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Décisionnel
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(08/02/2008 13:15:06)
Annuels SAS : +15% sur fond de marché en consolidation
Exercice fiscal 2007 Chiffre d'affaires : 2,15 Md$ (+15%) SAS vient d'annoncer un chiffre d'affaires de 2,15 Md$ sur son exercice fiscal 2007, en progression de 15% par rapport à 2006. Par comparaison, son principal concurrent, Business Objects, désormais dans le giron de SAP, a réalisé sur la même période un chiffre d'affaires de 1,51 Md$, en hausse de 20%. SAS, éditeur américain, créé et toujours dirigé par l'emblématique Jim Goodnight, se maintient dans le cercle restreint des sociétés IT non cotées, ce qui lui permet de ne pas détailler publiquement son exercice fiscal. Il constitue le chef de file des éditeurs indépendants de solutions décisionnelles (Business Intelligence), après la vague de consolidation qui a vu ses principaux concurrents happés par de grands fournisseurs en 2007 (Hyperion par Oracle, Business Objects par SAP et Cognos par IBM). Jim Goodnight rappelle que sa société évolue sur un secteur en pleine croissance, porté par l'augmentation du volume de données, en constante accélération. Le PDG estime que la consolidation actuelle du marché décisionnel lui laisse les coudées franches pour renforcer ses positions sur ce terrain. Solutions de détection de fraude En 2007, les applications de Business Intelligence ont pesé 29% du chiffre d'affaires de SAS. « Nous ne voyons pas de ralentissement sur ce marché », affirme Jim Goodnight dans un communiqué, en estimant que sa plateforme d'entreprise, ses outils d'analyse et ses solutions verticalisées par secteur d'activités se démarquent des offres concurrentes. L'éditeur note une augmentation de 50% sur les ventes de ses solutions liées à l'analyse des données clients (customer intelligence solutions) et une progression de 28% sur les applications verticales (le traitement des fraudes pour les banques, l'ajustement des stocks dans la distribution...). SAS précise aussi que 200 institutions financières dans le monde s'appuient sur SAS for Enterprise Risk Management pour gérer les risques et la conformité réglementaire. Rappelons que, dans le domaine du risque bancaire, SAS a développé avec le groupe bancaire HSBC et livré l'automne dernier une application de détection de fraude à la carte de crédit en temps réel. Sur l'année écoulée, l'éditeur a gagné 1 100 nouveaux clients et son chiffre d'affaires s'est réparti de façon équivalente entre le continent américain (44%), la région EMEA -Europe, Moyen-Orient et Afrique- (45%). La région Asie/Pacifique représente 11% de son revenu. (...)
(07/02/2008 17:38:52)L'offre conjointe IBM-Cognos en ordre de marche
Blindés, infanterie et aviation sont en ordre de marche : IBM a intégré Cognos à son portefeuille d'offres, et cela ratisse large. Les solutions décisionnelles de l'éditeur canadien, racheté en novembre dernier pour près de 5 Md$, se retrouvent dans des offres conjointes, des offres verticalisées, des packages pré-configurés, des offres de services... Trois semaines après avoir finalisé la vente, et présenté la version 3 de la plateforme décisionnelle Cognos 8 BI, IBM propose ainsi dans le cadre de sa stratégie « Information on demand » une dizaine de solutions verticales, pour la finance, le commerce de détail, l'administration, etc. capitalisant sur des modèles spécifiques à certaines industries existant dans le portefeuille des deux éditeurs. IBM propose également un « starter pack » Cognos 8 BI pour IBM InfoSphere Warehouse, son datawarehouse, afin d'accélérer le déploiement de l'entrepôt de données avec l'offre décisionnelle. Des modèles sont aussi prévus pour intégrer les rapports issus de Cognos avec le BPM (gestionnaire de processus métier) documentaire FileNet, acquis durant l'été 2006. La plateforme Cognos est par ailleurs désormais incluse dans le catalogue des solutions matérielles et logicielles d'entrepôt de données pour les petites et moyennes entreprises. Et bien évidemment GTS (Global Technology Services), la branche consulting d'IBM, propose d'étudier et de concevoir les meilleures solutions de datawarehouse, grâce à une mise en commun des meilleures pratiques. Pour Steve Mills, vice-président senior d'IBM, patron du logiciel, ces combinaisons constituent une offre de bout en bout. Mais il admet volontiers qu'il ne s'agit pas de la dernière acquisition d'IBM dans le domaine du décisionnel. (...)
(04/02/2008 17:14:04)Annuels Informatica : +20% sur les ventes de licences
Exercice fiscal (échu au 31 décembre 2007) Chiffre d'affaires : 391,3 M$ (+20,5%) Ventes de licences : 175,3 M$ (+20%) Bénéfice net (normes US GAAP) : 54,6 M$ (+50,8%) Quatrième trimestre fiscal 2007 Chiffre d'affaires : 113,9 M$ (+24%) Ventes de licences : 54,9 M$ (+28%) Bénéfice net (normes US GAAP) : 20,6 M$ (+48%) L'éditeur américain Informatica, spécialiste des solutions d'intégration de données, a enregistré des ventes de logiciels en hausse de 28% sur son quatrième trimestre fiscal, à 54,9 M$, et de 20% sur l'ensemble de son exercice 2007, à 175,3 M$. Des ventes de licences qui pèsent 48,2% du chiffre d'affaires total de l'éditeur sur le dernier trimestre et 44,8% sur l'année. L'autre part des revenus provient des ventes de services. (mise à jour) Informatica dit avoir enregistré 79 nouveaux clients sur le quatrième trimestre 2007, auxquels s'ajoutent 275 contrats supplémentaires gagnés avec sa base installée (celle-ci comptant 2 988 entreprises). L'éditeur a annoncé début novembre la version 8.5 de sa plateforme regroupant ses offres PowerCenter, PowerExchange et Data Quality. Une évolution de son offre visant à réduire les coûts d'intégration de données en particulier en réutilisant des développements existants. Rappelons que le marché des logiciels d'analyse décisionnelle (dit aussi de Business Intelligence), sur lequel évolue Informatica, a été marqué l'an dernier par une forte concentration de ses acteurs (Oracle a racheté Hyperion, Cartesis a été repris par Business Objects qui a lui-même rejoint SAP, et IBM a acquis Cognos, pour ne citer que les mouvements les plus importants). Un certain nombre d'entre eux (SAP, Cognos, Teradata, HP...) utilisent les outils développés par Informatica, lesquels sont conçus pour extraire, retraiter et faire migrer les données (d'une base ou d'un environnement à l'autre, ou pour l'alimentation d'un entrepôt de données) et à en maîtriser la qualité. Les offres concurrentes se trouvent principalement chez IBM (avec les solutions d'Ascential), SAS ou Oracle. Informatica figure donc parmi les acteurs encore indépendants du secteur du décisionnel, avec SAS, Information Builders ou Microstrategy, notamment. (...)
(01/02/2008 16:44:56)Baisse des investissements TIC dans les entreprises en 2008, selon PAC
L'Observatoire des TIC, qui regroupe PAC (Pierre Audoin Consultants), l'Idate et Coe-Rexecode, a publié fin janvier un rapport concernant la croissance des investissements informatiques des entreprises en France, en Europe et dans le monde. Son analyse confirme des signaux déjà observés fin 2007, et prévoit une décélération de la croissance pour 2008 : 3% en Europe de l'Ouest et seulement 2,5% en France.
Dans une interview accordée au mondeinformatique.fr, Frédéric Girou, directeur chez PAC, nous rappelle que des secteurs comme la banque et la finance, gros investisseurs en 2007, seront en retrait en 2008, en raison de l'incertitude économique qui règne actuellement aux Etats-Unis. Divers projets pourraient être gelés, dans le CRM ou le décisionnel par exemple. L'outsourcing et le offshore ne devraient pas être touchés par ce ralentissement, car ces contrats permettent aux entreprises de réduire leurs coûts.
Lire l'interview complète de Frédéric Girou, directeur chez PAC
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Les dix priorités des DSI pour 2008, selon le Gartner
Le budget IT des entreprises augmentera de 3,15% en France en 2008 (3,37 % dans le monde), selon une enquête annuelle réalisée par le Gartner. Le cabinet américain a interrogé 1 500 directeurs des systèmes d'information dans le monde, dont 52 en France, sur leurs priorités techniques, business et stratégiques. En tête du palmarès des technologies les plus citées par les DSI français, on retrouve le décisionnel, les applications d'entreprises (CRM, ERP) et les nouveaux outils de communication, dont la voix sur IP. Les applications et architectures orientées services (SOA) ne figurent qu'en dixième position. Notons par ailleurs l'absence dans le top 10 de la virtualisation, de la consolidation, ou encore de la green IT (des thématiques probablement intégrées dans d'autres catégories). Côté business, l'amélioration de la compétitivité, le lancement de nouveaux produits et services, ainsi que la pénétration de nouveaux marchés sont identifiées par les DSI comme les principales actions à développer cette année. La volonté d'acquérir de nouvelles sociétés est plus marquée sur l'échantillon français : elle apparaît en cinquième position des priorités business alors qu'on ne la trouve qu'à la dixième place au niveau international. L'innovation est également un enjeu stratégique dans les entreprises françaises (citées par 31% des DSI) en comparaison du reste du monde (14%). Le Gartner souligne que les DSI sont de plus en plus conscients que la qualité et la stabilité de leur système informatique est cruciale pour faire la différence avec la concurrence. Attirer de nouveaux clients, développer des relations étroites avec eux et les servir plus rapidement fait partie de leur cahier des charges pour 2008, ce qui explique leur intérêt pour les outils de décisionnel et de CRM. Le Gartner note par ailleurs que le turn-over des DSI est également moins important en France. Ils passent en moyenne 6,3 ans dans une même entreprise, contre 4,3 ans au niveau mondial. (...)
(17/01/2008 16:14:00)Premières offres combinées de SAP et BO
Avec satisfaction, SAP a annoncé hier, dans ses locaux californien de Palo Alto, le succès de son offre d'achat amicale sur Business Objects. L'éditeur allemand de progiciels de gestion intégrés détient désormais 87,18% du capital de BO, c'est-à-dire bien plus que ce dont il avait besoin pour acquérir le contrôle de l'éditeur français, spécialiste des applications décisionnelles. Désormais division de SAP, Business Objects reste dirigée par John Schwarz, son PDG depuis septembre 2005. A Palo Alto, les trois dirigeants présents, Henning Kagermann et Léo Apotheker, respectivement PDG et PDG délégué de SAP, ainsi que John Schwarz, ont rappelé les objectifs déjà évoqués en octobre dernier lors de l'annonce de l'offre d'achat. Le rapprochement des deux acteurs va permettre de développer une forte intégration entre les offres de SAP et de Business Objects, tout en continuant, « avec un engagement équivalent », a insisté John Schwarz, à développer des solutions Business Objects totalement indépendantes de SAP, à associer aux autres plateformes applicatives du marché. « Mon intention est de proposer pour l'environnement Oracle des solutions décisionnelles meilleures que les propres solutions décisionnelles d'Oracle », a cité en exemple John Schwarz. Henning Kagermann a exposé son ambition de renforcer l'intégration entre l'offre de SAP et celle de BO, jusqu'à réduire à quelques heures les capacités d'accès à l'information nécessaire pour une prise de décision rapide, alors que certains besoins d'analyse nécessitent aujourd'hui des interventions de quelques jours ou de quelques semaines des départements informatiques des entreprises. La mise en oeuvre de cette intégration étroite nécessite, rappelle le dirigeant, de faire travailler ensemble les équipes d'ingénieurs respectives, opération qui peut maintenant démarrer. Une offre hébergée pour les PME En attendant, SAP annonce neuf offres commerciales constituées conjointement avec Business Objects. Ces offres combinent des applications de l'un et l'autre éditeurs dans trois domaines : l'optimisation de la performance (finance et efficacité opérationnelle, gouvernance), les outils décisionnels (tableaux de bord, reporting, analyse, intégration de données, synchronisation de données) et les solutions adaptées aux PME. Parmi ces dernières figure notamment un package permettant d'intégrer les solutions BusinessObjects Edge, livrées en 2007, aux applications de SAP. Henning Kagermann a également indiqué que les équipes développant la toute nouvelle offre de gestion en ligne pour PME, SAP Business ByDesign, pourront recourir aux fonctions d'analyse de Business Objects. Un terrain - celui des applications fournies en ligne - sur lequel Business Objects dispose déjà d'une certaine expérience, l'éditeur revendiquant quelque 70 000 abonnés à sa gamme OnDemand. (...)
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