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(30/08/2006 11:47:54)

Google connecte ses liens commerciaux à eBay

Quand le numéro un des moteurs de recherche signe un accord publicitaire avec le numéro un des enchères en ligne, ça fait l'effet d'une citadelle qu'on ne pourra pas assiéger. Google devient en effet le fournisseur exclusif de publicité en ligne d'eBay en dehors des Etats-Unis. EBay, qui avait conclu un partenariat similaire avec Yahoo* pour le Web américain, a cette fois-ci choisi Google pour la pertinence de ses publicités contextualisées. Ce rapprochement est notamment destiné à promouvoir le « click-to-call », une fonction permettant aux usagers de Skype (racheté par eBay) et de Google talk de rentrer en conversation téléphonique avec un annonceur en cliquant sur son bandeau publicitaire. Pour Google, qui est rémunéré par les publicitaires au nombre de clics, ce système devrait faire gonfler ses recettes. Dans un communiqué, les deux groupes précisent cependant que les gains seront partagés. Alors que Microsoft est de plus en plus isolé sur Internet en dépit du succès de sa messagerie Windows Live, eBay crée des alliances stratégiques avec les deux géants de la recherche en ligne. Lors de son accord avec Yahoo en mai dernier, certains avaient cru qu'il s'agissait d'une offensive contre Google, une erreur d'appréciation aujourd'hui avérée. (...)

(29/08/2006 18:19:45)

« Les employeurs doivent se sentir responsables du parcours de leurs collaborateurs »

Entretien avec Jean-Pierre Fieux, vice-président exécutif du groupe Atos Origin, en charge des ressources humaines. Lemondeinformatique.fr: Vous avez pris les rênes de la direction des ressources humaines d'Atos Origin fin 2005 après avoir été DRH de l'entité « Schlumberger Oilfield Services » de Schlumberger (l'une des plus grandes mulinationales de fourniture de services pétroliers) Quels sont les chantiers prioritaires que vous menez ? Jean-Pierre Fieux : Nos priorités concernent le recrutement et la fidélisation des compétences dont nous avons besoin. Cette année, nous souhaitions recruter 9000 collaborateurs au niveau du groupe et 2500 en France. Nous avons aujourd'hui atteint à peu près la moitié de ces objectifs, ce qui correpond aux flux de recrutement habituels chez Atos Origin. La reprise automnale devrait nous permettre de compléter nos recrutements. Un tiers des embauches concerne des jeunes diplômés, le reste des personnes déjà en emploi. Nous cherchons des concepteurs/développeurs (ingénieurs développement et systèmes), des directeurs et des chefs de projet, des consultants techniques compétents sur les outils d'Oracle et de SAP, des responsables de compte et des techniciens pour nos activité d'infogérance. Sachant que le marché de l'emploi est tendu, quels moyens particuliers mettez-vous en oeuvre pour séduire les profils les plus demandés ? Nous avons renforcé nos relations avec les écoles afin d'avoir une présence régulière dans les cycles d'enseignement et que les jeunes connaissent Atos Origin avant leur sortie de l'école. Nous avons eu plusieurs initiatives particulières en ce sens telles que la création d'une chaire d'enseignement avec l'école HEC sur le thème « Stratégie de croissance et management de l'intégration ». J'ai rejoint le comité pédagogique de cette chaire afin de faire en sorte que les formations soient en adéquation avec nos besoins. Je dois bientôt faire une présentation de la société devant les étudiants en espérant créer des contacts de qualité avec eux. Parallèlement à ce type d'initiative, nous mettons en place au sein d'Atos Origin une cellule de recrutement qui travaillera à l'échelle du groupe afin de coordonner et d'harmoniser l'ensemble des pratiques de recrutement et de relations avec les écoles qui sont aujourd'hui menées dans nos différentes divisions. Enfin, nous allons réactiver le processus de la cooptation, en introduisant notamment des récompenses pour les apporteurs de jeunes recrues, car ce processus représente, lorsqu'il est actif, 20% de nos recrutements. Comment retenir les profils les plus demandés ? Nous avons plusieurs projets destinés à leur offrir des perspectives de carrière et d'évolution. L'un est associé à notre programme de formation Gold. Celui-ci s'adresse à des collaborateurs ayant deux à trois ans d'expérience. Il consiste à leur proposer une année de formation universitaire en alternance sanctionnée par un diplôme de type Master, dans une université anglaise. Deux cent personnes l'ont suivi cette année dans le monde dont la moitié de Français. Je souhaite redynamiser ce programme en lui associant un tutorat pour chaque « étudiant ». Bernard Bourigeaud (président d'Atos Origin, NDLR) lui-même en suivra trois. Nous allons aussi mettre en place avant et après la formation des points « carrière » pour échanger avec les collaborateurs concernés sur leurs souhaits d'évolution et les voies pour y parvenir. Nous souhaitons parallèlement étendre les entretiens de carrière au maximum de nos salariés. J'aimerais les rendre systématiques dans les entretiens annuels des 15000 personnes qui ont des objectifs afin de leur permettre de s'exprimer sur leurs souhaits d'évolution et de préparer l'avenir. Ces entretiens sont plutôt focalisés sur l'examen des performances aujourd'hui. Les entretiens de carrière doivent-ils se faire avec les managers qui réalisent les entretiens de performance ? Oui car ils connaissent les perspectives d'évolution possibles. Je pense qu'il faut toutefois adjoindre d'autres interlocuteurs pour les points carrière, un manager d'un niveau supérieur pour élargir la vision des potentialités d'évolution et un responsable des ressources humaines pour faire le lien avec le réseau RH du groupe, faciliter l'identification des possibilités de mobilité. Ces entretiens de carrière devront avoir lieu tous les 3 à 5 ans pour chaque personne. Nous nous équipons parallèlement sur le plan informatique pour accompagner la gestion de carrières. Nous allons implémenter en 2007 un outil baptisé « Performances on line » destiné à archiver sous format électronique les données résultants des entretiens annuels afin de pouvoir les partager. L'objectif est de lier cet outil à notre base de compétences, « Global Competency Model », qui nous permet d'identifier et de cartographier nos compétences. Ces outils donnent l'opportunité d'améliorer la gestion de carrières et la mobilité. Comment éviter de faire flamber les salaires sur certains profils très demandés, comme les consultants SAP ? La réponse est la gestion de carrières. Nous associons un plan de développement des compétences à la proposition de rémunération. Je pense que peu de personnes partent d'une société uniquement pour faire un gain financier. Elles misent aussi sur un enrichissement à plus long terme qui passe par autre chose que la rémunération. Concernant les consultants SAP, nous allons mettre en place une université interne afin de former des collaborateurs qui le souhaitent et/ou qui ont des compétences qui ne sont plus utilisées. Les technologies évoluent vite, le off-shore menacent certains métiers : comment appréhendez-vous ce phénomène ? Atos Origin a la chance d'avoir une bonne vision de ses compétences, notamment grâce à l'outil Global Competency Model, ce qui devrait lui permettre d'anticiper l'avenir. Nous pouvons en effet comparer ce vivier aux compétences dont nous avons besoin pour mener les projets futurs. Plus généralement, je pense que les employeurs doivent se sentir responsables du parcours de leurs collaborateurs au sein de leur société, ce qui est important pour retenir les talents. (...)

(29/08/2006 12:38:01)

Zend reçoit 20 M$ pour mieux asseoir son offre

Vingt nouveaux millions de dollars à dépenser : le père Noël est passé cet été chez Zend Technologies. L'éditeur d'outils de développement pour PHP a fait entrer dans son capital Greylock Partners, une firme d'investissement dans les entreprises de haute technologie. Elle vient rejoindre Azure Capital Partners, Index Ventures, Intel Capital, Platinum Venture Capital, SAP Ventures et Walden Israel Venture Capital. Sachant que les deux premiers de cette liste ont eux-mêmes rejoint Zend il y a deux ans (au moment du lancement de la plate-forme PHP 5) à l'occasion du précédent tour de table, de 8 M$. A l'époque, il s'agissait d'attaquer le marché américain, en déplaçant le siège à Cupertino, en Californie. Aujourd'hui, les 20 M$ devraient servir à « s'étendre plus vite dans les marchés géographiquement émergents, accélérer notre développement de produits et étendre l'organisation des services de façon à satisfaire le nombre croissant de clients PHP en entreprise », indique Zend dans un communiqué. Zend estime que son moteur Web est utilisé par 15 millions de sites aujourd'hui (selon une estimation de Netcraft). La société revendique 8000 clients dans plus de 6000 entreprises de par le monde. Récemment, elle a signé des accords importants avec IBM et Oracle pour adapter son offre aux middlewares de ces géants. (...)

(29/08/2006 12:24:30)

Avec le rachat d'Intervideo, Corel se renforce dans le multimédia

Corel, éditeur historique d'outil de bureautique, poursuit ses opérations de croissances extérieures. L'éditeur canadien de WordPerfect et de CorelDraw se paie Intervideo, spécialiste du multimédia, pour 196 M$ en numéraire. Intervideo édite des applications de création vidéo et de DVD. Il est notamment connu du grand public pour WinDVD, son lecteur DVD pour Windows. En 2005, la société s'était offert l'éditeur Ulead, autre poids lourd du secteur de la vidéo. Un rachat qui lui avait notamment permis d'enrichir ses outils du support du HD-DVD et du Blu-Ray DVD. En 2005, Intervideo a réalisé un chiffre d'affaire de 109,2 M$. Dans un communiqué, Corel explique qu'il compte s'appuyer sur la popularité d'Intervideo, localisé en Chine, au Japon et à Taiwan, pour étendre sa force de frappe au marché asiatique. Un coup double pour Corel qui, en outre, ouvre sa gamme de produits d'imagerie et de bureautique à la vidéo et à la création DVD. Après WinZip en mai, Corel réalise sa deuxième opération de croissance extérieure en 2006. En 2004, l'éditeur avait absorbé Jasc, l'éditeur historique de PaintShop Pro. (...)

(28/08/2006 17:53:45)

Belgacom rachète la part de Vodafone dans Proximus

Belgacom vient de conclure un accord avec Vodafone pour le rachat de sa participation dans l'opérateur mobile belge Proximus. Vodafone détient 25% du capital de Proximus et la transaction devrait lui permettre d'engranger près de 2 MdE. Cette opération doit permettre à Belgacom de détenir intégralement sa filiale mobile. Avant d'être finalisée, la transaction devra recevoir l'aval des autorités de régulation. Dans un communiqué, Belgacom indique que cette opération a pour objet de « renforcer la coopération au sein de [son] groupe. » Ce rachat intervient par ailleurs dans un contexte de recherche de reprise de contrôle de Belgacom sur son capital. L'opérateur belge vient en effet de lancer une campagne de rachat d'actions d'un montant maximal de 200 ME. Cette campagne arrivera à terme le 14 octobre prochain. Pour financer ces opérations, Belgacom a cédé à SFR sa participation de 5,8 % dans le capital de Neuf Cegetel, pour un montant de 187 ME. (...)

(28/08/2006 17:54:08)

Atheros veut faire chuter les prix des équipements pré-802.11n

Atheros vient de présenter un jeu de composants et un processeur qui devraient permettre aux équipementiers de proposer des points d'accès WiFi pré-802.11n à moins de 100 $ d'ici à la fin de l'année. Economique, le nouveau de jeu de composants d'Atheros, baptisé XSpan 2x2, intègre deux antennes disposant chacune de ses unités d'émission et de réception radio. Jusque-là, Atheros ne proposait qu'un jeu de composants radio pré-802.11n pour trois antennes indépendantes. L'XSpan 2x2 disposera d'une bande passante inférieure à celle de ses prédécesseurs, mais devrait tout de même permettre d'atteindre des débits bruts supérieurs à 100 Mbps à 15 mètres, selon Atheros. Le fondeur vient en outre de présenter son propre processeur pour routeurs sans fil. Référencé AR7100, ce processeur peut être cadencé à 300 ou 400 MHz pour assurer une commutation Ethernet à 100 Mbps dans le premier cas, et à 1 Gbps dans le second. Atheros espère que les équipementiers lui achèteront processeur et jeu de composants pour la production de leurs équipements sans fil. Il adopte ainsi la démarche d'un concurrent comme Broadcom. (...)

(28/08/2006 18:14:22)

Les profits de Symbian cachent une dépendance croissante vis à vis de Nokia

L'éditeur de systèmes d'exploitation pour terminaux mobiles Symbian vient de publier son premier bénéfice net dans un contexte de forte croissance de son chiffre d'affaires, à près de 41,2 M£ contre 26,8 M£ à la même époque l'an passé. Mais ce succès cache une dépendance croissance vis-à-vis de Nokia et de sa plate-forme Series 60 (utilisée sous licence par des constructeurs tels que BenQ, Samsung...). En Europe de l'Ouest, 98% des ventes de téléphones Symbian s'effectuent ainsi avec des terminaux basés sur la plate-forme Series 60. L'an passé, Series 60 ne pesait "que" 89 % des ventes de terminaux Symbian en Europe de l'Ouest. La raison de cette dépendance accrue tient à plusieurs facteurs. Tout d'abord, Motorola s'est largement retiré de Symbian et mise désormais son avenir sur Linux. Ensuite, Sony-Erisson a rencontré beaucoup de soucis de mise au point de son dernier téléphone haut de gamme, le P990, basé sur la plate-forme Symbian UIQ 3. Ces difficultés ont permis à Series 60 de gagner du terrain face à la plate-forme UIQ. Symbian peut toutefois se féliciter de sa quasi-totale domination du marché des téléphones 3G. Selon les derniers chiffres, l'OS Symbian équipe 92 % des terminaux 3G vendus dans le monde. (...)

(28/08/2006 17:56:29)

Mozilla accepte de collaborer avec Microsoft

Mozilla, éditeur open source du navigateur Firefox et de la messagerie Thunderbird, a décidé d'accepter l'invitation de Microsoft. La semaine dernière, Sam Ramji, directeur de l'Open Source Software Lab de Microsoft avait convié Mozilla à son laboratoire de tests sur Vista, le Windows Vista Readiness ISV Lab, généralement ouvert aux seuls éditeurs propriétaires. Mozilla s'est, dans la foulée, dit intéressé par l'invitation de l'éditeur de Redmond, notamment pour travailler à "une optimisation du support de Firefox et Thunderbird par Vista, de leur intégration avec InfoCard et avec le calendrier et le carnet d'adresses natifs". Reste que la communauté open source demeure sceptique quant aux intentions de Microsoft. Allant jusqu'à remonter d'anciennes querelles entre le Libre et l'éditeur de Redmond. "Je reconnais que l'invitation est tentante, mais c'est [Microsoft] la dernière société en qui on peut avoir confiance", écrit Adam Weston, développeur de la Fondation. (...)

(28/08/2006 17:53:07)

Les licenciements se précisent chez Oracle France

Les 37 suppressions de poste qui ont été annoncées au mois de juin chez Oracle France devraient être effectives dans les jours qui viennent. Elles ne devraient pas toutes se traduire par des licenciements puisque la direction a ouvert 25 postes en priorité au reclassement interne. Le comité d'entreprise (CE) a toutefois demandé la création d'une commission de suivi de ces reclassements afin de s'assurer que tout serait fait pour optimiser les conditions de leur réalisation. « Rien ne promet l'adéquation des postes avec les profils, ni l'approbation des managers, ce qui peut vite conduire à réduire le nombre de personnes reclassées », souligne Elisabeth Chantrieux, déléguée syndicale CFDT. Avis négatifs Après avoir retardé de quelques semaines (la dernière réunion du Livre III a eu lieu le 17 août au lieu du 4 août) la procédure pour éviter de devoir négocier en plein mois d'août, en sous-effectif, le comité d'entreprise a finalement rendu ses avis lors d'une réunion extraordinaire qui s'est tenue le lundi 28 août sur le projet de plan de sauvegarde de l'emploi présenté par Oracle et sur ses conséquences sociales. Il a ainsi déclenché l'exécution du plan et le début des reclassements, malgré ses avis négatifs, puisque rappelons-le, l'avis du CE dans un telle procédure n'est que consultatif. Le CE continue de dénoncer l'absence de justification économique du plan. Il déplore aussi le refus de la direction d'accéder à ses demandes sur trois points principaux. D'abord la définition de catégories professionnelles pour désigner les postes à supprimer, qualifiée « d'abusivement restrictive » et de l'appel au volontariat. Il lui reproche aussi de ne pas mettre en adéquation des conditions d'indemnités de départ avec les profils impactés, notamment pour les personnes ayant le plus d'ancienneté et la plus faible « employabilité ». Globalement, le CE regrette qu'Oracle n'ait pas bougé d'un pouce par rapport aux conditions du dernier plan de sauvegarde de l'emploi mené suite au rachat de Peoplesoft, bien que le contexte soit différent. Renforcement de l'équipe syndicale Il sort toutefois de ces négociations avec une consolation. « Le dialogue social a progressé chez Oracle. Cette procédure a permis de mettre la direction devant ses responsabilités et de renforcer notre jeune équipe syndicale qui a commencé à se constituer en mars 2004, explique Elisabeth Chantrieux. Dans l'avenir, nous devrions pouvoir agir de façon anticipée ». (...)

(25/08/2006 17:55:11)

Apple rappelle à son tour 1,8 M de batteries. Sony fait les comptes

Une semaine après Dell, Apple déploie un vaste programme de rappel de 1,8 millions de batteries Sony "incendiaires" installées dans ses ordinateurs portables. Seules les gammes iBook (12 pouces) et PowerBook (12 et 15 pouces) -anciennes générations équipées de processeurs PowerPC G4- achetées entre octobre 2003 et août 2006 seraient concernées. Les machines embarquant une puce Intel ne seraient quant à elle pas touchées, indique Apple. A l'image de Dell, la société à la pomme met un place un plan d'urgence: un numéro de téléphone et un site web dédié https://support.apple.com/ibook_powerbook/batteryexchange/ expliquant les procédures d'identification des batteries mises en cause et les modalités d'échanges. Le constructeur appelle toutefois à ne pas céder à la panique. La société aurait eu connaissance de seulement neuf cas de surchauffe, dont deux mineurs. Reste que l'incident porterait sur presque 30% des machines vendues sur la période (contre 14% pour Dell), indique IDC dans un rapport. Sony, qui supportera les coûts, a évalué le montant des réparations entre 172 M$ et 258 M$. Le japonais, qui se refuse à tout commentaire technique, assure que les autres constructeurs (notamment Lenovo, HP et Toshiba) qui embarquent ses mêmes batteries dans leurs portables, ne procéderont pas à des mesures de rappel. Selon Lenovo, la surchauffe des batteries serait liée à des configurations précises, qui ne concernent pas des machines. (...)

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