Flux RSS

Décisionnel

Si vous souhaitez recevoir toute l'information "Mot Clé" de notre feed RSS,Inscrivez-vous

626 documents trouvés, affichage des résultats 371 à 380.

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >


(14/05/2008 17:27:41)

Le marché américain confirme son essoufflement dans les TIC

Aux Etats-Unis, deux études de CDW IT Monitor et de ChangeWave dépeignent des entreprises américaines qui ralentissent leurs investissements dans les TIC. Pour CDW, en deux mois, l'inquiétude des petites PME commence à gagner les grandes entreprises. L'indice, qui mesure l'investissement en TIC des sociétés, perd sept points dans les PME, à 70. De plus, alors que ces entreprises étaient 31% à prévoir l'embauche d'informaticiens en février, elles ne sont plus que 21% aujourd'hui. Enfin, seulement 45% des petites PME américaines considèrent désormais que les investissements en TIC amélioreront leur rentabilité. Elles étaient 52% en décembre 2007. Pour l'heure, les grandes entreprises résistent encore à la morosité de leurs petites consoeurs. Leur indice se maintient à 80. Grâce à elles, l'indicateur général ne perd qu'un point, à 72. Pour ChangeWave, qui s'attache à la dépense en logiciels, le son de cloche se rapproche un peu plus du tocsin. Son sondage d'avril auprès de 1956 directions informatiques américaines confirme le retournement de tendance qui avait marqué celui de janvier. Le pourcentage de celles qui prévoit de réduire leurs investissements en logiciels au cours des trois prochains mois a encore augmenté (25%, soit 3 points de plus) par rapport à celles qui prévoient d'investir plus (12%, soit 4 points de moins). Cette configuration est à l'opposé de celle d'avril 2007, lorsque 26% prévoyaient d'investir plus, et seulement 9% d'investir moins. Seuls les logiciels de virtualisation (+ 5 points) et de sécurité (+ 4 points) bénéficient encore d'une prévision d'augmentation des investissements. A l'inverse, les PGI (ERP) sont ceux qui subissent l plus fort désintérêt (-11 points), suivi par la gestion documentaire (- 9 points), la relation client (- 6 points), le décisionnel (- 2 points) et les SGBD (- 1 point). En matière de virtualisation, VMware continue d'accroître son parc installé. 70% des sondés ont répondu utiliser ses produits, contre 56% en janvier. Dans le même temps, on compte 26% d'adeptes de Citrix (contre 21%). Derrière Microsoft (22% d'utilisateurs contre 19%), il ne reste plus grand-chose pour IBM (10%) et Oracle (6%). (...)

(30/04/2008 18:55:12)

SAS mesure les impacts environnementaux

Mener une stratégie cohérente de développement durable implique aussi de se doter des moyens pour l'évaluer. Certains éditeurs apportent déjà des réponses, comme SAP avec sa solution SAP GRC (Governance Risk Compliance) ou, depuis quelques années déjà, le Français Enablon avec des outils de reporting spécialisé. Cette fois, c'est l'éditeur américain SAS qui s'appuie sur sa plateforme décisionnelle pour proposer une application analytique spécifique. L'offre SAS for Sustainability Management apporte des indicateurs de mesure de l'impact de l'activité sur les trois axes du développement durable : l'environnement, les performances économiques et la gestion des ressources humaines. Elle fournit aussi des fonctions d'analyse de performance et des outils pour élaborer et tester différents types de scénarios. Selon SAS, les entreprises commencent à prendre conscience de l'enjeu SAS a présenté cette solution, à l'occasion de sa conférence européenne Premier Business Leadership Series qui a réuni quelque 900 participants à Londres les 29 et 30 avril. La responsabilité sociétale des entreprises est visiblement un thème cher à Jim Goodnight, co-fondateur et PDG de la société, qui a annoncé l'offre en personne. Le dirigeant a relevé que cette question était désormais abordée dans tous les conseils d'administration. Une prise de conscience s'est faite, selon lui, pour mener des stratégies de réduction des risques, et ce quelle que soit l'opinion personnelle des décideurs sur les prévisions des scientifiques sur le réchauffement climatique. Pragmatisme oblige, la politique environnementale d'une entreprise a aussi un impact sur la perception qu'ont d'elle ses actionnaires, ses clients, ses employés ou les collaborateurs qu'elle cherche à recruter. [[page]]Partenaire de SAS et premier utilisateur de cette offre, Cisco a indiqué y avoir recours pour établir des priorités entre ses projets en fonction de leur impact sur l'environnement (simulation de l'empreinte carbone, objectifs de réduction des déchets, etc.) mais aussi sur ses investisseurs et ses salariés. Le dictionnaire de méta-données s'appuie sur les travaux du GRI « Nous nous sommes appuyés sur les travaux du GRI (Global Reporting Initiative) qui a établi des indicateurs à renseigner pour mesurer les performances économiques, sociales et environnementales des entreprises, explique Daniel Delorge, directeur général de SAS France. Nous avons intégré ces critères dans l'application SAS for Sustainability Management en les structurant dans un dictionnaire de métadonnées. » La solution emprunte à plusieurs applications de SAS, notamment aux offres de Performance Management et d'Activity-Based Costing (gestion des coûts par activités), ainsi qu'aux outils d'analyse prédictive. Le dirigeant français souligne que les projets de développement durable sont généralement pilotés par les directions générales et confirme qu'ils sont, au-delà des considérations de bonne conscience, importants pour l'image de l'entreprise. SAS for Sustainability Management sera ultérieurement proposée aux PME sous la forme d'un service hébergé. (...)

(28/04/2008 15:05:30)

Qualité des données : Informatica s'offre Identity Systems pour 85 M$

L'éditeur américain Informatica, spécialiste des solutions d'intégration de données, a annoncé l'acquisition d'Identity Systems pour 85 M$ afin de renforcer son expertise sur la gestion de la qualité des données. Cette filiale de Nokia Identity Systems a développé une technologie permettant de rechercher et réconcilier des données multilingues d'identité ou d'identification relatives à des personnes, des entreprises ou des produits. Cette technologie peut être mise à profit pour de multiples projets d'intégration de données, ainsi que pour la gestion des données de référence, les applications de GRC (gestion de la relation client), de commerce électronique ou encore financières, par exemple dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d'argent. Les logiciels d'Identity Systems acceptent une soixantaine de langues et automatisent les rapprochements d'identité sur d'importants volumes de données. Des projets qui, selon Informatica, sont encore souvent codés à la main par les équipes informatiques. Une problématique primordiale des projets décisionnels et de l'intégration de données La qualité des données est une problématique récurrente et primordiale dans les projets d'intégration de données et les applications décisionnelles. Elle est résolument prise en compte par les principaux acteurs du secteur. Outre Informatica et son présent rachat, rappelons que Dataflux, filiale à 100% de SAS, est spécialisée sur ces questions. Informatica a annoncé par ailleurs un partenariat avec Orchestra Networks, cette fois dans le domaine de la gestion des données de référence. En combinant leurs solutions, les deux acteurs permettent de construire des systèmes complets de MDM (Master Data Management). (...)

(18/04/2008 09:41:30)

Tibco Spotfire s'ouvre un peu plus aux applications composites

Un an après son rachat par Tibco, Spotfire livre une mise à jour de sa solution d'analyse de données, désormais dénommée Tibco Spotfire 2.1 et dotée de nouvelles interfaces de programmation (API) pour étendre les capacités d'applications composites (mash-up). Comme prévu, l'éditeur est resté autonome vis-à-vis de son acquéreur, tant au niveau de l'organisation que du développement et cette version ne comporte encore aucune intégration avec les outils de gestion des processus métiers de Tibco. Rappelons que ce dernier avait motivé son rachat de Spotfire par son intention d'ajouter des capacités d'analyse de données au sein des processus métiers. Chargement des données en mémoire Placé par le Gartner parmi les éditeurs visionnaires du marché du décisionnel, Spotfire met en avant ses capacités de visualisation interactive et de manipulation rapide des données, ces dernières étant rapatriées en mémoire sur le poste client. Une démarche qui rapproche son offre de celle d'un éditeur comme le Suédois Qlikview, dont le logiciel fait depuis quelques mois une percée sur le marché. L'application de Spotfire peut être prise en main par l'utilisateur non informaticien, qu'il soit spécialiste ou non de l'analyse de données. Originellement proposée en mode client/serveur, elle permet maintenant de consulter les rapports sur le Web ou de les adresser par courriel aux équipes nomades qui les explorent en mode déconnecté. Pour illustrer les nouvelles capacités d'applications composites, Olivier Nuzzo, responsable des ventes chez Spotfire, cite en exemple un service commercial qui pourrait associer une liste de clients à une application permettant de les localiser sur une carte afin d'optimiser le plan de visite. « La volonté technologique de Spotfire est d'être très ouvert afin de laisser nos clients intégrer les applications qui leur semblent les plus pertinentes », explique-t-il. (...)

(01/04/2008 18:32:07)

Première offensive commune de SAP et BO France

C'est à l'unisson que Pascal Rialland et Marc Béhar, les directeurs généraux de SAP France et Business Objects France, ont détaillé, ce matin à Paris, le contenu de leur portefeuille unifié de solutions décisionnelles. Quelque 550 clients avaient été réunis dans un restaurant du Bois de Boulogne pour la première étape d'un Tour de France consacré à la version 3.0 de la plateforme BusinessObjects XI, annoncée mi février. Plus forts ensemble que séparément, affirment les deux dirigeants. « Nous sommes à la tête d'un capital produit et humain sans précédent sur le marché qui doit constituer un vecteur de croissance extrêmement fort pour SAP », s'enorgueillit Pascal Rialland. Le patron de la filiale française présente la plateforme de Business Objects comme le point fort de l'offre commune, une plateforme « agnostique », indépendante des applications, tient-il à rappeler, qui s'insère dans une offre SAP ayant « fait sa révolution d'ouverture avec Netweaver, en franchissant le pas de l'intégration avec les solutions non SAP. Et cela, nous n'entendons absolument pas le changer ». « Faire fructifier l'actif » Comme LeMondeInformatique.fr l'avait déjà indiqué dans son édition du 27 mars, les deux éditeurs ont dû procéder à des arbitrages entre certaines de leurs offres, principalement parmi les produits de gestion de la performance, en raison des recouvrements fonctionnels apparus après la fusion (cf « SAP réajuste son catalogue décisionnel après l'absorption de BO ». [[page]] Mais, pour ne pas brusquer la migration des clients, les offres sur lesquelles les développements vont être arrêtés seront, selon les contrats, maintenues pendant trois à sept ans, voire davantage. L'éditeur allemand s'apprête à investir des marchés où il est encore peu présent mais où BO, au contraire, est fortement implanté, afin de « fertiliser le terrain », de « faire fructifier l'actif ». Parmi les points forts de BO, outre sa plateforme décisionnelle, figure notamment la base installée de Cartesis (solution de consolidation financière). D'ailleurs, les dirigeants ne s'en cachent pas. Les objectifs de la nouvelle entité « SAP Business Objects » ont été revus à la hausse. Ils dépassent de 5 à 10% les objectifs respectifs que chaque éditeur s'était respectivement fixé avant le rapprochement. Une ambition alimentée par l'évolution de certains projets dont le périmètre s'est étendu face à l'offre combinée de SAP et BO, et confortée par la marge de manoeuvre sur le terrain. « Les recoupements de projets chez nos clients respectifs sont très limités en France », confirme Marc Béhar, DG de Business Objects France. Une dimension d'ouverture essentielle Le catalogue fusionné de l'entité « SAP Business Objects » comprend deux grandes catégories de produits. On y distingue, d'une part, les applications de gestion des risques (de SAP) et les outils de pilotage opérationnel et de gestion de la performance financière (où cohabitent solutions SAP et BO). D'autre part, on trouve la plateforme décisionnelle apportée dans la corbeille par BO : un éventail de logiciels très bien implanté en France où BO compte 4 000 clients. Rappelons que la plateforme décisionnelle réunit des outils de gestion des données (intégration, qualité, métadonnées, MDM apporté par SAP, datamarts) et de restitution de l'information (reporting, analyse multidimensionnelle, tableaux de bord, recherche, diffusion, analyse prédictive). « Cette offre apporte une dimension d'ouverture essentielle à SAP », reconnaît Vincent de Poret, responsable chez SAP des solutions pour les directions financières. (...)

(31/03/2008 13:18:02)

Annuels SQLI : un chiffre d'affaires porté par les projets SAP

SQLI a publié un chiffre d'affaires annuel de 115,4 M€, en hausse de 27% par rapport à 2006. Le résultat opérationnel courant s'établit à 8,328 M€ (+47%), et représente 7,2% du chiffre d'affaires total (contre 6,2% un an plus tôt). La croissance organique passe de 12 à 16%. La SSII a multiplié les rachats cette année (Alcyonix , Urbanys, Amphaz et Iconeweb). Le rachat du Québécois Alcyonix, lui a permis de structurer ses méthodes CMMI (Capability maturity model integration), qui visent à améliorer les processus des sociétés de services en termes de délais, de gestion des projets, de gouvernance... SQLI affirme que les 2/3 de son chiffre d'affaires sont réalisés avec des niveaux de haute maturité CMMI 4 et CMMI 5. Elle a également créé un pôle d'expertise de haut niveau autour de l'environnement SAP, grâce au rachat du cabinet EoZen en décembre dernier. Ce pôle regroupe 350 consultants spécialisés. Pour 2008, SQLI confirme ses objectifs, et vise les 150 M€ de chiffre d'affaires, dont 20% à l'international. La société est déjà présente au Benelux, en Espagne, en Suisse, au Maroc et au Canada. Elle compte 1700 collaborateurs. La société envisage également de procéder à d'autres acquisitions, même de petite taille, mais à compétences très pointues. (...)

(28/03/2008 16:59:21)

SAP réajuste son catalogue décisionnel après l'absorption de BO

Quelque trois mois après avoir finalisé l'acquisition de Business Objects, SAP a été amené à prendre quelques difficiles décisions, en particulier sur les recouvrements applicatifs induits par le rapprochement des deux catalogues de solutions décisionnelles. C'est principalement sur les solutions de gestion de la performance que le nouveau portefeuille applicatif est le plus fourni, en raison des nombreux rachats effectués dans ce domaine, tant par SAP que par BO : Pilot Software et OutlookSoft pour l'un, ALG, SRC et Cartesis pour l'autre. L'offre Outlooksoft continuera d'être développée « Evidemment, certains arbitrages ont été délicats dans la mesure où chacun des produits a ses mérites, une base installée de clients, ainsi qu'une équipe qui le défend passionnément, a confié à nos confrères d'IDG News Service John Schwarz, ancien PDG de BO, désormais responsable des offres décisionnelles de SAP. Comme vous pouvez l'imaginer, les débats ont donc été plutôt animés. » Avant toute chose, SAP indique qu'il supportera pendant au moins trois ans les produits dont il ne poursuivra pas le développement. Cela signifie que leurs utilisateurs recevront les correctifs nécessaires et bénéficieront d'un support limité. En revanche, ils ne doivent pas s'attendre à voir les fonctionnalités des logiciels enrichies. Dans le domaine de la planification, SAP a décidé de poursuivre le développement de l'offre OutlookSoft, devenu SAP Business Planning and Consolidation (SAP-BPC). Les clients de l'offre BO héritée du rachat de SRC devraient donc être encouragés à migrer vers SAP-BPC.[[page]] Sur la gestion des coûts et de la profitabilité, SAP va conserver l'offre d'ALG Software, que Business Objects a rebaptisée Activity Analysis. Ce n'est pas surprenant puisque, dans cette catégorie, SAP revendait l'offre d'un éditeur tiers (Acorn Systems), sous l'appellation SAP Business Profitability Management. Du côté des outils de consolidation financière, la situation est un peu plus compliquée. SAP a choisi l'offre de Cartesis (rachetée par BO en avril 2007) comme solution principale. Toutefois, les clients préférant opter pour un produit associant planification et consolidation pourront utiliser SAP-BPC, auquel SAP conservera son interface à la Excel, précise John Schwarz. Les outils de Pilot Software préférés à ceux de BO Un porte-parole de SAP décrit Cartesis comme un produit «Cadillac» destiné aux consolidations financières complexes qui impliquent de prendre en compte de nombreuses contraintes réglementaires. Et si SAP prévoit des améliorations cette année sur son propre logiciel de consolidation, SEM BCS, ses utilisateurs devraient se voir conseiller de migrer un jour ou l'autre vers les applications Cartesis. Sur les solutions de pilotage stratégiques, incluant les tableaux de bord et les outils de scorecard, SAP va garder les produits qu'il a rachetés avec Pilot Software et qui s'appellent SAP Strategy Management. Les nouveaux développements devraient donc bientôt s'arrêter sur l'ancien produit de gestion de la performance de BO.[[page]] « Je suis assez impressionné de les voir faire ces choix difficiles, a commenté Boris Evelson, analyste de Forrester Research, spécialisé sur le décisionnel. A l'inverse de certains de leurs concurrents qui abandonnent tous les produits qu'ils achètent en annonçant "nous ne laisserons rien tomber", Business Objects et SAP prennent des décisions. » D'autres choix délicats à faire Boris Evelson pense que SAP devra sans doute procéder à d'autres choix délicats. Il lui faut encore arbitrer entre Crystal Reports, Web Intelligence, Dashboard Builder, Voyager et d'autres produits, du côté BO, et Visual Analyzer et BEx BI du côté de SAP. Les analystes pensent que les produits de BO devraient l'emporter dans la majorité des cas. L'ancien PDG de BO, John Schwarz, a fourni quelques détails sur la façon dont les choix se sont déroulés : « En dernier lieu, nous avons regardé quel était le produit qui avait la plus large base installée, celui qui avait les meilleurs retours d'expérience, celui qui évoluait le pus vite sur le marché et celui qui disposait de l'architecture la mieux adaptée pour l'intégration d'autres composants. Et ces éléments guidaient notre choix définitif. » Selon John Schwarz, SAP cherche à minimiser les perturbations que ces évolutions pourraient entraîner chez les clients. Par exemple, il va importer les modèles de données de l'offre SRC vers celle d'OutlookSoft. Il fera de même pour les solutions métiers développées pour le secteur médical, la banque, la distribution... de façon à ce que ces applications spécifiques ne soient pas perdues. (...)

(27/03/2008 17:48:57)

SAS acquiert Teragram pour ses outils de traitement du langage

L'éditeur américain SAS, spécialistes des solutions décisionnelles, vient d'acquérir son compatriote Teragram pour sa technologie de traitement des informations en langage naturel (NLP). « Cette technologie va nous permettre de renforcer notre capacité à combiner les données structurées et non structurées, a indiqué Jim Goodnight, PDG fondateur de SAS. Pas seulement sur nos solutions de text mining, mais sur l'ensemble de notre plateforme décisionnelle d'entreprise, afin d'améliorer encore la pertinence et la rapidité des réponses fournies ». Teragram a développé des outils permettant de transformer les textes (disponibles en différentes langues et issues de diverses sources) en informations exploitables. Cette société de quarante personnes a constitué et maintient d'importants dictionnaires annotés contenant plusieurs centaines de millions de mots dans plus de trente langues. Elle compte parmi ses clients des entreprises telles que CNN, Forbes.com, Sony, WashingtonPost.com, Yahoo ! ou encore NYTimes Digital. Gartner rappelle que la grande majorité des informations gérées dans une entreprise sont constituées de données non structurées, créées à partir de traitement de texte, d'outils de présentation, de tableurs, etc. Teragram deviendra une entité de SAS. Les termes de l'acquisition n'ont pas été précisés. (...)

< Les 10 documents précédentsLes 10 documents suivants >