Flux RSS
Décisionnel
626 documents trouvés, affichage des résultats 381 à 390.
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |
(25/03/2008 13:04:22)
L'informatique décisionnelle s'émancipe des DSI
A en croire Gartner, les DSI pourraient bien être à leur tour victimes du progrès technologique. Les analystes de ce cabinet prédisent que, d'ici à 2012, l'évolution des technologies qui permettent de s'adonner à l'informatique décisionnelle (alias Business Intelligence) aura été telle que les utilisateurs pourront mettre en place eux-mêmes les outils dont ils auront besoin. Sans avoir à faire appel à la DSI... Cette mutation profitera bien sûr à l'informatique décisionnelle. Aujourd'hui, elle souffre d'une réputation, somme toute méritée, de complexité. Du coup, seulement 15% à 20% des utilisateurs exploitent pleinement ses possibilités. Demain, prédit Gartner, les technologies de visualisation interactive, les moteurs de recherche, les architectures orientées services, voire les offres de logiciels en ligne concourront à faciliter la mise en place et l'usage d'outils décisionnels. Gartner est convaincu que ces progrès technologiques et ergonomiques permettront de toucher les 80% d'utilisateurs potentiels restants. Ils devraient y trouver doublement leur compte. En effet, ils pourront enfin se débarrasser des fastidieuses tâches de mise à jour de tableaux de bord personnels, seul moyen à leur portée aujourd'hui pour disposer d'indicateurs. Les DSI ne doivent pas s'illusionner : la tendance est irréversible. Gartner leur déconseille d'adopter une attitude de résistance - comment détourner des utilisateurs d'interfaces et d'outils qui vont modifier leur façon de travailler autant que les tableurs en leur temps ? La bonne attitude est celle de l'accompagnement de la démarche. (...)
(20/03/2008 18:41:36)L'Open Source s'affirme sur le marché du décisionnel
Les acteurs de l'Open Source tracent leur sillon sur le marché du décisionnel (Business Intelligence, BI). « Ils offrent une alternative pertinente face aux offres classiques, tant d'un point de vue technologique que fonctionnel, et contribuent à définir le paysage de la BI », a confirmé Pascal Janin, directeur conseil de Cross Systems, à l'occasion du Forum de la BI en Open Source. Organisée par Micropole-Univers, mardi 18 mars, sur le toit de la Grande Arche de La Défense, la journée a réuni quelque 180 participants et plusieurs éditeurs du secteur (Ingres, Talend, JasperSoft, SpagoBI, MySQL et Actuate, aux côtés de l'intégrateur italien Engineering Ingegneria Informatica). La BI en Open Source est régie par les mêmes règles que les autres solutions décisionnelles, constate Pascal Janin. On trouve notamment des plateformes complètes chez JasperSoft, SpagoBI ou Pentaho. Rappelons que le décisionnel au sens large englobe cinq domaines, outre la base de données : la chaîne d'extraction, l'entrepôt de données (datawarehouse), l'analyse multidimensionnelle (serveur OLAP), les outils de restitution (reporting, tableaux de bord, applications analytiques, datamining) et les solutions d'accès aux informations et de diffusion (portail). Certains pans ne sont pas encore couverts Issues de la technologie, les offres de BI en Open Source couvrent bien la chaîne d'extraction, mais sont également de plus en plus probantes sur le plan fonctionnel. En revanche, elles n'apportent pas encore de réponses sur certaines applications, par exemple sur la gestion de la performance (consolidation financière, planification, budget...). [[page]] Outre JasperSoft, SpagoBI et Pentaho, on trouve en Open Source des offres comme celles de Talend (intégration de données), Ingres (appliances avec Pentaho), Weka (datamining), Palo (base OLAP pour Microsoft Excel), SQL Power Power*Tools (outils d'extraction), Endeca (outils d'accès à l'information), Mondrian (serveur OLAP), BIRT (reporting, issu d'Actuate), ou encore LogiXML, Kettle, Rapid Miner ou Prelitys. Ces outils viennent se placer sur un marché décisionnel fortement recomposé par les mouvements de concentration opérés en 2007. Nouveaux entrants sur la BI Le marché traditionnel s'est désormais concentré autour de quatre grands acteurs : IBM, Microsoft, Oracle et SAP (IBM et Oracle ayant respectivement racheté Cognos et Hyperion, SAP ayant de son côté absorbé Pilot, Outlooksoft et Business Objects annexé de Cartesis). En dehors de ces quatre piliers, le directeur conseil de Cross Systems distingue plusieurs autres groupes d'acteurs décisionnels. Il reste en premier lieu un certain nombre d'éditeurs indépendants, parmi lesquels SAS, Informatica, Microstrategy, Information Builders, Ingres, Kxen, SPSS, Actuate, CA, Tibco/Spotfire, Sybase, Software AG, ou encore Panorama. [[page]] Pascal Janin dénombre aussi de nouveaux entrants, « qui viennent compenser le phénomène de concentration qui s'est opéré ». Parmi eux figurent des éditeurs investis dans des solutions verticales appliquées à la gestion de la performance financière, comme l'Italien Tagetik, le Néerlandais Longiew Solutions, le Suisse Board, Corvu -racheté en mai 2007 par l'Américain Rocket -, ou encore le Suédois Qlikview, avec une offre qui s'appuie sur une base vectorielle et s'exécute en mémoire. Prédateurs et trouble-fête Dans un groupe qu'il qualifie de « prédateurs », Pascal Janin place par ailleurs des fournisseurs comme Teradata, HP, Dataupia, Datallegro et Netezza, déjà positionnés sur le marché des entrepôts de données (avec pour certains des offres d'appliances). Des acteurs susceptibles, selon lui, de compléter leur offre décisionnelle lors d'un prochain mouvement de concentration, sans doute au détriment des nouveaux entrants. Enfin, le directeur conseil voit aussi quelques « trouble-fête » se positionner sur le marché. « Il s'agit d'acteurs issus des moteurs de recherche et de l'analyse de données non structurées. Ils n'ont pas vocation à apporter des outils décisionnels, mais ils transforment le paysage de la BI et se rapprochent des spécialistes. » Et de citer Yahoo (convoité par Microsoft), Google, et même Facebook, Youtube et Myspace. Rappelons notamment, le rachat en mai 2007 d'InXight Software par BO, justement dans cette optique. (...)
(12/03/2008 17:32:25)Markess estime le marché de la gestion d'informations à près de 2 MdE
Pour Markess, le marché des logiciels et services autour des solutions d'EIM se montera à 1,940 milliard d'euros en 2008. Il faut dire que la définition du cabinet d'étude est large et laisse entrevoir plus d'opportunités pour les intégrateurs que pour les éditeurs. La gestion d'information d'entreprise, ou EIM (enterprise information management), regrouperait : moteurs de recherche en entreprise, gestion de contenu, décisionnel, analyse et traitement de l'information, KM (knowledge management, gestion de la connaissance), veille. D'après Markess, qui se base sur 200 interviews menées au mois de février, le marché de l'EIM devrait passer à 2,420 MdE en 2010. C'est 4% du marché total des logiciels et services en France, mais avec une croissance de 14% alors que le marché global croît de 6 à 7%. Ce marché est composé pour 60% de ventes de logiciels et pour le reste de prestations de conseils, d'hébergement, d'intégration. L'étude montre nettement la nécessité qu'ont les entreprises de recourir à des prestataires extérieurs sur ce marché. « Trois entreprises sur quatre recourent ou vont recourir à des prestataires extérieurs », estime Hélène Mouiche, auteur de l'étude. Et ce, pour une raison de fond : c'est un marché difficile à cerner, la gestion de l'information est à la fois structurée et non structurée, localisée en interne comme en externe et très mal partagée. [[page]]Pour les entreprises clientes, le besoin est donc difficile à formaliser, observe Markess. Seul le secteur banque-finance semble sensible à ce type de solutions. Le recours à la sous-traitance concerne d'abord le conseil pour des audits fonctionnels ou techniques, un travail sur les informations et l'accompagnement au changement. C'est 69% des demandes enregistrées dans l'étude. Viennent ensuite plusieurs prestations qui recueillent un peu plus d'une quarantaine de pour cent dans l'étude : le développement d'applicatifs spécifiques pour se rapprocher des problématiques métier, l'intégration (car il y a toujours un existant), la formation aux outils. Un tiers des entreprises interrogées souhaitent enfin passer par de l'hébergement, dont les ASP / Saas, pour des raisons qui tiennent aux volumes traités et au poids des informations. Dans deux tiers des cas, ces prestataires externes seront au moins deux, dans 60% des cas l'éditeur est accompagné d'u autre prestataire, le plus souvent un intégrateur, certains secteurs comme l'industrie, les médias, l'administration sont plus sensibles. Le salon Documation, sur la gestion de l'information et des documents, se tient jusqu'à demain soir au Cnit de Paris-La Défense. (...)
(06/03/2008 13:13:49)Annuels SAS France : + de 40% du CA réalisé dans la banque/assurance
Sur son exercice fiscal 2007, la filiale française de l'éditeur américain SAS, spécialiste de l'informatique décisionnelle, a vu son chiffre d'affaires progresser de 17,2% par rapport à 2006, à 75,6 M€ (104,8 M$). Soit une performance légèrement supérieure à la progression mondiale des revenus de l'éditeur, qui s'est établie à +15%, à 2,15 Md$. Rappelons que SAS, fondé et toujours dirigé par Jim Goodnight, reste un groupe privé, ce qui ne l'oblige pas à communiquer le détail de ses résultats financiers. Sur l'Hexagone, une part importante des revenus de SAS (40,5%) provient toujours du secteur de la banque/finance et de l'assurance. La filiale a notamment signé des contrats avec le Crédit Agricole, BNP Paribas, la Barclays Bank ou Generali France. Autre marché important pour SAS France dans l'Hexagone, le secteur public, qui a pesé 17,8% du chiffre d'affaires en 2007 avec des clients comme le CHRU de Tours, la DGCP, l'ANPE ou la CNAMTS. Parallèlement, la filiale a développé ses activités dans le domaine de la distribution en signant avec des acteurs comme Virgin, Brico-Dépôt et la Fnac. Parmi les solutions décisionnelles ayant enregistré une croissance significative en 2007 figurent les produits appliqués à la gestion des relations clients. Cette tendance avait déjà été mise en évidence en 2006 sur le marché français par une étude du cabinet PAC. Chez SAS France, cela s'est traduit par des ventes autour des logiciels de gestion et d'optimisation de campagnes marketing, notamment auprès de Barclays, GIE Comète (Crédit Agricole) ou Danone. Ces deux dernières sociétés figurent au nombre des nouveaux clients gagnés par SAS France en 2007, avec des références comme Sanofi Aventis, Arcelor Mittal, GDF, Groupe Malakoff, HSBC France, La Banque Postale, Louis Dreyfus Négoce ou encore Pierre Fabre. Au niveau mondial, 1 100 nouvelles sociétés ont rejoint la base installée de SAS au niveau mondial l'an dernier. (...)
(21/02/2008 12:11:14)Le DG de Business Objects rejoint le directoire de SAP
Comme prévu, John Schwarz, directeur général de Business Objects, vient d'être nommé septième membre du directoire de SAP. Cette arrivée était prévue depuis l'annonce de l'offre d'achat amicale faite par l'éditeur allemand au spécialiste des applications décisionnelles (business intelligence) en octobre dernier. SAP possède 100% de BO depuis le début de ce mois. John Schwarz est maintenant à la tête de SAP Business Objects, la ligne métier créée par SAP. Il gérera le lancement et le développement des produits décisionnels et l'intégration de l'unité qu'il dirige au sein du groupe allemand. Rappelons qu'il est prévu que BO renforce son fonctionnement avec les progiciels de gestion de SAP tout en maintenant son ouverture avec les autres offres applicatives du marché. En janvier, conformément aux accords scellés avec son acquéreur, Bernard Liautaud, fondateur de BO avait déjà quitté la présidence du conseil d'administration de sa société. Sa candidature au conseil de surveillance de SAP doit être proposée aux actionnaires de l'éditeur allemand à l'assemblée générale du 02 juin prochain. (...)
(15/02/2008 17:56:31)Business Objects XI 3.0 sonde les données non structurées
L'éditeur français Business Objects, désormais entité autonome de l'Allemand SAP, vient de présenter la version 3.0 de BusinessObjects XI, sa plateforme décisionnelle d'entreprise. L'offre tire maintenant parti des fonctionnalités d'analyse de texte récupérées avec le rachat du Californien InXight Software, en mai 2007. Incorporées à XI 3.0, celles-ci permettent d'inclure dans la démarche décisionnelle les données non structurées qui sont contenues dans des courriels, des notes ou encore des pages Web. Quant au partenariat noué avec Thomson Financial, en août dernier, il permet de récupérer des données commerciales et financières externes, dans des formats analytiques pré-établis à afficher à l'aide des logiciels de reporting Crystal et Crystal Excelsius, afin que l'entreprise puisse, par exemple, se situer sur son marché en comparant ses performances à celles de ses concurrents directs. Traçabilité, requêtes métiers, mobilité, intégration avec SAP Des fonctions de traçabilité ont également été ajoutées à XI 3.0. Il sera ainsi possible de retrouver les étapes de transformation ou de fusion à travers lesquelles les données ont pu passer. Un apport qui nécessite de combiner les briques Business Objects Data Services, Data Integrator et Data Quality Components. Un nouvel outil d'interrogation, Polestar, permet d'obtenir des réponses sur des questions métiers, sans être un spécialiste des requêtes SQL. Business Objects fournit également la possibilité d'inclure dans l'interface de XI 3.0 des fenêtres (BI widgets) pour suivre l'évolution d'indicateurs-clés personnalisés. Avec la solution Mobile, l'utilisateur nomade pourra par ailleurs accéder sur son terminal portable à des reportings choisis qu'il pourra analyser hors connexion. Même si le développement de XI 3.0 a démarré bien avant l'acquisition de Business Objects par SAP, la nouvelle plateforme présente des liens renforcés avec l'offre de gestion intégrée de ce dernier, notamment sur l'utilisation des méta-données. BusinessObjects XI 3.0 est attendu pour ce trimestre. Les outils Mobile et Polestar arriveront plus tard. (...)
(14/02/2008 16:47:05)Annuels Teradata : en progression sur l'Europe et l'Asie
Exercice fiscal 2007 (clos au 31 décembre) Chiffre d'affaires : 1,7 Md$ (+10%) Ventes de produits : 884 M$ (+9,54%) Ventes de services : 818 M$ (+10,5 %) Bénéfices nets : 200 M$ (+4,16%) Quatrième trimestre : 466 M$ (+3%) Dont ventes de produits : 240 M$ (+0,4%) Ventes de services : 226 M$ (+5,6%) Bénéfices nets : 79 M$ (+27,4%) 2007 a été pour Teradata l'année de la prise d'indépendance. Le 1er octobre dernier, cet acteur américain du décisionnel, spécialisé dans les technologies d'entrepôts de données (datawarehouses) et les applications analytiques, s'est en effet séparé de sa maison mère NCR, dont l'activité reste concentrée autour des solutions de paiement, distributeurs de billets et terminaux de points de vente pour la distribution. Cette séparation était prévue depuis plusieurs mois, les modèles économiques des deux sociétés étant sensiblement différents et Teradata s'étant à ce jour construit une image suffisamment forte sur le marché de l'entrepôt de données pour larguer les amarres. Ses solutions analytiques permettent de traiter en quasi temps réel de très importants volumes d'informations, notamment pour des applications de gestion de la relation client, dans le secteur de la banque et de l'assurance, de la grande distribution ou encore des télécommunications. Les clients évoluent vers « l'Active Datawarehouse » Plus de la moitié (56,6%) du chiffre d'affaires de Teradata provient toujours du continent américain (+ 5% en 2007). Comparativement, les ventes des régions EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et Asie/Pacifique ont l'une et l'autre progressé de 18%, à 424 M$ pour la première et 314 M$ pour la deuxième. Elles pèsent respectivement 24,9% et 18,5% du chiffre d'affaires annuel total. [[page]] En France, l'année a notamment été marquée par « l'évolution des clients vers l'Active Datawarehouse », explique Michel Bruley, directeur marketing de Teradata France. Les données sont analysées en quasi temps réel, la mise à jour des informations du système opérationnel vers le datawarehouse s'effectuant en quelques minutes. Parmi les clients ayant avancé dans cette voie figure Air France dont l'entrepôt, « véritable usine de données, s'appuie sur quinze domaine fonctionnels, regroupant les informations sur les clients, les avions, le personnel, etc., sur lequel quinze flux de données sur cent cinquante s'effectuent désormais en temps réel ». En octobre dernier, le fournisseur a conclu un partenariat avec SAS, acteur américain du décisionnel, l'un des derniers éditeurs indépendants avec Teradata et Information Builders, notamment, depuis le rachat de Cognos par IBM et de Business Objects par SAP. L'objectif de cette collaboration est de permettre aux entreprises d'exploiter les solutions analytiques de SAS directement dans l'entrepôt de Teradata afin de limiter au maximum les migrations de données vers des datamarts (bases à vocation plus limitée) externes. (...)
(08/02/2008 17:57:15)Après JasperSoft et BO, Ingres collabore aussi avec Pentaho
L'éditeur de base de données en Open Source Ingres poursuit ses partenariats avec les acteurs du décisionnel. Cette fois-ci, il a certifié l'utilisation des solutions en Open Source de Pentaho sur sa base Ingres 2006. Les deux sociétés ont signé un accord de partenariat technologique et marketing portant sur l'intégration entre leurs produits. Ce faisant, Ingres cherche à élargir l'éventail des offres qu'il propose à ses clients dans le domaine du décisionnel. Rappelons qu'Ingres a commencé par proposer, en août 2007, une appliance constituée avec la suite en Open Source de JasperSoft (une solution basée sur IceBreaker qui couple sa base de données Ingres 2006 à la distribution Linux de rPath). Sur cette offre, l'éditeur compte déjà trois clients pilotes en France, dont un grand compte. En octobre dernier, il a également annoncé un package intégrant sa base de données avec les offres « Edge », bâties par Business Objects pour les PME. « Notre intérêt est de multiplier les partenariats pour laisser à nos clients le choix de l'éditeur et du type de solution, confirme Eric Soares, vice-président Europe du Sud de l'éditeur. Une appliance comme celle réalisée avec JasperSoft répond à certains besoins de mise en oeuvre rapide ou d'industrialisation du déploiement, mais elle ne convient pas à tous les types de projets décisionnels ». De la même façon, ce nouveau partenariat permet aux partenaires de Pentaho d'avoir une alternative à proposer à leurs clients sur la base de données. Il ouvre aussi des portes aux partenaires d'Ingres. Eric Soares rappelle par ailleurs les discussions en cours menées par Ingres dans d'autres domaines applicatifs, celui de la gestion de contenus notamment, avec des acteurs comme Alfresco et le Français Nuxeo. (...)
| < Les 10 documents précédents | Les 10 documents suivants > |