baisse. « Il s'agit d'un peu moins de trente collaborateurs, rectifie le service communication. Les candidats nouvellement embauchés ne faisant pas l'affaire, le groupe a préféré mettre un terme à leur période d'essai. Cette décision relève bien d'un cmanque de compétences et n'a rien à voir avec les intercontrats ». Le speed recruiting est un dispositif peu sélectif et peu rigoureux, qui devra être renforcé pour pouvoir être efficace, estime finalement la direction du groupe. (...)

(12/06/2008 10:07:23)

Orange va proposer Sage 30 comptabilité en ASP aux PME

Sage explore un nouveau canal de distribution, celui des opérateurs. Son logiciel Sage 30 Comptabilité sera proposé à partir du 11 juin aux PME par les 11 agences entreprises d'Orange Business Services (OBS). En pratique, l'application devient la première brique métier, optionnelle, du forfait informatique lancé par Orange en avril dernier. La formule de base de ce service de fourniture d'applications en ASP comprend un accès au pack Office de Microsoft et à la messagerie Exchange. Il en coûte 99 €ht par mois et par utilisateur aux PME qui devront s'acquitter de 35 € de plus (toujours par mois et par utilisateur) pour accéder à Sage 30. Ce prix comprend les mises à jour et le support qui sera directement assuré par Sage. «L'accès à Sage 30 est ouvert à 4 utilisateurs maximum chargés de la comptabilité par entreprise. Ce qui signifie que nous pouvons cibler jusqu'aux sociétés dotées d'une quarantaine de collaborateurs au total », indique Benoît Delanoë, le responsable du forfait informatique chez OBS. Pas de problème de concurrence avec les revendeurs, selon Sage [[page]] Pour Sage, l'arrivée d'Orange dans son réseau de distribution ne constitue pas une menace pour ses revendeurs traditionnels. « Leurs efforts commerciaux se portent beaucoup plus sur Sage 100, notre ERP pour PME, que sur Sage 30, argue Caroline Nicon, la chef de marché PME de Sage. En outre, Sage 30 cible potentiellement 600 000 entreprises en France, ce qui laisse de la place à chacun ». A court terme en tous cas, les ambitions d'Orange autour de Sage 30 sont modestes. L'opérateur s'estimerait satisfait s'il vendait de 20 à 30 forfaits informatiques incluant l'option Sage 30 d'ici la fin de l'année. A plus long terme, en revanche, il n'est pas exclut qu'il devienne un partenaire important pour Sage s'il met à profit l'efficacité commerciale qu'on lui connaît dans la téléphonie. D'autant que si la commercialisation de Sage 30 comptabilité porte ses fruits, l'opérateur se verrait bien intégrer Sage 100 dans son offre. Une éventualité à laquelle Sage ne se déclare pas fermé. Mais cette montée en gamme demanderait à Orange de fournir des services de paramétrages poussés à ses clients. Or, « nous voulons rester des experts de l'infrastructure, sans volonté de développer des compétences autour des application métiers », assure Benoît Delanoë. Un dicours qui, au moins en théorie, laisse la place à l'ouverture ultérieur de partenariats avec des revendeurs si le catalogue du Forfait Informatique s'étoffe. (...)

(12/06/2008 09:52:00)

Vente liée : la DGCCRF remet ses conclusions le 3 juillet

L'épineux dossier de la vente liée matériel-logiciels pourrait sortir de l'immobilisme dans lequel il est engoncé. Le 3 juillet, la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) dévoilera en effet un rapport exposant les conclusions de ses travaux sur ce sujet. A l'issue de cet exposé, rédigé après deux ans de consultations mettant en scène les représentants des industriels et des consommateurs, l'organisme tiendra une réunion de synthèse à laquelle seront conviés éditeurs, constructeurs et consommateurs. Ces différents acteurs, aux positions très contradictoires, auront ainsi l'occasion - voire l'obligation - de trouver un terrain d'entente ou de se voir imposer des mesures pour mettre fin à cette pratique. Les divergences séparant les parties au dossier ont, pour l'heure, empêché la DGCCRF de trouver issue favorable aux consommateurs. La démarche commerciale consistant à lier la vente de logiciels à celle d'ordinateurs est pourtant réprouvée par le code de la consommation dans son article 122-1. Au cours des derniers mois, plusieurs associations de consommateurs et de promotion du logiciel libre - notamment l'Aful, Que Choisir et l'April - ont tiré la sonnette d'alarme sur ce sujet, balayant au passage les propos tenus par Luc Chatel, le secrétaire d'Etat à la Consommation, qui justifiait la vente liée en expliquant qu'elle participait du bon fonctionnement de l'ordinateur. (...)

(12/06/2008 09:34:57)

Microsoft pourrait lancer la prochaine version d'Office l'année prochaine

Une fuite mise en ligne sur un site Microsoft faisant référence à une brique d'Office laisse entendre que la prochaine version de la suite bureautique, nom de code Office 14, pourrait être lancée en 2009. Plus précisément, c'est sur le site Codeplex, destiné aux développeurs, que l'indiscrétion a pu être relevée lundi par nos confrères d'IDS News Service. Elle était incluse dans un article présentant un outil de podcast qui accompagnera SharePoint Server 2009, la solution de portail et de collaboration de Microsoft. La mention « 2009 » accolée au nom de la brique d'Office laisse entendre que la suite bureautique devrait être nommée Office 2009 et être lancée l'année prochaine. Jusqu'alors, l'éditeur n'a communiqué aucune feuille de route pour ce produit. Toute référence à SharePoint 2009 a été retirée du site Codeplex et l'auteur de la note évoquant la prochaine version de la solution collaborative s'est empressé de publier un commentaire sur le premier blog ayant relayé l'information : « je n'ai honnêtement pas d'idée sur le nom de la prochaine édition de SharePoint. Merci de l'intérêt que vous portez à PKS (Podcasting kit for SharePoint, NDLR). » (...)

(11/06/2008 15:29:40)

Microsoft dans le collimateur de Neelie Kroes

« Je sais reconnaître une décision intelligente lorsque j'en vois une. Le choix de standards ouverts en est une. » Cette phrase, issue du discours prononcé par Neelie Kroes, la Commissaire européenne à la concurrence, à l'occasion de l'OpenForum, à Bruxelles, illustre la teneur de son message : il faut privilégier les standards ouverts plutôt que les formats propriétaires. Partant, la représentante de la Commission s'en est pris à mots couverts à Microsoft, dont les efforts visant à donner un statut de standard à son format Open XML risquent d'aboutir à une violation des règles de concurrence. Certes, Neelie Kroes s'est habilement abstenue de prononcer le nom de Microsoft. Mais, en ponctuant son allocution de multiples allusions au géant du logiciel, elle n'a guère laissé planer de doute : une épée de Damoclès est suspendue au-dessus de Redmond et l'éventualité d'une nouvelle condamnation de l'éditeur n'est pas qu'une vue de l'esprit. Selon la Commissaire, les standards sont « les fondements de l'interopérabilité », qu'ils soient propriétaires ou non. Mais lorsqu'ils sont imposés par un seul acteur, ils s'avèrent « problématiques, en ce qu'ils ne présentent pas les garanties d'ouverture typiquement inhérentes aux standards ». De fait, Neelie Kroes estime qu'il faut rester mesuré sur les processus de standardisation et ne pas chercher à standardiser à tout crin : « il est simpliste de croire que, parce que la standardisation apporte parfois des avantages, plus de standardisation induira nécessairement un bénéfice ». Dans la ligne de mire de la Commissaire se profile évidemment la décision de l'ISO d'accorder le statut de standard au format Open XML de Microsoft. Une certification à propos de laquelle Neelie Kroes reste circonspecte : « je ne parviens pas à voir l'intérêt pour les consommateurs d'inclure des technologies propriétaires dans des standards si leurs avantages par rapport à des alternatives non propriétaires ne sont pas évidents ». Et, ciblant toujours implicitement Microsoft, la membre de la Commission européenne se fait presque menaçante, estimant que « si le contexte dans lequel se déroule le processus de standardisation est moins influencé par des questions techniques que par des incitations ou des pressions commerciales, cela risque de finalement déroger aux règles de la concurrence ». Après avoir condamné l'éditeur en 2004 pour abus de position dominante sur le marché des OS, Bruxelles a ouvert, en début d'année, une nouvelle procédure axée sur Office. Parallèlement, la Commission a envoyé un questionnaire aux différents bureaux européens de l'ISO, pour recueillir des informations sur le processus de standardisation d'Open XML. « Selon vous, y a-t-il eu des irrégularités ou des tentatives d'influencer les débats ou les votes sur la proposition Ecma 376 ? », a demandé Bruxelles. Ecma 376 désignant la demande de standardisation d'Open XML, actuellement suspendue. (...)

(11/06/2008 14:30:11)

La standardisation d'OOXML suspendue par un appel

Le secrétariat général de l'organisme international de normalisation ISO confirme que le Brésil, l'Inde, l'Afrique du Sud ainsi que le Venezuela ont interjeté appel de la norme ISO/IEC DIS 29500, autrement dit de l'adoption du format Office Open XML (OOXML) de Microsoft comme standard, au même titre qu'Open Office. L'ISO étudiera les dépôts des quatre pays membres. D'ici trente jours, il sera décidé si cette procédure d'appel est valable. Si c'est le cas, une commission de conciliation sera constituée pour aboutir à une solution. L'ISO précise que cette phase pourrait durer plusieurs mois et que cette procédure d'appel est suspensive. Autrement dit, le standard OOXML ne pourra pas être publié avant son achèvement. (...)

(11/06/2008 11:29:11)

La F3C CFDT appelle à une nouvelle journée d'action sur les salaires

Depuis le début de l'année 2008, les conflits salariaux se multiplient dans les entreprises qui relevent de la convention Syntec (ingénierie,Informatique, bureaux d'études, conseil). La F3C CFDT a donc décidé d'organiser une nouvelle journée d'action sur les salaires et les évolutions professionnelles, demain, jeudi 12 juin. Un appel à la grève a été lancé chez Capgemini, Atos Origin Intégration, Tibco, Comverse, T-Systems et Altran. A Paris, des rassemblements auront lieu à partir de 12H30, devant le siège de Syntec Informatique dans le XVI ème arrondissement. En région, à Nantes, Nancy, Marseille, et Bordeaux, notamment, des manifestations se dérouleront devant les Medef territoriaux. A Lyon, les salariés sont appelés à se regrouper devant le Fafiec, l'organisme collecteur de la branche, pour revendiquer la construction d'un plan formation dans le secteur. (...)

(10/06/2008 17:47:56)

Tibco Spotfire intègre l'analyse de données dans les processus métiers

Quand au printemps 2007 l'éditeur américain Tibco, spécialiste de la gestion des processus métiers (BPM) et de l'intégration entre applications, annonce qu'il rachète les outils décisionnels de Spotfire, on comprend tout de suite où il veut en venir. Insérer, au coeur des processus métiers, les outils qui fourniront une vue contextuelle sur les données opérationnelles, avec l'ambition de les analyser afin de prendre rapidement les mesures correctives qui s'imposent.

Un an après, le rapprochement a été réalisé entre ces solutions de gestion des processus métiers (mais aussi de supervision des activités métiers -BAM- et de gestion des règles métiers -BRM) et l'application décisionnelle de Spotfire, ce dernier étant désormais une division indépendante de Tibco. L'offre s'appelle Tibco Spotfire Operation Analytics. Tout juste livrée, elle n'a pas encore été déployée sur le terrain. Elle s'adresse tout particulièrement aux industriels qui s'appuient sur des processus Six Sigma. Mais, plus généralement, elle vise toutes les entreprises qui ont besoin d'agir en temps réel, en réaction à des événements signalés par leur système d'information. L'outil leur permet en particulier d'analyser d'importants volumes de données. Rappelons que l'offre décisionnelle de Spotfire présente l'intérêt d'analyser les données directement en mémoire, aptitude qu'elle couple avec des capacités avancées de visualisation graphique.

Challenge : faire connaître Tibco Spotfire au-delà du BPM


Roger Oberg, vice président marketing, responsable de la stratégie produits de Tibco Spotfire, et Brad Hopper, senior directeur des applications industrielles, venus début juin présenter l'offre en France, énumèrent comme utilisateurs potentiels, outre l'industrie, le monde de la finance, les opérateurs de télécoms ou encore le secteur gaz/pétrole.

Lors de la mise en place d'Operation Analytics, ce sont les responsables métier qui déterminent à quelles applications l'outil d'analyse doit accéder -en milieu industriel, notamment, les systèmes de gestion des processus de fabrication (MES)- et quelles informations sont susceptibles d'être requises pour l'analyse. Une interface adaptée leur permet de récupérer les données (dans des bases JDBC/OCBC ou par l'intermédiaire de connecteurs spécifiques), à partir de la couche de méta-données Information Services.

« Les solutions de BPM et décisionnelle de Tibco présentent effectivement de bonnes complémentarités », remarque Jean-Michel Franco, directeur des offres internationales chez Business & Décision, qui cite les fonctions de visualisation intéressantes de Spotfire. « Mais cela renforce aussi le caractère très spécialisé de la solution. Le challenge, pour Tibco, sera de faire connaître l'offre Spotfire au-delà du marché du BPM. » Il rappelle aussi l'existence d'applications apportant des réponses approchantes, du côté des spécialistes de la gestion de production, avec des produits venant de fournisseurs de MES (comme Invensys, OSISoft et Siemens), de SAP (avec xMII), ou encore d'acteurs spécialisés comme Pertinence.

Interrogé sur ce point, Brad Hopper, senior directeur des applications industrielles de Spotfire, souligne que les informations fournies par les éditeurs de MES se présentent généralement sous la forme de rapports statiques. « Elles ne fournissent pas le contexte et, surtout, ne permettent pas de faire apparaître les relations existant entre les différents types de données, en particulier celles qui sont gérées dans d'autres applications. » Pour lui, Tibco Spotfire Operation Analytics constitue plutôt un complément intéressant à ces systèmes. Une direction que vient conforter des pourparlers de partenariats OEM avec des fournisseurs de MES, confie-t-il. (...)

(10/06/2008 13:41:47)

Le ping pong continue entre Carl Icahn et Yahoo

Décidément, il sera bientôt possible de publier un ouvrage entier d'échanges épistolaires entre Yahoo et Carl Icahn. L'actionnaire milliardaire vient en effet - à nouveau - de gratifier Roy Bostock, président de Yahoo, d'une missive incendiaire. Dans sa lettre, il exige que le patron justifie ses jetons de présence en rendant public son emploi du temps et l'accuse de volontairement refuser de répondre à ses questions. Le ton et la fréquence des lettres de Carl Icahn démontrent, s'il en était encore besoin, sa conviction qu'en tant qu'investisseur dans Yahoo, il doit pousser ses candidats et destituer les directeurs de l'entreprise à la prochaine assemblée générale qui se tiendra en août. Il espère ainsi bien sûr ramener Microsoft à la table de négociation. En parallèle, Yahoo a enregistré sa déclaration dintention ("proxy statement") auprès de la Securities and Exchange Commission (le gendarme de la Bourse américaine). Sans surprise, il presse les actionnaires de réélire le bureau actuel et de rejeter les candidats de Carl Icahn. Selon Roy Bostock et le PDG de Yahoo, Jerry Yang, la stratégie de création de valeur proposée par la direction et le conseil d'administration gagne de plus en plus d'intérêt auprès des actionnaires. Des échanges de plus en plus virulents [[page]] Les derniers échanges épistolaires, plutôt virulents, évoquaient même un supposé sabotage par Yahoo des négociations avec Microsoft. Un bonus promis aux employés en cas de rachat aurait ainsi lourdement augmenté la facture à payer par le numéro un du logiciel. Yahoo s'en défend, arguant de la nécessité de cette mesure et accuse Carl Icahn de n'avoir aucun plan crédible pour l'entreprise. De quoi énerver sérieusement le milliardaire lorsqu'il a repris le clavier lundi : "Avez-vous seulement pris le temps de lire ma lettre, assène-t-il, qui décrit de façon précise les mesures que je demanderai au nouveau conseil d'administration de prendre ? Ironiquement, pendant que vous vous interrogez sur mes plans, il est intéressant de noter que les membres du conseil d'administration sont occupés à récolter d'imposants bénéfices de compensation. Vous avez gagné près de 10 000 $ par semaine l'an dernier - pas mal pour un membre de conseil d'administration. Je pense que la plupart des actionnaires aimeraient connaître votre emploi du temps - surtout à la lumière des soi-disant plans que vous avez mis en oeuvre et qui ont tous échoué. » Le milliardaire continue de réclamer le départ de Jerry Yang pour que l'entreprise puisse embaucher un remplaçant expérimenté et talentueux, citant en exemple Eric Schmidt, le PDG de Google. De leur coté, Roy Bostock et Jerry Yang continuent de faire porter la faute de l'échec des négociations à Microsoft. Selon eux, par ailleurs, les accusations portées par Carl Icahn contre le conseil d'administration nuisent à la valeur de l'action. Ils ponctuent leur « proxy statement » destiné aux actionnaires d'un solennel : "L'avenir de Yahoo et la valeur de votre investissement sont entre vos mains." (...)

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