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Décisionnel
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(17/01/2008 09:54:12)
Cognos enrichit sa plateforme décisionnelle avant de rallier IBM
Cognos a présenté mardi 15 janvier la troisième mise à jour de sa plateforme décisionnelle Cognos 8 (lancée en 2005), la dernière qu'il livre en tant qu'éditeur indépendant, juste avant son acquisition définitive par IBM, approuvée par ses actionnaires il y a deux jours (12 novembre 2007 : IBM s'offre Cognos pour 5 Md$). Le lancement de cette nouvelle version, qui apporte de nouvelles fonctions de gestion de la performance dans une architecture SOA (orientée services), était bien entendu prévu bien avant la proposition de rachat faite par Big Blue. Pour Cognos, la plateforme 8 BI v3 répond autant aux attentes des grandes entreprises qu'à celles des PME, ces dernières représentant déjà, à l'instar de Business Objects, une part importante de sa base installée. Depuis un certain temps, les éditeurs d'outils décisionnels (dits aussi de Business Intelligence) cherchent à élargir la cible de leurs utilisateurs en proposant des interfaces et des fonctions plus directement accessibles. Cognos poursuit dans cette voie avec la version qu'il livre ici (le produit est disponible). Une interface simplifiée propose aux analystes métiers et financiers de faire du reporting « en libre-service » : accès aux sources de données financières et opérationnelles et génération de rapports. Pour l'analyse multidimensionnelle aussi, les équipes métiers peuvent créer elles-mêmes de nouveaux cubes Olap, plus rapidement, en utilisant des jeux de données plus ciblés. Le portail Cognos Connection permet [[page]]de rassembler des tableaux de bord pour fournir aux différents départements d'une entreprise une vue générale sur un ensemble d'indicateurs. Parallèlement, des « tables des matières » (briefing books) peuvent être constituées par les administrateurs systèmes et par les utilisateurs afin d'aider les équipes de direction à sélectionner les rapports qu'ils souhaitent consulter et imprimer de façon combinée. Enfin, les utilisateurs peuvent se programmer des alertes afin d'être avertis de la mise à disposition de rapports programmés. Déploiement et maintenance facilités Du côté de l'administration de la plateforme, des améliorations ont été apportées aux fonctions de déploiement et de maintenance des applications. Les équipes informatiques disposent d'un assistant pour constituer plus rapidement des modèles de qualité leur permettant de récupérer l'information recherchée. Elles disposent par ailleurs d'une vue consolidée de l'état du système qu'elles vont pouvoir surveiller de façon proactive. Enfin, la gestion des changements (test, comparaison...) peut se faire dans un double environnement. Autant d'apports qui, selon David O'Connell, analyste senior du cabinet Nucleus Research, faciliteront la tâche du service informatique pour maintenir la qualité de service aux utilisateurs. (...)
(08/01/2008 17:17:09)Le Label Décisionnel propose d'évaluer six offres du marché
Quatre nouveaux tutoriaux viennent d'être mis à disposition sur le site du Label Décisionnel pour permettre de tester les applications des éditeurs QlikView et MyReport. Ouvert en novembre dernier, à l'initiative de la SSII Ysance, ce site se présente comme un espace de partage d'expérience pour les utilisateurs de solutions décisionnelles. Plus concrètement, il leur permet de découvrir et d'évaluer, selon une liste de quinze critères, une sélection de produits du marché. Pour établir la grille d'évaluation proposée, un questionnaire a été préalablement soumis (de mai à septembre 2007) à une cinquantaine de porteurs de projets décisionnels. Trois critères essentiels en sont ressortis : l'autonomie de la solution par rapport au système d'information, son ergonomie et sa rapidité d'implémentation. Les six premières offres soumises à l'évaluation des entreprises sont celles de QlikView, Oracle, Talend, Kxen, MicroStrategy et MyReport. Toutes ne sont pas encore disponibles sur le site. D'ici fin février, quatre nouveaux laboratoires de test vont ainsi être mis en ligne. L'objectif est d'attribuer des labels pour certifier l'adéquation de ces solutions aux besoins des entreprises engagées dans un projet décisionnel. Deux cent vingt personnes sont déjà inscrites sur le site, avec des profils divers : éditeurs, DSI, développeurs, chargés de projets. Au printemps, un « lab day » les accueillera dans les locaux du Cnam afin de mettre en contact éditeurs et utilisateurs. Un jury sera alors constitué en vue d'attribuer les labels. En savoir plus : Accéder au site « Le Label Décisionnel » (...)
(24/12/2007 12:41:45)Top 10 de 2007 : Les gros du progiciel avalent les gros du décisionnel
L'année a commencé sous les meilleurs auspices pour le décisionnel, avec l'annonce par NCR de l'indépendance prochaine de Teradata. De fait, la 'BI', pour Business intelligence, a le vent en poupe, comme le soulignera PAC (Pierre Audouin Consultants) dans le courant de l'année, grâce à deux facteurs. D'une part, certaines entreprises commencent à considérer qu'analyser leurs performances en temps quasi-réel leur donne un avantage compétitif. D'autre part, le durcissement des législations renforce le besoin de gouvernance et d'outillage adapté. Visiblement, les géants de l'informatique ont fait le même calcul. Microsoft occupe le terrain à coups de préannonces de sa solution Performance Point Server. HP crée en début d'année une division BI, 'Business Information Optimization', et annoncera par la suite vouloir acheter dans ce domaine des leaders. Problème : HP est loin d'être le seul à voir dans le décisionnel un créneau porteur. Car si les gros du décisionnel complètent leurs offres (Cognos rachète Celequest puis s'attaque à l'analyse financière avec Applix, Hyperion reprend Decisioneering, Business Objects s'offre Cartesis puis BO vise les données non structurées avec Inxight), les gros du progiciel décident rapidement d'entrer dans la danse en rachetant les gros du décisionnel. C'est Oracle qui ouvre le bal, avec le rachat d'Hyperion pour 3,3 Md$. Puis SAP se fait la main en reprenant Outlooksoft, spécialiste de la gestion des performances financières, avant de frapper un grand coup en rachetant Business Objects pour 4,8 Md$, une somme très inhabituelle pour le géant allemand du progiciel. Alors que Cognos se félicite d'être un des derniers indépendants sur ce marché, Teradata, devenu indépendant le 1er octobre, fait alliance avec SAS. Dans la mesure où les éditeurs de progiciels veulent intégrer la BI à leur offre, les éditeurs spécialisés se doivent d'offrir une gamme complète et si possible technologiquement plus avancée. Las, Cognos ne profite pas longtemps de son discours marketing : IBM met 5 Md$ sur la table pour s'emparer de l'éditeur canadien. Malgré tous ces rachats, il y a fort à parier que les gros du progiciel n'ont toujours pas fini de compléter leur offre. Oracle a montré qu'il avait de l'appétit, en proposant 6,7 Md$ pour racheter BEA. Une offre jugée inamicale et repoussée avec succès, mais qui a mis au grand jour l'interrogation principale du secteur : qui sera le prochain racheté ? (...)
(03/12/2007 10:16:11)SAS et Sun ont constitué une plateforme décisionnelle préconfigurée
SAS et Sun ont renforcé leur collaboration pour optimiser l'utilisation de la plateforme décisionnelle SAS Enterprise Intelligence (SAS 9) sur l'ensemble de la gamme des serveurs Sun sous Open Solaris, dans le cadre d'une solution préconfigurée (baptisée DcoF, Datacenter of the future). Cette offre, englobant le matériel, le logiciel et les services, fait l'objet d'un partenariat commercial entre Sun et SAS. Elle comprend un programme d'essai (« try and buy ») et se complète d'un accès à un centre de connaissances en ligne qui propose des bonnes pratiques, ainsi que des architectures de référence pour faciliter le déploiement de la plateforme SAS et son intégration avec les applications existantes. Rappelons que la plateforme décisionnelle intégrée apportée par SAS 9 regroupe un ensemble d'outils et d'applications gérés de façon centralisée (outils d'intégration de données, de gestion du stockage des données, solutions de datamining et d'analyse décisionnelle - requêtes ad hoc, reporting, manipulation multidimensionnelle, diffusion des données...). (...)
(30/11/2007 18:11:37)Sage France réalise 50% de son CA dans les PME de + de 100 personnes
« Le mid market et les solutions verticales - qui concernent directement les entreprises de taille moyenne - représentent une part importante de notre chiffre d'affaires », a souligné hier Pascal Houillon, PDG de Sage France, à l'occasion de l'annonce des résultats annuels de l'éditeur britannique (1,713 Md€ de chiffre d'affaires pour Sage Group plc). Sur son année fiscale 2007, échue le 30 septembre dernier, la filiale française aura réalisé plus de 50% de ses 280 M€ de chiffre d'affaires dans les entreprises de plus de cent salariés. Ainsi, Sage France, dont l'image était jusque-là solidement rattachée au marché des petites PME, est enfin parvenue à orienter son activité de façon significative vers des entreprises plus importantes, une ambition poursuivie depuis le début des années 2000 (*). Sur l'exercice, la filiale française affiche une croissance organique légèrement inférieure à celle de sa maison mère (6% contre 7% pour Sage Group). Pascal Houillon l'impute à trois acquisitions importantes réalisées en 2005, en soulignant que cette croissance organique s'établit en fait à +4% pour le premier semestre fiscal et à +9% sur le second semestre. Sur les perspectives de l'exercice qui s'ouvre, le dirigeant est plutôt confiant : « Les changements réglementaires et les réformes dans le domaine social, par exemple sur le suivi des heures supplémentaires ou la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, vont nécessiter la mise en place d'outils plus performants, incluant notamment des fonctions de pilotage avancées. » Le développement des activités d'exportation des entreprises françaises devrait par ailleurs favoriser la vente de solutions de GRC (gestion de la relation client), activité pour laquelle Sage a créé une division spécifique. Toucher 90% d'utilisateurs contre 10 à 15% actuellement Pascal Houillon mise beaucoup sur l'adoption des solutions décisionnelles. Il note que plus de 60% des ventes réalisées sur la gamme Sage 100 se font sur l'édition dite « pilotée », complétée de fonctions exploitant la technologie de Business Objects. « L'utilisation de ces outils se 'démocratise', note le dirigeant. C'est une tendance de fond. Les utilisateurs voudront accéder à des informations gérées dans les logiciels de gestion sans pour autant utiliser ceux-ci. Nous allons nous adresser à 90% des utilisateurs d'une entreprise au lieu des seuls 10 à 15% aujourd'hui concernés par les outils de gestion. » Sur ce terrain, Pascal Houillon table aussi sur l'engouement pour les outils du Web 2.0 qui permettent de personnaliser le poste client et de fournir certaines informations de gestion par l'intermédiaire de « widgets », applications gadgets accessibles sur le bureau du PC. Des « objets évolués » qui peuvent, en outre, être réutilisés par les équipes de développement d'une ligne de produit à l'autre. Rappelons que toutes les applications du catalogue de Sage France sont développées dans l'Hexagone et que la filiale française consacre 20% de ses effectifs (2 500 personnes) aux activités de R&D. Un soutien au recrutement pour ses partenaires[[page]] Sage France, dont le modèle commercial repose sur une distribution indirecte, renforce par ailleurs l'accompagnement de ses partenaires. Au cours des six derniers mois, il a formé et placé 80 personnes dans son réseau de distribution. Entre ses besoins propres et ceux de ses partenaires, la filiale aura besoin d'un millier de personnes dans les mois à venir, dont les deux tiers pour son réseau. « Nous avons lancé un programme d'accompagnement sur le recrutement », explique Pascal Houillon, en précisant que deux tiers des personnes sont recherchées pour des postes de consultants, les autres postes concernant plutôt des profils commerciaux. Sage France a par ailleurs signé deux partenariats, l'un avec le courtier d'assurance AON, pour permettre à son réseau de bénéficier d'une couverture de responsabilité civile, l'autre avec SVP pour fournir à ses partenaires (souvent des PME) des réponses sur les questions fiscales et légales. (*) Pour tirer son activité vers le mid-market, Sage France a successivement lancé le développement de la Ligne 1000, aujourd'hui Sage 1000, racheté Concept, acquis Adonix (fin 2005) et son PGI X3 pour entreprises de taille moyenne, puis recruté Christophe Letellier, ancien directeur général de PeopleSoft France, à la tête de sa division Moyennes et Grandes Entreprises. En septembre dernier, Sage a également pris 70% de l'éditeur de logiciels financiers XRT. (...)
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