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Décisionnel

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(26/11/2007 17:11:04)

BO ajoute le suivi de la performance financière à son offre Edge

Avec BusinessObjects Edge Planning, application de gestion de la performance financière destinée aux entreprises de taille moyenne, Business Objects complète sa gamme d'offres décisionnelles taillées pour les PME (de 100 à 1 000 collaborateurs), lancée à l'échelle mondiale début 2007 et déjà composée de trois produits. Cette fois-ci, l'éditeur apporte des outils de planification, de gestion de budget et d'analyse prévisionnelle (avec des fonctions de type « what if » - « que va-t-il se passer si ? »). La solution peut s'utiliser seule (à partir de 25 000 $ pour dix utilisateurs incluant la première année de maintenance, le support et la formation). Elle peut aussi venir compléter l'une des trois offres précédemment livrées, BusinessObjects Edge Standard, Professional et Premium, constituées d'outils de requête, de reporting et d'analyse de données. Rappelons que l'un des intérêts de ces « packages » pour PME est de se présenter sous la forme d'une suite de logiciels décisionnels déjà intégrés entre eux, ce qui facilite leur mise en place dans des structures qui ne disposent pas toujours d'une équipe informatique très étoffée. Les trois premières offres Edge se différencient principalement par leurs capacités de déploiement et leurs fonctions d'administration. La troisième, Premium, tout juste livrée, dispose aussi de fonctions de tableaux de bord avancées par rapport aux deux autres. (...)

(22/11/2007 15:25:25)

Une étude confirme l'ampleur croissante d'Oracle

Pas de doute, Oracle prend chaque jour une place plus importante dans les entreprises. Au-delà de ses résultats en forte croissance qui attestent visiblement sa progression, sur le terrain, les analystes prennent concrètement la mesure de l'adhésion des décideurs à son offre, qu'il s'agisse de sa base de données, de ses outils de middleware ou de ses applications. En octobre, l'enquête menée par le cabinet américain ChangeWave Investing sur les prévisions d'investissement en logiciel et sur les solutions installées, auprès de 1 780 membres de son réseau (constitué de 13 000 professionnels et experts issus de différents secteurs industriels), fait apparaître qu'Oracle est le seul fournisseur à gagner des parts dans plusieurs domaines. Principalement sur les applications décisionnelles (ou Business Intelligence, BI), la gestion de la relation client (GRC, en anglais CRM) et les progiciels de gestion intégrés (PGI, en anglais ERP). Par rapport à sa précédente enquête, conduite en juillet 2007, ChangeWave Investing ne note pas de changement dans les prévisions globales d'investissement pour les trois mois à venir : 18% des responsables interrogés prévoient de dépenser davantage sur leur poste « logiciel » et 14 % pensent plutôt débourser moins. En revanche, ce qui frappe le cabinet d'analyse, c'est la proportion croissante d'entreprises prévoyant d'investir dans des solutions éditées par Oracle. Actuellement, dans le domaine du décisionnel, Oracle arrive en tête des logiciels utilisés avec 36% de parts de marché, progressant ainsi de 8 points par rapport à l'enquête de juillet dernier. Microsoft le suit de près avec 35%. Un zoom sur les solutions Hyperion permet de constater une augmentation de cinq points, à 19 %. Le rapprochement opéré entre les sociétés semble donc leur profiter à toutes les deux, rassurant sans doute sur la pérennité des offres. Sur le marché de la GRC, Oracle conserve son leadership (gagné avec le rachat de Siebel). Comme en juillet, 36% des professionnels sondés ont déclaré utiliser une solution vendue par Oracle. SAP, en revanche, perd deux points, à 17%, et Salesforce en perd 4, à 15%. Microsoft, lui, ne bouge pas, à 16 %. Le plus fort potentiel Sur le marché des PGI, ChangeWave Investing note une progression d'Oracle et de Microsoft sur les autres fournisseurs. Evidemment, SAP tient toujours la corde, mais il a perdu huit points depuis l'enquête de juillet, à 38%. Derrière, Oracle gagne deux points, à 32%. Toutefois, sur ce terrain, c'est Microsoft qui réalise la meilleure performance, prenant jusqu'à quinze points de plus, à 29%. Le cabinet d'analyse a également mesuré les tendances dans les domaines du stockage de données et des logiciels d'administration. Là, Microsoft est clairement en tête avec 30%, suivi de Symantec, avec 20%, et d'Oracle et EMC, avec 17% chacun. Mais ce qui surprend le plus ChangeWave Investing, [[page]]ce sont les intentions d'achats à 90 jours des entreprises interrogées. Alors que l'échantillon proposé n'était pas assez large pour englober tous les fournisseurs de solutions verticales pressentis, le cumul des choix désignait clairement Oracle comme l'éditeur ayant le plus fort potentiel, au détriment de Microsoft. Les positions de SAP, elles, ne bougeaient pas par rapport à l'enquête de juillet 2007. La technologie tire les applications et vice-versa Il apparaît nettement que la société de Larry Ellison reprend de la vitesse sur tous les terrains, alors qu'elle avait pu un temps se laisser distancer. Et son fondateur n'entend certes pas en rester là. Ses récentes annonces, à l'occasion de sa conférence OpenWorld (San Francisco, 11-15 novembre) l'ont confirmé : livraison d'une solution de virtualisation de serveurs, Oracle VM, renforcement des solutions middleware, présentation de la nouvelle génération d'applications (Fusion). Parallèlement, Oracle a également indiqué avoir gagné 1 500 clients en un an sur son offre de support autour des systèmes d'exploitation en Open Source Red Hat Enterprise Linux et Oracle Enterprise Linux. « Nous avons dépassé nos prévisions dans toutes les catégories de produits et nous n'avons pas l'intention de nous arrêter là », déclarait Safra Catz, vice-présidente et directrice financière d'Oracle, devant un parterre d'analystes financiers, à l'issue d'OpenWorld. « La technologie tire les applications et les applications tirent la technologie », a-t-elle rappelé pour expliquer comment les différentes gammes d'Oracle autogénéraient des ventes. Et pour justifier la succession des rachats opérés par l'éditeur et qui n'est sans doute pas près de s'arrêter, notamment sur les applications métiers : « Ce que nous faisons est très évident. Nous recherchons ce que nos clients souhaitent que nous prenions en charge pour eux. Et ce qui nous paraît financièrement possible et utile pour eux, nous le faisons. » Ce qui a conduit, notamment, au récent rachat d'Agile, acteur du PLM (gestion du cycle de vie des produits). Ce qui dirige, aussi, les prises de position sur les marchés verticaux avec les rachats de Portal Software, pour les opérateurs de télécommunications, ou d'i-flex, pour les banques. Des produits qui, estampillés Oracle, acquièrent une nouvelle visibilité. En retour, les acheteurs de produits métiers Oracle seront plus enclins à s'intéresser à sa base de données, à ses offres middleware, à sa déclinaison de Linux ou à sa solution de virtualisation. Le 'sondage flash' en cours sur notre site montre toutefois que les entreprises clientes ne sont pas forcément enclines à tout acheter chez le même acteur. Alors s'agit-il vraiment d'un cercle vertueux ? Larry Ellison en est persuadé. Devant le même parterre d'analystes la semaine dernière, il a déclaré ne craindre ni une récession, ni une baisse des prix. « Si les prix baissent, nous nous en sortirons très bien et si l'économie se porte mal, je pense, qu'au pire, nos performances seront étales. » (...)

(19/11/2007 13:17:17)

MicroStrategy veut rester indépendant

« Nous sommes très attachés à l'idée d'une activité décisionnelle indépendante», a affirmé Sanju Bansal, co-fondateur de MicroStrategy, à nos confrères de Network World, au cours d'un entretien téléphonique en fin de semaine dernière. MicroStrategy est certes une société cotée. Néanmoins, Sanju Bansal précise que son équipe de direction dispose d'un contrôle renforcé en vertu de la possession d'actions dites « super-voting » octroyant à ceux qui les détiennent des droits de vote plus importants. « Une offre d'achat inamicale peut toujours être tentée sur la société, poursuit son co-fondateur et directeur général, mais elle n'aboutira pas sans le consentement de ses dirigeants. » Indépendant des plateformes Cette réaction de Sanju Bansal intervient quelques jours après le rachat de Cognos par IBM pour 5 Md$, dernière acquisition en date d'un éditeur de solutions décisionnelles indépendant. Les analystes s'attendent effectivement à d'autres rachats dans la foulée et les spéculations vont bon train pour établir lequel, parmi les acteurs du décisionnel encore indépendants, sera le prochain à tomber dans l'escarcelle d'un géant de l'industrie informatique. Pour Sanju Bansal, MicroStrategy est « la Suisse » du décisionnel. Il rappelle que les solutions que sa société développe sont optimisées pour fonctionner sur toutes les plateformes. « Elles s'utilisent avec toutes les bases de données, tous les progiciels de gestion intégrés, tous les systèmes d'exploitation et tous les portails Web, précise-t-il. De nombreux directeurs informatiques préfèrent choisir un modèle ouvert qui ne les enferme pas dans un environnement ». HP et EMC comme acheteurs potentiels Le jour même du rachat de Cognos, le cours de l'action de Microstrategy a grimpé de cinq points, rappelle Bruce Richardson, analyste pour AMR Research, qui note que l'éditeur est désormais valorisé à 1,78 Md$. Autres cibles potentielles selon lui, Informatica, actuellement valorisée 1,41 Md$, de même que SAS (NDLR, le moins probable à ce stade en raison de l'esprit d'indépendance de son fondateur) et Information Builders, même si leur statut de société privée rend les choses moins transparentes. Parmi les acheteurs potentiels, Bruce Richardson cite bien sûr HP en tête de liste (on l'attendait déjà sur le rachat de Cognos), EMC et Microsoft. Ce dernier ayant déjà effectué des rachats dans la sphère décisionnelle, HP et EMC sont plus probables, juge l'analyste. (...)

(12/11/2007 16:49:42)

IBM va racheter Cognos pour 5 milliards de dollars

Un des derniers grands acteurs du décisionnel disparaît à son tour : comme nous l'avons signalé tout à l'heure, le conseil d'administration de Cognos a accepté une offre de rachat de la part d'IBM, pour environ 5 Md$, soit une transaction nette de 4,9 Md$. Si les autorités de régulation de la concurrence et les actionnaires approuvent l'accord, le rachat devrait être finalisé au premier trimestre 2008. « Cela a beaucoup de logique, commente Sébastien Ricard, directeur du département BI (business intelligence) de la SSII Keyrus. IBM avait toute la partie infrastructure : transport d'information et qualité des données avec Ascential, plus leurs bases de données, mais il leur manquait un frontal client. Maintenant, leur offre décisionnelle est complète. » Cognos devrait être intégré comme un groupe autonome au sein de la division Information Management d'IBM. En revanche, l'éditeur perdra dans le processus ce qu'il soulignait naguère comme des atouts : son indépendance vis à vis des fournisseurs de bases de données et sa focalisation sur un seul créneau. Le 1er mars dernier, jour de l'acquisition d'Hyperion par Oracle, Cognos s'était en effet empressé de faire valoir ces arguments. Il est probable qu'IBM va essayer de vendre une plateforme complète, ce qui réduira le choix des clients, « mais présentera aussi des avantages », explique Andreas Bitterer, vice-président de Gartner Research. « L'intégration sera à la charge du fournisseur, et non plus de la responsabilité du client. » IBM reste absent du marché émergent de la « Web Intelligence » La fusion de Cognos dans l'offre IBM représente aussi une épine dans le pied de HP, partenaire de Cognos, et dont on subodore les ambitions sur ce marché de la BI. « On sait que Mark Hurd [le patron de HP, NDLR] vient de NCR, et [[page]]qu'il connaît très bien ce domaine », indique Andreas Bitterer, qui cite Qliktech, Actuate ou Microstrategy comme des cibles pour un éventuel rachat - sachant que SAS Institute est une entreprise non cotée, et que son propriétaire n'a a priori aucune intention de vendre. Ce rachat positionne IBM directement face à SAP, Oracle et Microsoft, qui ont chacun de leur côté fait leurs emplettes et/ou développé leur offre décisionnelle. De fait, après le rachat d'Hyperion par Oracle en mars dernier et le rachat de Business Objects par SAP en octobre, cela signe la fin du marché de la BI tel qu'on le connaissait. « Mais il y a des acteurs émergents à ne pas négliger, note Sébastien Ricard. La BI sur le Web, ou Web Intelligence, est un marché qui se dessine et les quatre grands en sont absents. » Des acteurs comme Verity, Exalead, Fast ou Autonomy émergent sur ce créneau. Et là aussi, la consolidation commence : il y a deux semaines, Omniture rachetait Visual Sciences pour 394 M$, afin de se préparer à l'explosion du marché de « l'optimisation du business en ligne ». (...)

(12/11/2007 14:38:27)

IBM va racheter Cognos pour 4,9 Mds de dollars

IBM et Cognos se sont accordés sur une transaction d'environ 5 milliards de dollars pour faire tomber l'éditeur canadien d'outils décisionnels dans l'escarcelle de Big Blue. Les actionnaires et les autorités de régulation de la concurrence doivent encore se prononcer sur la transation. En cas d'accord, elle devrait se clore au premier trimestre 2008. Lemondeinformatique.fr reviendra sur le sujet dans la journée. (...)

(09/11/2007 12:21:37)

Grèves SNCF : des navettes vers les 9 salons du Cnit (ERP, BI, Demat, Sisqual...)

Du 13 au 15 novembre, des navettes sont mises en place pour que les visiteurs puissent se rendre, malgré les grèves de transport, sur les neuf salons qui se tiennent au Cnit : ERP, Solutions e-achats, MVI-CRM, Solutions BI, Solutions Finances, Solutions Demat, Solutions Finances, Système Serveurs & Applications, ainsi que Sysqual et Virtual Forum. Dès le mardi soir, à partir de 18 heures, trois départs de cars sont prévus vers Paris et deux autres vers la banlieue Ouest (près de 65 % des visiteurs enregistrés viennent de la Capitale et des Hauts de Seine). Le matin des jours suivants, deux navettes sont prévues au départ de Saint-Germain en laye et d'Issy-les-Moulineaux, à partir de 8 heures, et trois autres sur Paris, à Denfert-Rochereau, au Châtelet et à Opéra Saint-Lazare, à partir de 8 h 30. Le site Web "J'y vais quand même malgré la grève.com" a été ouvert pour fournir des détails sur les différents trajets. (...)

(26/10/2007 17:44:22)

IBM propose le décisionnel d'Information Builders sur System i

IBM va proposer sur sa gamme System i une version du serveur de reporting WebFocus d'Information Builders à laquelle pourront être ajoutées des fonctions décisionnelles complémentaires. L'environnement System i (ex iSeries, ex AS/400) est très présent dans les PME de toutes tailles et l'offre d'Information Builders concerne plutôt le haut de ce segment d'entreprises. Accessible en mode Web, cette solution de requête ad hoc et de création de rapports, baptisée DB2 Web Query for System i, vient remplacer le logiciel de requête d'IBM, Query for iSeries (ou Query/400). Il sera néanmoins possible de récupérer les rapports précédemment bâtis avec Query/400. Cette offre résulte d'un accord de partenariat OEM entre IBM et Information Builders, ce dernier précisant qu'il s'agit de la première commercialisation sur ce mode de son logiciel WebFocus. Outre les requêtes ad hoc (Power Painter), la création et la diffusion de rapports (Graph Assist et Report Assist), la version de base de DB2 Web Query for System i propose un tableau de bord pré-paramétré. La solution intègre les fonctions de sécurité pour gérer l'accès aux rapports, ainsi que des adaptateurs natifs à DB2 et DB File. Add-on et fonctions décisionnelles complémentaires L'offre de base démarre à 1 600 $ (System i P05, niveau 1) pour deux utilisateurs. Pour un projet incluant une vingtaine d'utilisateurs, il en coûtera 48 000 $ dans un environnement P60, niveau 7. En option, IBM propose d'ajouter un add-on pour créer des cubes OLAP (analyse multidimensionnelle), ainsi que l'add-on Active Report permettant d'envoyer des rapports HTML dynamiques (possibilité d'explorer les données, de les modifier et de les enregistrer dans Excel ou PowerPoint), à consulter en mode déconnecté. L'évolution vers DB2 Web Query est gratuite pour les utilisateurs de Query/400 et Query for iSeries, sous v5r4, en cours de maintenance logicielle. De son côté, Information Builders propose de compléter DB2 Web Query for System i avec tout l'éventail de ses solutions décisionnelles (Active Dashboard, pour créer des tableaux de bord dynamiques, Developer Studio, Quick Data for Excel...), son ETL et ses adaptateurs iWay permettant de se connecter à de nombreuses applications pour y récupérer des données. (...)

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